La guerre n'arrive jamais sans quelques prérequis, pour nous ils étaient à la fois inéluctables, grotesques et…étranges. Le Pope nous avait tous appelés, de tous les pays où certains de nos frères étaient partis à tous ceux qui étaient en mission tout en passant évidement par ceux qui était dans leurs temples zodiacaux.

Toi tu étais en Sibérie, mais cela ne m'empêcha aucunement de te voir. Tous les soirs je passais la nuit avec toi, la Lune nous protégeant du joug du Grand Pope. Depuis cinq nous étions enfin amants, amoureux et meilleurs amis.

Depuis cinq ans notre bonheur n'avait de cesse d'augmenter et comme toute chose en ce monde tout fini par être dégrader. Pour nous, le déclencheur, le juge et le bourreau serait cette guerre, ce fratricide. Le Pope est encore plus rongé par sa folie. Certains ne le comprennent pas, pensant avoir à faire au vieux Shion, d'autres en ont peurs, sachant que ce n'est qu'un imposteur mais nécessaire.

Demain un argent serait envoyé pour les accueillir, 'Athéna' et ses quatre bronzes, il planterait une flèche d'or dans le cœur de la jeune femme tout en envoyant des flèches illusoires aux bronzes pour les divertir. Pour la soigner il faudra que les bronzes atteignent le Pope pour soigner la jeune héritière. Mais ils le l'atteindront pas les ors les tueraient bien avant !

Si seulement cela pourrait être vraie, nous savons que la vraie Athéna les soutiens, nous savons qu'ainsi nous sommes plus faibles, nous savons que la justice triomphe toujours dans ce cas de figure. Alors ce n'est pas eux qui vont mourir, ceux qui vont n'être que cadavres se seront nous ! Nous, or, légendaire chevaliers d'or aux pouvoirs incommensurables sauf si notre déesse nous abandonne.

Et ce sera le cas ! J'ai peur, très peur, car je sais que l'un de nous ne survivra pas, avec un peu de chance nous mourrons à peu de temps d'écart. Mais obéir à un monstre vous oblige à plonger aussi cruellement que ses sévices.

Alors ce soir, aimons-nous une dernière fois ! Je te dirige avec empressement dans ton temple, tellement fraie, secret, mystérieux et élégant comme toi mon Camus. Je l'avoue face à ton regard interrogateur et perçant, il est plus proche que le mien. Te couchant délicatement sur ton lit, dont j'avais déjà changé les draps poussiéreux de ton absence.

Ma bouche entre en collision avec la tienne, tellement rafraichissante et sensuel. M'amusant à les mordiller, les tirer et les relâcher, les lapant je prends possession de ta langue avec volupté. Je t'aime, mon Camus. Alors dansons la dernière valse avant le coucher du rideau. L'acte de notre existence commune allait prendre fin après vingt ans d'existence.

Tu rougis brusquement, me repoussant tu te relèves. Tu enroules autour de mon coup tes bras. Tu rapproches maladroitement ta bouche de mon oreille, te voilà rouge de gêne fronçant les sourcils les yeux résolument clos. Tu sers ta mâchoire et me murmure « Prends moi mon Milo, prends-moi pour que je te ressente jusqu'à la fin ».

Je t'enlace encore plus fort, encore plus étroitement. Je t'embrasse comme si tu étais une friandise dont je fus longtemps et injustement privé. Te caressant habilement de ta nuque au bas de ton dos jusqu'à atteindre tes fesses. D'une flexion de cosmos tu nous dévêtis rapidement.

- Je t'aime Camus…

- Je t'ai-t'aime aussi Milo.

Tu me bloques dos contre le matelas. Tu te retrouves majestueusement à califourchon sur moi, glissant sur ma peau fluidement je n'ai pas le temps d'apercevoir ta tête entre mes cuisses écartés, quelques caresses et baisers suffisent à mon sexe pour te démontrer mon amour.

Tu te relèves et me surmontes de nouveau de toute ton élégance mais aussi de ton désir. Je parviens à acquérir un doux baisé de ta part. Sans me prévenir, prenant mon sexe tu t'empales dessus presque bestialement. Toi aussi, et plus que quoiqu'oncques, tu sais ce que nous allons perdre. Plus que la vie nous allons nous perdre l'un l'autre.

Durant toute cette nuit nous nous sommes aimés plus que jamais. Dis Camus, reverrons-nous de la neige comme la dernière fois ? Dis Camus, serons-nous ensemble dans l'au-delà ? Dis Camus, si je range mon bazar resterons-nous ensemble encore un peu ? Dis Camus, si tu meurs attend-moi un peu je te rejoindrais rapidement…

Aujourd'hui nous sommes chacun dans notre temple, ne sont vides que ceux des gémeaux, de la balance et du sagittaire. Quand ce fratricide sera fini que restera-t-il ? J'aurais tant aimé me battre à tes côtés face à Hadès et en mourir au lieu de cela… qu'allons-nous avoir ?

Aphrodite, Shura et DM se sont lâchés avec beaucoup de tension et de douleur, pourquoi sommes-nous ainsi punis ? Mü et Aldébaran n'osent regarder derrière eux, nous ne leurs en voulons pas c'est leur rôle, c'est leur destiné. Tout comme la nôtre est de mourir.

Petit mot inutile de l'auteur :

Je vous le poste avec beaucoup de fatigue sans relecture et correction alors celles ou ceux qui s'en plaignent y'à une fenêtre grandement ouverte au deuxième =.= Peut-être que vous ressentez plus de brutalité et de la vitesse, logique je fais un passage qui me met les nerfs à vif ! De plus je repense à deux-trois trucs… Quand vous donnez votre avis enroulé-le dans du papier bulle puisque de mon côté ça me met en rogne et parfois, quand je fais un truc sans queue (Hum, hum) ni tête (nié ?) faut pas chercher plus loin surtout avec des détails que tout le monde capte (-Ils sont marchands d'esclaves -Qui est l'esclave de qui ? -T.T) de plus c'est bien de mettre un commentaire AVANT de mettre en favoris, ok tu lis et tu passes vite te nourrir d'un autre récit (-Ça se mange –Vi, vi !) mais si tu as le temps de mettre en favoris un commentaire ou un PM ultérieur ce n'est pas rien ! M'enfin la fille qui l'a fait m'a fait super plaisir avec son commentaire en PM donc j'oublie XD Ensuite faudra que je regarde les combats niveau saga Hadès, =.= j'en ai la force ? Nan ! Vive les migraines T.T' ok je sors XD M'enfin merci d'avoir lu… ^^ La suite soit ce soir soit demain soit dans une semaine ou plus !