/\ CONTIENT DU CONTENU EXPLICITE /\
Ganondorf
17 ans plus tard
Quand je monte les escaliers qui mène à mes appartements, je sens une présence. Personne n'a le droit d'entrer dans ma suite…
Une fois en haut des marches, j'arrête de respirer, mon cœur rate un battement. Devant l'une des grandes fenêtres se trouve, une femme, une femme aux longs cheveux noirs onyx. Le soleil se reflète sur sa peau blanche comme neige, menaçant de la faire devenir rouge dans les secondes à venir.
Elle ne m'a pas entendu, elle reste postée devant la fenêtre, les yeux fermés. Un reflet d'or à son poignet attire mon regard. Attaché autour de celui-ci ce trouve un bijou qui m'appartenait. Un bijou que j'ai donné à quelqu'un il y a longtemps…
— Tu devrait t'éloigner des rayons du soleil, dis-je d'une voix rauque. Ta peau n'y est plus habituée.
Elle sursaute et se tourne vers moi. Quand je vois ses deux iris bleu, mes doutes s'envoles. Elle ne dit rien, elle ne fait rien, elle me regarde de bas en haut. Et je fais de même. La dernière fois que je l'ai vu elle n'était qu'une enfant. Maintenant, elle est devenue une femme. Une femme magnifique.
— Ganondorf, murmure-t-elle.
Sa voix fait écho en moi, me procurant un grand frison. Je m'approche d'elle, la surplombant de toute ma hauteur. Elle plie son cou en arrière pour garder le contact entre nos yeux. Ses cheveux se dégagent de son épaule, laissant vu sur la peau blanche tendue de son cou.
— Tu… commence-t-elle.
Je la regarde en haussant les sourcils.
— Je?
Elle déglutit et bat rapidement des paupières.
— Tu, es différent.
Je pouffe.
— En 17 ans, on a tous les deux changés. Tu es une femme maintenant, Nita, dis-je en insistant bien sur son surnom.
Ce qui à eu l'effet escompté. Anita a frisonnée en fermant les yeux quand le deux dernières syllabes sont sorties d'entre mes lèvres. Mes yeux se posent la peau de son bras nu, elle commence à devenir rouge. Je me poste à côté d'elle, la cachant entièrement du soleil par mon ombre.
— Je… je suis navré, mais je dois partire. J'ai encore quelque chose à faire.
La déception ce lit à travers ses yeux.
— Je vais faire monter de femme de chambre pour qu'elle s'occupe de toi. Et ce soir il y aura un banquet en ton honneur
Anita hoche la tête. Je pose main colossale sur son bras minuscule, puis m'en vais.
Anita
Ganondorf à dit la vérité, deux femme Gerudo sont venues dans ses appartements, les bras remplis d'accessoires, et de vêtements. Elles m'ont fait essayer des dizaines de tenues, mais elles ont finit par être d'accord.
Je me regarde dans le reflet du miroir devant moi. Je porte une longue jupe, les côtés coupés, laissant voir mes jambes. Un haut typique des femme Gerudo, accordé au tissu de ma jupe, il enveloppe juste ma poitrine. Et je porte des dizaines de bijoux, des bagues sur certains doigts, une chaînette accrochée à mon haut qui longue tout mon bras droit.
Mes cheveux sont attachés, là même coupe que lui… des bijoux les ornent aussi.
— Cela vous convient-il ?
Je sors de mes rêveries et me retourne vers les deux femme à la chevelure flamboyante.
— Oh, oui, oui. C'est… magnifique, merci.
— Bien, venez. Il est l'heure.
Je les suis. J'essaye de me souvenir de l'endroit où elles me conduisent, mais les souvenirs sont flou, ces couloirs me sont inconnus.
A une intersection elles bifurquent à gauche. Au bout du couloir deux portes et un bruit résonne en fond: des acclamations. Les deux femmes s'arrêtent devant celle-ci et restent à l'extérieur.
— Entrez.
Puis elles s'en vont. Je regarde la porte devant moi. Des cris de joies et des applaudissements sont derrière le panneau de bois. Je prends les poignées en or et pousse les portes. Quand j'entre dans la salle les applaudissements se font encore plus forts. Une femme Gerudo, à peu près mon âge accours près de moi et saute à mon cou.
— Tu dois même pas te souvenir de moi, chuchote-t-elle.
Je la serre fort contre moi et ferme les yeux.
— Bien sûr que je me souviens de toi Navi.
Des larmes se pointent aux coins de mes yeux. Ont se séparent. Elle aussi, des larmes menacent de couler sur ses joues foncés. Elle n'a pas changé, elle a grandi comme moi, mais elle a toujours cette même tête adorable.
— Tu m'a manquée An, dit-elle en essuyant ses yeux.
— Toi aussi, dis-je en lui souriant.
Mes yeux se logent derrière elle, où j'aperçois Ganondorf. Le temps s'arrête quelques instants, il n'est que silence dans la salle, tout est au ralenti. Il est assis au sol derrière une gigantesque tables basse où de la nourriture alléchante réside. Nos regard sont encrés dans celui de l'autre. Son torse large est nu, un tissu cache une partie de son bras gauche et sur le droite est placé un bijou en or similaire au mien. Il dégage une puissance que nul autre roi pourait égaler. Puis le bruit revient à mes oreilles.
— Vient. Tu vas aller t'asseoir au près de notre roi, dit Navi avec un sourire.
Elle m'accompagne à la place qui m'est destinée et s'assied sur le coussin à côté du mien. Je m'abaisse et m'assieds, ma jupe se sépare et laisse la vue sur mes jambes blanches. Je doute pas que les yeux de Ganondorf lorgnent sur celle-ci.
Je regarde les plats qui ont bercé mon enfance, ne sachant pas par quoi commencer je pioche de tout. Je goût quelque chose de divin, j'en reprends avec mes doigts et apporte la nourriture à ma bouche. Je tourne la tête en mâchant la viande entre mes dents, et vois que Ganondorf n'a rien touché à la nourriture, il ne fait que de me regarder avec amusement.
— Quoi? demamdai-je en léchant le bout de mes doigts.
Ses yeux s'attardent sur se mouvement. Et il secoue la tête comme pour reprendre ses esprits.
— C'est très impolie de parler la bouche pleine, surtout en s'adressant à un roi, dit-il avec un rictus au coin de sa barbe.
— Je navrée que mon comportement vous ait accablé mon roi. Acceptez mes plus sincères excuses. Je tacherais de ne plus le refaire, dis-je en baissant la tête en signe de respect.
Le roi Gerudo pouffe et je remonte ma tête avec un sourire collé aux lèvres.
— Tu pourrais faire un très bon sujet Nita, et aussi une excellente actrice, dit-il en jouant avec son verre doré.
— Je suis ravie que ma performance ait plus à mon roi, dis-je en continuant de le taquiner.
Ganondorf coupe la discussion:
— J'ai un cadeau pour toi. Ton désert préféré.
J'ouvre grand les yeux. Il claque des doigts et un plateau embelli de melon d'eau est directement apporté par une femme. Je reste subjuguée devant le fruit orange. J'en ai pas mangé depuis longtemps. Je prends un morceau entre mes doigts et le croque à pleine dents, savourant toute les saveurs qui s'offre à moi.
— J'avais oublié le goût que ça avait, dis-je avec excitation.
Le plateau se vide peu à peu, et bientôt il finit vide. Je me lèche les doigts et remercie Ganondorf.
— Merci. Merci infiniment.
— Ce n'est rien. Vient, dit-il en se levant.
Je le suis. On sort par une porte juste derrière nous. Elle debouche dans couloir beaucoup trop petit pour lui. Nous arrivons à l'extérieur de la cité, où deux morses des sables nous attendent. Un est beaucoup plus grand que l'autre.
— Où m'emmènes-tu?
Il se tourne vers moi.
— Tu verras.
Il s'avance vers le morse qui lui est destiné mais je l'arrête.
— Ganondorf! La dernière fois que j'en ai fait j'avais neuf ans.
— Et alors ? dit-il en haussant ses larges épaules. Ça ne s'oublie pas. Aller, monte.
Je prends la corde et pose mes pieds sur le bouclier jonché dans le sable.
— Et maintenant….
Le morse par à toute allure. Je regarde mes jambes, alarmer. La jupe s'envole légèrement de mes jambes. Je souffle rassurer. Je suis vite rattrapé par Ganondorf. Il avance plus vite que moi et je le suis. Il nous entraîne dans le centre du désert. Une île en hauteur se dessine non loins et nous allons dans cette direction.
Il s'arrête près de la paroie de roche rouge et je fais de même.
— C'était pas si compliqué, non ?
Je lui tape l'épaule et porte mon regard sur le mur devant nous. Une échelle y est fixé. Ganondorf m'invite à y monter. L'air commence à ce rafraîchir rapidement, les nuits sont glaciale dans le désert. Pourquoi à t-il voulu que l'on vienne ici ?
Je monte plus vite et arrive enfin au sommet. Devant moi se dresse une demeure magnifique. Elle est sur un seul étage, typique des bâtisses Gerudo.
— Tu l'as faites sur mesure? demandai-je pour plaisanter.
Ganondorf arrive à mes côtés.
— Oui, dit-il simplement.
Devant la porte trois fois trop grand pour une personne de grande basique je m'arrête. Ganondorf les ouvre sans difficulté. C'est luxueux, digne d'un roi. Des tapisseries ici et là, des livres et parchemin par centaines. Plusieurs bassins.
— Étrange. Qu'un roi ait sa propre demeur en dehors de sa ville.
Ganondorf s'avance vers un endroit où une bouteille d'alcool est placé, et s'en sert un verre.
— J'y viens de temps en temps. Pour me vider la tête.
Je hoche la tête et m'aventure dans cette incroyable maison.
Il reste à distance, m'observant. Je repense à la dernière fois que je l'ai vu.
Ganondorf
Mes yeux suivent ses jambes nues qui dépasse de sa jupe à chaque pas. Je porte mon verre à mes lèvres et boit le liquide brun. Il laisse sur son passage une brûlure le long de ma gorge. Une brûlure agréable. Nita coupe le silence en disant ces quelques mots. Des mots faux.
— Tu n'étais pas là.
J'étais là.
J'avance vers elle, le pas léger malgré ma corpulence.
— Tu n'étais pas là quand j'ai dû quitter Gerudo, dit Anita en se tournant vers moi. Je t'ai pourtant cherché dans la foule. J'espérais de tout mon cœur que mes yeux t'ombraient sur une silhouette gigantesque. Mais… tu n'étais pas là.
J'étais là.
Elle baisse sa tête, regardant ses pieds.
J'ai regretté chaque jours de ne pas t'avoir dit au revoir.
— Je vois que certaines chose n'est change pas. Déjà quand tu avais treize ans, dès qu'on abordait ujet tu te braquais, et tu ne disais plus rien, dit-elle avec un petit sourire triste. Tu sais ça à été dure pour moi…
Moi aussi
— Tu étais mon mentor, je te regardais avec des étoiles dans les yeux. Une partie de mon cœur c'est un peu brisé quand j'ai pas pu te dire au revoir.
— J'étais là, murmurai-je d'une voix profonde. Je t'ai vu regarder partout autour de toi. Tu tournais sur toi même. Mais tu ne m'a jamais entrevue.
— Pourquoi n'es-tu pas venu ?
— J'étais le futur roi. Un roi ne montre jamais ses émotions.
— Ce n'est pas une excuse ! cire-t-elle.
J'enveloppe ses petites mains dans les miennes. Elles sont gelé. Je m'éloigne et pars en direction d'une banquette. Je prends une couverture. Devant Nita, je la tire vers moi et enroule le tissu autour d'elle.
— Pourquoi m'as tu emmener ici ? demande-t-elle en logeant ses yeux bleu dans le doré des miens.
J'observe son visage. Ses joues sont ornées de petites tache de rousseurs, ses lèvres sont petites, fines, ses cheveux… je rêve qu'elle les détachent. Qu'ils tombent sur sa chute de reins. Ses yeux sont vides. Elle a perdu cet éclat, un éclat qui y régnait quand elle était enfant, un éclat d'innocence.
— Pourquoi es-tu revenue ?
Elle soupire d'exaspération. Elle déteste qu'on lui réponde par une question. Un petit sourire apparaît sur mes lèvres.
— Dis le moi, dis-je posant mon front contre le sien. Dis moi Nita, sursurai-je.
Elle ferme les yeux et souffle. Elle murmure quelque chose que je n'arrive pas entendre. Elle mord sa lèvre inférieure et dès que j'ai vu ça j'ai aussitôt su que j'allais l'embrasser. Je porte mes doigts sur sa mâchoire ferme. Nita redresse son visage vers le mien. Ses yeux regarde fixement mes lèvre. Une tension coule entre nos corps, une tension brûlante, tel le désert.
Je ne bouge pas, je reste à quelques centimètres de ma bouche.
— Pourquoi es-tu revenue ?
Elle ne me répond toujours pas et je compte la faire céder.
— Tu aurais dû rester à Akala. Ne jamais revenir ici, vers moi et tu le sais bien. Tu sais ce que je suis Nita. Ce qui naît en moi de jour en jour est destructeur, dis-je en regardant attentivement ses réactions à mes paroles. Alors je répète ma question; pourquoi es-tu revenue Anita ?
Elle pose sa main sur mon avant bras. Elle secoue sa tête de droite à gauche cherchant ses mots.
— J'arrêtais pas de penser à toi, chuchote-t-elle. J'en pouvais plus, je voulais te revoir. Je…
Elle s'écarte et part dans une direction, vers ma chambre, mais ça elle ne le sait pas. Je la suis de près, dès qu'elle se rend compte d'où elle se trouve son corps tout entier se crispe. Je me place derrière elle, mon torse nu touche son dos.
— Il y a une tension entre nous. Dès que t'ai vu devant cette fenêtre, te prélassant devant le soleil brûlant de notre pays, elle est apparue, et, maintenant elle est ne fait qu'accroître de secondes en seconde. La ressens-tu Nita? dis-je en glissant mes doigts dans ses cheveux noirs pour les défaire.
Ils tombent en cascade droit sur sa chute de reins, ce qui accentue mon désir. Je pose une main sur sa hanche, la douceur de sa peau contre mes doigts, la réaction qu'elle a eu quand je l'ai touché…
Je la tourne vers moi, que l'on soit face à face. Elle entrouvre sa bouche mais aucun son n'en sort. Je serre ma prise sur sa taille.
— Oui, dit-elle enfin. Je la sens.
Le saphir de ses yeux plonge dans le doré des miens. N'en pouvant plus je colle mes lèvres aux sienne. Elles sont comme je les imaginaient, douces, savoureuses, envoûtantes et addictives. Elle loge ses bras à l'arrière de ma tête et accentue notre baiser. Elle glisse sa langue en dehors de sa bouche, léchant à plusieurs reprises mes lèvres.
Mes mains se posent sur ses fesses peu charnues, mais tellement parfaites. De mon pouce et mon index je lui pince sa peau à travers le tissu. Un gémissement sort de sa bouche. A bout de souffle on se sépare. Ses joues son désormais rouge, sa bouche est enflée et humide, et sa poitrine monte et s'abaisse rapidement.
J'aventure une main sur le côté de sa jupe, là où il y a l'ouverture et je la passe sous le tissu, caressant la peau douce de sa fesse. Nita entrouvre ses lèvres face à mon geste.
— J'ai rêvée de ce moment tellement de fois, déclare-t-elle.
Elle glisse ses mains fraîches sur mon torse, ce qui me procure un gémissement rauque. Des ses ongles pointus elle le griffe. Je délaisse son cul parfait pour monter mes mains vers sa petite poitrine. Je détache la ficelle dans son dos et le haut blanc tombe au sol. Ses cheveux cachent en parti ses seins. Je vais pour les dégager, mourant d'envie de les voir pour la première fois, mais, une main entrave ma route.
Je porte mon regard sur celui de Nita.
— J'ai fais quelque chose de mal ? demandai-je avec inquiétude.
Chose inhabituelle de ma part, je ne me soucie peut de mes conquêtes, tant que je garde mes principes; leur faire atteindre lorgasme et que j'ai mon dû à la fin de l'acte…
Anita secoue sa tête négativement en se mordant sa lèvre. Je bande encore plus face à ce mouvement. L'envie de reprendre ses lèvres en bouche est insoutenable. Elle serre sa main autour de mon poignet et m'entraîne avec elle vers le lit gigantesque au fond de la pièce. De ses main elle me guide pour m'assoir sur celui-ci.
Des ses doigts fins elle retire mes bijoux en or qui ornent mon bras et mon cou. Elle a abaisse le tissu qui cache mon bras gauche sans jamais rompre le contact de ses doigts contre ma peau. Je balance ma tête en arrière sous la sensation folle qu'elle me procure; juste en touchant mon bras putain.
Je la sens se poser à califourchon sur moi, je redresse ma tête et croise ses yeux. Le désir ce lit en eu, un désir brûlant qui demande qu'on l'assouvisse. Son basin contre le mien… elle commence à faire de petits mouvements timides. Je place mes mains sur hanches l'insitant à y aller plus fort.
Yeux dans yeux on lâche un gémissement en même temps. Nita entrechoque nos lèvres, elle lèche les mienne, les suce encore et encore sans rompre un instant sur mouvement sur ma queue. Je glisse une main dans ses cheveux l'attirant encore plus contre ma bouche et de l'autre je dénoue sa jupe que j'arrache de sa taille. Je pose mes doigts entre ses cuisses, ce qui la fait se redresser pour me regarder.
— J'ai… je n'ai jamais rien fait, avoue-t-elle.
J'aventure mes doigts près de son sexe et lui dis:
— Tu ne t'es jamais touché, murmurai-je.
Elle secoue la tête en refaisant ce putain de tic; elle se mord la lèvre.
— J'ai entendu des choses, c'est tout.
— On va arranger ça, dis-je en me levant, l'a gardant dans mes bras.
Je la pose délicatement sur le lit. Elle est là, complètement exposée à moi, nue. Elle me regarde attentivement. Je me mets à genoux, au-dessus d'elle. Je plonge ma tête dans son cou et dépose des baiser.
— Tu me dis d'arrêter si je fais quelque chose que tu n'aime pas. D'accord Nita,dis-je entre deux baiser.
Elle lâche seulement un gémissement. Je déplace ma bouche sur sa petite poitrine, et trouve son téton dressé pour moi. Je le lèche et le mordille lentement. Nita bouge sous moi, levant instinctivement son bassin contre le mien. Je m'occupe de son autre sein avec mes doigts. Je les délaisse.
— Continue, supplie-t-elle.
Je lèche la peau de son ventre puis donne des baiser ici et là. Je vais exploser.
J'arrive entre ses cuisses. Je pose mes mains sur ses genoux pour qu'elle les écarte pour que je me glisse entre elles, et pose ma langue sur son point culminant. Une hoquet de surprise résonne entre les quatre mur de ma chambre. Je le lèche rapidement et Nita bouge ses hanches impatiente de recevoir ce qu'elle n'a jamais eu.
Ses gémissement se font de plus en plus fort ses jambes autour de ma tête commence à trembler et elle pousse un son délicieux pour mes oreilles que je rêve de réentendre sur le champ. Je lèche le jus coulant entre ses lèvres. Elle reprend ses esprits. Je la surplombe regardant attentivement son visage combler. Elle ouvre ses yeux et me sourit.
J'embrasse ses lèvres et elle les suce avec entrain, mon pantalon se fait plus serré. Sa main se faufile vers mon ventre et s'arrête sur la ceinture en tissu. Elle l'a dénoue facilement.
— Nita, susurrai-je contre sa bouche.
Elle commence à se redresser et me pousse en arrière. Je me laisse faire, je me couche reposant le au de mon corps contre l'appui tête. Nita est à genoux entre mes jambes, ses mains s'attardent sur mon pantalon large. Je la regarde faire.
Elle commence à abaisser mon pantalon. Je l'aide en levant mes hanche pour passer le passer et le retirer. Elle se mord la lèvre inférieure en voyant mon sexe dressé. Ses cheveux noirs me chatouille les cuisses et elle vient poser ses lèvres sur la peau de mon ventre. Je lâche un gémissement quand sa langue glisse sur mes abdominaux. Ma main s'emmêle dans ses cheveux. Sa bouche arrive à mon cou et elle le suçote.
Nos visage sont de nouveau face à face. Aucun mot sort de nos bouches, on s'observe. Ses doigts fins glisse dans ma barbe et les autres s'enroulent autour de mon sexe plus bandé que jamais. Elle approche sa bouche de la mienne et l'attrape avec ses dents en faisant des mouvements de haut en bas.
Je l'embrasse à pleine bouche, elle gémis, je gémis. Sa main va de plus en plus vite, mon sang pulse dans mon sexe, mon corps se crispe, je reserre ma main posée sur son cul et jouis sur mon ventre.
Je ferme les yeux profitant des derniers effets de mon orgasme. Le corps frêle de Nita se retire et sa bouche se pose sur mon sperme. J'ouvre grand les yeux et la voix en train de lécher jusqu'à la dernière goutte, tout en me fixant.
Je la porte pour qu'elle se mette à califourchon sur moi, que l'on soit bassin contre bassin.
— Et tu n'as jamais rien fais, chuchotai-je en lui caressant le visage de mon pouce.
Elle ne dit rien, elle observe mes yeux. Je vois ses mains monter à mon visage. Elle les passe à l'arrière de ma tête… elle est en train de défaire mes cheveux.
Anita
J'enlève les bijoux logés dans les cheveux flamboyants de Ganondorf, sous son regard curieux et ils tombent sur ses épaules. Sous mon sexe je sens une bosse. Je reporte mon attention sur son visage inexpressif.
Son pouce passe sur mes lèvres et l'autre chatouille le point sensible entre mes jambes. J'entrouvre ma bouche et il y glisse son pouce. Je le mord et il le retire d'un coup sec. Je lui souris.
Nos bouche refont qu'un, nos langues se retrouvent et nos gémissements se complètent. Une main dans mes cheveux, je commence à rouler mes hanches contre son bassin.
— Dis moi ce que tu ressens, Nita.
Ce surnom… je pourrais l'entendre dire ça toute la journée. Lui seul m'appelle comme ça et là maintenant, dans cette situation cela le rend encore plus sexy. J'entrechoque violemment nos sexe et un gémissement m'échappe.
— Un vide. Un vide que seul toi peut combler, lui dis-je en lui mordant le lobe de l'oreille.
L'instant d'après je me retrouve sous lui sa queue près de mon entrée. Il approche son visage près du mien. Une douceur que je ne lui connaissais pas s'émane de ses yeux.
— Dis moi de m'arrêter, et je le ferai. D'accord, dit-il en en embrassant mes joues.
Je lui dis oui du regard. Sa main s'aventure entre nous, caressant ma peau sensible à ses doigts. Il place son sexe contre le mien et commence à me pénétrer. Une brûlure atteint mon cerveau mais je l'ignore. Je griffe ses épaules plus il entre en moi. Je lâche un gémissement de douleur et il s'arrête aussitôt.
— J'aime pas te voir souffrir, dit-il contre mon visage.
D'une de ses mains il fait de petits cercles prési sur mon clitoris. La douleur commence à s'atténuer et le plaisir grandi. Il bouge lentement son bassin contre le mien. Je me mord la lèvre inférieure attendant que la douleur parte complètement.
Après plusieurs va être vient je commence à gémir fortement. Je plonge ma tête dans les coussins et griffe son dos. Je passe mes mains sur ses fesses musclées et le pouce un peu plus en moi. Des grognements arrivent à mes oreilles. Ganondorf prends en coupe mon visage et embrasse violemment ma bouche.
Je coince mes doigts dans ses cheveux rouge et mord sa lèvre, j'adore faire ça. Un goût métallique glisse dans ma bouche. Je lâche un gémissement dans sa bouche. Je sens en moi que je vais atteindre la jouissance.
— Plus fort.
Et ses coups se font profonds et vite. Je croise mes jambes autour de sa taille, sa main serre comme jamais ma cuisse. De la transpiration prêle dans mon dos, sur tout mon corps. Il fait encore quelques mouvements et on rejoint ensemble le paroxysme absolu.
Il s'échoue sur moi et me serre contre lui en me mordant l'épaule. Je serre ma main dans ses cheveux en soupirant d'aise. Nos cœur battent à l'unisson contre nos poitrine. Il se retire et se met sur le dos près de moi. Je regarde son visage sereins.
Je prends appuie sur mon coude et l'observe de plus près. Il a vraiment changé. Ses traits son plus marqué par l'âge, son plus adulte. Sa barbe lui donne l'air d'un guerrier encore plus fort, ses longs cheveux flamboyants aussi. Oui il a changé depuis ses 15 ans. 17 ans que je ne l'ai pas vu. Je ne sais même pas pourquoi j'ai attendue si longtemps pour revenir.
— A quoi penses-tu, résonne la voix de Ganondorf arrêtant le silence qui c'était installé dans sa demeure.
Il garde les yeux fermés et déglutit. Je passe un doigt sur son sourcils épais. Il reste calme à se geste. Je continue et fais tout son visage de mon doigt en m'attardant sur ses lèvres douces.
— A toi, dis-je simplement.
Il s'étire en gardant les yeux clos.
— Et que penses-tu de moi, demande-t-il avec un petit rictus.
Je m'assieds à califourchon sur lui et abaisse mon visage pour que l'on soit face à face. Face à ce geste il ouvre grand les yeux.
— Tu as beaucoup changé depuis le dernière fois que je t'ai vu.
Il pose la paume de sa main contre ma joue et je me love contre elle.
— Tu es magnifique, chuchote-il.
Mes joues sont sûrement devenus rouge face à cette déclaration.
— Et tu ne t'en rends même pas compte. Tu. Es. Magnifique. Nita.
Je cache mon visage dans son cou. J'inhale son odeur, elle, elle n'a pas changé. Une de ses mains caresse mon dos.
— Oh Ganondorf, tu vas me tuer.
— Toi aussi.
