Bonsoir !

Bon voilà l'épilogue de cette aventure. J'espère que vous aurez apprécier cette histoire, j'ai eu plaisir à l'écrire en tout cas.

Je fais ma petite pub en passant... j'avais en réserve une autre fiction que j'ai écrite et j'ai décidé de la publier. voici le résumer mais ne me jugez pas sur celui-ci. (j'aime pas résumé, j'en dis trop ou pas assez=) )

Se battre contre ça

Edward est un jeune lycéen de 17 ans. lui et sa bande de copain ont pour cible une jeune fille, un peu trop maigre, l'air fatiguée tout le temps, qui se fait accompagner par ses parents au lycée... par un concours de circonstance il va découvrir pourquoi Bella semble si fragile et va l'aider dans son combat qui s'annonce difficile.

Voilà... je vous laisse maintenant lire la fin.

bonne lecture.

POV Edward

Il était encore tôt lorsque ma journée se termina, j'avais pris le cheval ce matin il faisait beau et je n'avais pas eu à aller loin. J'arrivais chez moi et entré dans la maison, il faisait frais c'était agréable. Jasper prit mes affaires et m'apporta de quoi boire. Dans le jardin j'entendais les rires que je connaissais par cœur, je sortais et m'asseyais pour observer ma femme et ma fille qui jouaient, Bella soufflait sur une fleur de pissenlit et Carlie riait quand tout s'envolait. Bella l'observait avec un grand sourire et les yeux qui pétillaient.

Cela faisait quatre ans que nous étions mariés, Carlie n'avais qu'un an et demi. La première année de notre mariage nous avions profité l'un de l'autre, nous étions partis en voyage de noces pendant de longues semaines. À notre retour nous avions décidé d'avoir un enfant, alors nous nous étions mis au travail avec beaucoup de plaisir. Elle était enceinte d'environ quatre mois quand elle a attrapé une terrible grippe, elle était très malade avec beaucoup de fièvre. Elle ne mangeait pas beaucoup ni ne buvait comme il fallait, elle avait finit par perdre le bébé, c'était presque inévitable vu l'état dans lequel elle était. La maladie et la perte de notre enfant l'avaient encore plus affaiblie, elle perdait souvent connaissance, la fièvre ne baisait pas et elle délirait. J'avais vraiment failli la perdre à ce moment, je l'avais veillé jour et nuit même mon père était venu. Durant ses moments de lucidité je l'avais supplié de ne pas me laisser, il fallait qu'elle se batte, je ne pouvais pas vivre sans elle. Finalement elle s'en était remise mais pendant plusieurs mois elle avait été affaiblie et triste de la perte de notre enfant, moi j'étais soulagé de la savoir près de moi. Nous avions surmonté cette période ensemble, ça nous avait encore plus soudés.

Elle était retombée enceinte et tout c'était très bien passé, même l'accouchement n'a connu aucune difficulté. C'est moi qui avais mis mon enfant au monde, une magnifique petite fille qu'on avait appelé Carlie. Elle ressemblait autant à sa mère qu'à moi, j'étais très fière de ma famille. Bella me vie et souriait encore plus.

- Regarde Carlie qui est revenu. Ma fille se tournait vers moi.

- Papa ! Elle se levait, et venait vers moi, elle ne marchait que depuis quelques jours et son allure était encore hésitante et pas très stable. Elle arrivait pourtant jusqu'à moi sans chuter. Je la prenais contre moi et l'embrassais. Au bout de quelques secondes elle repartie jouer dans l'herbe, je me rasseyais pour laissais ma femme s'asseoir sur mes genoux. Elle m'embrassait longuement avant de poser sa tête dans le creux de mon cou.

- Tu rentres tôt c'est bien !

- Je te manquais ?

- Tu sais très bien que oui mon chéri.

- Tu as passé une bonne journée ?

- Oui, je suis allé me promener avec Carlie, Paul, Maria et Alice.

- Carlie a pris des couleurs, ces joues sont toutes rosées. Elle va devenir aussi belle que toi.

- Tu me flattes.

- J'aime le faire. J'ai des nouvelles !

- Raconte-moi tout !

- J'ai reçu une lettre ce matin d'Emmett, Rosalie est encore enceinte !

- Ils ne s'arrêtent plus, Hélène s'est faite attendre mais depuis elle passe sa vie enceinte… Je souriais, ils avaient eu Hélène après notre mariage et là ils attendaient le quatrième. Je me demandais jusqu'à combien d'enfants ils iront.

- Tu as raison, mais ne vas pas leur dire.

- Bien sûr que non ! Tu as autre chose ?

- Oui, j'ai appris un mariage.

- Qui ?

- Miss Denali et Mr Cooper !

- Ha… où as tu entendu cela.

- C'était dans le journal, il y avait un article sur la fortune de Cooper et de ce qu'il en faisait. L'article disait qu'ils étaient mariés depuis plus de deux ans avec Tanya Denalie.

- Je pense qu'ils ne sont pas un couple heureux.

- Ils sont trop volages.

- Je pense aussi, c'est peut-être pour ça qu'ils se sont mariés, au moins la jalousie n'est pas très présente.

- Hum… moi je suis très jaloux.

- Oui je sais ! Elle m'embrassait. En quatre ans nous n'avions eu qu'une seule petite dispute, le prénom du chien ! Bella m'en avait demandé un, j'avais dit oui et nous en avions trouvé un, enfin une puisque c'était une femelle. Nous l'avions eu toute petite, c'était un border collie de couleur blanche et noire. Bella avait craqué pour elle, nous n'étions pas d'accord sur le prénom, elle avait longtemps été sans prénom. Quand un membre de la famille nous avait demandé ce que nous avions choisi j'avais pris pour habitude de leur répondre '' Et bien devine'' pour qu'ils cherchent alors qu'il n'y avait rien à trouver. Finalement la chienne c'était habituée au prénom devine et malgré les nombreuses tentatives de ma femme, notre chien s'appeler Devine ! Bella m'avait crié dessus en disant que c'était un nom stupide et que c'était ma faute si on se moquerait de nous. Heureusement que nous nous étions très vite entendu pour le prénom de notre fille.

- Tu m'écoutes Edward ?

- Ho, heu non désolé… qu'y a-t-il ?

- Je disais que mon père allait nous rendre visite la semaine prochaine, il m'a écrit ce matin.

- D'accord pas de soucis. Carlie sera contente, elle pourra aller pêcher !

- Ho elle est trop jeune, elle regardera comme d'habitude. Toi tu vas pouvoir perfectionner ta technique.

- Tu ne moques pas femme ! Elle riait et m'embrassait sur la joue. Devine avait rejoint Carlie et s'était couché près d'elle. Nous restions à la regarder et je câlinais ma femme, quelques minutes après notre petit ange se levait et nous rejoignait. Bella la prenait et la mettait sur mon genou de libre, je la maintenais en entourant sa taille. Bella se levait soudainement.

- Que ce passe t-il ?

- J'ai quelque chose pour toi. Je reviens, restez ici. Je fronçais les sourcils et la laisser y aller. Je jouais avec Carlie pendant ce temps, Bella arrivait avec un plateau qui contenait deux verres de jus d'orange qu'elle venait certainement de presser et une grosse part de gâteau aux pommes.

- Je l'ai fait ce matin,

- Merci mon amour, cela faisait longtemps ! Je souriais alors qu'elle me servait.

- Tiens, je ne sais pas si tu avais soif.

- C'est toujours bon à prendre. L'autre est pour toi ?

- Non Carlie, il faut qu'elle boive. Non seulement Carlie buvait et en plus elle mangeait une bonne moitié de ma part de gâteau, il faut dire que c'était excellent. Je passais le reste de l'après-midi avec mes deux amours. Le soir après le dîner j'allais coucher Carlie et aller dans mon bureau pour rédiger quelques lettres, Bella m'avait rejoint et c'était installé sur le sofa, en face de mon bureau, pour lire. Je la regardais, elle était concentrée dans sa lecture, elle souriait parfois ou fronçait les sourcils, je rédigeais vite mes courriers pour pouvoir être le plus tôt possible avec elle. À un moment Bella se levait pour venir masser mes épaules, ça me faisait un bien fou, je me détendais instantanément.

- Ne t'arrête surtout pas…

- Tu as bientôt fini ?

- Je fais au plus vite.

- Est-ce vraiment obliger de terminer ce soir ?

- Qu'as-tu en tête.

- Toi…

- Donne-moi encore quinze minutes.

- Très bien, je t'attends dans notre chambre… je serais dans le lit, complètement nue. Elle m'embrassait dans le cou et je frissonnais en la regardant partir. Je terminais ma lettre mais n'eus pas la patience de commencer la suivante. Je me levais et allais la retrouver dans notre chambre. Elle était nue mais pas encore dans le lit, elle me souriait, je me déshabillais le plus vite possible et aller sur le lit la rejoindre. Elle prit le dessus rapidement en se mettant sur moi, elle se déhanchait sur moi, je la caressais partout ou mes mains pouvaient la toucher, au moment où nous étions tous deux proches de la jouissance, je retournais la situation, je plaçais ses jambes sur mes épaules et entrais en elle d'un geste vif. Elle gémissait, nos bassins claquaient l'un contre l'autre sous nos soupirs de plaisir. Lorsque l'orgasme nous frappa, je m'écroulais sur le lit à côté d'elle, ma belle s'allongeait sur moi et je lui caressais le dos. Bella était loin de la jeune fille prude que j'avais connue.

- Chéri, à quoi penses-tu ?

- Je pense que tu n'es plus la jeune fille qui craignait de voir un homme nu.

- Tu es le seul que je désire voir nu. Les autres ne m'intéressent pas…

- Tu me rassures. Quoi qu'il en soit, jamais je n'aurais pensé que tu sois si… désireuse, si coquine…

- Et cela te déplaît ?

- Ho non ! J'aime ce côté de toi, la Bella que personne ne connaît, celle qu'il n'a aucun complexe dans l'intimité. Les autres ne connaissent que la Bella excellente mère, épouse et maitresse de maison mais moi je connais l'autre Bella, la tigresse Bella ! Elle riait et m'embrassait.

- Je t'aime Edward…

- Moi aussi mon amour, je t'aime, je t'aime, je t'aime !

- Prouves-le moi encore !

- À vos ordres Mrs Cullen ! Je l'embrassais et nous refîmes l'amour. À ce moment j'étais bien loin d'imaginer que nous concevions notre deuxième enfant ce soir-là. Effectivement neuf mois plus tard, Bella donnait naissance à un petit garçon que nous avions appelé William, alors que Carlie était un savant mélange de mon épouse et de moi-même, mon fils était mon portrait, ma mère disait qu'elle me revoyait enfant quand elle regardait William. Bella se portait bien, elle était encore plus belle grâce à cette nouvelle maternité, Carlie acceptait très bien l'arrivée de son petit frère mais Bella et moi veillions à passer du temps avec elle seule à seule afin qu'elle ne se sente pas délaissée. Emmett et Rosalie avaient eu cinq enfants, avant ils priaient pour en avoir mais maintenant ils priaient pour ne plus en avoir. Alice et Jasper continuaient de vivre avec nous avec leurs deux enfants, Bella et Alice étaient toujours autant amie, les enfants s'entendaient bien ensemble, quand Rosalie et Emmett venaient cela faisait une joyeuse réunion. Alors que Carlie avait six ans et William quatre ans nous accueillions Elisabeth notre dernier enfant, elle ressemblait à sa mère comme William me ressemblait, elles étaient identiques, tout se passait très bien, j'aimais mes enfants à la folie. J'étais proche de chacun d'eux tout comme Bella. J'étais toujours aussi amoureux de ma femme qu'au début de notre relation, nous nous quittions que très rarement, nous nous aimions ainsi jusqu'à ce qu'à la fin de notre vie, heureux et amoureux.

voilà c'est fini...

j'espère vous voir suivre '' Se battre contre ça"

Bisous et à bientôt

Lexi