Coucou tout le monde voici la suite pleine d'intrigues et de rebondissements !

Je suis vraiment touchée par toutes vos gentilles reviews et c'est ma plus belle récompense !

Merci pour vos mise en suivie et alerte je suis contente que l'histoire vous plaise

Et est ce que mon Jasper va vous plaire ? Vous me direz si vous voulez être à la place de Bella !

Pleins de gros bisous et bonne lecture !

Chapitre 8

L'endroit était agréable. Les arbres dispensaient une ombre salvatrice et une fraicheur relative. Le ruisseau était mignon, son fond était fait de galets et son eau, très peu profonde mais c'est reposant d'entendre le clapotis des vaguelettes. Jasper sortit une vieille couverture de sa besace et l'installa en dessous des branches d'un bel arbre. Il sortit un petit sac qui à ma grande surprise contenait quelques sandwichs. L'Homme parfait !

Après ce repas frugal, je décidais de me laisser tenter par la fraicheur du ruisseau et enlevais mes chaussures et mes socquettes. Je remontais mon pantalon jusqu'aux cuisses en faisant de gros ourlets et plongeaient mes pieds surchauffés dans l'eau fraiche avec délectation. Un gémissement de plaisir m'échappa et je jetais un coup d'œil à Jasper. Il était assis, adossé au tronc de l'arbre, une jambe étendue devant lui et l'autre repliée qui lui servait d'accoudoir pour son bras. Son attitude était nonchalante mais son regard était de braise et me brulait le corps. Je me rendis compte de la situation. Moi, jambes mises à nues et gémissant de plaisir en le fixant fiévreusement. Gênée, je détournais le regard.

-C'est très agréable Jasper, tu devrais essayer. Mais qu'est ce que je raconte, s'il vient vers moi, je serais capable de lui sauter dessus sans qu'il ne comprenne quoi que se soit à l'histoire.

-Ca va aller Darling, je suis habitué à cette chaleur. Le contact était rompu et son regard redevint neutre. Il rabattit son Stetson sur les yeux et fit mine de faire une sieste.

Je me pris à l'étudier avec plus d'intérêt. Cet homme était la virilité même. Tout son être dégageait une assurance et une confiance en soi à toute épreuve. Tout en lui était sexy, même sa façon de pencher la tête, la façon dont ses cheveux venaient lui chatouiller la joue, me donnait envie de lui replacer derrière l'oreille, rrrh, chaleur !

Je me mouillais les bras, le buste et la nuque pour me rafraichir. J'allais prendre ensuite ma crème solaire pour m'enduire la peau exposée au soleil. Elle était déjà bien rougie, quelle gourde, dans la précipitation du départ, je n'ai pas pensé à m'en mettre. J'allais surement chanter ce soir. Tant pis !

Cinq minutes plus tard, Jasper se leva et rangea les affaires. Il remplit sa gourde dans le ruisseau et je fis de même avant de remonter en selle. Nous nous miment en route.

La chaleur était harassante et l'eau de ma gourde était précieuse. Je sentais les vêtements me coller à la peau et des gouttes de sueur coulaient entre mes seins. Je n'avais jamais autant transpiré de ma vie. Jasper semblait particulièrement bien résister à la chaleur et ne paraissait pas en souffrir. Ce n'est pas possible, il n'est pas humain, cet homme là ! Alors pour ne pas l'ennuyer, je serrais les dents attendant avec impatience notre prochaine pose.

Mon fessier commençait sérieusement à me chauffer et mes cuisses à me bruler à cause du frottement. La nuit n'était pas très loin et nous arrivions à l'entrer du parc. En contrebas je pouvais apercevoir une rivière qui serpentait le long des gorges. Les couleurs turquoise de l'eau s'alliaient au vert de la végétation. Une véritable oasis au milieu du désert !

-Tu te sens de descendre à cheval jusqu'à la rivière ou on met pied à terre ?

-A cheval ! Répliquais-je avec un grand sourire.

La descente fut ardue mais une fois arrivé en bas, nous étions au paradis !

Avec la déclinaison du soleil, les températures redevenaient respirables. Nous approchions d'une petite crique et décidions de passer la nuit ici-même.

Nous avons ensuite descellé nos chevaux et les avons essuyé leur sueur avec du fourrage. Nous les attachions ensuite près du ruisseau pour qu'ils puissent se repaitre de l'eau fraiche.

Jasper se dirigea ensuite vers ses sacoches pour en sortir un long couteau. Mes yeux s'écarquillèrent et un sentiment de peur me saisit. Ca y est, je suis tombée sur un fou furieux qui va me violer et me tuer. Les recherches ne commenceront que dans minimum 15 jours vu que j'avais prévenu que je serais absente durant ce laps de temps.

-Jasper ? Ma voie n'était que tremblement et en m'entendant Jasper releva la tête. Ses yeux s'agrandirent et firent la navette entre mon visage et son couteau. Un éclair de compréhension traversa son regard et il leva les mains comme pour me rassurer.

-Tout doux, Darling, je vais juste aller chasser, tu te souviens ? Je chasse, tu cuisine ? Il s'approcha doucement de moi, pour ne pas m'effrayer. Une vague de soulagement me submergea et sans que je puisse y faire quoi que se soit, les larmes débordèrent de mes yeux. J'entendis le couteau tombé à terre et des pas se précipiter vers moi. Deux bras musclés me saisir et m'enveloppèrent dans une étreinte chaude et rassurante. Mes sanglots se calmèrent petit à petit tandis qu'il me caressait le dos doucement.

-Tout va bien, bébé, ça va aller, même si au début je ne t'appréciais pas du tout je ne vais pas te tuer parce que tu es une journaliste quand même.

Il essayait de faire de l'humour et ça a marché. Mes larmes se sont arrêtées de couler et un mince sourire étira mes lèvres.

-Je suis désolée, mes nerfs ont lâché. Je suppose qu'avec le stress de notre rencontre et cette rando, j'étais à fleur de peau et te voir sortir un couteau m'a fait flipper à mort.

-Je suis déçu, bébé, tu me fais assez confiance pour passer 15 jours seule avec moi mais dès que je sors un couteau c'est la bérézina !

Il était vraiment adorable et il me fit rire.

-Je vais aller chasser un peu avant qu'il fasse nuit et toi, femme, tu vas nous faire un jolie feu, près de cette rivière. Tu feras attention que les flammes ne se répandent pas, la nature est très fragile et il faut en prendre soin. Tu peux faire ça pour moi bébé ?

-Ouai, t'as des allumettes ?

-Qu'est que tu crois, bien sur que j'en ai ! Répliqua-t-il l'air exagérément outré. J'éclatais de rire.

-Envoie ça Cowboy, et ramène nous de quoi manger !

-A vos ordres M'dame ! Le sourire en coin qui accompagnait ses paroles déclenchèrent une envolé de papillons au creux de mon ventre et me laissa toute chose. Il partit chasser pendant que j'allumais un bon feu de joie.

Le temps passait et Jasper ne revenait toujours pas. L'inquiétude me rongeait les entrailles. Le moindre craquement ou le moindre glissement me hérissait les poils. Soudain, un sifflement caractéristique des serpents me figea sur place. Mon regard dévia tout doucement sur la droite et j'aperçue une sorte d'énorme serpent à sonnette enroulé sur lui-même, prêt à bondir. Ma dernière heure est arrivée.

Tadam ! Vous voulez la suite ? Si vous êtes très gentille avec moi alors.

Est-ce que ça vous à plus ? A bientôt pour le prochain chapitre !

Mag