Bonjour tout le monde, je vous poste ce chap que je viens tout juste de terminer et j'espère qu'il vous plaira, il est légèrement lémoné. L'histoire n'est pas encore finit et j'ai prévu plein de rebondissement pour les chapitres qui suivront celui-ci.
Merci à : Galswinth, Grazie, Miss Angel W.S., Angel of the P., Pauline, Lagasy, Oliveronica C.M., Licie, Analissa, Emma-des-iles-974, Ayalna, mimi, lisa1905, jyca-drussila et tout pleins d'autres de me lire et me soutenir, c'est grâce à vous et pour vous que je continu à écrire, merci.
Je vous laisse découvrir la suite de mon aventure on se retrouve en bas !
Chapitre 20
Il devait être aux alentours de midi lorsque le bon Docteur Cullen a bien voulu me laisser tranquille. Ils avaient du me prélever au moins un litre de sang, bon peut être pas autant mais tout de même. Et si on y regardait bien, il était certes agaçant mais pas méchant, il faisait juste son job. Il m'a demandé une adresse où faire suivre mes analyses qui seraient prêtes deux jours après, alors je lui ai indiqué le nom de mon motel, au cas où. J'ai signé les papiers de sorti et me suis dirigée vers la chambre de mon Cowboy, il m'avait manqué, énormément.
Je toquais doucement et une voix terriblement rauque et sexy me répondit. J'ouvrais la porte et passais la tête pour voir si je ne le dérangeais pas, il m'accueillit avec un sourire à faire perdre ma petite culotte. Il avait les traits pâles et tirés, son bras en écharpe me poignarda le cœur. On était passé si près de la mort que tout mon être se révulsa à cette affreuse pensé. Comme si il avait deviné mes sombres pensés, il me tendit le bras pour me demander un câlin. Avant que mon cerveau n'analyse son geste, mes jambes me portaient déjà vers lui. Je m'asseyais délicatement à côté de lui pour ne pas le blesser et encadrais son doux visage de mes mains. A son contact, mon cœur tressauta et une certaine langueur envahit mon corps. Mes lèvres fondirent sur les siennes, avides de leurs chaleurs.
Il emprisonna ma bouche pour un baiser tout en douceur et en sensualité. Sa main valide s'agrippa à ma nuque pour m'empêcher de faire ne serait-ce qu'un mouvement de recul. Par ce geste, il me faisait comprendre que ma bouche lui appartenait et il ne savait pas jusqu'à quel point le reste de mon corps aussi.
-Viens sur moi. Le ton était calme mais impérieux, ne souffrant pas le moindre refus. Je pris appuie sur le matelas pour l'enjamber et m'assoir contre son aine. La preuve de son désir collé contre mon intimité m'affola et j'entamais une lente friction, faisant monter d'un cran la chaleur qui régnait dans la pièce. Mes mains vagabondèrent en douceur sur son corps meurtris cherchant à effacer le traumatisme subit.
Bien vite mon petit pantalon de toile fut de trop et il disparut rapidement. La passion nous dévora et je me laissais glisser le long de son désir. Nous poussions un gémissement de concert tandis que j'entamais une douce et sensuelle dance au dessus de ses hanches. Il m'accompagna comme il put en me donnant de divin coup de rein. Sa main vint s'emparer de mon sein pour en pincer durement la pointe, geste qui me fit grogner très bruyamment. Il se pencha pour honorer mon autre sein de sa bouche et la succion qu'il y appliqua me fit partir dans les étoiles. Je me resserrais violement autour de lui en criant son nom. Il vint en même temps que moi et la vision de son visage crispé par l'orgasme fut hautement érotique. Le souffle court, sa tête trouva refuge au creux de ma poitrine et je l'enlaçais le plus tendrement possible, essayant par là même de lui insuffler tout l'amour qu'il m'inspirait.
-Je t'adore Cowboy, j'ai tellement besoin de toi, de te sentir, de te toucher, quand tu me fais l'amour je me sens entière, comme si tu faisais en sorte que je sois totalement moi. Je ne dissimule rien avec toi, tout est si facile et si simple, comme si on se connaissait depuis toujours.
-Moi aussi bébé, je ressens la même chose, je n'aime pas quand tu es loin de moi, je ressens toujours le besoin de te toucher, de te protéger, d'être en toi, tu me rends complètement dingue, je n'ai jamais connu ça avant toi. Il enroula sa main dans mes cheveux et maintint fortement ma tête contre la sienne. Son regard était sombre et farouche, déterminé. Tu es à moi bébé, je ne te laisserai pas partir loin de moi, est ce que tu le sais ça ?
-Je suis à toi Jasper, aussi longtemps que tu voudras de moi mais s'il te plait, ne me fais pas souffrir, je tiens trop à toi.
Le ton qu'il avait employé me rassurait et me faisait peur en même temps. Cet homme que j'avais appris à connaitre et à aimer avait un côté sombre, mais sombre jusqu'à quel point ? Je décidais de ne pas m'en soucier plus que ça et de laisser parler mes sentiments, advienne que pourra.
-Tu sors quand beau-gosse ?
-Le médecin veut me garder 48 heures en observation à cause de la blessure à la tête donc logiquement demain soir je suis dehors !
-D'accord, je viendrais te chercher si tu veux.
-Non, c'est bon, je te rejoindrais directement à ton motel, tu pourras me montrer ta chambre. Il accompagna ses paroles d'un clin d'œil ultra sexy. Cet homme est une bombe sexuelle sur pate, jamais rassasié. Je déposais un dernier baiser sur ses lèvres tentatrices et me rhabillais. Au moment où j'enfilais mon dernier vêtement, un coup fut frappé à la porte. Piouf, c'était moins une.
Mon infirmière entra en nous gratifiant d'un clin d'œil appuyé, l'air de dire, ça va mes coquins je vous ai grillé.
-Alors monsieur Whitlock, ça va mieux à ce que je vois ? Vous savez qu'il faut quand même se reposer, n'est ce pas mademoiselle Swan ? Je vais vous administrer vos calmants et vous allez faire une grosse sieste. Elle s'adressa alors à moi. Vous savez, il va être parti pour au moins trois bonnes heures alors vous pourrez allez faire un tour, vous reposer aussi, ça vous ferait beaucoup de bien, les émotions ont été fortes, à ce que j'ai entendu.
Dit comme ça, je ne sus si elle faisait allusion à notre aventure avec les truands ou à notre petit interlude sexuel. Au vu du clin d'œil dont elle nous a gratifiés quand elle est rentrée je penche plus pour la deuxième solution. Je ne peux empêcher le rouge de me monter aux joues quand je lui dis que je vais aller poser mes affaires au motel. J'embrasse chastement mon homme et file comme si j'avais le diable aux trousses.
Prochain chapitre retour d'Edward, encore plus agaçant et sorti de Jasper
Emotions fortes seront au rendez vous
Alors est ce que ça vous à plus ? Est ce que je continus ? Dites moi ce que vous en avez pensez
Gros bisous à bientôt
Mag
