Coucou tout le monde ! Comme toujours, j'espère que vous allez bien, et que vous profitez bien de votre week-end de St Valentin :) (même vous, célibataire, y a pas de raison de se priver de chocolat ! :p). Voici venir le chapitre 37 ! Bonne lecture !


Chapitre XXXVII : Préparation

- Je crois que c'est ici...

Bien installé dans la voiture de son supérieur, Walter porta une énième fois son attention sur le petit bout de papier où reposait l'adresse de Lina. Dean, au volant, releva la tête pour observer plus en détail l'immense bâtiment dressé devant eux, et un soupir s'évada de ses lèvres en repensant aux événements survenus au cours du mois de décembre. Leur rencontre avec Lian-Hua avait, en effet, bouleversé le cours de leur enquête pour prendre une tournure plus obscure, voire ambiguë. Seulement, pouvait-il se permettre de lui accorder la totalité de sa confiance ? Pensif, il jeta un œil sur la notice qu'elle leur avait donnée, et relut, encore une fois, son contenu :

« Revenez au manoir le 10 Janvier à 20h00. Je vous y attendrai. Prévoyez aussi les choses suivantes :

- Un costume noir pour vous, messieurs
- Une robe rouge pour vous, madame
- Des armes faciles à dissimuler

Restez avant tout décontractés et confiants quand vous pénétrerez les grilles du portail, car un seul faux pas vous sera fatal.
Bonne chance, et à bientôt.

Lian-Hua. »

Au final, ils n'avaient pas d'autres choix. Cependant, Dean n'appréciait pas le fait d'impliquer Lina dans cette histoire. Certes, elle faisait en quelque sorte partie de l'équipe depuis qu'elle leur avait imploré de les rejoindre, néanmoins, la sale intuition qui perturbait l'esprit de l'inspecteur commençait à lui faire amèrement regretter son accord. Hélas, Lina demeurait une femme déterminée et têtue, car même si Dean réussissait à l'éloigner de l'affaire, elle finirait par prendre ses propres initiatives pour effectuer sa propre enquête, et se ficherait bien des avertissements de ses « collègues ».
Au final, qu'importe les interdictions, les réprimandes ou les conseils, Lina n'abandonnerait pas. Ses désirs de revanche l'incitaient à tenir bon, à persévérer, et surtout à s'accrocher à ses objectifs. Aussi dangereux soient-ils. Après tout, on lui avait arraché le seul homme qu'elle aimait, et de plus, jamais sa fille ne connaîtrait son père. N'était-ce pas une raison suffisante pour réclamer vengeance ?
Dans tous les cas, Dean Crowel ne pouvait l'empêcher de les accompagner, sous peine de la mettre encore plus en danger. Elle le tenait par le bout du nez, sans lui laisser la moindre chance de la protéger, et il détestait cela.
Frustré, il releva son poignet et regarda l'heure pour se changer les idées. Ses sourcils se froncèrent en remarquant les aiguilles qui affichèrent vingt heure moins vingt.

- Va la chercher, j'attends ici, ordonna-t-il à Walter.

Le subalterne acquiesça d'un signe de tête, puis quitta le véhicule avant d'entrer dans le bâtiment. D'après la note, Lina résidait au quatrième étage, ce qui le poussa à prendre l'ascenseur. Une fois dans l'imposante cage d'acier, un miroir fixé au mur retint son attention. Vêtu d'un smoking noir, dont les deux extrémités du veston se reliaient grâce à un bouton, il paraissait plus mûr et musclé grâce à la silhouette cintrée que le vêtement lui conférait. Face à son image distinguée, un petit sourire se dessina sur son visage. Par la suite, il tenta de réajuster le nœud papillon sur son col, qu'il trouvait un peu trop penché sur le côté, toutefois, après moult tentatives vaines, il abandonna.
Enfin, les portes s'ouvrirent et Walter put quitter l'ascenseur pour se diriger vers l'appartement de Lina. Il vérifia une dernière fois le numéro inscrit sur la note et appuya sur la sonnette.
Soudain, apparaissant de nulle part, la Déesse de la Grâce se dévoila à lui lorsqu'elle lui ouvrit la porte.
Elle était vêtue d'une longue robe cocktail de couleur rouge, dont le décolleté fort plongeant, laissait suggérer une belle et ferme poitrine. De plus, celle-ci se trouvait mise en avant par une ceinture en pierres dorées qui scintillaient dans le feu des lumières artificielles, et resserrait ainsi sa taille. La robe s'évasait ensuite sous la ceinture, et n'attendait désormais plus qu'à virevolter au fil des danses rythmées. Pour parer à cela, elle avait opté pour des escarpins classiques, satinés et noirs, dont la seule fantaisie représentait les petits rubis disséminés sur tout le long de la chaussure. Enfin, ses manches, elles, possédaient une large échancrure sur le haut de son bras, découvrant alors sa peau bronzée, tandis que sur le bas, le tissu retombait, flottant, avant de revenir se refermer au niveau de son coude.
Quant aux bijoux, elle s'était décidée pour une parure dorée ; le collier entourait son cou majestueusement, et les boucles d'oreille, en forme de boule retenue par un fin anneau, pendaient jusqu'à son menton.
En ce qui concerne la coiffure, elle avait attaché ses cheveux en un chignon désordonné, permettant à quelques mèches de jais de se placer comme elles veulent. Seule une d'entre elles se tenait bien sage, et glissait du côté droit de son visage, pour s'arrêter finalement à son épaule.
Oui en cet instant, Lina aurait pu faire pâlir n'importe quelle Déesse de la Beauté.

- Me voici…, sourit-elle.

Les saphirs de Walter ne purent se décrocher du somptueux tableau qui s'offrit à eux. Si bien que ses joues prirent une teinte vermeille, révélant une certaine fascination à l'égard de la jeune mère. Son sourire en coin embellissait son visage déjà parfait, tandis que son expression, un brin gênée, la rendait irrésistible.
Le jeune détective resta plusieurs secondes figé sur Lina, cherchant avec difficulté les mots qu'il devait employer. Tel un imbécile brutalement devenu muet, il peinait à libérer les phrases de sa gorge. Il déglutit.

- V-Vous… Cette robe vous v-va bien, bégaya-t-il.
- Je vous remercie, répondit Lina, sans remarquer le visage carmin de Walter. Vous, vous êtes plutôt chic ! Ça vous va bien !

Elle clôtura le compliment par un clin d'œil amical, puis referma la porte derrière elle. Néanmoins, lorsqu'elle se retourna pour contempler plus en détail le jeune homme, une moue se dessina sur sa figure, procurant à ce dernier une boule d'angoisse au ventre.

- Si je peux me permettre…, commença la femme. Votre nœud papillon n'est pas bien droit…

A ces mots, le concerné demeura un instant silencieux, avant de laisser un rire nerveux s'échapper de ses lèvres. Par instinct, il porta une main derrière sa tête pour se gratter la nuque, honteux de constater que sa maladresse se révélait bien visible.

- A vrai dire… Je ne suis pas habitué à faire ce genre de chose, avoua-t-il.
- Oh, vraiment ? Laissez-moi faire !

Et sans lui laisser le temps de répliquer, Lina s'avança vers lui pour diriger avec douceur ses mains sur le ruban noir qu'elle dénoua avec habilité. Surpris et surtout confus, Walter détourna la tête et entreprit de se concentrer sur un point fixe afin d'oublier les battements de son cœur, devenus tout à coup rapides. Sans grande conviction, il fixa la tapisserie du couloir, réfléchit à ce qu'elle pouvait bien représenter, et étouffa un gémissement lorsqu'une agréable odeur titilla son odorat. Lina s'était imbibée d'un parfum envoûtant, alliant le charme sensuel du jasmin à l'élégance innocente de la fleur d'oranger ambrée.
Douce odeur enchanteresse. Tendre instant mirifique.
Hypnotisé, le jeune homme glissa son regard sur la cause de son tourment, et sentit une étrange émotion palpiter sous sa poitrine quand il la vit manipuler avec dextérité et minutie le cordon de soie qu'elle transforma, en un tour de main, en un nœud papillon plus symétrique que le précédent.

- Et voilà !, s'exclama-t-elle. Nous pouvons y aller !

Abasourdi, Walter acquiesça d'un simple hochement de tête, et retourna dans l'ascenseur en compagnie d'une Lina inconsciente de son pouvoir de séduction. Une fois à l'intérieur de la machine qui retournait à la case départ, le duo ne s'adressa pas un mot : la femme réajustait une dernière fois sa coiffure, et le jeune homme essayait vainement de ne pas penser à ce qu'il venait de vivre et ressentir. Toutefois, involontairement, ses yeux glissèrent de nouveau sur Lina qui ne le remarqua pas. Et à cet instant, des questions germèrent dans son esprit, toutes plus pertinentes les unes que les autres. Depuis que Lian-Hua leur avait donné la note, l'inspecteur Crowel avait jugé bon de prendre quelques vacances en attendant l'arrivée du jour J. Dans cette initiative inattendue, Walter comprit les intentions de son supérieur : permettre à Lina de profiter un peu de sa fille.
Peut-être pour la dernière fois… ?
Non. Interdiction de se poser ce genre d'interrogations négatives.

- Vous avez pu revoir votre fille durant les fêtes de Noël ?, osa-t-il enfin.

Étonnée, la femme se tourna vers son interlocuteur pour le dévisager. Celui-ci se sentit mal à l'aise devant l'expression consternée de son amie, et regretta amèrement sa question qu'il assimila à une attitude insolente. Cependant, l'intonation de Lina balaya toutes ses craintes :

- Oui. Ça m'a fait bien d'ailleurs…
- Je peux comprendre, sourit Walter, plus confiant. Et ce soir, qui la garde ?
- Je l'ai confié à une amie, je lui ai demandé de me la garder quelques jours…

Dès lors, les iris de la mère se tintèrent d'une expression attristée, installant un silence quelque peu pesant.
Jamais un ascenseur n'était descendu aussi lentement.

- ... Je n'ai même pas cherché à lui dire « adieu », prononça-t-elle.

Avait-il bien entendu ?
Comme pour chercher une confirmation à ses incertitudes, le jeune homme observa avec de grands yeux Lina, qui se perdit sur un point invisible.

- Vous devez me prendre pour une mère cruelle, non ?, demanda-t-elle, d'une voix devenue chevrotante.
- Hein ?, sursauta Walter. Pourquoi ça ?
- Parce que je le suis réellement. Je pense plus à venger Ethan qu'a m'occuper de Naomi et… et je me cache derrière l'excuse qu'elle souffrira toute sa vie de l'absence de son père si je ne le venge pas.

Elle se mordit les lèvres pour empêcher les larmes de couler. Jusqu'à aujourd'hui, elle avait fait de son mieux pour ne pas flancher et garder la tête haute. Mais la réalité commençait à la rattraper, inévitablement. Elle devait se l'avouer, ses propres actes n'étaient que le reflet de son égoïsme et de sa propre faiblesse. Pourtant, dieu sait qu'elle aimait sa fille et qu'elle ressentait le besoin de la prendre dans ses bras les jours de doute, cependant… Cependant, sa haine prenait le dessus. Son besoin de mettre un terme à ses souffrances la manipulait comme le démon manipule une brebis égarée.
Attristé par ces révélations insoupçonnées, Walter fronça les sourcils et s'avança vers elle au même moment que l'ascenseur arriva enfin au rez-de-chaussée.

- Et si je venais à mourir ce soir ? Si j'avais fais fausse route depuis le début ? Ça ferait de Naomi une orpheline et…
- Vous ne mourrez pas !, la coupa le jeune homme. Vous êtes bien plus forte que cela ! Et si vous avez trop peur… Dean et moi vous protégerons !

Croyant à peine ce qu'elle venait d'entendre, Lina fixa d'un œil abasourdi son associé, qui plongea ses saphirs en elle comme pour sonder son âme, et prouver ainsi la sincérité de ses propos.
Loin d'elle l'idée d'être protégée, ou de compter sur ses camarades pour se sentir en sécurité, seulement les paroles de Walter lui procurèrent une agréable sensation de chaleur au cœur. Si bien qu'elle lui adressa un petit sourire en coin en guise de remerciement.

- Enfin… Après, il n'est pas trop tard pour vous de revenir sur votre choix, et de nous laisser faire…, ajouta-t-il, hésitant.
- C'est gentil à vous, mais je ne peux accepter cette éventualité. Je pense que… que c'est à moi d'en finir. Quitte à me montrer égoïste encore un petit moment.
- Je ne pense pas que votre fille vous en tiendra rigueur de toute façon. Nous sommes sur la bonne voie, je le sens… Ce sera bientôt terminé.
- Merci Walter…

Et sur cette conclusion, toute la détermination de la jeune mère revint en un rien de temps : elle préférait s'accrocher aux paroles du jeune détective plutôt qu'à ses craintes. L'heure n'était plus aux angoisses ni aux appréhensions, car elle avait fait un choix. Un choix qui réécrirait peut-être le sens de sa propre existence, mais ce choix, elle l'acceptait, quitte à passer pour une ingrate narcissique aux yeux d'une société intolérante. Quitte à porter le titre de « mauvaise mère » qu'une famille sévère lui attribuerait.
Désormais, cela n'avait plus d'importance.
Elle voulait tenir son objectif, trouver l'ultime rédemption, accorder à son âme le seul remède capable de guérir son tourment.
Pour elle.
Pour sa fille.
Et surtout pour honorer la mémoire de son époux.

- Allons-y, proposa Walter, avant de quitter l'ascenseur.
- Oui !, s'exclama Lina en le suivant.


Dean Crowel scrutait d'un air nonchalant le reflet que le rétroviseur intérieur lui renvoyait. Les poches violacées sous ses yeux trahissaient son manque de sommeil évident, et sa barbe de trois jours lui donnait une allure négligée. Il n'y prêta toutefois pas attention, et passa une main dans ses cheveux poivre et sel, coiffés en arrière, pour remettre en place quelques mèches rebelles. Toute cette histoire le fatiguait affreusement, mais il était trop tard pour faire marche arrière, ce qui le poussait à se motiver de boucler au plus vite l'enquête pour prendre un repos bien mérité.

Walter avait quitté le véhicule depuis une dizaine de minutes, et ne pas le voir revenir en compagnie de Lina lui arracha un soupir d'impatience. Il songea à allumer la radio pour écouter un peu de musique, puis se restreignit en se souvenant que son poste ne marchait plus depuis des mois, ou, au mieux, qu'il émettait plusieurs grésillements désagréables. Finalement, son regard se tourna sur la boite à gant qu'il fixa un moment avant de se décider de l'ouvrir. A l'intérieur, calées tout au fond de la caisse, reposaient trois armes à feu rechargées : un revolver, et deux colt 45. Malgré son métier en rapport avec la justice, Dean ne détenait aucun droit pour transporter un équipement aussi dangereux. Heureusement, il avait des contacts, des amis sur qui compter ou qui lui devaient un service, de ce fait, se procurer ces pistolets s'était avéré beaucoup plus simple que prévu.
Néanmoins, il fallait éviter les ennuis, se faire discret. Car s'il se faisait prendre, non seulement il en prendrait pour son grade, mais Lina et Walter seraient aussi impliqués. Et même s'il ne l'admettrait jamais de vive voix, il se refusait de les entraîner dans ce genre de problèmes.
Ces jeunes recrues, ces fous en quête de vérité et de justice… Il ne pouvait se permettre de gâcher leur vie.

- Regarde-toi Dean. Toi, l'homme qui n'a jamais cessé de vanter les mérites de la justice, te voilà piégé dans les engrenages du vice, s'adressa-t-il, après avoir attrapé un des colts 45. Est-ce donc cela ce qu'on appelle « l'ironie du sort » ?

Un rire amer s'échappa de ses lèvres à l'entente de ses propres mots qui s'apparentaient à des mots d'adieux. Son regard se posa plus en détail sur l'arme qu'il caressa de ses doigts tremblant, et tout à coup, une boule d'angoisse se forma dans son ventre, grandissant progressivement en lui, prête à le transpercer à tout instant.
Non. Le moment était mal choisi pour ressentir de la peur.
Avec ces pensées en tête, l'inspecteur cala bien au fond de la poche de son pantalon le pistolet, et se sentit soulagé en voyant qu'il passait inaperçu.

- Nous revoilà !, prononça soudainement Walter, qui ouvrit la porte arrière à Lina.
- C'est pas trop tôt. Je m'apprêtais à partir sans vous, grommela l'inspecteur.
- Bonsoir monsieur Crowel !, s'exclama la mère, une fois installée. Ce costume vous va bien !

Les joues du concerné prirent une teinte rosâtre, et le compliment tourna en boucle une longue minute dans son esprit. Depuis combien de temps ne lui avait-on pas adressé une telle flatterie, aussi anodine soit-elle ? Pourtant, suspicieux de nature, Dean ne parvenait pas à se convaincre de la sincérité des paroles de Lina. En effet, ses habits n'avaient rien de sophistiqué ; cela se résumait à un simple costard cravate de couleur noir qu'il portait pour n'importe quelle occasion. De ce fait, l'habit arborait toujours un aspect différent selon les événements : fade aux mariages, lugubre aux enterrements, démodé lors des soirées au bureau…
Dans tous les cas, il ne faisait pas l'unanimité. Mais qu'importe, cet ensemble convenait à Dean, et il ne comptait pas investir dans un nouveau costume pour des choses aussi futiles. De toute manière, il ne cherchait pas à attiser le regard d'autrui au cours de ces stupides événements.
Fuir n'importe quelle présence, éviter le plus de personne possible, décliner l'invitation des femmes à venir danser. Non, l'inspecteur Crowel n'aimait pas vraiment se fondre dans la masse, ni discuter de lui, de sa vie, et de ses idéologies. Au final, ces seuls contacts se résumaient à Walter, Lina et quelques collègues, et cela lui suffisait amplement.

- Merci, finit-il par souffler.

Une fois que Walter se réinstalla à ses côtés, le supérieur lui donna son arme qu'il conseilla de bien dissimuler dans la poche de son pantalon. Par la suite, et non sans mal, il tendit le révolver à Lina, qui le regarda un instant sans un mot.

- Vous comprenez ce que ça implique, n'est-ce pas ? demanda Dean en la fixant droit dans les yeux, comme s'il espérait la faire changer d'avis par le biais de cette question.
- Je m'y suis préparée, oui, déclara-t-elle d'une voix déterminée.

Elle attrapa l'arme sans rien ajouter de plus, caressa du bout des doigts le manche, et eut un frisson quand elle comprit qu'il était chargé. Toutefois, elle préféra se dire que rien n'était encore joué, et que ce revolver ne lui servirait peut-être pas. Ces idées en tête, elle releva lentement le bas de sa robe, et rangea l'arme dans le holster qu'elle avait attaché à sa cuisse gauche.
Il fallait en finir avec cette histoire. Une bonne fois pour toutes.

Les membres du trio s'échangèrent un dernier regard. Lorsque Dean comprit que personne ne reviendrait sur son choix, il reprit le volant, quitta le parking, et se dirigea vers le manoir de Lian-Hua, avec une boule d'angoisse coincée dans la gorge.


Note de l'auteur : N'étant pas chez moi, je vais être brève, désolée...
Plein de passages s'entremêlent, j'espère que vous arrivez à suivre ce qui se passe... N'hésitez pas à me demander des précisions je n'hésiterais pas à vous expliquer et à répondre à vos questions ! :) De manière générale, et après tous ces chapitres, que pensez-vous de la relation entre Dean, Walter et Lina ? Personnellement, je suis plutôt fière de leur évolution, je ne pensais pas autant les apprécier moi-même lol.
Je vous donne rendez-vous le 27 pour la suite !