Bonjour à tous,
Merci de revenir lire. J'espère que cela vous plaira toujours. Petit chapitre autour des vacances de noël. Bonne lecture Peace'.
Chapitre 4 :
Les semaines passèrent et la fin d'année arriva vite, chacun repartit dans sa famille pour les fêtes. Mais certains restaient, étant orphelins ou abandonnés. Cette année, comme toutes les autres, Lyla la mère de Kidd prenait Law et Bonney avec son fils. Kidd grognait toujours pour la forme, ne voulant pas reconnaître qu'il aimait vraiment avoir le brun dans ses pattes. Le jour du vingt-cinq, Killer et Bepo se rajoutaient pour le repas de midi. Ils étaient souvent accompagnés par Mihawk, avec qui Lyla s'entendait bien. Celui-ci était sans famille - ni ascendant, ni descendant - et pas de femme. Pendant ce temps, le beau-père du rouge se barrait les quinze jours pour l'éviter car ils se battaient à chaque fois. Il en profitait pour rendre visite à sa première famille. Mais avant de partir en vacances, Mihawk eu l'idée de régler quelques conflits, ou plutôt de faire une bataille de boules de neige.
Mihawk : C'est la fin de l'année alors j'ai regroupé tous les terminales et on va faire une bataille de boules de neige. Comme ça vous allez pouvoir passer vos nerfs les uns sur les autres et à la rentrée on passe à autre chose.
Tous crièrent de joie et deux immenses équipes se firent. L'une sous la direction de Teach pendant que l'autre suivait Kidd, qui plus d'une fois avait prouvé ses talents de tacticien. Il était secondé par Law dont l'intelligence n'était plus à débattre. La partie débuta rapidement et en un rien de temps l'équipe de Kidd prit le dessus. Ils défonçaient l'équipe de Teach. Ils avaient mis au point une stratégie alors qu'eux fonçaient dans le tas comme des abrutis. Tous les mecs s'acharnaient sur Teach, il douillait. La partie se termina sur la victoire de l'équipe de Kidd. La moitié de l'équipe de Teach s'était rendue et l'autre n'était plus en état de combattre. En même temps avec certains comme Zoro, Sanji, Ace, non en fait les équipes étaient désavantagées et tous voulaient abattre Teach. Quand tout fut fini, ils rentrèrent à l'intérieur où Sanji avait préparé des boissons chaudes.
Le lendemain tout était prêt pour le départ, les bagages étaient posés à l'entrée. Les élèves discutaient tranquillement en attendant leurs parents. Ceux-ci venaient petit à petit pour aller chercher leurs enfants, ou ceux-là partaient à leurs devants. Law discutait avec Robin quand Kidd arriva. Le rouge s'assit à côté d'eux afin de discuter en attendant sa mère. Ensuite les profs arrivaient petit à petit pour leur tenir compagnie. La plupart d'entre eux repartiraient aussi dans leurs familles dès que tous les parents auraient pris leurs progénitures.
Mihawk : Vous êtes tranquille chez Lyla, sinon je viens vous chercher par la peau des fesses. C'est clair vous deux ?
Kidd : Moi je fais jamais rien de chiant chez ma mère et c'est madame Kidd pour vous.
Lyla : Pas du tout ! Il peut m'appeler Lyla s'il veut. Je lui ai permis et moi je l'appelle Dracule. Et toi tu n'as rien à dire à cela. De plus j'aimerais que tu évites les mots comme "chiant" ou je te file une claque.
Kidd (attrapa son sac et faisant la tête) : Bien, allons-y.
Mihawk : On se voit le vingt-cinq Kidd, bye. Lyla si tu as besoin tu appelles !
Lyla : Merci Dracule, on se revoit à noël.
Lyla suivit alors son fils et Law leur emboîta le pas, tout comme Bonney qui venait de dire au revoir à Nami et Vivi qui allaient chez cette dernière pour noël. Alors les trois jeunes femmes n'allaient pas se voir de quinze jours.
La semaine chez Kidd était houleuse entre les deux jeunes hommes, à toujours vouloir avoir raison. Bonney et Lyla s'en amusaient bien. Le matin du vingt-cinq vers dix heures, Mihawk arriva avec Killer et Bepo. Law se jeta sur son ami ours, il lui avait manqué.
Pendant que Kidd entraîna Killer dans sa chambre. Les deux hommes discutèrent de tout et de rien pendant un moment.
Mihawk : Alors comment ça va ?
Lyla : Comme d'habitude. C'est à celui qui a toujours raison.
Bonney : Et c'est souvent Law qui gagne.
Mihawk sourit. Puis il suivit Lyla dans la cuisine et l'aida à cuisiner. Pendant ce temps les cinq enfants mettaient la table non sans chicaneries. Ils échangeaient bruyamment sur leur semaine passée et Law et Kidd se disputaient toujours pour avoir raison. Les trois autres rigolaient de leurs chamailleries « fraternelles » et des fois un peu violentes. Car il arrivait parfois qu'ils se battent mais jamais réellement. Les deux savaient doser la force qu'ils mettaient dans leurs coups. Quand tout fut fini ils déposèrent les cadeaux sous le sapin. Ils passèrent à table vers treize heures et le repas dura deux heures. Lors du plat principal se fut Mihawk qui coupa la dinde. Cela donna un tableau de famille parfait. Le père coupant le repas, pendant que la mère servait les enfants. Après le repas, tous allèrent dans le salon pour offrir les cadeaux. Law offrait à Kidd le kit de mécano professionnel dont il rêvait depuis des semaines et pour Bonney du parfum et des bracelets. Pour Bepo c'était un atlas très rare mais très précis sur tous les pays, mers et îles du monde entier. Pour Killer un kit de nettoyage pour ses lames et pour Lyla et Mihawk il leur offrit une bouteille de rhum, le rhum de Binks. En ouvrant ses cadeaux Kidd avait souri devant celui de Law. Tout comme le brun l'avait fait pour son présent à lui. Car le rouge s'était débrouillé pour dénicher un livre sur la médecine que celui-ci ne possédait pas.
Lyla (souriante et chuchotant à Mihawk) : Mes fils sont faits l'un pour l'autre. Ils se connaissent par cœur.
Mihawk (chuchotant aussi) : Oui, mais ils passent leur temps à se prendre la tête.
Lyla (chuchotant toujours) : C'est parce qu'ils se tournent autour à leur façon. Mais tu verras j'ai raison.
Mihawk souriait devant la conviction dont faisait preuve son amie. Lui aussi aimerait être plus confiant envers l'avenir des deux garçons, mais aussi envers le sien et celui de celle dont il tombait amoureux. Mais pour l'instant, il ne pouvait dire à la rouge devant lui qu'il était amoureux d'elle. Elle était mariée et pour le moment elle n'était pas prête à le quitter malgré le mal qu'il lui faisait.
Chez Vivi cela fut plus calme, les deux jeunes filles s'entendaient à merveille mais lors du repas de Noël les deux jeunes femmes semblaient différentes. Effectivement elles n'arrivaient plus à croiser leurs regards sans rougir. Car la nuit d'avant alors qu'elles dormaient ensemble et surtout discutaient, elles avaient voulu s'offrir leurs cadeaux à minuit. Elles s'embrassèrent instinctivement sur la bouche. Puis sans une parole, elles s'étaient endormies tendrement enlacées. Mais maintenant elles étaient intimidées et ne savaient plus quoi faire.
Au lycée, Sanji était resté dans l'établissement pour noël. Ses parents l'avaient rejeté depuis des années, alors il passait souvent les noëls chez les autres ou seul. Mais aujourd'hui, il était accompagné d'un vert qui n'était pas rentré chez lui, alors que ses parents devaient l'attendre. Même si cela lui faisait plus ou moins plaisir, il ne comprenait pas.
Sanji : Que fais-tu là?
Zoro : Je mange ton bon repas.
Sanji : Pas ça idiot ! Que fais-tu au lycée alors que tes parents t'attendent ?
Zoro : M'en fous ! Je suis bien ici.
Sanji (s'énervant) : T'es trop con. Tu as une famille et tu restes dans cette prison.
Zoro (relevant une mèche de cheveux du blond pour voir ses deux yeux) : Pardon... je ne voulais pas dire ça. J'aime mes parents mais... je ne voulais pas... (Se baissant vers le blond afin de chuchoter à son oreille). J'avais peur que tu pleures si tu étais seul et chez moi c'est trop petit pour nous deux. Mon lit ne nous aurait pas supportés.
Sanji (se relevant d'un bond) : Tu es stupide et arrête tes insinuations, à force les gens vont se faire des idées.
Zoro (regardant Sanji partir et murmurant) : Qu'ils s'en fassent rien à foutre. Je te veux et je t'aurais, je suis patient.
Le vert suivit son blond et entra à sa suite dans sa chambre et lui tendit un objet. Sanji l'attrapa, c'était un cadeau, alors il l'ouvrit. Dedans se trouvait une nouvelle panoplie de couteaux de cuisine. Le blond sourit de bon cœur, mais l'espace d'un instant il fut triste.
Sanji : Je n'ai rien pour toi.
Zoro : Un sourire, un merci et un baiser me suffiront et je te laisse.
Sanji hésita, ensuite il lui fit un sourire, le remercia et enfin il l'embrassa à la commissure des lèvres. Zoro sourit et se contenta de cela. Alors il repartit dans sa propre chambre. À ses yeux cela était le plus beau cadeau qu'on lui avait fait. Sanji lui était rouge comme une tomate et il regardait le vert -pervers- partir en tenant sa promesse. Il pouvait donc lui faire confiance ?
