Bonsoir tous le monde.
Comment ça va ?
Bon nous revoilà pour un nouveau chapitre.
Merci pour les reviews du précédent =)
Merci aussi à Sophie pour la correction.
POV Bella
La sonnerie de mon téléphone me réveilla, il était plus de midi. Je me redressais et décrochais sans regarder qui m'appelait. J'avais la gorge sèche, la bouche pâteuse et mes yeux avaient du mal à s'ouvrir. Je répondis avec une voix qui n'était pas vraiment la mienne.
- Allô ?
- Bella ? C'est maman. Tout va bien ?
- Oui… le téléphone m'a réveillée. Pourquoi tu appelles si tôt ça va ?
- J'ai une mauvaise nouvelle chérie.
C'est à ce moment-là qu'on frappa à ma porte et qu'Esmée entra. Je ne fis pas trop attention à elle et répondis à ma mère.
- Grand-mère est morte c'est ça ?
- Oui.
- Oh… Quand ?
- On nous a appelés il y a une heure, elle aurait fait une crise cardiaque.
Esmée était venue à côté de moi, elle passa sa main dans mon dos pour me réconforter, et me parla.
- Attends maman, deux secondes.
- Tu peux appeler avec le téléphone d'en bas, ça coûtera moins cher.
- Oui, merci. Maman je te rappelle, je vais prendre le téléphone d'Esmée, ça coûte moins cher. Tu es à la maison ?
- Oui. J'attends que tu rappelles, remercie Esmée.
- Oui, à tout de suite.
Je raccrochais et fermais les yeux. Allons bon, il ne manquait plus que ça. Je savais que ma grand-mère n'allait pas bien, et bien que je ne la portais pas dans mon cœur mais ça me rendait triste quand même.
- Je suis désolée Bella. Ça va aller ?
- Oui, ce n'était pas l'amour fou entre ma grand-mère et moi mais elle était de ma famille quand même.
- Oui je sais. Allez viens, Renée va attendre.
- Merci pour le téléphone.
- Mais de rien.
Je me levais, pris une veste et descendis. Fidèle à moi-même quelques larmes coulaient sur mes joues. Dans le salon Edward était assis sur le canapé, je lui fis un sourire timide avant de prendre le téléphone et de rappeler ma mère. J'essuyais les larmes que j'avais sur les joues, je vis Edward froncer les sourcils et me fixer alors que ma mère décrochait
- Bella ?
- Oui maman. Alors qu'est-ce qu'ils vous on dit ?
- Tu sais qu'elle n'allait pas bien, visiblement son cœur a lâché.
- Elle a souffert ?
- Non. Elle est partie dans son sommeil.
- D'accord… Comment va papa ?
- Bien pour le moment. Il s'y était préparé, on savait depuis un mois que ça pouvait arriver d'un jour à l'autre.
- Comment ça va se passer ?
- Nous allons faire le nécessaire pour les funérailles, puis nous verrons avec les notaires et les avocats.
- Elle va être enterrée où ?
- En Floride, nous partons dans l'après-midi, ton père a trouvé un vol.
- D'accord.
- Ça va ma Bella ?
- Oui, je suis un peu triste, même si ce n'était pas la meilleure femme du monde.
- Oui, moi aussi je suis un peu secouée. Je ne veux pas que tu te tracasses d'accord ?
- Je suis désolée de ne pas être avec vous.
- Tu es bien mieux là où tu es qu'avec nous en ce moment ma chérie.
- Enfin quand même… papa peut me parler ?
- Oui. Je te le passe mon ange. Je t'aime.
- Je t'aime maman, bon courage.
- Merci. Charlie ? C'est Bella.
- Allô Bella ?
- Oh papa je suis tellement désolée.
J'éclatais en sanglots en entendant sa voix. J'étais beaucoup plus triste de ne pas pouvoir être présente pour lui que de la perte de ma grand-mère.
- Bella non ne pleure pas ma puce.
- Je voudrais être avec vous. Je suis désolée de ne pas être là…
- Ce n'est pas grave mon cœur. Elle ne t'en voudrait pas et moi non plus je ne t'en veux pas. Tu restes ma fille préférée !
- Papa…
- Allez, ne pleure plus ma chérie, ça va aller. Nous savions que ça arriverait.
- Oui je sais, mais bon. Je t'aime papa.
- Je t'aime Bella, et je ne veux plus que tu pleures ou que tu t'en veuilles pour quelque chose dont tu n'es pas responsable. Et je veux que tu continues de profiter de Londres. On se voit bientôt en plus.
- Oui j'ai hâte. Vous me tenez au courant hein ? Dès que vous êtes en Floride vous m'appelez.
- Oui promis. Je te laisse ma chérie. Bonne journée.
- Merci, je t'embrasse fort et maman aussi. Je vous aime.
- Nous aussi Bella. A très vite.
- Oui.
Je raccrochais et me tassais dans le fauteuil où je m'étais assise. Edward me tendit la boîte de mouchoirs, je la pris très volontiers. Esmée arriva et s'assit face à moi.
- Ça va aller Bella ?
- Oui. Mes parents partent en Floride pour les funérailles.
- Qu'est-ce qui s'est passé ? Je savais qu'elle n'allait pas bien.
- Une crise cardiaque, elle est morte dans son sommeil.
- C'est une belle mort…
- Oui, elle n'a pas souffert. Je suis désolée.
- Arrête d'être désolée pour tout Bella, tu n'y peux rien.
- Merci. Est-ce que j'ai le droit de sauter le déjeuner ? Je n'ai pas faim.
- Oui et tu as besoin de te retrouver seule. Je te garde une assiette au cas où.
- Merci. Je monte.
Je me relevais, pris la boîte de mouchoirs avec moi et montais. J'allais dans la chambre d'Edward pour récupérer ma peluche avant de rejoindre ma chambre. Je me remettais sous la couette et fermais les yeux. Je ne pensais à rien, je me sentais complètement vide. Un long moment passa puis Edward arriva avec une bouteille de coca et des gâteaux, je me relevais en fronçant les sourcils.
- Je me suis dit que si tu voulais manger un truc ça serait autre chose que du bœuf et de la ratatouille.
- Merci c'est gentil.
Je pris les gâteaux qu'il me tendait et grignotais, j'avais soif alors même si le coca n'était pas ce qui allait assouvir ma soif j'en buvais une gorgée. Edward me regardait, j'attendais qu'il lâche la bombe.
- Pourquoi tu n'es pas venue dormir avec moi ?
- J'ai croisé ton père en sortant des toilettes. Je n'ai pas eu le choix.
- Tu aurais pu venir après. Attendre qu'il ne te voie plus.
- Je me suis endormie.
- Bella je sais quand tu me mens. C'est à cause de ce qui c'est passé entre nous ? Tu… ça ne t'a pas plu ?
- Edward….
- Bella je veux que tu me dises.
- Ok… D'accord. Non ça ne m'a pas plu, j'ai eu mal, très mal, et je n'ai rien ressenti mais je sais pourquoi, et tu n'y es pour rien. S'il te plaît ne te fâche pas, je ne veux pas te perdre…
- Tu aurais dû me le dire ! Tu aurais dû m'arrêter !
- Je ne voulais pas te blesser. S'il te plaît, écoute-moi.
- D'accord.
Je lui racontais alors mon histoire, il ne dit rien, il m'écoutait, je réussis à ne pas pleurer, et plus j'avançais dans mon récit mieux je me sentais. Je me sentais libre, soulagée et comprise. Quand j'eus terminé il ferma les yeux et je retins mon souffle en attendant qu'il parle.
- Il fallait m'en parler Bella. Je n'aurais pas fait comme ça sinon. Et ce Mike est un connard ! Je ne veux pas te perdre non plus, mais laisse-moi une chance.
- De quoi ?
- Laisse-moi te redonner confiance en toi, je veux te prouver que tu n'es pas nulle et que tu peux ressentir du plaisir sans avoir peur.
- D'accord. Comment ?
- Tu verras. Déjà, commence par m'embrasser.
- Je ne sais pas faire Edward.
- Tu vas apprendre, je l'ai suffisamment fait pour que tu aies au moins une idée de la méthode.
D'accord, bon… je m'approchais de lui doucement, il ne bougea pas. Je posais alors mes lèvres sur les siennes, je bougeais contre lui doucement avant de passer le bout de la langue sur sa lèvre. Il m'accorda alors l'accès à sa bouche et pour la première fois ma langue alla à la rencontre de la sienne. C'était simple en réalité. Je m'écartais de lui à bout de souffle.
- Alors ?
- Hum… Recommence pour voir ?
Je ris avant de l'embrasser une seconde fois. Cette fois c'est lui qui interrompit notre baiser.
- Tu es prête à essayer d'aller plus loin ?
- Maintenant ?
- Mes parents sortent cet après-midi et ce soir.
- Oui c'est vrai. Mais quel est le rapport ?
- On sera seuls, aucune crainte à avoir. Et je ne veux pas que tu restes sur un échec plus longtemps.
- Edward... je viens d'apprendre la mort de ma grand-mère...
- Tu ne l'aimais pas ta grand-mère, tu t'en fiches. Elle a été odieuse avec toi, Tu es juste triste de ne pas être avec ton père et ta mère. Avoue.
- Ok tu gagnes, tu as raison.
- Et pour nous alors ? Bella, ça me tue que tu es souffert à cause de moi, je me sens con et égoïste de ne pas avoir vu que ça n'allait pas. S'il te plait miss Amérique... S'il te plait, s'il te plait...
- Euh d'accord. Je veux bien.
- Ho merci ! Mais si ça ne va pas, tu dois me jurer que tu me le diras.
- Oui.
- Pardon de ne rien avoir vu, je suis un idiot trop pressé !
- C'est moi la plus idiote. Chut, ne réponds pas.
Je le pris dans mes bras et le serrais contre moi. Nous nous câlinions avant qu'il me laisse. Il me ferait signe comme il disait, quand nous serions seuls. Quelques minutes plus tard Esmée m'avertit qu'elle et Carlisle partaient, on ne les reverrait que demain. Ensuite j'attendis patiemment qu'Edward m'appelle. Ce qu'il fit, et j'allais le rejoindre dans sa chambre.
- C'est bizarre.
- De quoi ?
- De faire ça comme ça…
- Tu ne veux plus ?
- Si. Je dois faire quoi ?
- Tu me fais confiance ?
- Oui.
- Alors je vais te bander les yeux.
- Hein ?
- Fais-moi confiance, tu n'as rien à faire, juste ressentir.
- Ok.
Il me mit alors un bandeau sur les yeux, il m'embrassa ensuite. Je me laissais faire, j'entendis alors une musique, c'était apaisant. Il me caressa tout en m'embrassant, je lui rendais quelques baisers. Il enleva alors mon t-shirt et me porta jusqu'au lit et m'allongea. Je le sentis se mettre à côté de moi, ses doigts faisaient des arabesques sur mon buste nu. C'était agréable, je frissonnais et je soupirais quand ses lèvres se posèrent sur mon corps.
Ne pas voir ce qu'il allait faire me plaisait, je n'anticipais rien c'était la surprise à chaque fois. Ses gestes étaient tendres, d'une infinie douceur, parfois il me touchait à peine, juste un effleurement, mais qui me faisait beaucoup d'effet. Il me parlait aussi, il me murmurait qu'il me trouvait merveilleuse, il disait aussi qu'il aimait toucher ma peau et que j'étais belle.
Sa bouche embrassait mon ventre quand je sentis ses mains enlever mon pantalon. Je frissonnais et mon angoisse réapparut, j'accrochais mes mains aux draps. Edward me dit de me détendre, j'avais du mal mais je me retrouvais quand même nue devant lui. A ma grande surprise il embrassa mes chevilles, caressa mes cuisses les embrassant sans jamais se préoccuper de mon intimité, il continuait de me dire des mots doux. Mes mains lâchèrent petit à petit les draps d'Edward.
Alors qu'il devait considérer que j'étais dans un bon état de confiance il écarta doucement mes jambes. Mon cœur battait vite et fort, ma respiration était saccadée et je sursautais quand Edward souffla sur mon intimité. Cette sensation nouvelle me surprenait agréablement, je ressentais des trucs bizarres mais j'aimais ça. Je soupirais d'aise quand il recommença avant de m'embrasser tout de suite après.
Je gémissais et me surpris à mettre les mains sur ses épaules. J'avais toujours les yeux bandés, je ne faisais que ressentir, tous mes sens étaient en alerte, je n'avais plus peur, j'avais hâte de ressentir ce qu'il allait me faire. J'avais envie de le toucher, j'étais comme électrisée. Il continua alors à embrasser mon intimité, j'écartais inconsciemment un peu plus les cuisses pour lui donner un meilleur accès. Sur le coup ça m'étonna, mais je m'en fichais je voulais la suite.
- Tu es délicieuse Bella… Je continue ?
- Oh oui s'il te plaît.
Je le sentis sourire contre moi puis je poussais un petit cri quand sa langue titilla mon clitoris. Edward continua, des millions de papillons volèrent dans mon ventre, mes hanches allaient vers lui toutes seules, je ne contrôlais plus rien, mais mains s'accrochèrent à ses cheveux. J'haletais, soupirais, gémissais et criais. C'était la première fois que je ressentais ça, j'avais une énorme boule de plaisir dans le ventre qui menaçait d'exploser.
Je n'en pouvais plus de ne rien voir, j'arrivais à enlever ce qui cachait mes yeux, Edward ne s'arrêtait pas et je me relevais pour le regarder. Le voir la tête entre mes cuisses, occupé à me donner du plaisir me fit basculer dans l'extase, mon premier orgasme. Je criais son nom, mes cuisses se serraient contre sa tête, mes mains tiraient sur ses cheveux et mon corps s'arqua.
Alors que je reprenais mon souffle Edward continua de donner des coups de langue pour me nettoyer de mon jus féminin, puis il finit par remonter jusqu'à moi, je l'attrapais par la nuque et plaquais mes lèvres contre les siennes pour partir dans un baiser fougueux. A cours d'air nous nous séparâmes.
- Merci Edward…
- Tu es fabuleuse.
- Je veux qu'on continue Edward. Apprends-moi.
- Je viens de te découvrir, à ton tour. Déshabille-moi, observe-moi, touche-moi…
- Tu me guides ?
- Tu vas y arriver seule, mais oui je serais là si besoin.
- Ok.
Je me relevais, Edward était encore tout habillé, je commençais par défaire sa chemise. J'embrassais son cou, ses épaules et son torse. Je le connaissais par cœur jusque-là. Après un moment passé sur son torse je me lançais à la découverte de son bas-ventre. Il m'aida à défaire son pantalon, son érection était imposante et j'avais peur de lui faire mal en forçant. Il ôta son jean et ma respiration se fit plus rapide au moment de lui enlever son caleçon.
Je ne me dégonflais pas et enlevais la dernière barrière de tissu qui nous séparait. Oh mon Dieu, il était imposant, ça ne me choquait pas mais je ne m'attendais pas à cette taille… Je relevais les yeux vers Edward et je ne sais pas ce qui me prit, je me mis à éclater de rire. Edward, qui était allongé, moi sur ses genoux, se releva pour se mettre face à moi. Ses mains me caressaient.
- Pourquoi tu ris ?
- Je me surprends, c'est tout.
- Dis-moi.
- J'aime ce que je vois, tu es beau, ça ne m'effraie pas. Je ne me pensais pas aussi farouche. Je peux toucher ?
- Bien sûr. Je savais que tu y arriverais.
- J'aurais dû te parler plus tôt de mon angoisse.
- N'y pense plus… Oh Bella, oui…
J'avais entouré ma main autour de son sexe qui réagit aussitôt en tressautant. Edward avait rejeté sa tête en arrière, ses paupières étaient closes et sa bouche entrouverte. Je fus surprise par la douceur de son membre, je montais et descendais ma main sur sa longueur. Il soufflait, je crois qu'il se contenait, j'embrassais son cou tout en continuant à le caresser. Ça m'excitait !
Au bout d'un moment Edward grogna, me bascula sur le lit et fouilla dans sa table de nuit comme hier soir. Cette fois-ci je le regardais faire et l'aidais même à dérouler le préservatif le long de son pénis. Il remonta alors ma jambe à sa taille et se positionna à mon entrée. Il me regarda dans les yeux, attendant mon accord pour s'introduire en moi, je le lui accordais en silence.
Il poussa alors en moi, je grimaçais, j'avais encore un peu de mal avec sa largeur. Il s'immobilisa pour que je m'habitue, et m'embrassa en attendant. Quand je me sentis mieux je bougeais les hanches et il commença à se mouvoir lentement en moi. J'entourais alors mes jambes autour de sa taille.
Nous nous embrassions, nous caressions, il murmurait mon prénom, je gémissais. Quelle idiote d'avoir eu si peur de ça ! J'aurais dû lui parler de tout ça dès le début. Finalement moi aussi je pouvais ressentir du plaisir, rien ne clochait chez moi, j'étais comme toutes les autres. J'avais adoré la façon dont Edward m'avait donné mon premier orgasme tout à l'heure, mais là c'était indescriptible, c'était encore mieux que tout à l'heure.
Je pressais mes mains sur les fesses d'Edward, je voulais qu'il aille plus vite, j'étais au bord de l'extase, Edward accéléra en grognant. Ma tête tournait, je prononçais des phrases incohérentes, je gémissais pour enfin resserrer mes muscles intimes autour du sexe d'Edward, et crier ma jouissance en prononçant le prénom de mon petit ami. Une poussée plus tard Edward vint à son tour en m'embrassant.
Après avoir repris ses esprits il se retira de moi pour aller jeter le préservatif à la poubelle. Je restais allongée dans le lit, heureuse et comblée. Je venais de franchir un cap dans ma vie, j'avais tourné ma page douloureuse. J'en voulais encore ! Waouh j'étais devenue une autre fille en l'espace d'une heure ou plus je ne sais pas, je n'avais plus la notion du temps.
- Bella ?
- Hum ?
- Ça va ?
- Je suis… totalement et irrévocablement folle amoureuse de toi Edward !
- Je suis fou de toi aussi.
- C'était formidable ! Merci.
- Avec plaisir. Tu viens prendre une douche ?
- Non, un bain !
- C'est faisable.
A ce moment mon téléphone sonna, sûrement mes parents.
- Réponds, je vais faire couler l'eau.
- D'accord.
Je l'embrassais avant de partir à la recherche de mon téléphone. J'en profitais pour regarder l'heure. 18h, la vache ! Je n'avais pas vu le temps passer, j'avais rejoint Edward vers 16h je crois, enfin bref. Je décrochais.
- Oui ?
- Bella ! C'est maman, nous venons d'atterrir en Floride.
- Tout s'est bien passé ?
- Oui, nous allons commencer les choses moins marrantes maintenant. Et toi ?
- Je vais bien.
- Tu as fait quoi de ton après-midi ?
- Pas grand-chose, je n'ai pas bougé de chez Esmée et Carlisle. Je fiche rien, tu te rends compte ? Je deviens aussi fainéante que les Anglais !
Edward qui revenait tout juste dans la chambre me lança un coussin et je ris silencieusement. Ma mère riait elle aussi.
- Je vois que tu vas bien, ça me rassure, tu n'es pas toute seule ?
- Non, Edward me frappe parce que j'ai fait une blague sur les Anglais.
- Tu m'as l'air très malheureuse oui. Bon je dois te laisser ma puce. Je te rappelle plus tard.
- Très bien. Au revoir, je t'aime et bon courage.
- Oui merci, je t'embrasse.
Je raccrochais, Edward m'attrapa par la taille et me jeta sur son épaule.
- Allez, viens miss Amérique ! Tu vas voir ce que ton fainéant de petit ami anglais t'a préparé !
Il me mit une petite claque sur la fesse, je ris et nous allâmes dans la salle de bain, l'eau coulait toujours, il y avait de la mousse et deux trois bougies histoire de donner une ambiance. Ce n'était pas grand-chose mais c'était trop mignon, mais je ne lui dirais pas, pas maintenant.
- C'est ce que je dis… des fainéants, trois bougies et de la mousse. En Amérique il y a des bougies partout, des pétales de rose avec la mousse, de la musique romantique et une coupe de champagne.
- Pfff…
- Je plaisante, c'est trop mignon j'adore, merci.
Je l'embrassais et nous entrâmes dans l'eau. Nous parlâmes un peu de tout et de rien, mais surtout nous profitâmes de ce moment en tête-à-tête. Une fois que l'eau fut froide nous sortîmes. J'allais préparer quelque chose de rapide à manger, ce soir c'était film et j'avais choisi. C'était Coup de Foudre à Notting Hill. Edward râla, ce n'était pas son genre de film, mais c'était pour me venger, la dernière fois il m'avait fait regarder Alien. J'avais eu peur pendant tout le film et n'avais pas pu dormir toute seule ce soir-là. En fait je crois que c'était ce qu'il voulait... n'empêche je me venge quand même !
A la fin de la séance cinéma, Edward finalement avait aimé le film, il avait ri et disait ne pas avoir perdu son temps devant un film de filles, nous rangeâmes notre bazar avant de remonter dans sa chambre. Hors de question de rester sage, nous profitâmes jusqu'au bout de notre soirée tous les deux, sans se cacher de personne.
Voilà.
J'espère que ça vous va.^^
A la semaine prochaine
Biz
Lexi
