Amis du jour, Bonjour !

Je reviens parmi vous avec une nouvelle histoire ! Cette fois-ci, on parlera du passé du Shérif !

Disclamer: Teen wolf et ses personnages ne m'appartiennent pas, tout appartient à Jeff Davis, les personnages de Mortal Kombat appartiennent à leurs créateurs !

Bêta : ma Kitsune Aquatik que j'adore ! Allez voir ses textes, elle déchire !

Précision : je garde le prénom de John pour le Shérif, et il en sera ainsi pour toutes mes fics ! ^^
Spoil saison 2, mais je prend les personnages de toutes les saisons confondues.
Derek est Alpha. Jackson, Scott, Erica, Isaac et Boyd sont ses Bêtas. Lydia est Banshee. Jordan, Allison et Stiles sont des humains.

Warning : harcèlement, violence, exhibition.

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- Mais alors, si Claudia.. enfin, je veux dire, si votre femme n'était pas sortie de la voiture, Stiles ne serait pas là aujourd'hui ? continua Allison, captivée par l'histoire.

- Exactement, confirma John. Et surtout, sans Jerry, je ne serais pas là non plus.

- Attends. Une seconde. "Filleul" ? répéta Stiles, les sourcils froncés. Mais, je comprends pas, je n'ai PAS de Parrain !

- Si Fiston, tu en avais un... Et nous n'avons jamais pu le remplacer, éluda John, le regard attristé.

- Vous allez quand même pas l'appeler comme ça ! s'offusqua Jerry.

- C'est pas moi qui ai choisi, c'est Claudia ! se défendit John, les mains en l'air.

- C'est Polonais ! C'était le nom de mon père ! gronda Claudia, caressant son petit ventre rebondi. C'est un hommage !

- MAIS C'EST MOCHE !

Il évita de justesse la pantoufle que lui envoya Claudia, sous le regard accablé de John. Ce dernier savait que sa femme était légèrement susceptible.

- Tu peux me bombarder de tout ce que tu veux, mais tu dois avouer que "Genimevowski" soit pas facile à assumer !

- OH MON DIEU ! éclata Jackson, qui venait d'entrer au bon moment. Il explosa de rire, se tenant contre le mur pour éviter de s'écrouler au sol. Allison se cacha derrière sa main, cachant son sourire. Scott tapota l'épaule de son meilleur ami, compatissant.

- Merci beaucoup Papa, marmonna Stiles, le visage rouge. Seize ans que je le cache, et tu le balances comme ça, devant tout le monde !

- Je peux continuer ? Où tu vas bouder encore longtemps ? s'offusqua John, les bras croisés.

Mais au même moment, l'infirmière revint avec le Principal du collège.

- M. Stilinski ? Je suis M. Garden, le principal. Je tiens à vous présenter mes excuses pour ces désagréments. Stiles est bien évidemment dispensé de cours pour la semaine.

- M. Garden, où étiez-vous pendant que mon fils et ses amis se faisaient agresser par des journalistes ? demanda John, d'une voix étrangement calme.

- Je suis désolé, mais j'avais un imprévu et-

- Mon fils s'est fait frapper par un photographe fou. Jackson s'est fait presque piétiner ! Allison a été bousculé pour une photo. Ils ont tous été agressés et sont choqués. Expliquez-moi comment tous ces journalistes ont pu approcher votre école, sans aucun problème !

- Je pense que nous devrions tous renter chez nous et fermer l'école, tenta le proviseur.

- Je pense surtout que je vais vous faire arrêter pour négligence et mise en danger de la vie d'autrui ! s'énerva le Shérif, avant de sentir une main se poser sur son bras.

- Papa ! Arrête, c'est bon. Ramène-moi juste à la maison s'il te plaît, implora Stiles, la fatigue se lisant sur son visage.

- On en reparlera ! menaça John, pointant du doigt le proviseur.

Puis ils se tourna vers les adolescents et leur proposa de venir chez lui. Tous acceptèrent, et prévinrent leurs parents de leur départ.

Ils formèrent une troupe, et se dirigèrent ensemble jusqu'à la porte de sortie. John regarda par une des fenêtres, et remarqua que les journalistes étaient toujours présents, bien que retenus par des barrières de police.

- Ok, cachez vos visages, ne répondez à aucune question ni aucune brimade. Et surtout, restons groupés ! ordonna le Shérif, avant d'ouvrir les portes.

...

- C'est dingue, on aurait dit une bande de hyènes affamées ! souffla Jackson, serrant son verre de soda entre ses mains.

- Je suis désolé que vous ayez dû vivre ça, s'excusa John, servant un verre de jus de fruits à Lydia. Il y avait beaucoup de journalistes, et certains ont réussi à partir avant de donner leurs identités. Mais le problème, c'est qu'à part leur interdire le secteur autour du lycée, passé la route, ils peuvent tranquillement vous harceler depuis le trottoir d'en face !

Un téléphone sonna. Jackson regarda le sien et le débloqua.

- C'est un SMS de mon père, annonça Jackson. Oh putain...

- Langage ! gronda John par réflexe.

- Désolé Shérif, mais là, j'ai une bonne excuse d'être vulgaire : l'agresseur de Stiles a été relâché. D'après mon père, le coup porté était "un accident".

- Un accident ? cria Lydia, claquant son verre sur la table basse. Il l'a battu !

- Calme-toi Lydia ! dit John, se levant du sofa. Ça ne sert à rien de s'énerver. Par contre, fiston, jusqu'à nouvel ordre, tu vas devoir rester sous surveillance !

- Quoi ? Tu vas quand même pas me faire suivre par un de tes adjoint ! s'offusqua Stiles, gonflant les joues. Et puis si ça se trouve, il ne va rien tenter d'autre !

- Oh, ne crois pas ça ! contra le Shérif, le visage fermé. Je peux t'assurer que rien ne l'arrête, il est prêt à tout pour m'atteindre !

- Police Secours, quel est la raison de votre appel ?

- Venez vite ! Il y a quelqu'un qui s'est introduit chez moi ! Je l'ai assommé, mais j'ai peur qu'il se réveille !

- Calmez-vous et donnez-moi votre nom et votre adresse !

- J'habite au 1237 Main Street et mon nom est J... Linden Ashby.

- Surtout restez calme, M. Ashby, une patrouille va arriver d'ici quelques minutes. Si vous le pouvez, quittez votre domicile et mettez-vous en pleine lumière !

- D'accord ! Merci !

John raccrocha, tenant une batte de base-ball dans l'autre main. Debout devant son agresseur, il hésitait à le laisser comme tel. Il regarda autour de lui, puis eut une idée.

Quelques minutes plus tard, les policiers débarquèrent. Ils entrèrent dans la maison, dirigés par John. Ils entendirent des bruits de coups, comme si quelqu'un frappait violemment contre une porte.

- Je l'ai enfermé dans un placard, expliqua John, croisant les regards interrogatifs des policiers. Je ne voulais pas qu'il parte.

- OUVRE CETTE PUTAIN DE PORTE ! hurla l'homme enfermé. JOHNNY !

- C'est la police ! Nous allons ouvrir la porte, et vous allez sortir les mains en l'air ! ordonna un des officiers.

Il ouvrit la porte, sa main sur son pistolet. John, placé derrière les policiers, écarquilla les yeux en voyant l'intrus sortir.

- Où sont vos vêtements ? demanda l'un des officiers.

L'homme nu haussa les épaules, un sourire malsain aux lèvres. Mais le plus perturbant, c'était de voir qu'il s'était fait tatouer le visage de John sur le ventre. Ce dernier eut un haut-le-cœur, et détourna le regard.

- Enfilez vos vêtements et suivez-nous, ordonna un policier.

- Et pourquoi ? demanda l'homme nu. Je n'ai rien fait de mal ! Je suis juste là pour montrer que je suis son plus grand fan ! Je suis Edward !

- C'est vous ! Celui qui m'envoie toutes ces lettres ! Et les photos !

- Vous nous expliquez ? demanda le deuxième officier.

- C'est un harceleur ! J'ai dû déménager pour qu'il me laisse tranquille ! Ça fait des mois qu'il ne me laisse pas tranquille ! Entre les lettres, les photos trafiquées, et le fait qu'il me suivait partout, je pensais être tranquille en venant ici !

- New-York est une grande ville, mais pas pour moi mon p'tit Johnny ! s'amusa Edward, enfilant son pantalon.

- Vous êtes en état d'arrestation pour violation de domicile, exhibition et harcèlement. Vous avez le droit...

John n'écoutait plus ce qui se passait autour de lui. Il ne savait plus quoi faire. Devant lui, son visage était imprimé sur la peau de son harceleur. Il sentit la bile monter, et fonça jusqu'à la salle de bain pour vomir.

Il se rinça la bouche, puis rejoignit l'officier de police qui l'attendait dans le couloir.

- Nous allons le conduire jusqu'au poste, il sera en garde-à-vue jusqu'à ce que le procureur décide de la suite. Mais je préfère vous prévenir : il pourrait être remis en liberté.

- Vous voulez dire que je pourrais me retrouver à nouveau avec ce dingue dans ma maison ? éructa John, à bout de nerfs.

- Je suis désolé, souffla l'agent, contrit. Si la décision n'appartenait qu'à moi, il serait déjà en prison. Mais hélas, la décision est entre les mains de la justice. Mais nous allons le garder le maximum possible, c'est-à-dire 96 heures*.

John hocha la tête compréhensif. Il referma la porte, vérifia toutes les ouvertures de la maison, mais ne remonta pas dans sa chambre. Il s'installa sur son sofa, alluma la télé et se couvrit d'une couverture.

Il souffla, sentant qu'il n'allait pas dormir de la nuit. Heureusement, Claudia n'était pas là. Elle était parti passer le week-end avec ses amies, s'offrant un petit moment de détente dans une maison de campagne.

Il hésita à l'appeler, mais ne voulant pas l'inquiéter, il décida qu'il le ferait le lendemain. Toutefois, ne voulant pas rester seul, il décrocha son téléphone et composa le numéro d'un ami.

- Allô ? C'est John. Tu peux venir s'il te plaît ?

- Jerry est venu, et je lui ai tout raconté. Le lendemain, il faisait installer tout un système d'alarme, et avait embauché des gardiens, termina John. C'est comme ça qu'il est devenu un ami proche.

- Mais, pourquoi tout nu ? demanda Stiles, un air de dégoût sur le visage.

- Tu n'as vraiment pas envie de savoir, souffla John.

Stiles réfléchit, puis comprit. Il blanchit et mit sa main devant sa bouche. John lui frotta le dos, et regarda les autres adolescents. Tous savaient ce que voulait dire le Shérif.

- Bien ! Je crois que vous avez eu votre dose d'histoires ! Si vous voulez passer la nuit ici, je suis d'accord. Prévenez vos parents par contre. Je vais préparer de quoi remplir vos estomacs.

John se leva et se dirigea jusqu'à la cuisine. Il fut rejoint pas Stiles, qui ouvrit le congélateur pour sortir des pizzas. Mais le jeune homme posa la nourriture et se jeta dans les bras de son père, les larmes aux yeux.

- Je suis désolé fiston, chuchota le Shérif, serrant son fils dans ses bras.

Il sentit les larmes du plus jeune couler dans son cou, et le berça doucement. Il savait que parler de son passé, et surtout de Claudia, allait toucher son fils. Il se fit la promesse d'arrêter Eddy une bonne fois pour toute. Mais pour l'instant, il fallait le protéger, et il savait qui il allait embaucher pour ça...

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* Je me réfère aux lois Françaises, parce que chaque État des USA ont des lois différentes, donc je vais au plus simple ! ^^

Et n'oubliez pas, une petite review, c'est gratuit et c'est bon pour le moral !