Amis du jour, Bonjour !
Je reviens parmi vous avec une nouvelle histoire Sterek ! Cette fois-ci, on parlera du passé du Shérif !
Disclamer: Teen wolf et ses personnages ne m'appartiennent pas, tout appartient à Jeff Davis, les personnages de Mortal Kombat appartiennent à leurs créateurs !
Bêta : ma Kitsune Aquatik que j'adore ! Allez voir ses textes, elle déchire !
Précision : je garde le prénom de John pour le Shérif, et il en sera ainsi pour toutes mes fics ! ^^
Spoil saison 2, mais je prends les personnages de toutes les saisons confondues.
Derek est Alpha. Jackson, Scott, Erica, Isaac et Boyd sont ses Bêtas. Lydia est Banshee. Jordan, Allison et Stiles sont des humains.
Warning : traumatisme raconté.
Oyé Oyé, braves lecteurs ! Je vous annonce que ce chapitre sera le dernier ! Eh oui, toutes les bonnes choses ont une fin ! ^^
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- Lorsque tu l'as vu allongé sur le sol, qu'as-tu ressenti ?
- Vous voulez dire quand je me suis retrouvé face à son cadavre ?
- Je sais que tu es en colère, et choqué, mais je suis là pour t'aider à évacuer tout ce que tu as au fond de toi. Tu as vu un être humain mourir sous tes yeux. Personne n'en sort intact.
Stiles essaya de maintenir le regard de Madame Morell, mais les larmes lui montèrent rapidement.
- Son regard... Ses yeux. Ils sont devenus ternes. Et pourtant j'avais l'impression qu'il me fixait encore.
- Ton père, le Shérif, est celui qui a tiré. De quelle façon le vois-tu à présent ? continua la psychologue, prenant des notes sur un calepin.
- Comme mon sauveur. Je ne le vois pas comme un meurtrier, si c'est ce que vous pensez. Il m'a sauvé, au même titre que tous ceux qui étaient présents ce jour-là. Et je sais qu'au fond de lui, il a ce poids, cette tristesse, d'avoir abattu un homme qui n'était contrôlé que par sa folie. Mais il m'a sauvé, et c'est tout ce qui compte pour moi.
Stiles était allongé au sol, complètement amorphe. Il vit son père arriver en courant vers lui, tout en rangeant son arme dans son étui.
- Stiles, hey ! Tout va bien, c'est fini ! Tout va bien ! débita John, repoussant le corps sans vie d'Eddy. Viens !
John attrapa Stiles par les épaules et le souleva du sol. Mais un grondement violent le fit s'arrêter. Juste derrière eux, Derek semblait en difficulté pour retrouver son humanité.
- On se calme Sourwolf, c'est sur mon père que tu grognes ! souffla Stiles, ne lâchant pas John.
Une seconde après, Derek avait repris apparence humaine, et affichait un air penaud sur le visage. Il baissa son regard, voulant éviter celui du Shérif.
- Shérif, les secouristes attendent dehors, expliqua Parrish à travers la radio de John. Est-ce qu'il peuvent entrer pour ausculter Stiles ?
- On arrive, seuls les officiers de police peuvent venir, ordonna John. C'est une scène de crime.
John et Stiles contournèrent le cadavre d'Eddy, allongé face contre terre, la tête en sang. Stiles frissonna une dernière fois à la vue de son visage ancré sur la peau du fou, avant de rejoindre l'extérieur.
- Derek, reste avec lui, j'ai un travail à finir. Fiston, je-
- Ça va aller Papa, rassura Stiles, je suis bien entouré.
Derek, Scott et Isaac entouraient le jeune humain, défiant du regard quiconque oserait l'approcher. L'ambulancier qui le soignait semblait vouloir fuir loin de là.
- Vous ne semblez pas avoir quoi que ce soit de cassé. Je vais vous prescrire des anti-douleurs et surtout, du repos, assura l'infirmier. Mais si vous voulez, il y a une psychologue qui peut vous recevoir à l'hôpital. Vous savez, pour... parler.
- Merci, mais pour l'instant, je voudrais juste rentrer chez moi, répondit Stiles.
L'infirmier hocha la tête, et rangea son matériel. Stiles se leva de l'ambulance et déambula près des équipes d'intervention, guettant l'arrivé de son père. Une main douce mais ferme se posa sur son épaule, le faisant sortir de sa léthargie.
- Viens, tu ne devrais pas rester ici, souffla Derek, le regard bienveillant. Je vais te ramener chez toi et-
- Non ! coupa Stiles, avant de souffler lentement. Mon père. Il est toujours dedans et... J'veux le voir. S'il te plaît.
Derek hocha et lui proposa de s'asseoir dans un des véhicules de police en attendant le retour du Shérif.
- Derek Hale. Tu en as déjà fait mention. Qui est-il pour toi ? N'oublie pas que je suis dans la confidence pour sa lycanthropie, rassura Madame Morell.
- C'est l'Alpha de la meute. Il est celui qui nous protège, qui dirige les louveteaux, qui les soutient et les encourage. Et pour moi, il est celui qui m'empêche de me ramasser chaque jour.
- Tu le vois comme un leader, ce qui veut dire que tu te sens accepté dans sa meute, comprit Morell. Tu m'as dit qu'il avait grogné contre ton père quand il a voulu t'enlever de la scène de crime. Qu'en pense-tu ?
- Mon père est comme mon Alpha. Derek aussi. Conflit de protection, expliqua Stiles en haussant les épaules. Comme Peter quand quelqu'un s'approche de mon père.
- Explique-moi ?
- Peter ! Arrête de grogner sur tout le monde ! Tu vas finir par te faire tirer dessus !
- Ce n'est rien Shérif, Derek m'a fait pareil tout à l'heure ! rit Parrish, tendant sa déposition à son patron. Je suis rassuré de voir que vous n'êtes pas seul pour... 'fin...
- Ça va Parrish, rassura John. Je vais laisser ça ici, je m'en occuperai demain. Je vais retrouver Stiles à la maison.
- Je peux assurer votre garde demain, proposa l'Adjoint. Vous avez besoin de vous retrouver tous les deux. Et ce n'est pas négociable ! ajouta-t-il, voyant que le Shérif allait refuser.
- On se demande qui est le supérieur ici ! marmonna John. Mais soit, je vais pour une fois vous obéir.
Il se leva, récupéra sa veste et suivit Peter jusqu'à la voiture de ce dernier.
Arrivé au domicile Stilinski, le Shérif descendit de voiture et eut un temps d'hésitation. Il n'avait pas eu l'occasion de reparler avec Stiles depuis ce moment fatidique. Même lorsque son fils lui avait sauté dans les bras, ils n'avaient rien échangé.
- John ? interpella Peter, inquiet.
- Je peux pas... Il... Comment va-t-il réagir ? Il m'a vu tuer un homme !
- Non. Il t'a vu abattre un fou furieux psychotique qui était prêt à le tuer. Tu lui as sauvé la vie. Et tu as en quelque sorte libéré ce Eddy de sa folie. Et si Derek peut me pardonner tout ce que j'ai fait dans le passé, alors Stiles le pourra et le fera aussi.
John fixa Peter, impressionné. Il savait que l'ancien Alpha avait retrouvé lentement mais sûrement son "humanité", mais il ne pensait pas que la plaie de son passé soit si dure à porter.
- Allez, j'entends Derek grogner derrière la porte. Je crois qu'il sera comme moi, il en aura pour quelques jours avant d'être moins envahissant avec le monde extérieur ! ricana Peter.
John hocha la tête et entra dans sa maison. Il retrouva Stiles dans la cuisine, alors que ce dernier semblait cuisiner pour un régiment. Sous le regard étonné de son père, il sourit faiblement.
- Ça mange beaucoup ces bêtes-là, rit-il en pointant les deux loups du doigt.
- Stiles, tu-
- Tu m'as sauvé la vie Papa, c'est tout ce qui compte. Rien ne changera. Maintenant, va prendre une douche, le repas est bientôt servi, et j'ai bien l'intention de suivre le match de Base-ball de ce soir !
John sourit et quitta la pièce après une rapide accolade avec sa progéniture. Peter et Derek échangèrent un regard, ayant tous les deux entendu le coeur de Stiles ne rater aucun battement.
- Bien, la séance d'aujourd'hui est terminée. Je vois que tu sais ce que tu veux, et ce que tu ressens. Si tu as le besoin de parler, ma porte te seras toujours ouverte, termina Mme Morell.
Stiles la remercia et quitta le bureau de la psychologue. Il retrouva Scott qui l'attendait patiemment, installé sur un banc. Lydia les rejoignit à son tour, accompagnée d'Erica, Boyd et Isaac.
- Ça vous dit de sécher les derniers cours de la journée et d'aller bronzer au parc ? proposa Lydia, tout en rangeant son téléphone, puis elle croisa les regards éberlués de ses camarades. Quoi ? Oui, il m'arrive de me la jouer élève rebelle.
- Je serais bien tenté mais-
- BILINSKI ! Viens me voir dans mon bureau ! TOUT D'SUITE !
- Voilà pourquoi, grimaça Stiles. Le coach m'a convoqué pour le match de ce soir. J'vous rejoins après !
Il salua ses camarades et partit en courant vers les vestiaires qui abritaient le bureau de Finstock. Il entra et s'affala sur la chaise, face au professeur.
- Écoute petit, je sais que ces dernières semaines n'ont pas été de tout repos pour toi, commença le Coach. Mais comme je voulais te mettre en première ligne, je voulais voir avec toi si tu t'en sentais capable ou pas.
- En première ligne ? Ce soir ? répéta Stiles, hébété. Vous êtes sérieux ?
- Non, j'te fais une blague... BIEN SÛR QUE J'SUIS SÉRIEUX !
- C'EST GÉNIAL ! hurla Stiles, fou de joie. Merci Coach... Vraiment, continua-t-il d'une voix plus posée.
- Si.. 'fin si t'as besoin de discuter, n'hésite pas hein ! Je suis pas toujours très posé; mais... Bref. Allez, va rejoindre ton équipe de bras cassés !
- Merci Coach !
- Et j'vous veux en forme et de bonne humeur ce soir ! Sinon j'vous ferez courir jusqu'à vous faire halluciner le fantôme de ma grand-mère !
- Oui coach !
Stiles sortit des vestiaires en criant sa joie à qui voulait l'entendre. Il retrouva sa troupe sur le parking du lycée, entourant une belle Camaro noire.
- Hors de question que je cautionne ça. Le Shérif va m'étriper s'il l'apprend.
- Mais quel rabat-joie ! Qui t'oblige à le dire ? contra Peter, toujours assis dans la voiture. Si tu veux, je peux l'amadouer pour qu'il acc-
- Ne parle plus JAMAIS de mon père comme ça, surtout quand je suis là, gronda Stiles, arrivé près de la Meute. JA-MAIS.
Derek sourit doucement, ravi de retrouver l'hyperactif. Ce dernier lui rendit son sourire, moins discret.
- Stiles, par pitié, ton loulou chéri refuse de nous laisser fuir cette prison de béton, minauda Erica.
- Oh allez Sourwolf, tu peux p- Hey, c'est pas mon loup !
Tous les jeunes explosèrent de rire en voyant le visage rouge de l'hyperactif. Derek haussa un sourcil en direction de ce dernier, mais ne dit rien de plus. Depuis qu'il avait commencé à s'occuper de sa protection, ils s'étaient rapprochés doucement mais sûrement.
Chacun laissait à l'autre le temps de faire progresser cette histoire. Et surtout, de faire en sorte que ce ne soit plus basé sur une peur constante d'agression et d'enlèvement.
- Eh bien, je crois que vous allez directement pouvoir demander l'autorisation à l'autorité suprême ! se moqua Peter, sortant de la voiture.
Tous se tournèrent en entendant un autre véhicule, et blanchirent en reconnaissant la voiture du Shérif.
- Hey Papa ! Tu tombes bien, on allez faire un tour au parc et-
- Sécher les cours, termina Peter, un sourire goguenard sur les lèvres.
- PETER ! hurlèrent tous les jeunes en chœur.
Une bataille de paroles s'engagea sous le regard amusé de John. Il se tourna vers son fils, et remarqua un léger changement dans sa posture. Il semblait plus léger, moins sur le défensive.
Il avait eut Mme Morell au téléphone quelques minutes plus tôt, qui l'avait informé que Stiles avait remonté la pente, et ne semblait plus hanté par le fantôme d'Eddy. John avait presque sauté de joie, et avait décidé de le retrouver devant le lycée.
Et le voir là, entouré de tous ses amis, riant et parlant, jetant quelques regards à Derek, le visage radieux, le rassura quant à leurs avenirs plus paisibles. Il reprit ses esprits quand Peter lui donna un léger coup d'épaule, et leva les mains pour faire taire la troupe.
- Bien, comme je sais que vous n'avez qu'un seul cours de latin cette après-midi, je vous donne l'autorisation exceptionnelle de quitter l'enceinte du lycée. MAIS ! continua-t-il, vous avez intérêt de vous faire discret, sinon je viendrai vous chercher avec toute la cavalerie et les sirènes.
Tous remercièrent John, et partirent presque en courant vers leur destination. Seul Peter resta à ses côtés, pensif.
- Je finis mon service dans un quart d'heure, on se fait une glace ? proposa John.
Peter accepta et monta dans le véhicule de fonction du Shérif.
Plus tard, peut-être, envisageront-ils de parler de ce lien qui les unit. Mais pour l'instant, ce qui comptait, c'était de veiller sur les jeunes. John démarra et quitta le parking du lycée.
Il n'était peut-être pas l'Alpha, mais il était un père de famille, un officier de police, et quoi qu'il arrive, son fils passera avant tout.
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Et voilà, c'est fini ! Je tiens à tous vous remercier d'avoir suivi cette histoire, de l'avoir lu, aimé, commenté, bref, de m'avoir encouragé ! Je vous dit à bientôt pour une nouvelle histoire et/ou à très vite sur une autre fic en cours !
Et n'oubliez pas, une petite review, c'est gratuit et c'est bon pour le moral !
