Amis du jour, Bonjour !
Je reviens parmi vous avec une nouvelle histoire Sterek ! Cette fois-ci, on parlera du passé du Shérif !
Disclamer: Teen wolf et ses personnages ne m'appartiennent pas, tout appartient à Jeff Davis, les personnages de Mortal Kombat appartiennent à leurs créateurs !
Bêta : ma Kitsune Aquatik que j'adore ! Allez voir ses textes, elle déchire !
Précision : je garde le prénom de John pour le Shérif, et il en sera ainsi pour toutes mes fics ! ^^
Spoil saison 2, mais je prends les personnages de toutes les saisons confondues.
Derek est Alpha. Jackson, Scott, Erica, Isaac et Boyd sont ses Bêtas. Lydia est Banshee. Jordan, Allison et Stiles sont des humains.
Warning : violence physique, violence verbale !
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Les gyrophares éclairaient la rue, donnant à la nuit une atmosphère inquiétante. On pouvait entendre le Shérif Adjoint Parrish donner des ordres à ses collègues, pendant que le Shérif Stilinski essayait de ne pas s'effondrer.
Heureusement, Mélissa avait eu l'autorisation exceptionnelle d'ausculter Derek, ce qui éviterait les questions gênantes des urgentistes qui pourraient voir les blessures du Loup guérir à vue d'œil.
Ce dernier avait commencé à parler au Shérif, mais c'était tut quand il avait avoué ne pas s'être méfié de l'odeur.
- Je suis vraiment désolé.. souffla Derek, évitant de croiser le regard de John.
- Continue à me raconter ce qu'il s'est passé, demanda John.
- Ok... Lorsque j'ai reçu la décharge, Eddy...
Eddy passa à côté du loup à demi-inconscient, et trouva Stiles dans la cuisine qui tentait de se défendre avec un couteau de cuisine.
- Allons Petit Genimevowski, Laisse-toi faire, et je te promets que tu souffriras pas ! Enfin, pas beaucoup ! ricana Eddy.
Stiles, oubliant sa peur, sauta sur le fou, mais il n'avait pas remarqué la matraque, il se prit donc un coup et s'écroula au sol, inerte. Eddy se pencha pour chercher le pouls de sa victime, et souffla quand il sentit le battement irrégulier.
- LE TOUCHE PAS ! hurla Derek, à demi-transformé.
Mais il ne put rien faire de plus, Eddy lui plaqua l'arme électrique sur le ventre, l'électrocutant jusqu'à voir ses yeux se révulser et de la bave couler entre ses lèvres.
- Tu crois que j'ai choisi cette arme pour rien ? Sale monstre ! bava Eddy, avant de charger Stiles sur son épaule et de repartir vers sa voiture. Il chargea le plus jeune dans le coffre puis démarra sur les chapeaux de roues.
- Je suis vrai-
- Stop Derek ! coupa John, levant la main. Tu es peut-être un être surnaturel, mais tu n'est pas invincible ! Comme Superman, tu as ta kryptonite, et il s'avère que pour les loups-garous, c'est l'électricité. Alors arrête de t'excuser pour quelque chose que tu ne peux contrer !
Derek hocha lentement la tête, retenant un sourire. le Shérif le remarqua et fronça les sourcils.
- Pardon Shérif, mais c'est votre référence à Superman qui m'a fait penser à Stiles.
- Oui, c'est tout à fait son genre de sortir un superhéros comme comparaison, sourit John, le regard dans le vague.
Il sentit son cœur se serrer à la pensée de son fils disparu, mais une main sur son épaule le ramena à la réalité. Il se tourna et croisa le regard compatissant de Mélissa.
- On va le retrouver, affirma l'infirmière. J'en suis sûre !
John sourit doucement, puis se dirigea vers sa maison.
Derek se leva lorsqu'il entendit la moto de Scott débouler comme un décérébré. La moto dérapa avant de s'arrêter. Le Bêta descendit, rapidement et rejoignit en quelques enjambées Derek.
- J'ai ce que tu m'as demandé, dit John , revenant de la chambre de Stiles. J'espère que ça ira.
- Shérif, vous avez le vêtement ? demanda ce dernier.
- J'ai son tee-shirt qu'il portait cette nuit. Mais je ne comprends pas pourquoi Derek ne peut pas le faire, répondit John.
- Mes sens sont encore perturbés par l'électrocution, avoua Derek. Et Scott et Isaac sont les plus doués pour pister une odeur.
- Il m'attend à la sortie de la ville, ajouta Scott. Je vous appelle dès qu'on a une piste.
John et Derek hochèrent la tête puis regardèrent le plus jeune partir en courant. L' Alpha remercia Mélissa qui repartait avec l'équipe de secours, et suivit le Shérif dans la maison.
- Shérif ? interpella Parrish. On relevait tous les indices, mais à part le témoignage de Derek et de Madame Simmons, rien ne semble indiquer la piste à suivre. Est-ce que Derek peut...
- On s'en occupe. Je vous appelle s'ils ont une piste. Il faudra que l'arrestation se fasse officiellement, expliqua l'homme de loi. En attendant, rentrer au poste, et faites ce que vous pouvez.
Parrish hocha la tête et repartit avec les autres policiers, laissant John et Derek en tête-à-tête. Ce dernier leva la tête au plafond, et murmura une phrase que John n'entendit pas. Quelques secondes plus tard, Peter entrait à son tour dans la maison.
- Je vais rester avec lui. Va les rejoindre, dit Peter, plus sérieux que jamais. Et ne fais rien d'illégal !
Derek n'attendit pas plus et sortit de la maison. Il regarda de tout côté, puis se transforma et fonça à travers la forêt.
...
- Debout petit paresseux ! souffla une voix floue.
Stiles ouvrit les yeux, et sentit la bile remonter le long de sa gorge.
- Que... Mais... Où suis-je ?
Une gifle le réveilla brutalement, lui éclatant la lèvre. Il fixa son regard sur la silhouette qui lui faisait face, et retint un cri de stupeur en reconnaissant le photographe qui l'avait agressé.
- Vous ! Qu'est-ce que vous me voulez ? cria Stiles.
- Oh mais je te veux toi, mon grand ! sourit Eddy, le regard fou. Tu sais, j'ai toujours été le plus grand fan de ton cher papa. Mais il m'a toujours fui. Pourquoi ? Je ne sais pas.
- Peut-être parce que vous le suiviez comme un malade mental depuis des années ? grogna Stiles.
Eddy lui colla la matraque électrique sur le torse et lui balança une droite puissante. Puis prit de pulsions, il lui asséna plusieurs coups; lui coupant le souffle. Stiles sentit le sang couler sur son visage et retint un gémissement de douleur. Eddy l'attrapa durement par le menton et lui releva violemment la tête.
- Ne me contrarie pas, petit Genimevowski, je n'aime pas me mettre en colère ! gronda Eddy.
Stiles retint une réplique cinglante, essayant encore de se remettre de la pluie de coups.
- Je reconnais bien là le caractère de ton père ! continua Eddy d'une voix plus enjouée. Tu sais, autant je suis en admiration face à ton père, autant depuis que je t'ai retrouvé, je dois dire que je te trouve très... attirant.
Stiles écarquilla les yeux de terreur, comprenant le sous-entendu de la phrase. Son kidnappeur commença à ôter son tee-shirt, Stiles grimaça en voyant le visage de John, tatoué sur le ventre d'Eddy. Mais lorsque que ce dernier se tourna, il ne put retenir un cri de stupeur en découvrant son propre portrait sur le dos du fou.
- Adorable, n'est-ce pas ? ricana Eddy, tout en détachant sa ceinture. Je l'ai fait en une seule séance. Mais je suis déçu de ne pas avoir pu finir celui de la cuisse.
Stiles hurla d'horreur quand le pantalon baissé dévoila son image. Nu. Dans une posture absolument indécente. Seul manquait ses pieds.
- Je les fait moi-même. Ça n'a pas été chose facile d'avoir une photo de toi dans ta tenue d'Adam. Mais le résultat est tellement excitant ! Tu n'imagines même pas le nombre de fois où je me suis caressé en t'imaginant danser pour moi.
Eddy finit de se déshabiller sous le regard terrifié de sa victime. Stiles pleurait en silence, priant tout ce qui pouvait pour le sauver avant...
- Chuuuut mon Lapin, susurra le kidnappeur, caressant la joue de Stiles. Ne t'inquiète pas, je ne te ferai pas participer. Tu vas pouvoir admirer le spectacle.
Laissant sa main sur le visage de sa victime, Eddy descendit sa main sur son torse tatoué lentement. Stiles hurla.
...
- Derek ! On a son odeur ! cria Scott dans son téléphone. A l'ancien entrepôt de scierie !
Derek raccrocha et appela le Shérif. Il lui donna l'information puis fonça à l'endroit indiqué. Arrivé à une cinquantaine de mètres, il reconnut l'odeur de Stiles. Il retrouva Scott et Isaac, postés un peu plus loin dans la forêt.
- On t'a attendu, mais pour l'instant, on n'a rien vu, rien entendu, dit Scott, le visage marqué par la peur.
- On attend que le Shérif débarque, expliqua Derek, déterminé. Il veut que-
Un hurlement de pure terreur lui coupa la parole. L'Alpha sentit la rage le traverser, et laissa un rugissement sortir de sa gorge. Il se transforma et fonça droit sur le bâtiment, suivit de près par ses Bêtas.
Derek enfonça la porte, l'envoyant s'encastrer dans le mur d'en face. Les odeurs de Stiles l'assaillir, le rendant presque incontrôlable. Peur, horreur, incrédulité, mais aussi une odeur de sexe. Émanant d'un autre homme.
Ils déboulèrent dans une grande pièce. Au milieu, Stiles, attaché sur une chaise, le visage en sang. Face à lui, Eddy, nu comme un ver, la main enroulé autour de son sexe bandé.
Derek fonça sur le forcené, l'attrapa par la nuque et le jeta violemment contre un mur. Il n'était plus que rage et destruction. Scott fonça sur Stiles et arracha ses liens, libérant son meilleur ami. Isaac tenta d'arrêter son Alpha, mais l'aura de puissance l'écrasa au sol.
Derek se retourna, crocs et griffes sortis, yeux rouges luisants, cherchant Stiles du regard. Il ne vit pas Eddy se relever et attraper la matraque électrique. La décharge l'assomma à moitié, et Eddy en profita pour retourner vers Stiles.
Scott fonça sur le fou, mais fut vite arrêté lui aussi par la matraque. Isaac, Stiles dans ses bras, ne put se défendre contre Eddy. Il tomba au sol, entraînant le jeune humain dans sa chute.
Eddy tourna autour de Stiles, un sourire vainqueur sur les lèvres. Il l'attrapa par les cheveux et le souleva, faisant fi des grimaces de douleur de sa victime.
- Je n'aime pas être contrarié, l'as-tu oublié ? Alors, comme punition, disons que... Nous n'allons faire qu'un !
Stiles tenta de se soustraire à la poigne du forcené, mais un coup de pied dans le ventre le fit gémir de douleur. Eddy le réinstalla sur la chaise, mais n'ayant plus rien pour l'attacher, il râla.
Il retourna à la table et récupéra un pistolet. Remarquant que les loups se réveillaient de leurs torpeurs, il leur balança une nouvelle décharge, les faisant se cambrer de douleur.
- Couchés sales bêtes !
Il retourna vers Stiles, le pointant de son flingue.
- Je suis mieux que ces monstres, tu m'entends ! Tu verras, à force, tu m'aimeras ! On sera amoureux, et ton père voudra enfin de moi dans sa vie !
Il se plaça dans le dos de Stiles, et glissa sa main dans le cou du plus jeune.
- Je sais, ça peut paraître fou, mais je suis tombé amoureux de toi ! Tu es la parfaite réplique de ton papa adoré. Lui a préféré s'embourber dans une relation malsaine avec cette bonne femme !
Stiles essaya de se soustraire à la main d'Eddy, mais ce dernier pointa son arme sur la tempe de sa victime. Stiles s'efforça de rester immobile.
- Je sais, tu n'aimes pas que l'on parle de ta chère mère. Mais tu sais, si elle n'avait pas rencontré Johnny, elle serait encore en vie ! Tu veux que je te raconte comment elle est morte ?
Eddy fit le tour de Stiles, et s'installa à genoux face à ce dernier, son arme toujours pointée sur son visage.
- Je vais te conter l'histoire ridicule de cette pétasse qui m'a volé l'homme de ma vie. Tu vas adorer !
- Votre femme souffre d'une Démence fronto-temporale, dont la cause reste encore inconnue. Je suis désolé, mais cette maladie est incurable.
John sembla s'écrouler sur son fauteuil. Le médecin fit une pause, laissant à l'homme le temps de comprendre les paroles.
- Est-ce que... Cette maladie.. Mon fils est-
- Ce n'est pas contagieux, et les risques que votre fils contracte cette même maladie plus tard est de une sur un million, expliqua le médecin.
- Quels sont les évolutions ?
- Poussées de colère, hallucinations, crises de larmes, état second, cauchemars. Et perte de mémoire. Monsieur Ashby, vous devez savoir que votre femme est déjà à un stade avancé de la maladie, et le stress de votre "carrière" n'aidera pas. Il lui faut un environnement calme et posé, où elle pourra vivre le reste de sa vie dans la sérénité.
- Vous voulez dire que-
- Vous m'avez très bien compris. Abandonner votre carrière. Quitter la grande ville. Changer de nom, de métier, de tout. Je sais que vous avez été poursuivi par un déséquilibré. Disparaître de la scène vous aidera vous aussi.
John le remercia et sortit du bureau dans un état second. Il retourna dans la chambre d'hôpital de sa femme. Il la retrouva allongée dans son lit, Stiles affalé à ses côtés. Ils lisaient un livre de contes, le sourire aux lèvres. Une infirmière vérifiait la perfusion de Claudia, écoutant distraitement l'histoire.
- Hey... chuchota Claudia. Alors, tu as pu trouver le médecin ?
- Oui, je... hésita John, le regard de son fils fixé sur lui.
- Stiles ? intervint la jeune infirmière. Ça te dit de venir avec moi ? On a des gâteaux et des boissons fraîches dans le bureau des infirmières !
Stiles regarda ses parents, attendant leur approbation.
- Vas-y mon chéri, et ramène-moi des cookies ! sourit Claudia, caressant la tête de son enfant.
Stiles l'embrassa sur la joue, et sauta du lit pour rejoindre l'infirmière.
Quelques minutes plus tard, il retourna à la chambre de sa maman, et la retrouva en larmes dans les bras de son papa. Le petit garçon ne comprenait pas pourquoi elle semblait si triste. Il savait que des fois, elle se mettait en colère, mais elle lui disait qu'elle était fatiguée.
- Maman ? Pourquoi tu pleures ?
- Ce n'est rien mon lapin, Maman est juste fatiguée, renifla Claudia, essuyant rapidement ses larmes. Tu as-
Le téléphone de la chambre sonna, faisant froncer les sourcils de la mère de famille. John décrocha, méfiant.
- Alors Johnny, je t'ai pas trop manqué ?
- Put... Eddy ? Comment-
- NON ! PAS ENCORE LUI ! Stop !
John raccrocha et arracha le fil du téléphone. Il se tourna vers sa femme et remarqua son visage se crispé.
- Maman ? Tu vas encore te mettre en colère ? gémit le petit Stiles.
- Tu vas pas encore te mettre à chouiner ! gronda Claudia, le regard noir. Tu crois que j'ai que ça à foutre de m'occuper de toi ? DÉGAGE !
Claudia se mit à hurler, éructant contre tout le monde. L'infirmière revint et prit le petit garçon dans ses bras et le fit sortir de la chambre. John essayait quant à lui de calmer sa femme, devenue hystérique.
- Et tu sais quoi ? Ton cher papa a mis longtemps avant de se décider à disparaître. Mais juste assez pour rendre ta cinglée de mère encore plus malade. Ce fut difficile par la suite de le retrouver. Mais tu sais comment j'ai fait ?
Stiles secoua la tête, apeuré.
- Apparemment, il a aidé à résoudre plusieurs enquêtes sur une pyromane responsable de plusieurs meurtres. Kate Argent, c'est ça ? continua Eddy, caressant la joue de Stiles. Et un journaliste a publié un article sur ton cher papa. Le grand héros qui découvre la folle au feu !
Eddy se mit à rire bruyamment.
- Tu vois, ta mère est morte à cause de lui. S'il n'avait pas été célèbre, jamais ta mère ne serait devenue folle !
- ELLE N'ÉTAIT PAS CINGLÉE ! hurla Stiles.
Il balança son coude dans le nez d'Eddy le lui brisant sur le coup. Mais la poigne sur ses cheveux se fit plus forte, et il dût se relever pour éviter de se faire arracher les cheveux.
- Il l'a laissé crever dans sa chambre ! Toute seule ! Et elle le méritait cette pute !
Eddy leva son arme et la pointa sur le front de Stiles.
- Mais moi, je serai là pour vous deux. Tu verras, on s'aimera, et ton papa ne pourra pas nous séparer ! Il pourra retourner à sa vie d'acteur !
Stiles ne comprenait plus rien. Eddy semblait tellement perdu dans sa folie, que ses paroles devenaient incohérentes. Un mouvement sur sa droite l'attira, et il remarqua Derek qui tentait de se relever. Malheureusement, Eddy le vit aussi.
- Tu bouges, et je lui fait sauter la cervelle ! menaça Eddy.
- POLICE DE BEACON HILLS ! JETTE TON ARME !
- Ah Johnny ! Te voilà ! sourit Eddy. Stiles et moi parlions justement de toi et de ta femme !
- Relâche-le ! ordonna John. On pourra discuter après !
- Oh mais tu sais, je suis passé à autre chose ! Stiles est tellement beau pour moi ! On dirait toi en plus jeune ! Et tu sais que lui, tu ne veux pas qu'il finisse comme Claudia !
- Arrête ça Eddy !
- NON ! Cette pute est morte à cause de toi ! Tu ne feras pas ça à mon Stiles ! cria le forcené, son arme pointant maintenant Derek. Et personne ne me le prendra ! Personne !
Un coup de feu retentit.
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Et n'oubliez pas, une petite review, c'est gratuit et c'est bon pour le moral !
