Bonsoir...

Merci à tout le monde pour vos messages.

Merci à SoSweetySoCrazy pour toute la correction

Message pour La petit Alice : Je suis une nouvelle fois désolé mais ton adresse mail ne s'est pas afficher, ni dans le premier message ni le deuxième. essaye avec des espaces.

Allons nous y arrivé ? ^^

voilà tout le monde bonne lecture


POV Bella

Je me préparais pour ma soirée, Edward, Alice, Jasper et moi sortions ce soir. J'avais hâte, je voulais passer une bonne soirée. Une fois coiffée et maquillée je rejoignis Edward dans le salon.

- Bah enfin.

- Quoi ?

- Je t'attendais

- Oh pauvre petit chou.

- Oui exactement. Allez, on y va ?

- Bah oui, je t'attends.

- Elle m'épuise cette fille…

Je ris et il se leva après avoir salué Esmée. Nous partions manger à Piccadilly. Il y avait un monde de fous, je pensais qu'on n'arriverait jamais à retrouver Alice et Jasper dans cette foule. Pourtant au bout de quelques minutes j'entendis la voix d'Alice nous appeler.

- Salut les amoureux !

- Coucou, je ne pensais pas qu'on allait se retrouver.

- Ah pas de bol, on est là !

- Rho oui, zut !

Nous allâmes manger dans un fast-food, très original. Je m'installais à côté d'Alice et en face d'Edward. Alice me parla.

- Alors contente de voir tes parents demain ?

- Oui, ils sont dans l'avion là, je pense.

- Tu vas faire comment avec Edward ?

- Pourquoi ?

- Bah déjà que c'est chaud avec ses parents, alors avec les tiens en plus.

- Ah… Esmée a deviné pour nous deux, elle est notre complice. Cet après-midi j'ai apporté toutes mes affaires dans la chambre d'Edward et on a mis un matelas par terre. Comme ça mes parents auront leur chambre, leur intimité, et moi la mienne !

- Tu ne dormiras jamais sur ce matelas !

- C'est juste pour faire genre.

- Et Esmée veut bien ?

- Elle est cool ! Elle comprend, elle demande juste qu'on se protège et qu'on soit prudent. Après elle a réussi à convaincre Carlisle que c'était le mieux et le plus confortable pour tout le monde. Mes parents ne diront rien.

- Tu en as de la chance, quand Jasper vient chez moi c'est chambre à part.

- Sérieux ?

- Oui, chez moi en tout cas, quand je vais chez sa mère on dort ensemble. Mais ne le dis pas à la mienne, elle croit que la mère de Jasper a les mêmes règles, chacun sa chambre.

- La mère de Jasper vous couvre ?

- Oui.

- C'est pour ça que tu es plus souvent chez lui que chez toi.

- Tu as tout compris !

- Je suis trop forte. J'ai offert la poupée à Edward hier.

- Ah et alors ?

- Il a ri, elle est sur son bureau, il en est fier !

- Tu m'étonnes, elle est trop bien, elle te ressemble en plus.

- Oui il me l'a dit. C'était marrant.

- Bella ?

- Oui Edward ?

- Si tu ne voulais parler qu'avec Alice fallait sortir que toutes les deux.

- Arrête d'être ronchon Edward. Je disais à Alice que tu avais aimé la poupée hier.

- Oui ! Oui, d'ailleurs merci Alice, je l'adore cette poupée ! C'est ma mini miss.

- Oui c'était le but. Mais tu ne pourras pas faire les mêmes choses avec elle qu'avec Bella.

- J'ai des mains Alice.

- Oh Edward !

Je ris, suivie des autres, Alice secouait la tête en nous disant un truc du genre ''oh les hommes'' puis nous enchaînâmes sur un autre sujet. Je sortis mon appareil photo, ça pouvait paraître idiot mais je commençais à être dans l'esprit ''immortalise tout ça c'est bientôt fini''. Je pris donc les garçons qui faisaient les idiots en photo, Alice et moi faisions des grimaces, bref pas de photos artistiques, juste des photos entre amis où je m'amusais avec eux.

Après notre dîner nous allâmes au bowling, j'étais plus que nulle à ce jeu-là mais tant pis. Une fois les jolies chaussures misent, nous allâmes à notre piste. C'est Edward et Jasper qui avaient noté les noms qui s'affichaient sur l'écran alors Jasper était devenu Jazounet, Alice était Petit Lutin, Edward était sans surprise Garfield, et moi Miss Amérique.

J'allais commander des boisons avec Alice, elle parla et nous réussîmes à avoir quatre bières, c'était passé tout seul. Jasper commença alors à lancer la boule, ça commençait bien, il fit un strike. Sans même avoir commencé à jouer j'étais partie pour perdre. Ce fut au tour d'Alice, je fus rassurée car en deux lancés la boule finit dans les gouttières sans toucher une seule quille. Enfin une adversaire à ma taille. Edward lança à son tour sa boule, il tira deux fois pour faire tomber toutes les quilles. Je félicitais mon amoureux avant d'aller jouer à mon tour, je fis mieux qu'Alice et fis tout tomber, sauf une qui m'avait résisté.

Les lancés s'enchaînèrent les uns après les autres, Edward avait pris la tête du jeu, suivi de Jasper, Alice et moi en dernières, mais à quelques points près. Je continuais de prendre des photos, tout le monde en prenait d'ailleurs. La fin du jeu arriva, finalement je perdais et arrivée dernière à un point d'Alice. Edward était resté premier et décida de fêter sa victoire en nous payant un autre verre. Nous sortîmes donc dans un pub et là encore je pus prendre une bière. Je me levais mon verre à la main et regardais mes amis et mon amoureux.

- Je veux juste dire que j'ai vraiment beaucoup aimé cette soirée, je vous remercie pour tout. Je tiens à vous dire ce que je pense de vous, ça fait très cérémonieux tout ça mais je préfère le faire maintenant que quelques jours avant mon départ. Je commence par Alice.

- Vas-y je t'écoute.

- OK. Merci d'avoir été là pour moi le premier jour de cours, j'étais complètement perdue et paniquée, sans toi je me serai ridiculisée. Je ne connaissais personne et je n'ai pas été très aidée. Je t'ai tout de suite adorée, en plus on vient du même endroit, à trois heures près on se voyait. Tu es devenue ma meilleure amie en quelques secondes et tu vas affreusement me manquer quand je vais devoir partir. Je croise les doigts pour que ton métier de styliste te conduise en Amérique près de moi. Merci d'être l'Américaine la plus cool d'Angleterre !

- Oh Bella ! Moi aussi je t'ai aimé tout de suite ! Tu me manqueras affreusement. Je vais tout faire pour aller à New York !

- Y'a intérêt, je veux des fringues gratuites ! Bon Jasper, à ton tour.

- Sois cool s'il te plaît.

- Toujours ! J'ai eu un peu de mal à te cerner même si je t'ai apprécié tout de suite. Tu es mystérieux, quand on regarde Alice on sait tout de suite quelle est son humeur, toi tu es impassible, tu as une carapace en béton mais quand on arrive à gagner ta confiance on découvre un garçon formidable, drôle, intelligent, sur qui on peut compter, et à l'écoute des gens, remarque pour être psy vaut mieux non ? Bref, tu es un garçon patient et calme…

- Avec Alice il vaut mieux !

- Oui ! En tout cas je suis contente qu'on se soit rencontrés et si tu pouvais devenir psy à New York ça serait super chouette et j'aurais des séances de psychanalyse gratuites !

- Tu veux tout gratuit toi ! Merci Bella, je suis aussi très content de t'avoir rencontrée, et si Alice doit aller à New York alors je serai ravi de la suivre et de t'offrir des séances. Je suis encore plus content de ton entrée dans nos vies parce que tu m'as permis de retrouver mon meilleur ami qui me manquait, et grâce à toi il va mieux et moi aussi. Alors merci du fond du cœur Bella.

- De rien. Justement parlons-en de ce meilleur ami ! Edward, Edward, Edward…

- Aïe, j'ai peur.

- Le jour où je t'ai rencontré je me suis dit ''bah c'est pas gagné avec lui'' tu savais très bien qui j'étais et tu m'as laissée sur le trottoir. J'envahissais ton espace et tu as eu du mal à l'accepter. En parfait petit con tu m'as toujours laissée me débrouiller toute seule, jamais tu n'es venu m'aider et pire encore ta bande de copains s'amusaient bien à mes dépends. Je t'ai détesté Edward, vraiment.

- Je m'excuse Bella, tu le sais…

- Oui, chut. A côté de tout ça j'ai pu voir que tu n'étais pas un si mauvais garçon, quand personne ne te voyait tu étais gentil et j'ai commencé à t'apprécier. Sauf que tu avais des changements d'humeur qui me perturbaient et je ne savais pas quoi penser de toi. Jusqu'à ce jour à Brighton, où tu t'es ouvert à moi, tu m'as montré qui tu étais, j'ai compris tes blessures, et à partir de là tout a changé. J'avais déjà une certaine attirance pour toi et j'ai lutté pour que ça n'évolue pas mais je suis quand même follement tombée amoureuse de toi.

- Moi aussi Bella, tu comptes plus que tout d'ailleurs je…

- Non je n'ai pas fini.

- OK, vas-y.

- En partant d'ici, Jasper, Alice, tes parents et Londres me manqueront, mais te quitter toi ça sera comme m'arracher le cœur, et je vais encore beaucoup pleurer. C'est pour ça que j'ai décidé, après en avoir longuement discuté avec moi-même, qu'il m'était impossible de rompre avec toi en partant. Je veux bien essayer la relation à très longue distance. C'est vrai qu'on aura les vacances, et j'espère que l'été prochain c'est toi qui viendras me voir.

- Tu ne me quitteras pas ?

- Non.

- Oh Bella, merci !

Il se leva et m'embrassa sans aucune retenue. Après avoir retourné le problème dans ma tête plusieurs fois, j'étais arrivée à la conclusion que je serai incapable de quitter Edward, d'avoir de ses nouvelles et tout ça sans souffrir. Or, là, en partant sans le quitter, il me manquerait affreusement, mais je pourrais toujours dire que c'est mon petit ami. Un jour peut-être, cette relation longue distance se terminera, j'en pleurerais, mais je voulais prendre le risque, en somme je ne faisais que retarder l'échéance de la rupture.

- Tu viendras passer les vacances d'été avec moi à New York l'été prochain ?

- Bien sûr ! Je serai là mon amour. Tu avais fini ?

- Non… J'espère qu'on restera ensemble jusqu'à la fin de nos études et que l'un de nous deux rejoindra l'autre dans son pays, parce que comme ça une fois médecin, je pourrais tomber malade et être auscultée gratuitement !

Edward rit avant de m'embrasser à nouveau, nous trinquâmes alors tous ensemble, à l'amour et à l'amitié. Il était tard et j'avais envie de me retrouver seule avec Edward. Nous rentrâmes tous chez nous en promettant de se revoir vite. Sur le trajet du retour Edward n'arrêta pas de m'embrasser, je ne m'en plaignais pas, au contraire. Arrivés chez lui nous fûmes surpris de voir de la lumière, Esmée et Carlisle avaient attendu notre retour.

- Ils sont là Carlisle !

- Vous nous attendiez ?

- Oui, je voulais voir si mon fils rentrait en un seul morceau et si Bella allait bien elle aussi.

- Tu t'en fais pour rien maman.

- Tu verras quand ça sera ton tour mon grand. C'était bien ?

- Oui, Edward a gagné au bowling et moi j'ai fini dernière…

- Ma pauvre Bella, moi aussi je finis toujours dernière. Dis-toi que tu es la première en partant de la fin !

- Ah oui ! Tu vois nous sommes tous les deux premiers Edward ! Bon je vais me doucher et dormir. Mes parents arrivent vers quelle heure demain ?

- Heu, vers 9h, Carlisle et moi allons les chercher à l'aéroport. Tu veux venir ?

- Je vais les attendre ici.

- D'accord.

- Bonne nuit tout le monde.

- Bonne nuit Bella.

Je montais alors à l'étage pour prendre mes affaires de toilette. Edward ne tarda pas à monter lui aussi, mais c'est seule que je pris ma douche, Esmée et Carlisle n'étaient pas encore couchés, même si Esmée savait pour nous, nous n'étions pas du genre à nous montrer et à en profiter. Je laissais ma place dans la salle de bain à Edward et attendais son retour dans son lit.

- Tu n'as pas un matelas par terre, toi ?

- Ha ha !

- C'est l'humour anglais.

- Je comprends pourquoi on dit qu'il est spécial !

- Trêve de plaisanteries, viens dans mes bras.

Je m'allongeais carrément sur lui et il ferma ses bras autour de moi.

- Je suis trop heureux Bella que tu ne veuilles pas qu'on se sépare.

- J'aurais trop souffert.

- Moi aussi.

- Maintenant c'est à nous de tout faire pour que ça marche. Et il faut qu'on se fasse confiance à cent pour cent !

- Pas de crise de jalousie, pas de tromperie. Moi je te fais confiance ! Je ne t'interdis pas de traîner avec des garçons, tu as le droit d'avoir des copains, tant que tu me restes fidèle.

- Je te resterai fidèle. Sauf si nous deux ça va mal et que je tombe amoureuse d'un autre. Je romprai quand même avant de sortir avec un autre.

- Je ferai pareil, mais je ne veux pas que ça arrive. Tu es faite pour moi.

- J'aimerais pouvoir te dire que c'est vrai, mais on ne sait jamais de quoi est fait le futur.

- On peut le rêver et l'espérer ce futur, non ?

- Oui. Et y croire très fort.

- Tout à fait.

- Tu sais, quand on est parti du pub pour rentrer je me suis dit que j'avais hâte de faire l'amour avec toi mais là…

- Trop fatiguée ?

- Oui. Je m'endors.

- Moi aussi t'en fais pas, on se rattrapera.

- A demain mon amour.

- Dors bien ma chérie.

Je m'installais un peu plus confortablement sans pour autant trop me détacher de lui et fermais les yeux. Très vite, sous les caresses d'Edward je trouvais le sommeil pour une nuit calme. Demain mes parents seraient là, les choses seraient différentes, j'avais hâte de les retrouver mais d'un autre côté je ne voulais pas. Plus que deux semaines avec lui.

Le lendemain je me réveillais avant Edward, il était 9h. Je décidais de le réveiller en douceur et embrassais son torse. Aucune réaction de sa part. J'embrassais alors ses lèvres, et là il se réveilla en me rendant mon baiser. Je souris et me mis à cheval sur lui.

- Bonjour jolie demoiselle.

- Bonjour. Bien dormi ?

- Avec toi toujours.

- Oh, les réponses toutes faites.

- Il est quelle heure ?

- 9h.

- Hum, 9h l'heure… de…

- Tu cherches à faire une rime bidon ?

- Oui mais je ne trouve pas.

- T'es nul on peut rien faire. Embrasse-moi plutôt !

- Sinon quoi ?

- Sinon ça…

Je me tournais, toujours assise sur lui mais dos à lui. Je mis ma main dans son caleçon et le caressais.

- Si j'ai ça à chaque fois que je ne t'embrasse plus…

- Sauf que je peux tout arrêter avant la fin. Juste avant que tu jouisses.

- Ah non pas ça !

- Ha ha ! Tu verras.

Je souris et continuais mes caresses. Peu à peu je nous déshabillais, je n'avais pas changé de position et les mains d'Edward me caressaient. Une fois que je jugeais que nous étions suffisamment prêts, je lui mis un préservatif avant de m'empaler sur lui et d'onduler mes hanches.

Edward m'aidait avec ses bras pour exécuter les va-et-vient. Je posais mes mains sur ses chevilles et pris un rythme endiablé. Nous restâmes un moment dans cette position jusqu'à ce qu'Edward se relève pour nous changer de position. Je me retrouvais à quatre pattes sur le lit et Edward s'introduisit en moi d'un geste vif et fort.

J'essayais de retenir mes gémissements, de les étouffer, mais j'avais du mal, Edward ne faisait pas dans la retenue en plus. Depuis quelques jours nous avions décidé de tester plusieurs postures et il s'en donnait à cœur joie. Il allait de plus en plus vite, butant à chaque fois au fond de mon ventre, ses mains étaient accrochées à mes hanches et me tenaient fermement.

J'étais toute proche de l'orgasme, Edward alla encore plus vite et quelques coups de reins plus tard je criais mon plaisir en essayant de l'étouffer le plus possible. Edward vint juste après moi, il embrassa mon dos avant de se retirer et d'aller jeter le préservatif. Je roulais sur le dos pour reprendre mon souffle et attendis qu'Edward revienne près de moi. Il arriva vite et me prit contre lui.

- J'ai été gentille, je nous ai laissés aller jusqu'au bout.

- Oui, mais ne me dis pas que tu t'es forcée.

- Non, bien sûr, j'en avais très envie depuis hier ! On va se doucher avant que mes parents arrivent ?

- Oui, je ne voudrais pas être tout transpirant en rencontrant mes beaux-parents.

Je souris et nous allâmes prendre notre douche, chacun lavait l'autre et nos lèvres ne se séparèrent que rarement. Une fois prêts, nous descendîmes prendre le petit-déjeuner.

- Tu leur as dit quoi à tes parents sur moi ?

- Que tu étais sympa, que je t'aimais bien et que nous étions amis, mais rien de plus.

- Ils ne diront rien si on dort dans la même chambre ?

- Je ne pense pas non. Mais faudra la jouer discrets chéri. Ils seront tout à côté, et s'ils nous entendent on est grillé.

- Oui je sais. C'est toi qui cries.

- La faute à qui, tu n'as qu'à pas être si bon.

- Ho, merci du compliment mon amour.

- Donne le Nutella en échange alors. Merci… Bon t'en fais pas pour mon père il est très… impliqué en ce qui me concerne, il voit tous les hommes comme une menace. Il est assez protecteur envers moi et il a peur de perdre sa place dans mon cœur, ce qui est complètement absurde. C'est mon père je l'aimerai toujours, mais pas de la même façon que l'homme avec qui je ferai ma vie.

- Et ta mère ?

- Elle va te poser des tas de questions, tu n'auras pas le temps d'y répondre et hop d'un coup elle va changer de sujet et votre semblant de conversation sera du passé. Mais elle est très cool. Elle n'est pas toujours comme ça, elle sait écouter, elle peut être très attentive mais elle est excentrique et a du mal à se canaliser. Surtout là, elle va retrouver sa meilleure amie, sa fille, et sera dans une ville et un pays qui ne sont pas les siens. Elle va être émerveillée par tout et n'importe quoi.

- Je devrais arriver à gérer tout ça. Elle est du genre Alice.

- Elle est pire. Jasper arrive à contrôler Alice quand elle part dans ses délires, mon père a jeté l'éponge depuis un bon moment maintenant. C'est mission impossible.

- D'accord je vois. Et tu tiens de qui toi ?

- Je ne sais pas, ma mère dit que physiquement je tiens d'elle mais que sinon j'ai le calme, la patience, la retenue et la modestie de mon père. Elle te dira aussi qu'il n'y a que pour l'intelligence qu'elle ne sait pas d'où ça vient.

- Et je réponds quoi à ça.

- Tu dirais quoi ?

- Pour plaisanter je dirai que tu n'es pas si intelligente que ça.

- Alors oublie cette plaisanterie. Tu vexerais ma mère et mon père, et ils ne seront pas toujours sympas.

- Ils n'ont pas d'humour ?

- Je me prends peut-être pour la reine, mais quand il s'agit de moi mes parents plaisantent très peu. On rit de mes bêtises à cause d'une maladresse, ou comme toi qui racontais à tout le monde que tu avais un petit zizi, mais quand ça touche le physique ou quoi que ce soit me concernant, ça passe rarement.

- Pourtant ta grand-mère elle le faisait.

- Sujet de beaucoup de disputes entre eux.

- OK. Alors si ta mère me dit ça je dirais ''Je suis certain que vous êtes trop modeste Mrs Swan''.

- Elle te fera un grand sourire et dira ''Appelle-moi Renée voyons''.

- D'accord c'est noté. Je l'aurais dans la poche ?

- Si tu la flattes oui, mais n'en fais pas trop, elle n'est pas bête, elle serait capable d'en déduire que tu veux te faire apprécier car tu sors avec sa fille.

- OK. Et pour ton père ?

- Je sais pas trop, parle foot, bière, pêche…

- Je ne pêche pas, le foot chez nous ça se joue avec les pieds, sinon c'est le rugby, et si je parle de bière y'a rien à dire sur ce sujet, et je passerai pour un alcoolique.

- Le foot qui se joue aux pieds existe aussi chez nous tu sais. Sauf que c'est beaucoup moins populaire que le football Américain, le base-ball ou le basket.

- Pas chez nous.

- Ne t'en fais pas pour mon père, il va te paraître froid et bourru mais c'est un amour. Il prend juste le temps de s'adapter, de connaître les gens, et dès qu'il est en confiance tout va bien. Il se peut même que ce soit lui qui vienne vers toi.

- OK. Je suis triste quand même de les voir arriver.

- Je sais, et moi aussi chéri. Il faut qu'on profite.

- Oui j'en ai bien l'intention.

- Je crois qu'ils arrivent.

- Oui, viens-là avant.

Nous nous levions et il me prit par la taille pour m'embrasser. Ce baiser n'était pas comme les autres, il était d'une tendresse et d'une douceur infinies, débordant d'amour et de promesse. Il me tenait fermement contre lui, comme s'il avait peur que je parte devant tant d'amour dévoilé. Je lui rendis tout cela du mieux que je pouvais, et j'avais envie de pleurer. Si seulement je pouvais l'emmener avec moi en partant… Nous nous écartâmes l'un de l'autre sans parler, nos regards suffisaient. Notre contact visuel fut rompu par l'entrée des Cullen et la voix de mon père qui râlait. Je souriais, c'était tout lui ça !


Et voilà

A très bientôt, merci d'avance pour les review

A la semaine prochaine.

biz

Lexi