Bonsoir tout le monde, voici un 2em chapitre et je vous ai fait une petite surprise, il fait le triple que ceux que je fais en principe donc il est trois fois plus long ! Je tenais à vous faire plaisir comme vous m'avez fait plaisir 100 reviews ! C'est juste énorme, je ne pensais pas susciter autant d'intérêt avec ma petite histoire, merci de me lire et me soutenir comme ça !

Pour : oliveronica Cullen Massen, Cam's, Laya, Lily : voici un chapitre plus long que les autres j'espère qu'il vous plaira, je l'ai fait en pensant à vous

Je vous laisse découvrir la suite et attend avec impatience vos réactions, continuez comme ça avec les reviews ça me motive beaucoup et peut être que ça m'incitera à faire des chaps plus long et plus nombreux ?

Chapitre 22

Une fois mon bain terminé, je me sentais bien et détendue. Je décidais de mettre en forme mon interview, en restant le plus objective possible mais en y incluant notre chevauché fantastique. Comment il avait fait face au danger sans sourciller, les grandes connaissances qu'il avait sur la nature et le combat. Somme toute, c'était un homme simple et attachant, terriblement seul à cause de sa célébrité, bafoué par les médias et déçu par le monde. Je voulais en savoir plus sur lui, sur ses habitudes, sur ses hobbies, sur ses gouts…J'aurais voulu intégrer son univers mais beaucoup de choses nous séparaient, comme le fait que je fasse partie des journalistes et que lui soit une star, mon domicile à New York alors que son pied à terre, ici au Texas. Mon cœur se serra douloureusement face à cette constatation, en d'autres circonstances, ça aurait pu marcher, j'en suis persuadée. Pour ne pas tomber amoureuse, c'était déjà trop tard, il ne me restait plus qu'à profiter un maximum de sa présence et conserver au fond de mon cœur tous les souvenirs que l'on a pu construire et que l'on construira.

Engluée dans mon cafard soudain, je décidais d'appeler ma meilleure amie, pour lui raconter nos aventures et mes problèmes de cœur.

-Angela à l'appareil.

-Angie, c'est Bella.

-Coucou ma belle, alors le Texas, qu'est ce que ça donne ?

-C'est merveilleux Angie, les paysages sont grandioses et les habitants sont adorables.

-Tous les habitants ou plus un en particulier ? Comment est-ce qu'elle faisait pour toujours tomber juste ?

-C'est vrai, plus un en particulier, je suis dans la merde Angie, je crois que je suis tombée amoureuse. Dis-je aux bords des larmes. Et là je lui racontais notre aventure, notre rapprochement charnel, les ennuis et enfin l'hôpital. Pendant que je parlais les larmes s'étaient mises à couler toutes seules et je reniflais peu gracieusement dans le téléphone.

-Stop ! Bella, prends un mouchoir et mouche toi ! Et ensuite tu vas me dire ce qui cloche ? Vous vous appréciez, c'est évident, profitez en, vous êtes jeunes, beaux et sexys que demander de plus franchement ! Tu ne dois pas te prendre la tête, si vous devez finir ensemble, ça se fera, c'est que c'était écris comme ça mais si c'est le contraire, tu en auras bien profitez après le bide le plus complet que tu as eu avec Mickleconnard, il te fait grimper au rideau donc fonce, ne te pose pas de question, si il faut recoller les morceaux, je serais là comme toute bonne amie qui se respecte ! C'est bon, ça va mieux ?

-Merci Angie, tu sais toujours me foutre un bon coup pied au cul, ça fait du bien !

-Je suis là pour ça ma belle, alors qu'est ce que tu vas faire pour tata Angie ?

-J'arrête de me prendre la tête, j'envoie en l'air autant de fois je le peux et j'apprécie le moment présent.

-Bien tu apprends vite jeune padawan, libre tu seras, mieux tu iras !

-T'es folle mais je t'aime quand même. Je suis morte de rire, et parler avec Angie m'a fait du bien.

-Oh ma belle, toi aussi tu me manque, mais je ne veux pas que tu te prennes la tête d'accord, tu peux faire ça pour moi ?

-Promis Angie, je t'appelle bientôt pour prendre des nouvelles, au revoir ma poule !

-Je t'aime ma poule à bientôt !

Je raccrochais le cœur plus léger et pris mes affaires pour aller voir mon homme. Je m'arrêtais en route pour lui prendre un muffin au chocolat, ses préférés, comme moi. Dix minutes plus tard, je stoppais mon véhicule devant l'établissement et rejoignis vite fait la chambre de Jasper. Je toquais doucement et entrais sans faire de bruit à la vue de mon bel endormi. Je pris une chaise à côté de lui et attendis qu'il se réveille.

Ses traits étaient lisses et détendus, surement sous l'effet du puissant antidouleur qu'il avait pris trois heures auparavant. Son visage était celui d'un ange, mon ange. Ce sentiment de possessivité était nouveau pour moi, jamais je n'avais ressentis ça avant. Comment en si peu de temps, on pouvait autant s'attacher à une personne que l'on ne connaissait ni d'Adam ni d'Eve. Le mot coup de foudre traversa mon esprit et force me fut de constater que c'était peut-être ce qui était arrivé.

Mes réflexions furent interrompues par la plus douce des voies.

-Hey, bébé, comment tu vas ?

Je me levais rapidement pour engloutir ses lèvres plus que tentatrices et m'enivrais de ce contact qui m'avait tant manqué.

-Ça va, tu m'as manqué Cowboy, tu ne peux pas imaginer. Au fait, je suis passé chez toi pour récupérer mon 4x4 et j'ai fait la connaissance de Jacob. Il est adorable, je lui ai expliqué ce qu'il s'est passé et il m'a dit qu'il viendrait avec Sam pour te rendre visite.

-Ils sont très gentil, j'ai confiance en eux et ils s'occupent de mes chevaux quand je suis absent.

-Je crois que tu leurs plait beaucoup à ce que j'ai compris.

Il pouffa de rire et me raconta leur première rencontre plus que douteuse à mon gout. Il me raconta comment les deux compères s'étaient amusés à draguer Jasper lors d'une soirée au seul pub de la ville. Il expliqua que par dépit, ils s'étaient permis de lui tâter le derrière pour voir si c'était aussi ferme que ça en avait l'air. En homme hétéro, Jasper leurs avait dit qu'un plan à trois ne l'intéressait pas mais qu'une amitié, oui. Le flegme de mon homme avait du plaire aux deux hommes et une grande amitié avait débuté, 9 ans au paravent.

-Mais, il a quel âge ce Jacob ?

-Le même âge que moi, bientôt 34. Pourquoi ?

-Je ne lui en donnais à peine 25 alors je suis un peu choquée, en principe j'arrive pas mal à juger l'âge de quelqu'un.

-Il est de souche comanche, comme moi et ses origines sont plus pures que les miennes. Ils ont une apparence jeune et sont très difficiles à juger pour leur âge.

-Quelle chance, même si je n'ai pas à me plaindre, je suis encore jeune, 24 ans et pas une ride !

-Tu es encore un bébé ! Me répliqua-t-il taquin.

Outrée, je décidais de lui faire passer un sal quart d'heure.

-C'est vraiment ce que tu pense, Cowboy ? Je passais lentement un doigt le long de mon décolleté, sensuellement. Je mordillais ma lèvre, ingénue, mon regard incarnait l'innocence même. Mon doigt continua sa route jusqu'à mon téton droit qui pointait fièrement dans sa direction. Je plongeais mon regard dans le sien et le vis s'assombrir de seconde en seconde. Je poussais un peu plus le vice en grattant de mon ongle le bout pointé de mon sein en poussant un petit gémissement des plus érotiques. Je m'installais le plus confortablement possible dans le fauteuil à côté de son lit et décidais de lui offrir un spectacle coquin.

-Tu es sur beau-gosse, que je ne suis qu'un bébé ? Je reconnaissais à peine ma voix tellement elle était rauque et velouté. Je le vis déglutir péniblement et me fixé avec envie et désir. Il se replaça dans son lit et attendit la suite.

J'avais eu l'idée, la fabuleuse idée de mettre une jupe ample et longue. Je remontais doucement celle-ci le long de mes cuisses et passais une main coquine sur mon antre couvert d'un tanga violet. Je remontais une jambe sur l'accoudoir du fauteuil et laissais dérivé ma main sous la couture de mon sous vêtement. Je le vis placer une main sur son chibre dur et commencer à le caresser doucement. Merde, il va faire la même chose que moi ! Reste concentré ma belle !

-Enlève ta culotte bébé. Sa voix impétueuse et rauque de désir me fit frissonnée d'anticipation et je fis ce qu'il me demandait. Je me replaçais sur mon siège et continuais ma lente exploration désormais sans barrière. Je sentais mon excitation coulée le long de ma fente et décidais de pousser doucement à l'intérieur mais juste une phalange. De mon pouce, je frottais mon petit paquet de nerf qui eu pour effet de me faire cambrer et gémir. Un grondement sourd me fit rouvrir les yeux pour voir mon partenaire s'activé vivement sur sa longueur. Tout en pinçant la pointe tendu et sensible de mon sein, je rentrais deux doigt à l'intérieur de moi. Le plaisir de me savoir épier s'amplifia sous les halètements de mon beau-gosse. La boule de chaleur gronda en moi pour exploser dans une myriade d'étincelles, brulant mon âme au plus profond de moi. Au même moment, Jasper poussa un gémissement d'extase en éjaculant dans sa main.

L'image de son visage à l'apogée de son plaisir se grava comme le négatif d'une pellicule photo sur mes rétines. Il était beau et majestueux. Puissant et sauvage. C'était le meilleur et c'était mon homme en cet instant. Aussi essoufflé l'un que l'autre, nous reprîmes doucement nos respirations normales mais le temps que je me ressaisisse, notre infirmière préféré entrait dans la chambre. Quand elle vit nos visages rougis et ma jupe relevée, elle opéra un demi-tour ultra rapide en nous lançant qu'elle repasserait dans 5 minutes. Oh mon Dieu, la honte ! Je cachais mon visage au creux de mes mains comme si j'allais pouvoir effacer la gêne éprouvée. Une voix douce me fit relever la tête. Jasper me couvait d'une vague énorme de tendresse et de fierté.

-Tu as été merveilleuse bébé, jamais personne n'a fait ça pour moi, avant, j'ai adoré ! Tu peux recommencer quand tu veux, te voir te donner du plaisir était transcendant ! J'imaginais que j'étais à la place de tes doigts et enfouis au creux de toi, j'imaginais la douce moiteur qui englobait mon sexe et je me voyais coulisser le long de tes parois ! Hautement sensuelle ! Et torride ! Tu recommence quand tu veux !

-C'est la première fois que je fais ça devant quelqu'un et ça m'a plus. J'imaginais que c'était tes doigts qui me donnaient du plaisir et j'ai joui en imaginant ta queue au fond de moi. Tu me dévergonde complètement Cowboy, et j'ai peur que ça me plaise un peu trop ! Finis-je en riant.

-Bébé, je crois que je vais avoir besoin de ton aide pour me nettoyer, tu peux me donner un coup de main ?

Je me levais en refilant mon tanga et me dirigeais vers la salle de bain où je trouvais un gant de toilette. Je l'humidifiais avec de l'eau tiède et retournais dans la chambre pour m'occuper de mon beau-gosse. Je nettoyais minutieusement sa main que j'embrassais à la fin et continuais avec mon objet de tous les plaisirs. Je m'appliquais, comme si c'était la chose la plus fragile du monde, mon trésor. Une fois ma tache accomplie, je déposais un tendre baisé sur le bout de son sexe qui tressauta contre ma bouche. Je le regardais avec un sourire en coin et lui dis.

-J'ai l'impression que ton énorme mini toi n'a pas eu sa dose de sexe, il a un manque certain, apparemment.

-Oh, bébé, tu me rends complètement dingue, j'ai toujours envie de toi, la moindre de tes caresses me met au garde à vous, le moindre de tes regards me réchauffe les entrailles.

-Malheureusement pour nous, tu vas avoir la visite notre petite infirmière dans moins d'une minute donc pas le temps de t'offrir un soin plus approfondit. Ce n'est que partie remise ! Ah, au faite, je t'ai pris un petit quelque chose pour te faire patienter, à défaut de sexe tu auras le plaisir des papilles !

Je sortis mon petit paquet et lui posais sur les genoux. Il ouvrit vite l'emballage et découvrit avec stupéfaction le muffin au chocolat. Il releva la tête et m'attrapa la nuque pour planter un baiser sulfureux sur mes lèvres qui me laissa haletante.

-Oh, toi, tu sais parler aux hommes !

-Ma mère m'a toujours dit que le plaisir d'un homme passe par celui de son estomac. Ça doit être vrai ! Dis-je en riant.

Je restais encore une petite heure avec Jasper et quand le soleil se coucha, je décidais de rentrer au motel pour manger un bout et dormir.

Le lendemain matin, je pris une douche rapide et fonçais à l'hôpital, ce coup-ci avec mes notes, pour lui faire voir mon travail. On passait une bonne partie de la matinée à jouer au jeu des questions réponses. J'appris pleins de petites choses, comme le violet étant sa couleur favorite, le nom de son premier animal de compagnie Polux, à quel âge il a donné son premier baiser 6 ans, le nom de sa première petite amie Valentina, etc.…moi aussi j'ai été passée au crible. J'ai mangé un bout avec lui le midi et comme il allait se reposer avant sa sortie de ce soir, je rentrais à ma chambre pour attendre mon beau brun.

Je pris le temps de me pomponner, m'épiler, de prévenir Ruth de me faire un repas pour deux dans ma chambre aux alentours des vingt heures et arrivé peu de temps avant l'heure de rdv, j'enfilais une belle nuisette de soie violette surmontée de dentelle noire, parfaite ! J'enfilais un kimono de soie noire pour parfaire ma tenue en le laissant négligemment noué, histoire que l'effeuillage soit rapide. Oh, quelle coquine je fais, mais avec un tel homme, qui ne le serait pas ?

J'entendis une portière claqué et je me précipitais vers la porte, prête à l'ouvrir. A peine un petit coup fut toqué, que j'ouvrais en grand la porte pour tomber sur…le docteur Edward Cullen, mais qu'est ce qu'il fout là ?

Je refermais vivement les pans de mon kimono.

-Je peux vous aidez docteur ?

-Edward, s'il vous plait, vous n'êtes plus à l'hôpital et moi non plus d'ailleurs.

-Comme vous voulez Edward, et vous venez pour… ?

-Oui, je vous amène vos résultats d'analyse et comme c'était sur ma route, j'ai voulu vous les donner et vous les expliquer, je peux entrer ? Il ne me laissa même pas le temps de refuser qu'il était déjà à l'intérieur, oh, la poisse ! C'était Jasper que j'attendais, pas ce mec sans gène !

Il se dirigea tout droit vers la table et posa l'enveloppe qui contenait mes résultats.

-Je vous en pris, faites comme chez vous ! Mon ton était clairement agacé et mon regard surement pas très tendre mais c'est comme si il ne se rendait compte de rien ou il n'avait pas envie de s'en rendre compte, le bougre ! Il m'invita à m'assoir à ces côtés pour me montrer l'objet de mon désagrément. Il se pencha vers moi et je crus entendre qu'il me reniflait. Je tentais de m'écarter mais il me retint par la main.

-Oh, Isabella, si tu savais comme j'ai envie de toi, tu me hante depuis que je t'ai vu à l'hôpital, tu es si belle et désirable, laisse moi t'embrasser. J'allais répliquer vertement mais il ne m'en laissa pas l'occasion, il se précipita sur ma bouche en me plaquant contre son corps. Il força la barrière de mes lèvres malgré le faite que je me débatte comme une folle. Il m'entraina sur le lit et me bloqua les jambes pour qu'il puisse s'y glissé mais s'était sans compté sur la hargne qui s'était emparée de moi, je tirais un bras hors de son étreinte et lui saisis les cheveux violement, tirant sa tête hors de moi. J'en profitais pour pousser un long hurlement tout en remontant d'un coup sec mon genou contre ses bijoux de famille. Au même instant, la porte de la chambre vola en éclat et je vis Jacob, suivit d'un Jasper plus que furax. Je pus m'extraire du lit et me réfugiais dans les bras de mon homme. Je le sentais trembler contre moi et il me repoussa doucement dans les bras de Jacob. Ne comprenant pas pourquoi il faisait ça, je le vis se diriger d'un pas vif vers Edward. La compréhension inonda mon esprit en même temps que les premiers coups tombaient sur le connard, mon Dieu, il allait le tuer !

-Jacob, fais quelque chose, il va le tuer !

-Laisse le faire poupée, il allait te violer alors il mérite de recevoir une bonne raclé, ne t'inquiète pas, il ne va pas le tuer mais il aura vraiment très mal ! Et toi comment tu te sens, il n'a pas…

-Non, répliquais-je vivement, il n'a pas eu le temps et de toute façon j'étais en train de m'en sortir toute seule alors ça va. Le seul truc qui me fait chier c'est que ce connard nous a gâchés notre soirée ! Oh mon Dieu, Jasper arrête, tes points ont du sauté, tu saigne ! Laisse le, il n'en vaut pas la peine, j'ai une amie qui me dit toujours qu'il ne faut pas taper la merde sinon ça éclabousse.

Jasper eu un moment d'arrêt et sa tête tourna vivement vers moi. Il me regardait comme si il sortait d'une sorte de transe et un doux sourire vint fleurir sur ses lèvres. Il lâcha le connard et se releva pour finir par éclater de rire.

-Tu as parfaitement raison bébé, je n'ai pas envie d'avoir de la merde sur les mains. Et ça va, ça ne me fait pas mal, j'ai connu pire que ça ! Comment tu fais pour arriver à me calmer avec une citation digne de l'école primaire, tu es vraiment parfaite mon ange !

-Allez-y moi je reste pour attendre la police, je les ai appelé pour qu'il embarque cette chose, ce n'est même pas un homme, pour s'en prendre à une femme, prenez la voiture de Bella, moi j'ai la mienne.

-C'est vrai au faite, c'est Jacob qui t'a accompagné ici, t'es un amour Jake !

-J'essaie toujours de rendre service quand je peux et là, il en avait vraiment besoin, il frétillait comme un gardon à l'idée de te rejoindre dans ta chambre, c'était trop mignon ! Demain, vous viendrez tous les deux mangé un bout à midi !

-Heu, Jacob, je ne voudrais pas paraitre ingrate ni rien mais demain on ne sortira pas !

-Ni après-demain d'ailleurs ! Renchérit Jasper.

-Grrr, chérie, tu vas faire des folies de ton corps avec cet apollon, t'en as de la chance, amusez-vous bien les enfants !

Alors verdict ? Pas trop de longueur pas trop gnian gnian ? C'est de ça que j'ai peur avec un chapitre plus long, j'ai peur que vous vous ennuyez.

Faites moi par de vos impressions, de vos idées pour la suite j'intégrerai peut être vos suggestions à mon histoire ? Un mot que vous voulez voir ou autre, dites le moi

Biz à tous et à bientôt

Mag