Salut salut !

Re message pour la petite Alice : Non ça ne fonction toujours pas... j'ai malounette... c'est tout. je suppose qu'après c'est ensuite ? Gmail ? Hotmail ? pour finir .com ou .fr ?

oui j'ai visité tout les lieux cité dans cette fiction. Harry Potter c'est juste incroyable. Madame tussaud bha j'ai une photo avec un type qui est censé ressemblé à Robert Pattinson mais on est loin du vrai ! mais c'est super quand même.

Autrement un gros merci à Sophie pour la correction.
merci aussi à toute les lectrices ! biz !

Bonne lecture


POV Bella

- Non mais qu'est-ce qu'ils ont à rouler à gauche ces anglais ? Ils peuvent pas faire comme tout le monde ?

Je souris et embrassais rapidement Edward avant d'aller voir mon père.

- Il faut toujours que tu râles hein ?

- Bella ! Viens là !

Je courus me blottir dans les bras de mon père que me serra si fort que ma respiration fut difficile.

- Tu m'écrases papa.

- Ho pardon. Tu nous as tellement manqué ! Regarde-toi, comme tu es belle. Tu as même pris un peu de couleur.

- Hey oui, il ne fait pas que pleuvoir ici. Tu m'as manqué aussi. Je suis contente de te retrouver. Où est maman ?

- Elle arrive, elle discute avec Esmée.

- Ho… papa je te présente Edward, le fils d'Esmée et Carlisle. Edward voici mon père Charlie.

- Ravi de vous rencontrer monsieur Swan, j'ai pas arrêté d'entendre parler de vous.

- Ah oui ? En bien j'espère.

- Oui toujours.

- C'est bien alors. Ah voilà ta mère ma puce…

- BELLAAAAAAA !

- Ah oui c'est elle !

Mon père riait et ma mère se jeta littéralement sur moi en me couvrant de caresses et de baisers.

- Ho ma Bella ! Je suis heureuse de te retrouver ma chérie ! Tu es belle ! Tu as changé quelque chose ? Tu vas bien ? Tu as pris des couleurs dis donc ! Tu m'as manqué ma puce. Trois mois c'est trop long, tu ne trouves pas ? Ho le voyage est épuisant, je suis morte de fatigue, ton père n'a fait que râler tout le long du trajet ! Mais tu le connais, il faut toujours qu'il ait un truc à dire ! Ho tu dois être Edward, enchantée je suis la mère de Bella, Renée. Tu es un beau garçon dis donc… Il ne te plaît pas Bella ? Vous seriez mignons ensemble. Bella est belle aussi, elle me ressemble mais elle a le calme, la patience, la retenue et la modestie de son père. Il n'y a que pour l'intelligence qu'on ne sait pas de qui elle tient ça.

Tout ça sans prendre son souffle. Je regardais Edward qui ne bronchait pas, je crois qu'il se retenait de rire ou je ne sais pas, mais je l'avais prévenu. Ma mère avait fini son speech et Edward prit la parole en me jetant un coup d'œil malicieux.

- Je suis certain que vous êtes trop modeste Mme Swan.

Comme je l'avais prédit ma mère sourit et lui répondit.

- Appelle-moi Renée voyons.

J'avais envie de rire et je crois bien qu'Edward aussi. Ma mère me changea les idées en me prenant contre elle pour un énième câlin. Esmée et Carlisle arrivèrent avec les bagages et l'amie de ma mère prit la parole.

- Bon, pour dormir Renée et Charlie vous allez prendre la chambre d'amis.

- Et Bella ?

- On a mis un matelas dans la chambre d'Edward. Il va dormir dessus et Bella dans son lit.

Mon père tiqua avant de répondre.

- Deux jeunes de cet âge dans la même chambre…

- Edward pourrait dormir dans le canapé lit du bureau de Carlisle mais il est vieux, on sent tous les ressorts, pour une nuit ça va mais pas deux semaines, je ne trouve pas ça correct.

- Ho Charlie, si Edward avait voulu toucher à ta petite fille il l'aurait fait depuis longtemps, ça fait trois mois qu'ils vivent ensemble. Bella ça ne te gêne pas ?

- S'il promet de ne pas ronfler ça ne me gêne pas maman. Et papa rassure-toi, je ne crains rien, vous serez juste à côté de sa chambre.

- Bon, très bien.

- Venez alors, je vais vous faire visiter.

Ma mère et Esmée passèrent en premier dans les escaliers, suivies de mon père et Carlisle avec les valises. Je me retrouvais seule avec Edward qui se rapprocha de moi.

- Tu ne plaisantais pas quand tu disais qu'elle parlait beaucoup.

- Tu as vu ? Tu l'as mise dans ta poche, elle est tellement prévisible.

- Ton père m'a… légèrement serré la main trop fort.

- Ho je suis désolée chéri. Je t'avais dit qu'il était comme ça.

- Oui. Et pour info je ne ronfle pas.

- Ah bon ? J'ai dormi avec qui cette nuit alors… ?

- Non c'est vrai, j'ai ronflé ?

- Non, je t'embête.

- Tu me rassures. Il va falloir être supers discrets.

- Je sais, mais de toute façon pendant trois jours ça va pas être possible.

- Pourquoi ?

- Je dois avoir mes règles ce soir normalement.

- Ho non !

- Ah, bah c'est la vie de femme. Ça ne me plaît pas non plus.

- C'est chiant.

- A qui le dis-tu mon cher… Et je vais t'apprendre un scoop ! C'est tous les mois que ça arrive !

- Ha ha ! Prends-moi pour un idiot.

Je l'embrassais et nous retournâmes finir notre petit-déjeuner. Mon père ne tarda pas à nous rejoindre.

- Les plats dans l'avion n'étaient pas à ton goût je parie.

- C'était infect ! On mange bien ici ?

- Heu… Essentiellement du tofu.

- Tu es sérieuse ?

- Non. On mange bien, je ne m'en plains pas moi. Arrête de grogner, tiens, prends une brioche.

- Merci Bella. Alors tu connais Londres comme ta poche ?

- Oui quasiment.

- Tu vas nous faire visiter.

- Bien sûr ! Tu verras il y a plein de choses à voir et c'est trop beau. J'adore moi.

- On verra. Là je pense qu'on va pas trop bouger, le décalage horaire nous a fatigués.

- Oui j'étais pareil. Et puis maman va vouloir retrouver sa copine, elles discutent là non ?

- Oui. Mais je te préviens, ça va être ton tour. Elle a l'intention de rattraper les trois mois de séparation.

- Ho… je m'y attendais. La chambre vous convient ? Moi j'ai trop bien dormi dedans et à la fac je veux un lit deux places !

- On t'en achètera un, c'est prévu.

- Avec l'argent de grand-mère ?

- Oui.

- Vous gardez la maison en Floride ?

- Oui et quand on n'ira pas, on va la louer. Ta grand-mère avait tout refait c'est nickel. On va te donner des sous aussi, un peu plus de la moitié de ce qu'elle nous a laissés.

- Maman m'avait dit qu'on ne partagerait que si la somme était importante.

- Je peux te dire qu'elle l'est Bella.

- Combien ?

- Autour de 150 mille dollars.

- La vache ! Elle était si riche que ça ? Et vous voulez me donner 75 mille ?

- 90 exactement.

- Mais c'est beaucoup trop !

- Bella tu as la fac à payer…

- J'ai assez, vous m'avez mis de l'argent de côté exprès.

- Oui mais on ne sait jamais ce qui peut arriver. Tu vas pouvoir acheter le mobilier que tu veux, et même pour ta vie plus tard, ça te permettra de t'installer correctement en attendant ton premier boulot. Je ne veux pas que tu sois comme tous ces étudiants qui sont déjà endettés. Avec ta mère nous gagnons bien notre vie. Nous gardons de l'argent en cas de besoin, mais toi qui commences ta vie tu en as plus besoin que nous.

- Oui, enfin… merci.

- Je pense que tu es suffisamment raisonnable pour ne pas tout dépenser. Et tu peux te faire plaisir un peu aussi.

- Oui. Ho je suis… ça m'en a coupé l'appétit. Tu veux mon jus d'orange Edward ?

- Heu… oui.

J'étais stupéfaite de ce que venait de m'annoncer mon père. Avec cet argent je comptais bien rendre visite à Edward pendant les vacances. Je crois qu'Edward avait compris que cet argent serait pour lui car il avait un sourire béat. Je commençais à débarrasser la table, Edward m'aida mais nous n'avions pas le temps de vraiment parler.

- Bella ?

- Oui maman ?

- Tu viens faire un tour avec moi et ton père ?

- Oui j'arrive. Je finis de débarrasser.

- Laisse, je vais le faire Bella.

Je me tournais vers Edward.

- Sûr ?

- Oui, profite de retrouver tes parents.

- Merci Edward.

- De rien.

Je l'embrassais sur la joue et il me chuchota un « reviens vite » avant que je ne m'éclipse avec mes parents. Je me mis entre eux en les prenant par les bras. J'étais vraiment heureuse de les revoir, c'est ma mère qui prit la parole en première.

- Alors contente de nous voir ?

- Oui !

- Nous aussi, j'avais l'impression que l'avion n'avançait pas !

- C'est long comme trajet.

- Oui, mais nous sommes là. C'est joli ici.

- Oui, il y a un très beau parc, on y va ?

- Avec plaisir, fais-nous visiter.

- Oui. Contente de retrouver ta copine ?

- Oui, on a déjà programmé des sorties, la première est pour demain.

- Tu ne perds pas de temps. Tu connaissais Carlisle papa ?

- Un peu oui. Et cet Edward, il est gentil ?

- Papa… oui il est très gentil. Il va aller dans une école aussi prestigieuse que moi.

- Il veut faire quoi ?

- Médecin, il s'oriente plus vers la chirurgie.

- D'accord.

- Papa, fais-moi confiance.

- Oui chérie, pardon.

- Alors quoi de neuf en Amérique ? Je n'ai rien suivi du tout, je suis à la ramasse !

Ma mère me parla alors de ce qui s'était passé en mon absence. Elle me raconta la vie d'un peu tout le monde et elle en avait des choses à me dire. Mon père me lançait parfois des regards d'un air blasé, je savais que même s'il montrait une légère forme d'impatience, il n'en était pas moins très amoureux d'elle.

Nous finîmes par revenir chez les Cullen, il allait être l'heure de déjeuner, et visiblement Esmée avait mis les petits plats dans les grands. Edward n'était pas dans le salon, sûrement dans la chambre, du coup je prétextais une envie pressante pour monter à l'étage, Esmée me demanda de prévenir Edward qu'on passait bientôt à table.

- Je peux entrer ?

- Bien sûr ! C'était bien ?

- Ma mère n'a fait que parler… tu fais quoi ?

- Call of Duty.

- Ho… Tu ne peux pas jouer à autre chose.

- Genre quoi ? Les Sims, tu rigoles.

- Et tu t'autorises une pause bisous ?

- Oui ! J'arrête, viens là !

J'allais me mettre sur ses genoux et nous nous embrassâmes pendant plusieurs minutes.

- Faut qu'on aille manger au fait.

- Ah… vivement ce soir qu'on se retrouve en tête-à-tête.

- Tu dors sur le matelas.

- Bien sûr !

- Tu as vu, je vais avoir assez d'argent pour venir te voir !

- Oui tu es devenue riche, j'y croyais pas quand il l'a dit.

- Moi non plus. Enfin, c'est une bonne nouvelle.

- Une super bonne oui.

- On va s'organiser.

- On y arrivera chérie. Allez, viens, descendons avant qu'on se fasse surprendre.

- Oui. Un dernier bisou !

Il secoua la tête avant de m'embrasser langoureusement et de descendre avec moi. Tout le monde était déjà à table et par hasard, enfin je crois, je me retrouvais assise à côté d'Edward. Le repas se déroula bien, il y eut quelques caresses sous la table, des petits regards discrets… J'aimais cette idée du risque. A la fin du déjeuner ma mère déclara qu'elle avait quelque chose à nous montrer et nous allâmes tous dans le salon, alors que ma mère filait à l'étage chercher quelque chose. Une fois encore j'étais à côté de mon amoureux.

- Voilà je l'ai ! L'autre jour j'ai fait du tri dans le grenier…

- Bah maman qu'est-ce qui t'as pris ?

- Moque-toi de ta mère toi ! Bref, en rangeant j'ai retrouvé ça ! L'album photo de naissance de Bella.

- C'est pas intéressant alors !

- Mais tu vas te taire miss casse pieds ? Donc il y a ici les trois premiers mois de mon bébé et notamment des photos avec Edward ! Tu te souviens Esmée, vous étiez venus deux mois après la naissance de Bella pour qu'on se présente nos enfants.

- Oui c'est vrai, j'avais totalement oublié, montre-moi ? J'ai pas de photo de ça moi.

Comme j'étais au milieu, c'est à moi que ma mère donna l'album photos, et j'allais à la période de ma vie de bébé qui m'intéressait le plus. Enfin je tombais sur une photo où je me reconnaissais dans mon transat face à un autre bébé plus grand que moi. Edward bébé c'était trop mignon ! Sur la photo nous étions face à face et on se fixait du regard.

- Hey tu étais mignonne quand tu étais bébé.

- Bah comme maintenant ! Je savais pas qu'on s'était déjà rencontrés. Pourquoi on se fixe comme ça ?

- Coup de foudre.

- N'importe quoi.

Edward sourit et Esmée prit la parole.

- Je m'en souviens maintenant, tu as vu Carlisle ? Tu portais encore cette affreuse chemise !

- Elle était très bien cette chemise. Je la mettrai encore si Edward n'avait pas colorié dessus !

- Chéri, ton fils nous a rendu un grand service en coloriant sur cette chemise. Ho regardez là… Juste avant le bain.

Nous étions allongés côte à côte sur le lit de mes parents, et complètement nus.

- Bah au moins j'aurais vu Bella toute nue une fois dans ma vie.

- Je peux dire la même chose de toi Edward. Papa tu étais super beau ! Ça te va bien sans

moustache.

- Merci ma puce. Et oui, il fut un temps où j'étais beau.

- Tu l'es toujours papa. Oh, la tête que tu fais Edward, là…

Il avait la bouche grande ouverte et les yeux écarquillés comme s'il avait peur. Même bébé il était beau, c'était fou ça.

- C'est la chemise à mon père qui me fait peur !

- Vous m'embêtez avec cette chemise.

- Ils ont raison, c'était pas top…

- Ah, parce que tu t'y mets aussi Bella ? Aucun soutien.

Je riais et continuais de regarder les photos. Il y en avait un paquet de nous deux, dont une, où Edward, âgé de 5 mois, tendait vers moi une petite pâquerette, aidé d'Esmée bien sûr.

- Elle est belle celle-là… Je t'apprenais déjà à faire plaisir aux filles en leur offrant des fleurs Edward.

- Oui. Pourquoi on ne les a pas ces photos ?

- Je ne sais pas. Renée, ça t'ennuie si on en fait reproduire ?

- Pas du tout ! Je l'ai pris pour ça. Je me suis dit que ça leur ferait drôle de se voir comme ça, ensemble, bébés.

- Oui, il est tout de suite plus mignon bébé.

- Tu vas dormir dans le couloir si tu continues miss Amérique.

- Tu fais ça et tu es privé de lasagnes !

- Tu as de la chance d'avoir un bon moyen de pression.

- J'en profite !

- Sans blague.

Je lui souris avant de finir de regarder les photos. Esmée sélectionna celles qu'elle voulait faire refaire et ensuite tous ensemble, nous sortîmes à peu. Par moments je restais un peu en retrait des adultes pour tenir la main d'Edward, quand ils partaient dans une grande discussion.

- J'étais déjà amoureux de toi à 5 mois, tu as vu.

- Je ne sais pas si c'était de l'amour.

- Mais si. En fait nous sommes destinés à être ensemble depuis le début.

- Genre une prophétie ?

- Oui. Tu ne crois pas ?

- Non.

- Tu n'es pas drôle Swan.

- En tout cas on avait déjà pris des bains ensemble. J'aurais aimé avoir ces photos quand j'ai débarqué ici.

- Je t'aurais dit que ça faisait rien. J'étais pas consentant.

- Je pense que j'aurais bien ri quand même.

- Sûrement.

- Je peux te dire qu'anatomiquement tu as bien changé !

- Toi pas trop.

- Non c'est vrai. Juste un peu de poitrine, mais pas grand-chose.

- C'est suffisant pour me plaire.

- Tu es gentil. Viens, on les rattrape.

Il m'embrassa très rapidement avant de rejoindre le groupe avec moi. La journée se passa calmement. Le soir venu mes parents se couchèrent tôt et Edward et moi allâmes dans sa chambre pour regarder un film. Comme prévu j'étais indisposée, ce qui empêchait toute relation, mais le seul fait d'être dans ses bras me satisfaisait.


Bon chapitre cool

Next week c'est la séparation...

Biz et merci d'avance pour les reviews.

A la semaine prochaine

Lexi