Amis du jour, Bonjour !
Je reviens parmi vous avec une nouvelle histoire Sterek ! Cette fois-ci, on parlera du passé du Shérif !

Disclamer: Teen wolf et ses personnages ne m'appartiennent pas, tout appartient à Jeff Davis, les personnages de Mortal Kombat appartiennent à leurs créateurs !

Bêta : ma Kitsune Aquatik que j'adore ! Allez voir ses textes, elle déchire !

Précision : je garde le prénom de John pour le Shérif, et il en sera ainsi pour toutes mes fics ! ^^
Spoil saison 2, mais je prend les personnages de toutes les saisons confondues.
Derek est Alpha. Jackson, Scott, Erica, Isaac et Boyd sont ses Bêtas. Lydia est Banshee. Jordan, Allison et Stiles sont des humains.

Warning : violence physique, violence verbale !

Réponse review : Auriane07 : merci ^^

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- Enfin libéré ! s'écria Stiles, passant la porte de sortie du lycée. Rentrez chez vous les Loulous, Tonton Stiles va s'en sortir tout seul !

Erica, Boyd et Isaac secouèrent la tête négativement, amusés. Stiles haussa les sourcils, mais décida qu'il avait eu sa dose de loup-garous pour aujourd'hui. Il rejoignit sa voiture, grimpa derrière le volant puis démarra.

Il s'avança lentement vers la sortie du parking, mais freina brusquement quand Derek lui coupa la route.

- Mais c'est pas possible, c'est une manie chez toi ! s'énerva Stiles.

- T'es inconscient ou quoi ? s'énerva Derek, tout en montant dans la Jeep. Je te rappelle que tu as un malade mental qui cherche à te faire du mal !

- Ouais, bin désolé, je pense qu'à force d'être enlevé, frappé, ou simplement menacé, mon instinct de protection s'est quelque peu fait la malle !

Derek grogna, mais cela n'eut aucun effet sur l'adolescent, qui se contenta de soupirer et de redémarrer sa voiture.

- Oh non... Ne me dites pas que-

- Si ! Ton père travaille toute la nuit, donc c'est moi qui vais faire la nounou ! ricana Derek, un immense sourire moqueur sur le visage. Ne t'inquiète pas, je te laisserai prendre ton bain tout seul !

Stiles leva les yeux au ciel, mais sourit. Il ne dirait pas non pour prendre son bain avec l'Alpha. Un bon bain chaud et moussant, où il pourrait frotter les abdos musclés du loup et-

Il remarqua enfin le regard interloqué de son vis-à-vis, et sentit son sang quitter son visage.

- J'ai pensé tout haut, c'est ça ? gémit l'hyperactif.

Au sourire concupiscent de Derek, il comprit que oui. Il resserra sa prise sur son volant et grommela dans sa barbe.

- J'vais plutôt me noyer dans ce bain ! marmonna Stiles, redémarrant sa voiture, puis il prit le chemin de sa maison.

...

- Arrêtez de soupirer, ça me déconcentre !

- Veuillez m'excuser, mais je pensais que le métier de Shérif était plus... disons, excitant ! râla Peter, changeant de position sur son fauteuil.

John, lunettes sur le bout du nez et dossier en main, regarda Peter une seconde avant de replonger dans ses enquêtes.

- Je suis absolument navré de ne pas ressembler à Starsky et Hutch ! ironisa John, faisant presque concurrence au sarcasme de son propre fils. Si vous voulez, pendant la pause café, je vous ferez une démonstration de roulade sur le capot de la voiture !

- C'est une invitation Shérif ? roucoula Peter, haussant un sourcils.

- Mais que... commença John, avant de comprendre. Vous y avez vu une allusion sexuelle ? Mais vous êtes un véritable obsédé !

- Disons que, six ans dans le coma, une résurrection, et un homme bien fait dans un uniforme de Shérif ne m'aide pas à calmer ma libido !

John secoua la tête, mais ne put retenir un rire. Quand Derek lui avait proposé Peter comme garde-du-corps, il s'était attendu à une personne froide et distante. Mais à part une imagination débordante, une libido hors de contrôle et un sourire moqueur, il découvrait un homme intelligent, cultivé, drôle avec une pointe de cynisme. Et avec un certain charme.

Oui, il trouvait Peter attirant, et alors ? Il ne s'était jamais inquiété du sexe de son/sa partenaire. Homme ou femme, tant qu'il se sentait bien, le reste lui importait peu.

Son téléphone fixe sonna, le coupant dans ses réflexions. Il décrocha, sans regarder l'écran d'affichage.

- Shérif Stilinski !

- Des bodyguards ? Sérieusement ? Tu crois vraiment que c'est ça qui va me faire peur ? se moqua une voix bien connue de John.

- Eddy... grogna John. Tu crois pas que t'en as assez fait ? Et comment as-tu fait pour me retrouver ?

- Je te l'ai dit John, je suis ton plus grand fan, je te retrouverai toujours !

- John, raccrochez ce téléphone, il ne cherche qu'à vous déstabiliser ! l'interpella Peter.

- Alors Johnny, on a changé de bord ? C'est Claudia qui va pas être contente !

- VA TE FAIRE FOUTRE ! jura John, rouge de rage.

- Oups, on dirait que notre Linden Ashby international n'aime pas qu'on parle de sa femme ! Comment va-t-elle déjà ? se moqua Eddy d'une voix aigrie. Oh, c'est vrai, ELLE EST MORTE PAR TA FAUTE !

- Espèce de- Hey !

Peter récupéra le téléphone des mains de John, le visage à moitié transformé, et enclencha le haut-parleur.

- Écoute-moi bien sale petite merde, ose ne serais-ce que toucher à un cheveu de John ou de son fils, et je te promets une mort lente et douloureuse, menaça Peter, la voix graveleuse.

- Oh, comme c'est adorable, le garde du corps qui a des sentiments pour son protégé ! Tu ne devrais pas t'attacher à lui, il te brisera le cœur ! Tu n'aimerais pas finir comme cette chère Claudia !

Puis il raccrocha, coupant Peter dans son élan pour répondre. Il soupira, coupa le haut-parleur et se tourna vers John.

Ce dernier, les larmes aux yeux, attrapa sa tasse de café et la jeta contre un mur, l'exposant en milles morceaux. Il se leva, repoussa sa chaise, et sortit en trombe de son bureau sous le regard attristé de Peter.

Il sortit son téléphone portable et appela Derek, le sachant avec Stiles.

...

- Stiles ? Je peux entrer ? demanda Derek à travers la porte de la salle de bain.

- Derek, je sais ce que j'ai dit dans la voiture mais... Attends, y'a un problème ?

- C'est ton père, il-

- Entre !

Derek ouvrit la porte, trouvant Stiles dans son bain, heureusement caché par une épaisse couche de mousse parfumée à la framboise. Derek sourit à l'odeur, mais n'en dit rien. Il mit le haut-parleur, et dit à Peter de parler.

- Ton père a reçu un appel d'Eddy. Cette enflure lui a parlé de ta mère. John a saccagé son bureau et est parti avec fracas. Tu n'aurais pas une idée de où il aurait pu aller ?

- S'il a besoin de se défouler, il sera aller au stand de tir, répondit Stiles, le visage contrarié. S'il a besoin de parler, ce sera au cimetière. Il y va pour.. voir ma mère.

Sa voix chevrota, trahissant sa tristesse. Malgré les années, c'était toujours aussi douloureux de parler de sa maman.

- Mais pourquoi tu ne l'as pas pisté à l'odeur ? s'étonna Derek. Tu as toujours le meilleur flaire de la Meute !

- Disons que depuis ma résurrection, mes capacités ont diminuées. Même lorsque je suis transformé, c'est toujours en dessous de ce que j'étais avant de mourir.

- S'il te plaît Peter, trouve-le. J'veux pas le perdre lui aussi, supplia Stiles, essuyant rageusement une larme.

- Je vous envoie un SMS dès que je l'ai trouvé.

Derek rangea son téléphone dans sa poche, puis se tourna vers Stiles. Le plus jeune fixait la mousse, visiblement inquiet. Une main se posa sur son épaule, le faisant relever la tête.

- Ne t'inquiète pas, il ne lui arrivera rien, rassura Derek, serrant l'épaule de Stiles. Allez, sors de là, sinon tu vas finir par ressembler à un raisin sec avec ta peau flétrie !
Stiles rit en reniflant, mais ne bougea pas, fixant Derek.

- Tu comptes sortir de la salle de bain, ou tu veux admirer mon magnifique corps d'Apollon ? ricana Stiles.

Derek leva les yeux mais sortit de la pièce, un sourire aux lèvres. Son portable vibra une fois, annonçant un message. Il le lut, et soupira de soulagement. Peter venait de trouver John.

...

- Je suis tellement désolé, mon amour... chuchota John, enlevant les mauvaises herbes autour de la stèle portant le nom de Claudia Sonya Stilinski. J'ai vraiment tout fait pour protéger Stiles, mais j'ai l'impression d'avoir encore échoué. Je t'ai perdu toi, j'ai perdu Jerry, et-

- Oh mais par pitié, t'en as pas marre de chouiner comme ça ? râla une voix lointaine dans sa tête. Au lieu de te morfondre, mets-toi un pied aux fesses et reprends-toi en main !

- Oh mon dieu, Eddy... souffla John, reconnaissant là la façon de parler de son meilleur ami. Si tu pouvais être encore près de moi, tu saurais comment m'aider.

- John ?

Le Shérif cligna des yeux et sourit à Peter.

- Je sais. Je suis désolé, d'être parti. Mais j'avais besoin de me ressourcer, sourit-il. Comment...

- Stiles, répondit simplement Peter. Allez, retournons au commissariat, votre équipe risque de mettre ma tête à prix si vous ne revenez pas très vite !

John posa une dernière fois sa main sur la pierre tombale et suivit Peter jusqu'à sa voiture de fonction. Le loup récupéra les clefs et prit place derrière le volant.

- Appelez votre fils, il semblait très inquiet, dit Peter, concentré sur la route.

John hocha la tête puis téléphona à Stiles, le rassurant.

...

- Tu es sûr que tu te sens de travailler ? s'inquiéta Stiles.

- Oui, tout va bien. Mais Derek et toi, restez bien tranquille à la maison, et ne réponds pas aux appels sur le fixe !

- D'accord. Papa, je... S'il te plaît, fais attention à toi, j'veux pas te perdre.

- Je sais Fiston. Allez, commande des pizzas, t'as un loup à nourrir ! ajouta John, le cœur serré de causer autant de peur à son fils.

- Ok, mais toi, c'est salade et poulet vapeur ! s'enquit Stiles.

- Mais bien sûr ! se moqua le Shérif. Bon, je rentre demain matin vers 08h, j'espère retrouver la maison debout !

Stiles râla, salua son père et Peter, puis appela la pizzeria "Chez Luigi".

...

- Poulet vapeur ? grimaça Peter, compatissant. Pitié, dites-moi que c'est pas ce qu'on va manger !

- Vous plaisantez ? Ce soir, ce sera Hamburger, Frites et Limonade ! rit John, relâchant la pression.

Peter gara la voiture, et suivit le Shérif jusque dans son bureau.

- Shérif ? interpella Stella, un de ses adjoint. Il y a un colis qui vous attend sur votre bureau.

John et Peter se regardèrent et se dirigèrent vers la pièce. Sur le bureau, un petit paquet attendait sagement, comme les narguant. Peter colla son oreille pour écouter, mais ne détecta aucun bruit.

- Laissez-moi l'ouvrir, je crains moins que vous, posa Peter.

Il fit sortir une de ses griffes, coupa le scotch et ouvrit lentement les deux pans de cartons. Pour découvrir un tupperware. Il renifla et lança un regard étonné au Shérif.

- Ce sont des cookies. Chocolat et... Il renifla. Noix de pécan.

- Oh, c'est un colis de Tante Imogène* ! Elle est un peu... fofolle, mais c'est une excellente cuisinière ! Elle envoie des colis tous les mois depuis la naissance de Stiles, de toute sorte et... Et désolé, je vous raconte ma vie, termina John, le rouge aux joues.

- Ne soyez pas gêné, au contraire. Je trouve que vous avez un esprit de famille digne des meutes de loups. Vous êtes l'Alpha, Stiles est votre fils et Bêta, et même si vos membres sont loin, ils comptent quand même pour vous. Vous êtes quelqu'un de bien.

- Merci Peter. Vraiment.

Les deux hommes se sourirent, détendus. Peter prit place dans un fauteuil et commença à lire un livre proposé par John, tandis que ce dernier reprenait sa paperasse, l'esprit plus léger.

...

- Derek, on sonne à la porte, tu peux aller ouvrir ? demanda Stiles. Le temps que je finisse la vaisselle.

Derek accepta et se dirigea vers la porte d'entrée. Il fronça les sourcils, gêné par l'odeur que dégageait la personne de l'autre côté de la porte d'entrée. Ça sentait la transpiration, le détergent et une autre senteur qu'il n'arrivait pas à définir.

Il ouvrit la porte, s'attendant à trouver le livreur de pizza. Mais à la place, il se retrouva nez-à-nez avec Eddy, matraque électrique dans une main, pizzas dans l'autre.

- Chez Luigi, on aime les Linguinis ! chantonna Eddy.

Avant de brandir sa matraque électrique, électrocutant Derek.

...

- J'vous jure ! On aurait dit que c'était lui le père de famille, vu la façon dont il me disputait dans le magasin ! rit John, évoquant un souvenir de la jeunesse de Stiles.

- Et tout ça pour un paquet de frites ? pouffa Peter, sirotant sa limonade.

- Oui ! Une vraie crise de- continua John, avant d'être coupé par la sonnerie de son téléphone de bureau.

Il perdit son sourire, se sentant soudainement stressé. Mais reconnu rapidement le numéro de Madame Gigogne, sa voisine un peu trop curieuse. Il décrocha, s'attendant sûrement à attendre parler de Derek et de son air de bad-boy grognon.

- Madame Gigogne, que me vaut le plais-

- VOTRE FILS S'EST FAIT ENLEVÉ !

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On ne tape pas l'auteure ! On lui jette des chocolats ! *ouvre grand la bouche* je vous aime très fort !

Et n'oubliez pas, une petite review, c'est gratuit et c'est bon pour le moral !