Bonsoir
J'espère que tout roule ^^
Merci comme d'habitude à toute celle qui me suivent et laisse d'agréable review.
Merci aussi à ma bêta pour l'orthographe.
Je signal également l'ouverture d'un blog sur les fictions et dont on m'a gentiment proposé de figurée.
voici le lien (sans les espaces) pour aller y faire un tour.
xqueen - fanfiction . skyrock
Et voilà Bonne lecture.
POV Bella
Je me réveillais vers 7h, dans les bras d'Edward. Pourquoi ? Oui, la fête, l'alcool, James, Edward. J'avais réveillé Edward qui dormait dans un fauteuil pour qu'il vienne avec moi. J'étais bien contre lui, je me sentais en sécurité dans ses bras, son souffle m'apaisait. J'avais envie d'aller aux toilettes, il allait falloir que je sorte de ses bras. Je bougeais doucement mais il se réveilla et resserra son bras autour de moi.
- Edward attends, faut que je me lève.
- Qu'est-ce qui se passe ?
- Heu… je dois aller là où tu ne peux pas aller à ma place.
- Oh ! Vas-y.
- Merci.
Je me levais et me dépêchais d'aller dans la salle de bain. Une fois mon affaire faite je me lavais les mains et regardais mon visage. Je n'avais aucun bleu, aucune trace de ma mésaventure d'hier, je regardais aussi mes bras, mes jambes, et mon ventre. Rien du tout, ouf. Je sortis de la salle de bain pour retourner dans ma chambre, Edward était assis sur le lit. Je lui souris et me mis à côté de lui.
- Tu te sens mieux ?
- Oui, soulagée.
- Tu n'as rien ?
- Non, aucune marque, je ne dirai rien.
- J'ai eu très peur pour toi.
- Moi aussi. On n'en parle plus ? On a une belle journée à passer ensemble, je préfère penser à ça.
- Tu as raison, viens, on va mettre la maison en ordre et manger. Et au fait, Jasper et Alice ont dormi ici, je pensais que tu ne m'en voudrais pas et que tu serais peut-être mieux avec eux qu'avec moi.
- Je suis très bien avec toi. Mais merci d'y avoir pensé.
- De rien.
Il me sourit et nous nous levâmes après un bon petit-déjeuner pour aller ranger le salon et les autres pièces de la maison. Alors que nous en étions environ à la moitié, Jasper et Alice nous rejoignirent.
-Salut les amoureux. Bien dormi ?
- Oui et toi ? Tu vas bien ?
- Oui Alice, je vais bien, je n'ai rien. Merci d'être restée.
- Mais c'est normal. En plus le lit d'Edward est trop bien !
- Faut changer les draps ?
- Non Edward, rassure-toi, nous sommes restés sages.
- Merci. Vous avez faim ?
- Oui. Tes parents arrivent à quelle heure ?
- Vers 9h je pense. Pourquoi ?
- Ils ne diront rien si nous sommes là ?
- Les parents d'Edward sont cools, on ne se fera pas jeter ma chérie.
- Au pire je dirai que vous étiez tellement bourrés que j'ai préféré vous héberger ! J'ai peut-être sauvé deux vies.
- Mais bien sûr !
Jasper sourit et Edward alla leur préparer à manger. Alice me prit dans ses bras.
- Alors tu as fait ton choix ?
- Oui.
- Tu vas lui dire quand ?
- Ce soir je crois. Enfin ça dépendra de la journée, j'en sais rien.
- Tu m'appelles pour me dire.
- Oui ! Allez, va manger.
- On va venir vous aider après… il a dormi où ?
- Avec moi, allez file.
- Houuuu !
Je secouais la tête et me remis à ranger. Nous venions tout juste de terminer quand la porte s'ouvrit sur Esmée et Carlisle.
- Salut les enfants ! Jasper ! Ça fait longtemps, comment vas-tu ? Félicitations pour le diplôme.
- Merci Esmée. Bonjour Carlisle.
- Bonjour Jasper. Ça va ?
- Oui merci. Je vous présente Alice, ma petite amie.
- Enchanté Alice.
- Vous êtes l'amie de Bella ?
- Oui, c'est la meilleure.
- Merci Alice, toi aussi. Vous avez vu, la maison est sur pied !
- Oui, propre, rangée et tout. C'est bien. Vous vous êtes amusés ?
Alice, Jasper et Edward me regardaient, les idiots… je pris alors la parole.
- Oui, je ne me suis jamais autant amusée. Bon j'avoue que j'ai peut-être un peu trop bu, mais je vais très bien et je ne regrette rien !
- Et vous ? Edward ?
- Nickel, j'étais moins saoul que Bella, mais bon.
- Je n'étais pas saoule, juste plus joyeuse que d'habitude.
- Mais oui. Va t'habiller on a des choses à faire.
- Oui, Alice viens.
Je montais dans ma chambre avec Alice, elle m'aida à choisir dans mes tenues, short assez court et marcel. Tenue décontractée, sexy d'après elle, et surtout de saison. Il faisait chaud et beau, autant en profiter. J'entendis Edward monter se préparer lui aussi, j'attachais mes cheveux, mis mes chaussures, pris mon sac et mes papiers.
C'est avec Jasper et Alice que nous partîmes, après avoir dit au revoir à Esmée et Carlisle, le couple nous accompagna un peu avant de nous laisser dans une station pour rentrer chez eux. Dès qu'ils furent partis, le comportement d'Edward changea, le mien aussi d'ailleurs. Il se rapprocha de moi et passa son bras autour de mes épaules, ma tête se posa sur la sienne et mes doigts s'enlacèrent aux siens qui se trouvaient sur mon épaule.
- Bella ?
- Hum ?
- Tu veux bien sortir avec moi ?
- On dirait un ado de quatorze ans.
- OK. Dis, tu veux être ma meuf ? T'es trop bonne tu sais !
La dame à côté de nous le regarda d'un air choqué, se leva et changea de place. J'explosais de rire avec lui, c'était trop fort.
- Je crois que je lui ai fait peur.
- Oui, oh la pauvre… elle ira voir ses copines en disant « vous savez ce que j'ai entendu dans le train… Dis donc dis donc ! »
- Un petit voyou !
- Je crois que c'est le « trop bonne » qui est mal passé.
- Oui. Viens c'est notre arrêt !
Nous sortîmes du train, prîmes le métro bourré de monde, impossible de se parler, puis le bus mais le trajet était court. Enfin je le vis, le London Eyes ! Je l'avais vu la fois où j'étais allée dans ce coin les premiers jours après mon arrivée, mais de près c'était vraiment grand, j'avais peur d'avoir le vertige. Une fois nos billets récupérés nous fîmes la queue pour entrer dans une capsule et faire le tour de la roue. Ça allait assez vite puisqu'une quinzaine de personnes pouvaient entrer dedans.
- C'est haut…
- Tu as le vertige ?
- Bah d'habitude non, mais là j'ai un peu peur.
- Mais non, en plus tu ne regardes pas en bas, ça va super lentement et tu verras tu ne te rendras même pas compte qu'on monte. Tu peux aussi te coller à moi.
- T'en profite. Merci encore en tout cas.
- Mais de rien.
On nous avait donné un prospectus nous montrant chaque chose importante de Londres que nous verrions une fois dans la capsule, je commençais à repérer ce que je voulais voir durant le temps d'attente. Enfin nous montâmes dans la fameuse capsule et tout commença. Je pris pas mal de photos, durant l'ascension Edward me montra les différents monuments, j'en prenais plein les yeux, la vue sur toute cette ville était magnifique.
- Tu aimes ?
- Oui c'est génial, c'est trop beau.
- Tu veux que je te prenne en photo ?
- Ouais pourquoi pas. Tiens.
Je lui donnais mon appareil photo, m'assis sur le banc au milieu de la capsule, et Edward prit le cliché avec la vue derrière moi. Un monsieur très gentil, un français, nous demanda maladroitement si nous voulions qu'il nous prenne en photo tous les deux. Edward accepta avec une assez bonne maîtrise de la langue. Une fois la photo prise nous lui dîmes merci puis je retournais voir Big Ben et le Parlement, ça me fascinait.
Alors que je contemplais le monument et que la capsule était au sommet de la roue, je sentis les bras d'Edward entourer ma taille, et son menton se posa sur mon épaule. Je ne bougeais pas, je savourais ce moment, la vue la plus belle de Londres, enlacée par l'homme le plus beau du monde. Une de ses mains caressa alors mon ventre, ma hanche puis mon bras. Je frissonnais à ce contact, malgré la chaleur j'avais la chair de poule.
Edward, sûrement fier de son effet sur moi, poussa ses gestes de tendresse encore plus loin et ses lèvres embrassèrent mon épaule, la courbe de mon cou, il s'arrêta sous mon oreille et recommença. Je n'en pouvais plus et me retournais vers lui. C'était le moment, le bon moment que j'attendais pour lui dire. Sans que je puisse parler il prit mon visage entre ses mains et déposa délicatement ses lèvres sur les miennes, puis demanda l'accès à ma bouche. J'acceptais, puis pour la troisième fois nos langues se rencontrèrent. Ses bras avaient repris leur place autour de ma taille, les miens autour de son cou. Avant de mourir d'asphyxie nous nous séparâmes et son front se colla au mien, il attendait que je parle.
- Edward ? Je serai ravie de devenir ta meuf !
- Putain c'est trop bien !
Nous rîmes et après un autre baiser je me retournais vers Londres pour finir d'admirer la vue. Je regrettais que ce soit la fin, finalement la hauteur ne m'avait pas fait peur, en plus j'y étais entrée célibataire et ressortais avec un petit ami, tout ça en vingt ou trente minutes. Cool non ?
- Alors ça valait le coup ?
- Oui ! C'est trop beau, je n'ai même pas eu le vertige.
- Je te l'avais dit. Tu veux t'acheter un souvenir ?
- Non merci, j'ai les photos, ça suffit bien.
- Tu veux manger quelque chose ? Il va être midi, il y a un McDo et un autre truc de sandwichs juste à côté.
- Un McDo, mais je prends une salade.
- Très bien, viens c'est juste à côté de l'aquarium !
Il me prit par la taille et nous allions prendre notre repas, bien sûr il y avait beaucoup de monde et très peu de places. Nous nous installâmes à côté d'une famille dont les parents avaient du mal à gérer les enfants. Le repas englouti nous repartîmes dans les transports en commun.
- Edward ?
- Oui ?
- Est-ce que ça t'ennuie si on ne dit rien ?
- Tu as décidé quoi exactement ?
- Je ne crois toujours pas aux relations longue distance.
- Donc dans deux mois nous deux c'est fini ?
- Tâchons de faire en sorte que ce soit deux mois inoubliables.
- Pourquoi accepter de sortir avec moi ?
- Tu me plais, tu m'attires, physiquement tu es certainement le plus beau garçon que j'ai pu voir, tu es drôle quand tu veux, intelligent. Même si tu ne l'as pas toujours montré avec moi je pense que tu es un garçon attentionné et j'espère pouvoir te faire confiance.
- Oui tu peux.
- C'est simple, si je n'acceptais pas de vivre ne serait-ce que deux mois avec toi, j'en souffrirai et le regretterai certainement. Si nous sortons ensemble alors je risque d'avoir deux mois de bonheur total, et tant pis si je pleure après.
- J'ai réussi à te faire accepter de me donner une chance. Je réussirai à te faire croire en une relation longue distance.
- On ne sera pas séparés que six mois, mais six ans, voire plus puisque tu veux être médecin. Nous changerons, ferons des rencontres et nous nous ferons du mal en se quittant par téléphone. Il y a un océan qui nous sépare.
- On pourra se voir pendant les vacances…
- Vu le prix d'un billet d'avion je serais ruinée et toi aussi après deux voyages, et encore. Écoute, si tu décidais de ne pas continuer ce que nous avons commencé depuis environ une heure je comprendrai. Mais ça finira mal pour nos petits cœurs quoi qu'il arrive.
- Je te veux Bella, et si je ne dois avoir que deux mois avec toi alors je savourerai chaque instant en ta compagnie.
Je me serrais contre lui déjà malheureuse de savoir que nos jours ensemble étaient comptés. Sans un mot de plus nous nous rendîmes au musée de Madame Tussauds, non sans avoir pris une photo avec la statue de Sherlock Holmes qui se trouvait tout près de la station de métro. Nous avions décidé de profiter et de ne plus parler de la fin de mon séjour. Une fois dans le musée je pris plein de photos avec diverses célébrités en cire, comme par exemple Orlando Bloom.
- Lui je l'aime ! Il est trop beau !
- Plus que moi.
- Peut-être bien oui.
- Tu es fan d'Orlando Bloom ?
- Il n'y a pas si longtemps j'avais des posters de lui dans ma chambre. Alors prends-nous en photo.
- On dirait une clocharde à côté de lui qui est en smoking.
- M'en fiche, prends. Et sois pas jaloux d'une statue de cire.
- Allez, souris.
Je pris la pose puis ce fut le tour de Johnny Depp, Colin Firth, Julia Roberts… nous poursuivîmes notre visite tranquillement et dans la bonne humeur.
- Tu ne l'aimes pas lui ?
- Qui ?
- Robert Pattinson !
- Je l'avais pas vu. Oui je l'aime ! Un autre bel anglais !
- Tu sais qu'il a grandi dans mon quartier ? Ses parents sont toujours à Barnes, il vient parfois.
- Sérieusement ?
- Bah oui.
- Tu l'as vu ?
- Oui, plus d'une fois, avant et après qu'il soit connu. Allez, peut-être qu'un jour tu poseras à côté du vrai.
- Mais genre tu… lui parles ?
- Oui. Bon je ne veux pas me la raconter, mais mes parents connaissent plutôt bien les siens et si je le croise on se salue, ses parents aussi. Mais tu sais il vit plus dans ton pays qu'ici.
- Les États-Unis c'est grand, toi tu vis dans le même quartier. Et il sort vraiment avec l'autre là ?
- Alors là je n'en sais rien, je l'ai vu une fois, ils étaient toute une bande, mais je ne connais pas leur vie sentimentale, et je t'avouerai que je m'en fous ! Tu es jalouse d'elle ?
- Non, je ne l'aime pas c'est tout. Je n'aime pas ce qu'elle fait, ni l'image qu'elle renvoie, elle a une chance incroyable et on dirait qu'elle boude tout le temps. Enfin bon, on ne peut pas aimer tout le monde.
- Toi aussi tu as une chance incroyable.
- Ah oui ?
- Tu m'as comme petit ami.
- Tu deviens prétentieux, arrête.
Il m'embrassa avant de reprendre la visite, ça serait chouette que je croise l'acteur anglais du moment. Enfin j'y comptais pas trop quand même. Je pris des tonnes de photos, ma préférée étant celle avec le président Obama, il y avait un bureau avec un téléphone et lui debout à côté, j'étais assise les pieds sur le bureau le téléphone à l'oreille tout en regardant mon président. Le rendu était très chouette et c'était marrant.
La visite se termina, dommage c'était marrant, même Edward s'était amusé. Nous regagnâmes ensuite à pieds Baker Street qui était tout à côté du célèbre numéro 221b. Nous visitions alors la maison de ce détective so British. C'était étrange de voir qu'ils avaient reconstitué les pièces d'une maison avec des objets comme des armes, des trophées, ou encore la fameuse pipe et l'incontournable violon de ce personnage fictif. Nous aurions pu jurer que Sherlock s'était assis dans un de ces fauteuils en fumant sa pipe face à Watson qui lisait son journal. C'était déroutant de voir que ce personnage de Sir Connan Doyle soit aussi vivant et présent dans cette maison.
Une fois la visite finie Edward et moi prîmes le chemin du retour, j'étais lessivée mais heureuse de ma journée. Dans le métro il n'y avait qu'une place de libre, alors Edward s'assit et je me mis sur ses genoux. Toute conversation était impossible mais il caressa mon dos avant de poser ses mains sur le haut de mes cuisses. Arrivés à notre arrêt nous prîmes le train, il y avait de la place et je me mis contre lui.
- Tu es heureuse de ta journée ?
- Très, oui. Je suis morte de fatigue mais je ne regrette rien. Merci.
- Je suis content que ça t'ait plût. Si tu veux demain on reste tranquille, s'il fait beau on ira juste au parc à côté de chez moi.
- Un petit con m'a dit que c'était pour les personnes solitaires ce parc.
- Tu as raison, c'était un petit con et il avait tort.
- Nous irons donc au parc demain.
- Parfait.
Le reste du trajet se fit en silence. Arrivés chez lui je répondis à toutes les questions de sa mère, mis mes photos sur mon ordinateur et Edward pris celles qui l'intéressaient avant de les rejoindre à table pour dîner.
- Maman ?
- Oui mon chaton.
Je pouffais gentiment de rire devant le surnom qu'Esmée venait d'utiliser, Edward la regardait l'air blasé et Carlisle ne cachait pas son sourire en me lançant un regard moqueur.
- C'était obligé le « Chaton » ?
- Tu préfères mon lapin ?
- Non, « mon fils incroyablement intelligent et beau dont je suis très fière », me va !
- Je vais m'en tenir à mon chaton, Edward.
- Comment tu l'appelais quand il était petit ? Il venait nous voir dans notre lit pour un câlin et il disait « Maman, hein que je suis… » ah oui ! « Maman, hein que je suis ton bichon d'amour ? »
- Oui c'est vrai, et il le disait à qui voulait l'entendre ou non « Je suis le bichon d'amour à maman » Il a également eu sa période où il disait à tout le monde qu'il avait petit zizi. Vers cinq ans monsieur n'était pas content de la taille de son intimité, c'était trop petit et déjà ça l'inquiétait !
Je riais avec Carlisle, je n'en pouvais plus, Edward ne le prit pas mal, enfin je ne crois pas puisqu'il souriait face à ces souvenirs.
- Le bichon d'amour je m'en souviens, mais le petit zizi non. Mais je vous rassure je vais mieux de ce côté-là, tout va bien. La taille est bonne, je suis satisfait du service après-vente !
- Oh Edward. Bon tu voulais quoi ?
- Je ne sais plus. Ça ne devait pas être très important. On peut finir sur autre chose que la taille de mes bijoux de famille ?
- C'est toi qui as tenu à nous rassurer chéri. On n'a rien demandé.
- Oui. Bon je vais me coucher je suis crevé, elle est épuisante Bella à courir et vouloir aller partout…
- Je t'ai rien demandé, fallait pas te porter volontaire ! Bichon !
- Je ne remercierai jamais assez mes parents pour cette révélation. Allez bonne nuit tout le monde.
- Bonne nuit mon fils.
Edward sourit, embrassa ses parents avant de monter se coucher. Je débarrassais la table et montais à mon tour après avoir salué tout le monde. Je pris la douche la plus rapide du siècle avant d'aller dans ma chambre et d'y trouver Edward. J'aurais dû parier.
- Ce n'est pas ta chambre.
- Je voulais un bisou avant d'y aller. Bonne nuit.
- Oui, je suis morte. Bonne nuit à toi aussi.
Il m'embrassa à plusieurs reprises avant de se lever du lit, je dormais déjà à moitié.
- A demain Bella.
- D'main dward…
Je fermais les yeux et puis plus rien.
Et voilà.
Enfin non ? ^^
Dite moi tout
Bis et à la semaine prochaine !
( Je précise juste que la semaine prochaine il se peut que je poste Jeudi. je pars en vacance une semaine en France et je prend l'avion mercredi. J'ignore comment je serais mercredi soir, et quand j'aurais accès au Net surtout. je m'excuse par avance s'il y a un léger retard, normalement c'es OK mais nous ne somme jamais trop prudent)
Biz
Lexi
