Bonjour, bonsoir^^
J'espère que tout va bien, voici la suite de la fic.
bisou à toute !
POV Bella
J'étais assise devant ma coiffeuse à regarder mon reflet. Mon œil était toujours cerné de violet malgré le fait qu'une semaine était passé depuis l'agression. Ma lèvre avait enfin dégonflé, Edward avait enlevé mes sutures à l'arcade. La cicatrice était petite et presque invisible, j'étais contente, c'était au moins ça. Je n'avais pas beaucoup quitté ma chambre depuis, seuls mes parents, Alice et Edward pouvaient me voir. Je ne voulais pas que quelqu'un d'autre me vois dans cet état, Edward avait réussi à imposer sa présence en prétextant une surveillance médicale. Ma mère avait insisté pour qu'il reste près de moi malgré mes contestations. Ce n'est pas que je ne voulais pas le voir, mais j'aurais aimé qu'il ne vois pas mon visage comme il avait pu le voir.
Dans le village personne ne savait ce qu'il c'était passé. Mr Cullen et mon père avaient été très discrets et il était dans l'intérêt des Newton de l'être aussi. Ils m'avaient versé une très grosse somme d'argent comme sorte de dédommagement, Mike avait eu le choix, ses parents étaient prêts à lui payer une cure pour entrer dans les ordres ou de s'engager dans la milice. Il avait choisi l'armée et avait quitté ses parents il y a deux jours pour Newcastle où il devait effectuer son premier service. Mr et Mrs Newton avaient également décidé de partir et de s'installer à Brighton, ils partaient la semaine prochaine. Edward n'était pas satisfait du sort de mon agresseur, pour lui l'armée ne serait qu'une autre façon d'exprimer sa violence et de séduire des femmes, il aurait voulu qu'il soit livré à l'autorité et jugé. Emmett en avocat l'avait informé que cela serait inutile, il n'y avait que des coups et le temps que l'affaire soient jugée ils seraient partie, ensuite il n'y avait pas eu d'abus et pour finir je n'étais qu'une femme et je n'avais pas beaucoup de droit, un procès aurait était perdu d'avance. Moi j'étais satisfaite de son sort dans le sens où je n'aurais plus à le voir.
Je mis met main sur mon visage, j'étais fatiguée. Fatigué que toute cette histoire n'en finisse pas, des blessures qui me rappelaient sans cesse ce que j'avais vécu, des conversations de mes parents à ce sujet, il regrettait de ne pas avoir su me protéger. Ma mère avait pleuré dans mes bras me demandant pardon pour ne pas avoir été là, pour la rassurer je lui avais dit qu'un homme tel que lui aurait trouvé un autre moment pour agir. Ce n'était pas sa faute, ni celle de mon père, pourtant ils se sentaient coupables. Le plus difficile et le plus fatigant était les cauchemars, j'avais peur de m'endormir, peur de revivre en rêve ce qu'il s'était passé. La seule nuit que j'ai passée paisiblement était celle où Edward avait dormi avec moi, quand j'étais dans ses bras je me sentais protégée.
Une main se posait sur mon épaule je sursautais en poussant un cri, aussitôt la main se retira et je me levais de mon siège. C'était Edward, accompagné d'Alice.
- Êtes-vous fou de me faire peur comme ça ? Ne pouviez-vous donc pas frapper avant d'entrés et de me surprendre ?
- Nous avons frappé Bella, trois fois. Quand nous sommes entrés tu ne nous as pas répondu.
- Mr Edward à raison. Nous sommes désolés Bella…
- Je ne vous ai pas entendu… je réfléchissais et… ho pardon. J'allais me mettre dans les bras d'Edward qui me serra dans ses bras et embrassa le haut de mon crâne.
- Cela ne fait rien mon amour. Tu es fatiguée aussi…
- Non ça va. Que se passe-t-il ?
- Nous sortons ! Alice va t'habiller et ensuite nous irons à cheval nous promener.
- Non ! Edward regarde-moi. Et si nous étions amenés à croiser quelqu'un ?
- Nous ne croiserons personne. Tu n'as pas le choix de toute façon, il faut que tu sortes, une semaine enfermée dans cette pièce c'est bien assez.
- Je ne suis pas certaine que ce soit une bonne idée.
- Fait moi confiance Bella. Il relevait mon menton avec deux doigts et planta ses magnifiques yeux verts dans les miens. Tout ira bien, je te le promets. Il m'embrassait rapidement et me poussait vers Alice. Comme je n'avais pas le choix j'allais avec Alice derrière le paravent alors qu'Edward s'installait dans un fauteuil pour attendre. Une fois prête Alice complétait ma tenue avec un chapeau et je descendais avec Edward, il me fit monter sur son cheval et se hissait à son tour derrière moi avant de faire avancer l'animal au pas. Sentir l'air frais sur mon visage me faisait un bien fou, sentir les rayons du soleil sur ma peau étaient fabuleux, je souriais et respirais à plein poumons l'air de ma campagne.
- Dis-le, Edward, tu ne seras pas satisfait avant de l'avoir dit.
- Tu vois j'avais raison ! Sortir te fait déjà du bien.
- Tu vas mieux ?
- Oui merci. Je souriais et m'appuyais un peu plus contre lui. Tu es fatiguée Bella, n'est-ce pas ?
- Oui. Très fatigué même.
- Tu veux m'en parler ?
- Je suis fatigué d'entendre cette histoire, j'ai hâte de tournée la page et d'oublier tout ça, je ne veux plus voir mes parents tristes et… je veux dormir. Dormir sans me réveiller paniqué, perdu et angoissé au plein milieu de la nuit.
- Si tu veux tourner la page alors fais-le, commence par ne plus rester enfermer dans ta chambre, vis comme avant, les choses suivront Bella. Tes parents sont malheureux parce qu'ils te pensent déprimée.
- Je ne lui suis pas…
- Alors sort de ta chambre, retourne au salon pour les repas, parle avec eux. Ne t'isole plus. Je comprends que tu ne voulais pas te montrer à cause des coups mais… lorsque quelqu'un viens il est toujours annoncé par le domestique, tu as le temps de retourner dans ta chambre.
- C'est vrai…
- Tout repose sur toi ma Bella. Quand tu auras prouvé à tes parents que tu vas mieux, alors j'irai demander ta main. Pas avant tout cela.
- Alors j'ai tout intérêt à faire vite.
- Oui !
- Je le ferais. J'ai trop hâte de me retrouver contre toi toutes les nuits, de ne plus avoir à me cacher et à faire attention à ce que je dis. Je te veux pour moi et moi seul toute la journée.
- Je suis heureux de t'entendre dire ça. Et si nous parlions d'avenir ?
- Je t'écoute !
- Ou souhaites-tu habiter ?
- Entre ici et Londres, pour ne pas avoir à être loin de mes parents, des tiens et aussi d'Emmett Rosalie et leur futur enfant. Mais je ne veux pas être à la ville, j'aime la tranquillité de la campagne.
- Je suis d'accord avec toi, j'en ai assez de Londres, de son bruit et de ses gens !
- Entendus nous vivrons à la campagne à mi-chemin entre les deux. Je veux garder Alice près de moi.
- Je ferai en sorte de prendre Jasper alors. Je ne pense pas que mes parents soient contre.
- Très bien. Comment comptes-tu travailler ?
- Comme mon père, je serais médecin de campagne et j'irais où les gens auront besoin de moi. J'aime bien l'idée. Est-ce que tu veux des enfants ?
- Oui, de toi des tonnes ! Mais pas tout de suite, je voudrais profiter de toi seul durant un temps.
- Je suis de ton avis. Nous serons heureux ensemble chaque jour un peu plus.
- Je t'aime. Il embrassait mon cou et nous continuions notre discussion jusqu'à ce qu'il nous arrête. Il installait une couverture sur le sol et m'invitait à le rejoindre. Je me mis dans ses bras allongés l'un contre l'autre.
- Maintenant dors Bella, je suis là. Je ne mettais pas longtemps avant de sombrer dans le sommeil.
Les jours passés et mon visage était redevenu celui qu'il avait été avant. J'avais fait ce qu'Edward m'avait conseillé, j'avais repris ma vie en main, je tournais la page. Mes parents semblaient satisfaits, ma mère parlait même de sortir un soir pour dîner. J'étais parti tôt ce matin avec Edward, nous avions passé la journée dans la pleine campagne, il avait l'intention de parler incessamment sous peu à mon père pour nos fiançailles. Nous rentrions un peu avant le dîner, mes parents étaient au salon, je les saluais. Je ne les avais pas encore vus, je constatais qu'il était trop bien vêtu pour dîner ici ce soir.
- Où allez-vous ?
- Chez les Lewis. Nous avons déjà décliné deux soirs de suite leurs invitations Bella chérie…
- Je comprends maman. Allez-y il n'y a aucun mal, je vous assure. C'est votre première sortie depuis près de trois semaines.
- Edward, nous avons l'autorisation de vos parents pour que tu dormes ici ce soir afin de veiller sur elle. Jasper a déjà apporté vos affaires de nuit et de rechange. Bella, Emily prépare déjà le repas.
- Bien maman.
- Merci de m'héberger Mr et Mrs Swan. Je veillerais sur elle comme à ma propre vie.
- Je sais qu'elle est entre de bonnes mains. Passez une bonne soirée. Amusez-vous Mon père me fit la bise et chuchota.
- Penses-tu qu'une soirée chez les Lewis peut être bonne et amusante ? Je retenais mon rire et les regardais partir. J'avais Edward pour moi toute la soirée et toute la nuit peut-être.
- Viens avec moi… je le pris par la main et allais en cuisine. Bonsoir Emily.
- Bonsoir Miss Bella, Mr Cullen.
- Bonsoir Emily.
- Que nous prépares-tu ?
- Des pommes de terre braisée et du poulet pour le plat. J'ai déjà sorti la charcuterie pour votre entrée et je pensais à un gâteau en dessert.
- Très bien, le poulet et les pommes de terre cuisent ?
- Oui Miss Bella.
- Alors tu peux nous laisser. Rentre chez toi Emily, je me charge du reste.
- Êtes-vous sûr ?
- Oui, rentre je sais que c'est un jour important pour toi aujourd'hui. Rentre et profite de ton anniversaire de mariage.
- Ho merci Miss Bella, vous êtes trop aimable. Merci, Sam sera heureux ! Au revoir Mr Cullen, bonne soirée à vous.
- Merci. Elle quittait la pièce en courant presque. Edward me regardait.
- En plus d'être belle, intelligente et drôle tu es cuisinière ?
- Oui, et plutôt bonne. Je sais qu'une jeune fille comme moi ne devrait pas savoir faire ça, mais j'aime faire la cuisine.
- Tu cherches à m'impressionnais ?
- Peut-être, mais mise à part nous, Emily était la seule dans la maison. Quand mes parents sortes ils donnent congé à tous les domestiques.
- Donc tu as souhaité te retrouver seule avec moi. Je n'en demandais pas tant.
- Tu veux bien m'aider ?
- Apprends-moi. J'allais chercher tout ce qu'il fallait pour faire un dessert et commençait ma leçon de cuisine qui bientôt tourna au désastre.
Voilà... on approche de la fin !
dite moi tout.
bisous et à bientôt.
Lexi
