Snif, snif :,( ... Déjà la fin... Bon, d'accord, dans votre tête vous vous dites sûrement "Quoi, déjà? Mais qu'est-ce qu'elle nous raconte? ça fait des mois qu'on l'attend ce chapitre, ça fait trois ans qu'elle la traîne cette fic!"

Vous avez sûrement raison, je ne suis certainement pas aussi efficace que Gwen qui publie à la vitesse de l'éclair. Je m'étonne moi-même de m'être embarquée dans cette histoire il y a déjà 3 ans. J'ai l'impression que c'était hier. Tout ça me rend nostalgique!

Mais l'heure de la fin a sonné, vous allez connaître le fin mot de cette histoire. Je suis désolée pour l'attente que je vous ai fais subir, si ça peut vous consoler, rassurez vous, je ne vous ai pas torturé volontairement!

Bref, je vous laisse découvrir ce dernier chapitre qui je l'espère vous plaira autant que vous a plus ma fic jusque là. Pour rappel, on est chez Tony et Ziva, avec leurs enfants, et Eli David leur rend une petite visite.

Voili voilou...

Pour la dernière fois par ici, bonne lecture et vive les reviews! =)

P.S : Je posterai un "chapitre 66", mais ce ne sera pas une suite à cette fic mais un endroit pour répondre à vos reviews concernant ce chapitre et pour vous remercier de m'avoir suivie.


Chapitre 65 : Fin de soirée.

Ziva passa à son tour la porte, et la referma derrière elle. Elle ne savait pas encore vraiment ce qu'elle allait dire ou faire. Elle n'avait aucune idée de ce qu'il allait se passer, mais elle ne voulait pas être dérangée. La nuit était fraîche, et le froid la saisit rapidement. Elle se demanda un court instant si elle n'aurait pas mieux fait d'enfiler une veste avant de sortir. Elle descendit les quelques marches du perron, et rejoignit rapidement son père, qui n'avait fait que quelques pas. Sa voiture était garée le long du trottoir, à seulement quelques mètres sur la gauche.

Une fois que sa fille fut à sa hauteur, Eli David se retourna pour lui faire face. Lui non plus ne savait pas tellement quoi dire, ou bien quoi faire. La relation qu'il entretenait avec sa fille n'avait jamais été simple. Ils s'étaient toujours compliqués la vie tous les deux. Aujourd'hui encore, il ne pouvait que le constater, alors qu'ils se trouvaient côte à côte dans l'allée de sa maison, à ne pas savoir comment agir alors qu'ils se voyaient peut-être pour la dernière fois.

- J'ai été très surprise de te voir là ce soir, commença Ziva, qui n'avait pourtant pas été très bavarde. Mais finalement, je suis contente que tu sois venu, termina t'elle.

- Merci. Je dois avouer que... j'avais assez peur que vous ne me laissiez pas entrer, reprit Eli David après une courte seconde d'hésitation.

- Mmmh, j'y ai pensé répondit Ziva.

Ils se regardèrent quelques secondes encore, puis leurs regards se quittèrent, et doucement, d'une allure très lente, ils commencèrent à se diriger vers la voiture de l'israélien. Le silence s'installa. Ils étaient presque arrivés lorsqu'Eli David reprit la parole.

- Je suis fier de toi, Ziva, dit-il en s'arrêtant de marcher.

Ziva, très surprise, s'arrêta elle aussi et le regarda. Elle avait si rarement entendu son père prononcer de telles paroles à son égard. Elle ne se rappelait même pas la dernière fois qu'il avait pu dire une telle chose. Elle en resta muette d'étonnement. Elle s'était attendue à tout sauf à cela.

- Je sais que je ne te l'ai pas souvent dit, reprit l'israélien, fuyant quelque peu le regard de sa fille. Il avait, il ne savait où, trouvé le courage de lui avouer cela, mais le lui dire les yeux dans les yeux, c'était encore trop demander. Toutefois Ziva ne s'en offusqua pas, encore bien trop surprise.

- Même si je l'ai souvent pensé, continua Eli. Je ne sais pas ce qui me pousse à te le dire ce soir, à être aussi bavard. Sûrement les circonstances de cette soirée un peu hors du commun. Tu as réussi à te construire une belle famille, et je suis content de tous vous avoir trouvé si heureux les uns avec les autres.

Eli se tut, et le silence reprit place quelques instants, Ziva ne trouvant pas les mots pour lui répondre. Elle n'était pas habituée à cela venant de sa part. Elle ne savait donc pas vraiment quelle réaction adopter, comment réagir. Face à son silence, Eli David respira profondément et fit demi-tour. Il lui tourna le dos et reprit son chemin vers la voiture qu'il avait loué un peu plus tôt dans la soirée. Ziva mit quelques instants à réagir, mais ne voulant pas le laisser partir ainsi, elle finit par le rattraper à côté de la voiture.

- Merci, dit-elle simplement alors qu'il lui tournait toujours le dos.

Eli se retourna au bout de quelques secondes. Il la regarda intensément, les yeux dans les yeux.

- Je... commença Ziva. Elle se tut ne sachant comment poursuivre. Mais le regard inquisiteur de son père la poussa à reprendre.

- Je ne sais pas si on se reverra, je...

- Je sais, la coupa-t-il. Je comprends.

Ziva hocha la tête.

- J'ai passé une bonne soirée. C'était agréable, une fois la surprise passée. Mais... Je ne peux pas oublier tout ce qu'il s'est passé avant. Ce n'est pas une soirée qui va remettre tous les compteurs à zéro. Il s'est passé bien trop de choses pour ça.

- Je comprends Ziva. Je ne sais pas quel comportement j'aurais si j'étais à ta place, reprit calmement Eli après une courte pause.

Ils restèrent encore quelques secondes dans le silence. Ziva regardait le jardin de ses voisins, Eli ses chaussures.

- Tu sais Ziva, je n'ai pas toujours voulu ce qu'il s'est passé.

- Mmmh, répondit-elle en le regardant un très court instant avant de le fuir du regard une fois de plus.

- Je suis contente que Sarah et Hugo aient pu te rencontrer, je suis contente qu'ils gardent cette image de toi.

Eli David hocha la tête.

- Bon, je vais rentrer, je commence à être fatigué moi aussi.

Ziva acquiesça, puis s'écarta légèrement pour qu'il puisse ouvrir la portière.

- Ziva?

-Oui, répondit-elle en le regardant, alors que la portière les séparait à présent.

- Je ne veux pas que moi ou le Mossad t'empêchent de revenir en Israël. ça reste ton pays, c'est là que tu as grandi, tu as sûrement des amis qui seraient contents de te revoir et de rencontrer ta famille. Rien ne t'interdit de venir y passer quelques jours.

- Je sais. Je vais y penser. Sarah est encore un peu petite pour supporter un tel voyage en avion. D'ici un an, peut-être deux... Pourquoi pas.

- Bien.

Eli détailla une dernière fois sa fille.

- Je ne sais pas si on se reverra un jour. En tout cas je ne regrette pas d'être venu. Fais attention à toi Ziva.

- Toi aussi Eli, répondit Ziva dans un sourire. Toi aussi. A... à une époque j'ai passé de bons moments avec toi. Je vais essayer de garder ces moments là.

Eli sourit à sa fille, qui l'observait attentivement.

- J'espère que tu réussiras.

Ils échangèrent un dernier regard, puis Eli monta dans la voiture. Il tira la portière et mit le contact. Le moteur démarra pendant que Ziva le regardait mettre sa ceinture. A travers la vitre il la regarda encore une fois, et le père et la fille échangèrent un dernier regard. Puis il appuya sur l'accélérateur, et la voiture commença à s'éloigner dans l'obscurité. Ziva descendit du trottoir et avança jusqu'à se trouver au milieu de la rue. Elle croisa les bras sur sa poitrine, et regarda dans le silence son père s'en aller. Elle resta là quelques secondes encore après que la lumière des phares ait disparu à l'horizon.

Ce soir elle avait redécouvert une facette de son père qu'elle n'avait pas aperçu depuis trop longtemps. Ce soir elle avait de nouveau entrevue celui qu'il était lorsqu'elle était enfant et qu'il était toujours marié avec sa mère. Cette époque était bien loin aujourd'hui. Elle soupira puis d'un pas lent prit la direction de sa maison. Elle savait qu'elle entendrait parler de cette visite pendant des jours, et qu'il lui faudrait sûrement du temps à elle aussi pour admettre ce qu'il s'était passé ce soir.

Elle poussa doucement la porte de sa maison, et la referma presque en silence. L'obscurité régnait dans la maison. On n'y entendait plus aucun bruit. Elle se dirigea vers la cuisine, et constata avec plaisir que Tony avait débarrassé la table pendant qu'elle discutait avec son père. Elle s'approcha de l'évier et se servit un vers d'eau. Elle se retourna et s'adossa au plan de travail. Elle prit son temps pour le boire, regardant cette table qui ce soir avait été le théâtre de bien des choses. Elle se demandait si elle reverrait son père un jour. Elle se demandait si elle avait envie de le revoir, ou si elle préférait garder cette dernière image comme souvenir de cet homme. Elle reposa le verre vide dans l'évier et éteignit la lumière de la hôte qui était la seule à éclairer la pièce.

D'un pas lent et toujours pensive, elle se rendit à la salle de bain. Elle se démaquilla, se lava les dents puis enfila une nuisette. Elle quitta ensuite la pièce. Elle fit quelques pas dans le couloir jusqu'à atteindre la chambre de son fils. Doucement, en faisant le moins de bruit possible elle ouvrit la porte et ensuite s'approcha du lit, contre le mur de droite. Elle se pencha au-dessus du corps du petit garçon, s'appuyant sur sa main gauche qu'elle avait posé sur le bord du lit. Elle déposa un léger baiser sur son front et se releva légèrement. Hugo se retourna alors, et entrouvrit ses yeux ensommeillés.

- Maman.

- Oui mon ange. Dors, il est tard, souffla Ziva.

- Il est gentil Papi.

Ziva lui sourit puis passa une main sur sa joue.

- Oui, répondit-elle simplement, alors que le petit garçon se rendormait déjà.

Ziva finit de se redresser, et ensuite quitta la chambre à pas de loup. Elle referma la porte derrière elle. Elle avança encore un peu dans le couloir afin d'aller voir Sarah. Toujours à pas de loup elle entra dans la chambre de sa petite dernière et s'approcha du petit lit. Elle la regarda dormir paisiblement, puis l'embrassa elle aussi, avant de quitter la pièce.

Enfin elle poussa la porte de sa chambre, dont elle referma la porte derrière elle. Tony avait allumé sa lampe de chevet. Il l'attendait, constata-t-elle. Elle lui sourit, et avança jusqu'à lui. Elle souleva la couette et se glissa dans le lit. Il leva son bras gauche et elle vint se nicher tout contre lui. Il tendit les lèvres pour l'embrasser.

- Il est parti? Demanda-t-il ensuite.

- Oui, ça y est.

- Tout s'est bien passé? Continua Tony.

- Très bien, répondit Ziva. On a un peu discuté. Il était content de voir les enfants.

- C'est ce que j'ai cru comprendre.

Ziva se tut quelques instants.

- Il m'a dit qu'il était fier de moi, finit-elle par dire.

Tony tourna la tête vers elle, surpris. Ziva se sentit obligée de poursuivre face au regard qu'il lui lançait.

- J'en ai été toute aussi surprise que toi. Je ne sais pas ce qui l'a poussé à venir ici ce soir et à me dire ce genre de choses.

- Il doit le penser si il l'a dit.

- Oui. Il en avait l'air. C'est que je n'ai pas l'habitude. J'avais quasiment tourné la page. J'étais totalement passée à autre chose. Je l'avais rangé dans une partie de ma vie. Le temps a passé si vite depuis la dernière fois qu'on s'est vu. Je ne m'attendais vraiment pas à ça.

Tony soupira.

- Il se fait vieux. Je crois qu'il voit la fin arriver et que ça le fait un peu réfléchir. Il ne cherchait visiblement pas à se faire pardonner, je pense qu'il n'aurait pas eu ce comportement si ça avait été le cas. Il aurait passé davantage de temps rien qu'avec toi.

- Tu as sûrement raison.

- Tu sais, malgré tout ce qui a pu se passer entre vous, tout ce qui a été fait ou dit, commença Tony, il a toujours été et il reste ton père. Il t'a toujours aimée Ziva. Peut-être un peu moins certaines fois, on ne peut pas le nier, il ne te l'a pas toujours montré de la bonne façon, c'est sûr. Mais aujourd'hui, en y repensant, il doit avoir quelques regrets, se sentir seul.

- Oui.

- Il devait vouloir te voir une dernière fois. Essayer, non pas de changer, c'est impossible, mais au moins de faire évoluer l'image que tu as de lui, pour que tu ne gardes pas que les mauvais côtés de votre histoire.

- Certainement. Ça doit être ça. En tout cas il a ravi les enfants.

- Ah ça oui! Les deux m'en ont parlé quand je les ai mis au lit.

Ziva sourit.

- A ce niveau là je suis vraiment contente qu'il soit venu, expliqua Ziva. Je ne voulais pas qu'Hugo et Sarah aient la même image de lui que moi. Maintenant qu'ils l'ont rencontré, vu, ils ne me reprocheront pas plus tard de les avoir tenus éloignés de lui. Enfin... je les ai toujours tenus éloignés de lui, mais au moins là ils ont pu faire sa connaissance. Je ne sais pas si cela aurait été possible autrement.

- Je vois ce que tu veux dire, répondit Tony.

Le silence s'installa quelques secondes entre eux deux.

- Tu sais, j'y ai pensé ce soir, et d'ailleurs mon père m'en a parlé.

Tony la regarda, lui faisant comprendre qu'il attendait la suite.

- Pas tout de suite, je ne pense pas encore être prête pour ça. Mais d'ici un an ou deux, on pourrait peut-être envisager d'aller passer quelques jours à Tel-Aviv. Ce voyage ferait plaisir aux enfants, Mélia serait ravie de nous revoir, chez elle pour une fois. Et je crois que ça me plairait bien de retourner dans ce pays quelques jours. Israël me manque un peu.

- Je n'y vois aucun inconvénient, déclara Tony. ça me ferait même très plaisir à moi aussi de voir où tu as grandi, de visiter ce pays hors du cadre du travail. Et ce serait l'occasion de prendre des vacances en famille.

- Bien, répondit Ziva dans un sourire en levant son visage en sa direction.

Tony lui sourit lui aussi.

- Tu me diras quand tu seras prête.

- Oui.

Tony passa sa main dans les cheveux de Ziva. Il caressa doucement sa tête pendant plusieurs minutes, alors que tous les deux replongeaient dans leurs pensées. Le sommeil les gagnait peu à peu. Toutefois Ziva reprit la parole, la main de Tony se promenant toujours dans ses cheveux.

- Tout ce qui s'est passé ce soir me fait repenser à bien des choses.

- Quelque chose en particulier? Demanda Tony.

- ça me ramène à la dernière fois que j'ai vu mon père. Tout ce qu'il s'est passé à cette époque, et à tout ce qu'il s'est passé depuis. Tout ça me paraît tellement loin aujourd'hui. Ma vie me plait. Je suis contente d'être là avec toi, avec Sarah et Hugo. Quand je repense à tout ce qu'on a traversé... Je me trouve bien idiote d'avoir hésité et d'avoir eu si peur de venir te retrouver quand je vois où cela m'a menée.

- C'est vrai que ça me paraît dater d'il y a une éternité à moi aussi. Il s'en est passé des choses depuis si tu y repenses.

Ziva le questionna du regard.

- Et bien... Tu es revenue au NCIS, Hélène s'est faite à sa nouvelle équipe plus vite que quiconque n'aurait pu l'imaginer, elle commence même à envisager l'idée de la monogamie. Palmer s'est marié, Ducky a pris sa retraite.

- Oui maintenant que tu le dis, déclara Ziva en souriant. On voit encore tellement Ducky que j'avais presque oublié.

- Il faut dire qu'il ne peut pas s'empêcher de venir surveiller Palmer! On a l'impression que l'envie de tenir un scalpel le démange. Il est comme Gibbs, il ne peut se passer du NCIS poursuivit Tony.

- Et ensuite... McGee et Abby ont emménagé dans leur maison, et cætera... Reprit celle-ci après un instant.

- Tu imagines le nombre d'affaires qu'on dû résoudre depuis que tu es revenue au NCIS? On aurait dû compter... Tout comme on aurait dû compter le nombre de cafés que Gibbs a bu depuis ton retour. Où le nombre de slaps qu'il a distribué.

Cette dernière remarque fit rire Ziva.

- Tu as de ces idées.

Ziva marqua quelques secondes de silence avant de continuer.

- Tu sais, tout cela me ramène aussi à la France. Aux quelques années que j'y ai passé, à la vie que j'y ai vécu. A Sarah. Je me dis que je devrais peut-être l'appeler ou lui envoyer un mail. ça fait longtemps que je ne l'ai pas fait, ça doit bien faire un an.

- Oui ce serait une bonne idée de prendre de ses nouvelles.

- Mais en même temps c'est toujours compliqué... Malgré les années qui ont passé, je n'ai jamais réussi à lui dire la vérité. ça me dérange de lui mentir comme ça, mais je ne me vois pas tout lui déballer comme ça, après si longtemps.

- Rien ne t'empêche de lui donner des nouvelles quand même. Tu n'es pas obligée de lui détailler tout ton emploi du temps, tu peux rester évasive, omettre certaines choses, comme tu le faisais après ton arrivée à D.C..

- Tu as raison. Si j'ai cinq minutes au NCIS demain je le ferai.

- Tu imagines d'ailleurs la tête de Gibbs, Abby, McGee, et Hélène demain, quand on leur dira ce qu'il s'est passé ce soir?

Ziva sourit.

- Je n'arrive même pas à imaginer. Comme je ne pouvais pas imaginer une telle fin de soirée. J'ai hâte de voir leurs têtes demain.

Ziva et Tony se sourirent. Tony resta encore quelques secondes à passer sa main dans les cheveux de Ziva, en silence.

- Tu ferais mieux d'éteindre, déclara Ziva plusieurs minutes plus tard, je ne vais pas tarder à m'endormir.

Tony acquiesça. Il s'écarta suffisamment de Ziva pour pouvoir l'embrasser. Ziva répondit à son baiser avec plaisir.

- Je t'aime Tony, déclara t'elle alors qu'ils s'écartaient.

- Moi aussi Ziva, lui répondit Tony dans un sourire.

Puis il se pencha pour atteindre l'interrupteur de sa lampe de chevet. Il éteignit la lumière et se replaça sous les couvertures, bien au chaud contre Ziva. Il la reprit dans ses bras alors que déjà elle s'endormait et qu'il ne tarderait pas à faire de même.

Une voiture passa dans la rue sur laquelle donnait l'unique fenêtre de leur chambre. Les phares du véhicule éclairèrent la pièce deux courtes secondes. Juste assez de temps pour que la lumière ne vienne se refléter sur l'étoile de David que Ziva portait toujours à son cou depuis que Tony la lui avait rendue. La lumière des phares fit scintiller l'étoile d'or dans l'obscurité une seconde à peine, donnant alors au bijou un éclat qui n'était cependant pas encore assez beau et lumineux pour représenter tout le bonheur qui accompagnait l'israélienne depuis que de nouveau ce collier ornait son cou.


Alors alors?

Maintenant, passons aux choses sérieuses, j'ai besoin de votre aide. J'ai tenté ce matin de rouvrir mes fics sur word pour écrire la suite de Périples internationaux, et... Impossible. :( Word me dit "mémoire ou espace disque insuffisant pour ouvrir le fichier." J'ai essayé quelques trucs mais ça n'a pas marché... Ce sont des fichiers que j'ai commencé à écrire sur works, mais ça fait plus d'un an que je les ouvre sur word sans problème, alors je comprends pas. D'autant que je peux toujours ouvrir les fichiers que je n'ai pas commencé à écrire sur works. Si quelqu'un pouvait m'éclairer, que je puisse de nouveau accéder à mes fics... Et vous les poster! Merci par avance!