Bonjour tout le monde,

Voici la suite et je pense que se sera tout pour cette semaine. Entre le mari les enfants et le week-end ultra charger, rdv la semaine prochaine.

Un grand merci pour tous vos coms adorables ça te touche beaucoup.

Je vous laisse découvrir la suite de mon histoire, on se retrouve en bas.

Chapitre 11

Je sentis comme une caresse sur ma joue. Tiens, bizarre, Jasper ne me touche pas. Je l'entends qui m'appelle sans que ses lèvres ne bougent.

-Bella ? Bella ? Réveille-toi bébé. Belle au bois dormant ? Hou hou ?

J'ouvre brusquement les yeux pour voir que Jasper est tout habillé, que je suis adossée à un arbre dans la crique où j'ai pris mon bain. Et merde, je me suis endormie ! Ce n'était qu'un rêve. J'en aurais pleuré tellement ce rêve était merveilleux. Encore enveloppé de mes brumes érotiques, je commençais à percuter que Jasper me parlait.

-Et ba dit donc, j'ai mis un moment à te réveiller, comme tu ne revenais pas je suis venu voir si tu avais un problème et je t'ai trouvé là, endormie à pousser quelques gémissements, tout va bien ?

La honte ne submergea et le feu me monta aux joues. Je lui répondis très précipitamment.

-Tout va bien, je t'ai entendu plonger donc j'ai décidé d'attendre un peu mais avec la fatigue, je suis tombée comme une mouche. J'ai du faire un cauchemar à cause du serpent. Il me regardait avec un air septique sur le visage.

-Tu reviens près du feu, c'est plus sur là-bas. Je jetais un coup d'œil à la ronde de crainte de me voir attaquée par quelconque animal sauvage. Je bondis sur mes pieds, ramassais mes affaires qui étaient encore par terre et nous retournions vers le camp.

J'avais le corps en feu et mon string était complètement inondé. Je n'osais même pas croiser son regard pourtant si magnifique. Cet homme m'obsédait, enfin plutôt le rêve sournois qu'il m'a fait vivre !

Nos deux duvets étaient installés près du feu mais le mien à côté et le sien derrière le mien. Il du voir l'interrogation dans mes yeux parce qu'il me précisa aussitôt.

-Je t'ai placé entre le feu et moi au cas où il y aurait d'autre vilaine rencontre.

-D'accord, pas de problème. Je me glissais dans mon duvet et me tortillais pour ôter mes vêtements pour ne garder que mon débardeur. Un éclat de rire me fit relever la tête.

-On dirait une chenille à te tortiller comme ça dans ton sac !

-Ravie de te faire rire ! Lui répondis-je légèrement vexée. Il s'arrêta net de rire.

-Je suis désolé, je ne voulais pas te vexé, mais avec les émotions d'aujourd'hui, je crois que j'avais besoin de décompresser.

-C'est pas grave, j'ai l'habitude qu'on se foute de ma gueule. J'adore qu'on me compare à un asticot.

-Pas un asticot, une chenille. Quand elle sort de son cocon, elle se transforme en un magnifique papillon. Répliqua-t-il avec douceur. Il a une vrai âme de poète, il arrive à me faire fondre qu'avec une petite phrase toute mignonne. Et il y arrive très bien.

-Bon ça va tu t'es bien rattrapé. Pendant que je lui parle, il commence à se déshabiller. Oh, chaleur ! Il retire lentement son gilet et l'éclat argenté de son piercing attire mon œil. Il ne se rend pas compte que je le regard fixement. Il déboutonne son jeans et commence à le faire glisser le long de ses jambes. Dans un sursaut de lucidité, je me tourne vers le feu et je crus l'entendre pouffer de rire discrètement. Je ne relève pas et me contente de lui souhaiter une bonne nuit

-Fais de beaux rêves, Darling.

-Toi aussi Cowboy.

Je ferme les yeux en espérant fortement ne pas être trop bruyante cette nuit. Et oui, je parle dans mon sommeil. Un jour, Mike m'a dit qu'il a réussi à discuter plus d'un quart d'heure avec moi alors que je dormais, c'était vraiment gênant. Mais sans que je ne m'en rende compte, je m'endormis.

Une bonne odeur de café vint me chatouiller les narines. J'ouvre un œil prudemment et vois une tasse fumante juste sous mon nez.

-Il est l'heure de se réveiller ma belle, je t'ai fais un grand café.

Je me redresse et saisi la tasse.

-T'es un véritable amour, Jasper !

Sitôt les paroles sortis de ma bouche, je pique un far monumental. Je rougis comme une cerise. Il me regarde ébahi et fini par rigoler doucement.

-Désolée, je n'ai aucun filtre verbal le matin.

-Y a pas de mal, j'aime bien savoir ce que les gens pense de moi. Dit-il pour me taquiner.

-Tu cherche les compliments ?

-Pourquoi pas, ça fait très longtemps que je n'en ai pas entendu.

-Je peux te dire que ton café est un vrai délice, en faite tu es l'homme parfait, c'est possible que je te demande de m'épouser. Oh mon Dieu, Bella, mais ferme ta bouche, il va te prendre pour une folle et partir en courant. Désolée, pas de filtre le matin.

-Ca ne fait rien, en tout cas je ne m'ennuie pas avec toi, t'arrive à me surprendre, ce qui n'arrive pas très souvent en général. Je suis plutôt déçu par les gens qui m'entourent et mes amis peuvent se compter sur les doigts d'une seule main.

-T'es plutôt solitaire ?

-Par la force des choses, oui. Les gens ne cherchent pas vraiment à me connaitre, ils sont attirés par l'éclat de la gloire. Dit-il amer. Tout ce faste et ces faux-semblants me fatiguent et m'écœurent, j'avais besoin de faire le point sur ma vie, de prendre du recul par rapport à tout ça. Le dernier ragot qu'il y a eu sur mon compte c'est que je me droguais ! J'ai peut-être fumé quelque joint quand j'étais jeune mais c'est tout. Je n'en pouvais plus d'être épié, scruté, passé à la loupe à chaque instant. Je vais dans une bijouterie, ça veut dire que je vais me marié, je vais dans une pharmacie, ça veut dire que je fais une dépression ou que j'ai une grave maladie. Je fais une soirée trop arrosé, je suis un alcoolique, j'ai craqué et je suis parti. Ca ne veut pas dire que je vais arrêter la musique mais une pause était devenue obligatoire pour ma santé mentale.

Il me fixa pour apercevoir mes émotions. Je venais de réaliser que j'avais un homme très seul en face de moi. La peine et la déception qu'il renfermait au fond de lui me donnait envie de le serrer très fort dans mes bras.

-Je ne sais pas quoi dire, Jasper. En faite, je pense que tu as eu raison de t'éloigner de tout ça. C'était en train de te ronger de l'intérieur et rien ne vaut un retour aux sources pour faire le point sur sa vie. Tu es encore jeune et tu as toute la vie devant toi, tu es à l'abri du besoin alors profite de tes moments de liberté parce que c'est vrai qu'ils ne t'ont pas fait de cadeaux. Alors lâche toi et fait juste ce qu'il te plait, tu aviseras quand tu seras prêt. Il me regarda longuement, pensif.

-Si jeune et pourtant déjà si sage. Tu as quel âge Bella ? Sans vouloir t'offenser.

-C'est de bonne guerre je pense, j'ai 24 ans. Et si je veux pouvoir te découvrir, il va falloir que tu m'accorde ta confiance alors quand tu voudras me poser une question, fait le, je te dois bien ça je crois.

Un sourire timide étira ses lèvres et à ce moment là, je sus que quoi qu'il arrive, je ne l'oublierai jamais.

Alors pas trop déçu que ce ne soit qu'un rêve ?

Qu'est que vous en avez pensé ? J'attends vos coms, biz !

Mag