Retour au NCIS dans ce chapitre. Une chapitre plus léger.

Bonne lecture et vive les reviews!


Chapitre 58 : C'est de la triche.

Contrairement à Hélène, Tony et Ziva étaient finalement arrivés à l'heure au NCIS, dans la mustang de Tony, qui s'était fait un plaisir de retrouver sa voiture. Chacun avait pris place derrière son bureau. Tony, par habitude, n'avait pas porté attention à ce geste. Ziva elle avait apprécié chaque seconde de cette routine retrouvée. Elle avait posé son sac à dos, ôté sa veste, allumé son ordinateur, s'était assise sur sa chaise, avait poussé un soupire de bien être, puis avait balayé l'open-space du regard. Elle n'avait jamais autant aimé la routine, se disait-elle alors que ses yeux croisaient ceux de Gibbs, et qu'ils échangeaient un sourire silencieux, ou bien des choses se disaient.

Chacun d'entre eux affichaient des petits yeux suite au peu d'heures de sommeil dont-ils avaient bénéficié cette nuit, mais aucun ne s'en plaignait. Il avaient trop apprécié de se retrouver ainsi pour s'en plaindre. Et puis dès ce soir ils seraient en week-end, et pour deux jours ils auraient tout leur temps pour eux.

- J'ai réservé la salle de sport cet après-midi, dit alors Gibbs. Et j'ai demandé à Vance de ne pas nous attribuer d'enquête ce matin, car je tiens à ce que vous soyez tous présents cet après-midi, et que chacun profite de son week-end. Il a accepté à la condition que tous vos rapports soient à jour à midi pile.

McGee soupira. Il savait que passer par la salle de sport ne lui ferait pas de mal, bien au contraire. Mais cela ne l'enchantait guère. Il s'en serait volontiers passé.

Tony sourit en s'adossant sur sa chaise de bureau, et en posant ses pieds sur celui-ci.

- Finalement ton absence a aussi eu du bon Ziva.

- Ah oui? S'étonna-t-elle, alors que tous écoutaient à présent attentivement Tony.

- Et bien oui. En ton absence, j'ai travaillé, commença-t-il à exposer.

- Vraiment! Moi qui étais persuadée que le sens de ce mot ne t'était pas familier! Le coupa Ziva, faisant sourire Tim, qui prenait plaisir à réentendre ses deux collègues se chamailler. Ce bruit de fond lui avait manqué.

- C'est ça, parle Ziva, parle… Quoi qu'il en soit, je bénéficie enfin aujourd'hui de ces quatre années de dur labeur. Car j'ai l'honneur de vous annoncer que tous mes rapports, sans la moindre exception, sont à jour. Et que je n'ai donc tout simplement rien à faire jusque midi.

Ziva rit.

- Je n'aurai jamais cru t'entendre dire ça un jour Dinozzo, déclara Ziva en ouvrant sa boîte mail.

- Profitons, je sens que cela ne va pas durer bien longtemps. Je vais me chercher un café, dit Gibbs en quittant l'open-space, remarquant au passage les sourires que sa remarque avait déclenché sur les visages de Timothy et Ziva.

Ziva reporta son attention sur l'écran de son ordinateur, et remarqua alors qu'elle avait reçu une note de service. Elle ouvrit le mail et constata avec étonnement que celui-ci la concernait. Elle se dit après l'avoir lu qu'elle devrait peut-être remercier Vance pour cela. Cette note de service annonçait à tous les employés que, oui, l'agent David était de retour après quatre ans d'absence pour raisons personnelles, et que chacun apprécierait que l'on se montre courtois envers l'agent David et qu'on lui permette de reprendre pleinement la place qu'elle occupait au sein de l'agence avant son départ.

Ziva appréciait ce geste, qui lui éviterait sans aucun doute quelque difficultés, bien que ce mail n'expliquait en rien les raisons de son absence, et qu'elle s'en doutait, chacun aurait encore bien des questions à se poser. Ziva prit ensuite le temps d'envoyer un mail à Sarah pour prendre de ses nouvelles, et plus globalement pour prendre des nouvelles de la France. Elle ne parvenait tout simplement pas à rompre tout contact, elle avait laissé tomber cette idée. Puis elle écrivit un autre mail à l'attention de Mélia, à qui elle avait promis de tout raconter dès qu'elle en aurait le temps. Elle savait que son amie attendait de ses nouvelles avec impatience. Et puis, qu'est-ce qu'elle aurait pu faire d'autre? Se dit Ziva. Ça faisait quatre ans qu'elle n'avait traité aucun dossier, alors elle ne risquait pas d'en avoir un en retard.

- Bon, je vais vérifier que le remplaçant d'Abby fait bien son travail avant d'attaquer mes rapports, dit alors Tim, la faisant relever la tête.

- Quand est-ce qu'elle finira par comprendre qu'il fait bien son travail? Questionna Tony.

- Jamais je crois, répondit Timothy en haussant les épaules.

Tony, qui s'ennuyait, regarda son ami s'en aller, puis jeta un œil à Ziva, qui semblait avoir rapidement trouvé sa place, et paraissait absorbée parce qu'elle faisait. Ce qui était loin d'être son cas puisqu'il ne faisait rien.

- Zi? Commença Tony d'un ton plein de sous-entendus.

- Quoi? Demanda-t-elle alors en le regardant, comprenant bien qu'il avait une idée derrière la tête.

Il lui fit une drôle de moue, mystérieuse.

- A quoi est-ce que tu penses encore?

- J'ai envie de m'amuser un peu, pas toi?

Le sourire de Ziva s'agrandit, et s'assurant qu'ils étaient bien seuls tous les deux, elle s'autorisa à se perdre quelques secondes dans ses yeux. Elle se demandait quelle idée il avait encore bien pu trouver.

- Je ne suis pas certaine que ce qui te fais rire me fasse rire aussi, finit-elle tout de même par répondre.

- Vraiment? Pourtant d'habitude quand je colle Le Bleu à son clavier, tu n'es pas la dernière à en rire. Quoique… Je ne me souviens plus très bien… Je devrais peut-être me rafraîchir la mémoire, histoire de voir.

Ziva secoua plusieurs fois sa tête de gauche à droite, puis accepta de se prendre au jeu.

- Tu aurais l'avantage de le surprendre. Depuis le temps, il a presque oublié, il ne s'y attendrait pas du tout, répondit-elle à Tony, qui afficha un visage de vainqueur quand il comprit qu'elle ne le dénoncerait pas, comme elle l'avait déjà fait.

- Tu me surprends David. Dans mes souvenirs tu avais plutôt pris l'habitude de faire capoter mes sublimes plans.

- N'en rajoute pas Tony, lui rétorqua-t-elle alors que Tony s'approchait en faisant tourner un tube de glu entre ses doigts. C'est qu'il y a très longtemps que je ne t'ai pas vu faire. Je ne sais pas si tu en es toujours capable, dit-elle pour le mettre au défi.

- Ah oui? Demanda-t-il en s'appuyant sur son bureau et en se penchant vers elle. On pari? Ajouta-t-il.

- D'accord. Je parie qu'à partir du moment où il pénétrera dans l'open-space, il mettra plus d'une minute avant de se retrouver collé à son clavier.

- Tricheuse, tu dévies notre pari.

Elle s'approcha encore un peu de lui et sourit avant de répondre.

- C'est plus amusant ainsi. Je pari 20 dollars.

- Hum… Ce n'est pas assez, on a moyen de rendre les choses plus intéressantes désormais. Je dirai plutôt 20 dollars, et on mange au restaurant ce soir. Celui qui perd paie l'addition.

- Marché conclut, déclara Ziva après une légère seconde d'hésitation qui ne passa pas inaperçue aux yeux de Tony.

- Je ne me souvenais même plus que j'avais ce tube de colle dans mon bureau, continua de dire Tony alors qu'il se dirigeait vers le bureau de McGee.

Il se pencha vers son clavier et minutieusement, tout en en rajoutant pour faire rire Ziva il commença à placer un point de colle sur chacune des touches.

- Je te préviens, j'aurai ma montre à la main. Et si ces mains mettent une minute avant de rester coller sur les touches, c'est moi qui l'emporte, car tu as dit plus d'une minute, dit Tony en se redressant.

- Nous sommes bien d'accord, répondit Ziva en ne le quittant pas des yeux alors qu'il finissait d'accomplir sa tache.

- Tu crois que j'en mets aussi sur la touche espace et sur le pavé numérique? Demanda-t-il en hésitant légèrement.

- A toi de voir dans quelles conditions tu as le plus de chances de gagner ton pari.

- Oui mais la barre d'espace est grande, il risque de s'en apercevoir. Et je ne sais pas si j'aurai le temps de faire tout le pavé numérique avant qu'il ne remonte.

- Je ne te savais pas si petit joueur Tony, dit Ziva en faisant mine de se replonger dans ses occupations.

- Bien, je le fais, décida Tony en continuant d'appliquer de la colle forte sur le clavier.

Une fois terminé, il se dépêcha de s'éloigner de l'objet du délit. Il regagna son bureau, balança le tube de colle au fond d'un de ses tiroirs alors qu'il entendait le bip caractéristique des ascenseurs. Il retira ensuite sa montre de son poignet pour avoir une meilleure vue sur le cadran, alors qu'il apercevait Tim au loin. Il se positionna entre le bureau de Ziva et le sien, prêt à gagner son pari.

- Que le meilleur gagne, dit-il à l'attention de Ziva, alors qu'elle aussi relevait la tête pour observer la scène, et que Tim n'était plus qu'à quelques pas.

- Top, lui répondit Ziva discrètement alors que Tim passait entre leurs deux bureaux.

- Alors, Abby de quoi s'inquiéter? Demanda Ziva nonchalamment.

Tim s'arrêta au centre de l'espace et se retourna pour lui faire face, ne se demandant même pas ce que Tony faisait ainsi debout sa montre à la main.

- Tricheuse! Lâcha celui-ci en lui jetant un rapide coup d'oeil, avant que Tim n'ait pu répondre quoi que ce soit.

- Non, il fait très bien ce pour quoi il est payé, commença McGee en lançant un regard interrogateur à Tony. Mais Abby trouvera toujours un moyen de s'inquiéter.

- Oui, répondit Tony. Au fait, je crois que tu as reçu un mail, ton ordi à sonné tout à l'heure.

- Ah! Merci de me le dire, répondit Tim en avançant vers l'ordinateur. Il posait le café qu'il était passé se chercher sur un coin de son bureau quand Ziva lâcha à son tour « tricheur! ».

- On est à égalité comme ça, répondit-il en lui tirant la langue.

- Trente secondes, déclara Ziva pour toute réponse.

- Vingt-neuf! La reprit Tony, mauvais joueur.

Face à leur étrange dialogue, Timothy releva les yeux en leur direction.

- A quoi est-ce que vous jouez? Questionna-t-il.

- Rien, répondirent en cœur les deux amants sans même prendre le temps de se concerter.

Tim fronça les sourcils.

- C'était peut-être un mail urgent McGee, reprit alors Tony.

Ziva toussa bruyamment afin de manifester son mécontentement. Elle qui avait déjà des doutes sur sa victoire… Elle avait presque oublié à quel point il pouvait se montrer gamin dans de telles situations. Elle jeta un œil à sa montre alors que Tony avait toujours les yeux fixés sur les mains de Timothy.

- Salut la compagnie! Entendirent-ils tous à ce moment là. Tim releva la tête alors que les deux autres se retournaient pour voir qui osait venir les déranger dans un instant si crucial.

- Hélène… Toujours aussi douée, bougonna Tony.

- Hélène! Comment vas-tu depuis hier soir? Demanda Ziva, comprenant qu'elle tenait peut-être sa victoire.

- Bien, répondit la jeune blonde avant de leur faire la bise et que Tim s'approchait.

Tony commençait lui à fulminer en s'apercevant qu'il lui restait tout juste dix secondes s'il voulait gagner son pari. Il comptait se faire un bon restaurant ce soir, il ne voulait pas finir à la sandwicherie du coin de la rue.

- Tu tombes bien Hélène, reprit Ziva, tu vas assister à ma première victoire au NCIS depuis bien trop longtemps.

- Comment ça? Demanda Hélène, heureuse de voir Ziva de retour au NCIS, et si à l'aise, bien qu'elle voyait toujours ce bureau comme le sien. Heureusement, la jeune femme à qui elle le rendait lui paraissait de plus en plus sympathique.

- Tony et moi avons parié 20 dollars et un dîner au restaurant. Et je suis très bien partie pour gagner.

Hélène s'étonna, alors que Timothy s'approchait à son tour pour lui faire la bise. Il resta auprès d'eux, apparemment aucunement décidé à consulter ses mails. Hélène interrogea Tim du regard, mais elle fut forcée de constater qu'il n'était au courant de rien. Elle se tourna alors de nouveau vers Ziva.

- Et qu'avez vous parié? L'interrogea-t-elle en se tournant vers Tony.

- Une minute et une seconde! Déclara alors haut et fort Ziva en se levant de sa chaise de bureau et en brandissant sa montre sous l'œil de Tony comme preuve.

Tony râla quelques secondes en prononçant des mots incompréhensible. Ce pari allait lui coûter cher, il en était certain.

- Punaise Lénou! S'exclama-t-il alors, furibond.

Hélène eut un mouvement de recul face à son brutal changement de comportement.

- Je suis sûr à 100% que si tu n'étais pas arrivée je gagnais mon pari. C'est de la triche! Reprit-il à l'attention de Ziva. L'arrivée d'Hélène n'était pas prévu, ça a changé toute la donne, les choses auraient été totalement différentes sans elle, et là j'aurai gagné. Je fais appel! Reprit-il, alors que Ziva riait fort à présent. Tim et Hélène les observaient sans comprendre. Hélène les découvrait sous un nouveau jour, alors que Tim assistait à une chamaillerie supplémentaire.

- Peu importe Tony. Tu as toi-même défini les règles de ce pari et tu as perdu. La minute et passée, et comme je l'avais prévu, il ne s'est toujours rien passé. Tu me dois vingt dollars mon petit derrière poilu. Toutefois, il va me falloir un peu plus de temps pour décider où tu m'emmènes dîner ce soir. J'ai quelques hésitations à ce sujet.

- C'est de la triche, reprit Tony en balançant sa montre sur son bureau.

- Mais qu'est-ce que vous avez parié? Demanda Hélène, plus curieuse que jamais.

-Rien! S'exclamèrent une fois de plus en cœur les deux amants, alors que, se regardant toujours, un fin sourire complice étirait leurs lèvres. D'accord, l'un d'entre eux venait de perdre son pari, mais McGee n'était toujours pas resté collé à son clavier, et tous deux attendaient toujours ce moment avec impatience.

- Tout ce que je peux te dire, lui dit tout de même Tony, c'est que tu n'as jamais vu ce que tu vas voir bientôt, et que crois-moi, tu aurais bien aimé trouver cette idée avant moi. Mais je te préviens, je possède des droits sur cette blague des plus comiques.

Hélène, surprise, regarda apparaître sous ses yeux le Tony que Tim lui avait jusque là décrit, et qu'elle avait découvert la veille au soir, mais qu'elle n'avait encore jamais réellement vu en action. Elle rejeta un coup d'œil à Ziva, mais celle-ci leva les mains en l'air en se reculant, lui faisant ainsi comprendre qu'elle ne dirait rien.

C'est seulement à cet instant que l'ordinateur de Tim émit un nouveau son, signe qu'un nouveau mail était apparu dans sa messagerie. D'un geste habituel l'informaticien s'approcha de la machine et jeta un œil à l'écran.

- Regarde, souffla alors Tony à l'oreille d'Hélène. Regarde et ouvre les yeux, c'est maintenant que le spectacle commence.

Hélène regarda plus attentivement la scène, ne saisissant pas vraiment ce qui allait bien pouvoir avoir lieu, alors que Ziva remarquait que Gibbs arrivait lui aussi. Son sourire s'agrandit à cette idée, se demandant comment il allait réagir.

Tim cliqua sur sa souris et le mail s'ouvrit. Il en lut le contenu, ne remarquant pas qu'il était l'objet de toute l'attention de ses collègues. Puis il s'assit derrière son bureau pour être mieux placé pour répondre à ce mail.

Il rapprocha la chaise du bureau et plaça alors ces doigts un à un sur les touches, rapidement. Il voulut enchaîné les lettres, mais remarqua qu'il ne parvenait à décoller ses doigts du clavier. Ne comprenant pas immédiatement ce qu'il se passait, il se pencha pour regarder plus attentivement, et c'est alors seulement à cet instant qu'il aperçut les petites noix de colle restantes sur les touches qu'il n'avait pas encore touché. A cet instant son sang ne fit qu'un tour, et en une seconde il sentit la colère monter. Il serra les dents en constatant que la colle avait fait effet, et qu'il était bien incapable de décoller seul ses doigts de son clavier.

- Tony, cria-t-il alors, sur le point d'exploser, tout en se levant, projetant dans son geste sa chaise contre les casiers placés derrière lui.

Hélène le regarda plus attentivement, n'ayant toujours pas vu ce qui pouvait être à l'origine d'une telle colère.

- Non mais c'est pas croyable, reprit Tim, alors que ses joues s'enflammaient. Mais quand est-ce que tu vas enfin grandir nom de dieu! Reprit-il en levant les mains, et en brandissant ainsi le clavier aux yeux de tous. Il secoua ses mains dans le vide plusieurs fois, mais rien n'y fit, il était définitivement collé.

- Tu es pire qu'un gamin! J'avais l'espoir que cela te soit passé pourtant. C'était donc ça ton pari stupide? Et toi tu es rentrée dans son jeu? Tu étais complice? C'est moi que vous chronométriez? Dit-il à l'attention de Ziva. C'est de pire en pire. Je crois que j'aurai encore préféré qu'Hélène dévisse ma chaise, poursuivait Tim à une vitesse folle, toujours sous le coup de la colère. Ne me dites pas que maintenant je vais devoir faire face à deux gamins plus bête l'un que l'autre?

- Allez Tim, je suis sûr que vous allez survivre, répondit Gibbs face à sa colère, comprenant que les trois autres étaient toujours incapable de dire un mot.

Ziva était partie dans un franc fou rire comme elle n'en avait pas eu depuis longtemps. Voir Tim dans un état pareil l'avait rendu hilare. Hélène se trouvait dans le même état, découvrant pour la première fois cette farce dont Tony avait pourtant déjà usé à de nombreuses reprises. Une main sur le ventre elle tentait de se calmer, alors que Tony commençait à y parvenir.

- Et le meilleur, dit-il finalement, c'est que c'est bien la quinzième fois que je lui fais ce coup là. Il n'y a rien à faire, à chaque fois il tombe dedans, poursuivit l'italien qui avait totalement oublié qu'il avait perdu son pari.

- Je prends note lui répondis Hélène entre deux éclats de rire. McGee, tu vas souffrir, ajouta-t-elle.

Cette réplique acheva de l'irriter.

- Mais vous avez fini de rire oui? Continua-t-il de s'énerver secouant à l'occasion une fois de plus le clavier pendu à ses doigts, ce qui ne fit qu'accentuer le rire des trois amis, et le sourire de Gibbs, qui se décida à s'approcher du bureau de Tony et à y récupérer le produit nécessaire pour lui décoller les doigts.

Un très léger sourire étira alors les lèvres de Tim, qui bon joueur, acceptait le coup avec bonne humeur une fois la surprise passée. Après tout, avant le départ de Ziva, le NCIS c'était comme ça n'est-ce pas? Alors il ne pouvait qu'être heureux de revenir à cette situation. N'était-ce pas ce qu'il avait toujours désiré? Les voir tous ainsi réuni à pleurer de rire? Toutefois il se cacha bien d'afficher ce sourire et dû même se retenir de ne pas rire avec eux. Il n'allait pas aller jusqu'à leur faire ce plaisir.

- Quelqu'un m'aide? Dit-il d'une petite voix.