Bonsoir.

voici à nouveau chapitre.

Merci a vous de me lire et merci à Chris57.

Sans blablater d'avantage, bonne lecture.


Chapitre 8 :

Depuis le départ de Bella chez ses parents il s'était passé quelques évènements dans ma vie. Bella rentrait aujourd'hui et c'était aussi son anniversaire. Je ne pouvais pas être là pour son arrivé à cause du travail, mais j'avais l'intention de me rattraper. J'avais plusieurs choses à lui annoncer, et j'étais aussi stressé à cause de la réaction qu'elle pourrait avoir.

Pendant toute la duré de son séjour nous avions parlé par téléphone ou par webcam. Elle m'avait fait une visite virtuelle de la maison de ses parents, m'avait parlé de son enfance, j'avais vu ses parents aussi. En arrivant chez moi je posais mes affaires en vrac dans le couloir et allais dans le salon.

- Joyeux anniversaire Bella !

- Haaaaa !

Elle courut vers moi et sauta dans mes bras. Je la serrais fort contre moi et l'embrassais. Elle m'avait manqué !

- Je ne t'ai pas entendu arriver ! Tu m'as manqué, je suis trop contente d'être là ! Merci, merci !

- Toi aussi. Tu as l'air en forme !

- Oui ces vacances m'ont fait un bien fou ! Je suis d'attaque pour le stage ! Et toi comment tu vas ?

- Je vais bien. Tu nous à fait à manger ? Ça sent bon !

- Merci ! Viens t'asseoir, je t'attendais. Hum… je t'aime !

- Je t'aime.

Je la lâchais et allais m'asseoir devant le couvert qu'elle m'avait préparé. Elle servit l'entrée et se mit face à moi.

- Alors dis-moi tout Edward ! Les résultats de Rose ?

- Enceinte !

- Je le savais, ah c'est trop bien. De combien de temps ?

- De 2 mois et demi, mais attends, le truc en plus c'est qu'il n'y en n'a pas qu'un.

- Des jumeaux ?

- Non ! Des triplés !

- Tu es sérieux ?

- Oui mademoiselle !

- Comment ils l'ont prit ?

- Emmett était sous le choc mais il s'est fait à l'idée. Quand à Rose elle est tout simplement ravie. Elle rêvait de vivre une grossesse multiple, elle est servie là.

- Oh oui ! Mais pour sa carrière ? Une grossesse peut laisser des marques, mais là, une multiple, ça doit être quasi inévitable.

- Tu sais elle a des contacts partout, elle trouvera quelque chose dans la mode sans être mannequin si ça ne lui convient plus. Et puis je pense qu'elle ne voudra pas partir loin de ses enfants, elle sera trop mère poule.

- Oui c'est vrai. Je suis sous le choc. Trois, la vache… moi j'en veux bien trois mais un par un ! Bon, passons au sujet qui fâche… Victoria !

- Ouais. J'ai décidé d'arrêter parce que ça ne collait pas. En fait je croyais toujours être amoureux d'elle, mais j'ai réalisé que non. Je m'étais accroché à un souvenir, et ce que j'ai vu ne me convient pas.

- Racontes-moi.

- Pas maintenant, pour le moment, c'est l'heure de ton premier cadeau ! Bouges pas je vais le chercher, j'ai tout balancé dans le couloir !

- Tu étais pressé ?

- Oui !

Je l'embrassais et allais chercher le premier des trois cadeaux. En revenant je vis qu'elle avait débarrassé les assiettes.

- Tu es rapide.

- Tu feras la vaisselle.

- Si tu veux. Tiens.

- Merci.

Elle ouvrit le paquet pour y découvrir une photo de nous deux dans un cadre. Ce n'était pas grand chose, mais elle sourit en la voyant.

- Notre première photo ensemble qui va être exposée dans l'appartement ! Je l'adore ! Merci.

- De rien. Les autres plus tard.

- Il y en a combien ?

- Encore deux.

- Cool ! Allez, on passe au plat.

Elle nous servit et se remit face à moi, à sa façon de me regarder je savais que j'allais passer au chapitre Victoria.

- Allez, racontes !

- Entre elle est moi ce n'était pas comme avant. Normal, on a changé tu vas me dire, mais là c'était vraiment bizarre. On ne parlait de rien sauf du boulot, les silences entre nous me mettaient mal à l'aise, elle n'aime rien de ce que moi j'aime.

- Les échecs, les films et tout ça ?

- Oui, elle bosse tout le temps. Ça devenait chiant ! En quelques jours je n'avais plus envie de passer du temps avec elle. On a fait l'amour qu'une fois, le soir où on s'est revu. Après je n'en n'avais pas envie, et je n'arrivai même pas à faire semblant de le vouloir.

- Et elle ?

- Elle a essayé de me tenter, mais je l'ai repoussé gentiment. Et puis il y a une semaine, je me suis rendu compte que tout cela ne nous mènerait à rien, du coup j'ai rompu.

- Elle a dit quoi ?

- Qu'elle comprenait mais qu'elle trouvait ça dommage. Tu imagines, quand elle m'a quitté il ans, j'allais la demander en mariage. Ça aurait fini en divorce.

- Pas forcément, elle n'aurait peut-être pas fait les mêmes choix, et toi aussi. Tu m'as dit qu'elle bossait à New York. Si vous vous étiez mariés je suis certaine qu'elle n'aurait pas accepté ce poste.

- Tu crois ?

- Oui. Moi je ne l'aurai pas accepté si j'étais mariée avec l'homme que j'aime. Je ne voudrai pas m'éloigner de lui.

- Oui peut-être. En tout cas cette histoire m'a fait comprendre que je ne l'aimais plus.

- Donc, épisode positif.

- Oui.

- Qui sera ta prochaine conquête ?

- Pourquoi tu dis ça ?

- Tanya, Victoria… en 3 mois !

- Bah, pourquoi pas toi ? Tanya, Victoria et Bella, que des A c'est cool !

- Viens on y va, sur la table, allez !

- Non, on gâcherait le repas. Si tu es sage on en reparle.

- C'est ça.

Elle sourit et enchaîna sur autre chose, enfin pas tout à fait autre chose.

- Et vous êtes amis Victoria et toi ?

- Oui, on a décidé de ne pas couper les ponts, on reste amis. Mais ne t'en fais pas, elle ne te surpasse pas. Tu restes numéro 1 !

- Je veux un trophée et une médaille.

- Tu es exigeante en plus.

- Oui !

- Et toi avec Jacob ? Il t'a rappelé ?

- Oui, pour me dire qu'il avait aimé le moment qu'on avait partagé, et qu'il voulait que je lui redonne une chance.

- Tu as dis oui ?

- Tu es sérieux ? Bien sûr que non. Je me suis ennuyée, je te l'ai dit, je me récitais des bouts du code pénal pour passer le temps.

- À ce point ?

- Mais oui, pourtant il est bien… constitué, mais pas un signe d'orgasme ne s'est annoncé.

- Il a du s'en rendre compte.

- J'ai simulé, j'ai eu pitié de lui. Je lui ai dit d'ailleurs, pour qu'il arrête d'espérer !

- Le pauvre !

- Il en trouvera d'autre. Tu as fini ? C'était bon ?

- Très oui ! Merci. Je vais chercher tes deux autres cadeaux.

- Merci. Lequel en premier ?

- Le petit.

- OK…

Elle ouvrit le paquet en riant, elle avait parlé de récompense sans savoir que je lui avais acheté un faux oscar de la meilleure amie.

- Oh c'est trop génial ! Je suis très touchée, ma première récompense !

- Tu le mérites ! Allez le dernier.

- Il est gros. Voyons… elle déballa le cadeau et poussa un cri de surprise en mettant ses mains devant la bouche. Edward non… Tu es fou !

- Elle te plaît ? Remarque, on a tous la même.

- Ma première robe d'avocate ! Mais comment tu as fais pour les mesures ?

- J'ai un peu fouillé dans tes vêtements pour la longueur des manches, et je connais ta taille, donc voilà.

- Merci Edward. Merci de tout mon cœur ! Viens… tu es génial, je t'aime.

- Joyeux anniversaire.

Je la gardais contre moi un long moment, puis nous mangeâmes le dessert. Je l'obligeais à souffler ses bougies, et je sentis qu'il était temps que je lui parle.

- Bella ? Il faut que je te parle d'une dernière chose. Viens t'asseoir avec moi…

- Tu m'inquiètes.

- Je ne veux pas gâcher ton anniversaire, mais je t'assure que ça ne changera rien.

- De quoi tu parles ?

- Quand j'ai renoué avec Victoria, elle m'a beaucoup parlé de son boulot, elle n'a fait que ça d'ailleurs.

- Et alors ?

- Il y deux jours elle m'a proposé de la suivre, il y a une place dans le cabinet ou elle bosse, et elle m'a dit qu'il était pour moi si je voulais.

Nous étions assis face à face sur le canapé, et je pus voir son visage passer par différentes expressions. La surprise, la peur, l'incompréhension et la tristesse. Je savais bien que l'annonce ne serait pas facile, ni à dire, ni a entendre.

- Tu as accepté ?

- Oui, c'est une bonne opportunité pour moi, ça peut m'ouvrir pas mal de portes.

- Mais tu pars quand ?

- Bella…

- Quand Edward ?

- Demain matin, je prends l'avion à 6h00 pour New York. J'ai rendez vous dans l'après midi avec le patron.

- Et si tu es embauché ?

- Je voyagerais entre ici et là-bas.

- Et mon stage ?

- Justement, j'allais t'en parler. Si je suis pris là-bas je ne pourrai pas me charger de toi. Comme c'est quasiment sûr que j'ai ce poste, j'ai pris les devants. Tu te rappelle de mon collègue qui t'a défendu ?

- Oui…

- Il accepte de te prendre en stage, tout est réglé, je me suis occupé des papiers, tu n'as pas à t'en faire.

- Mais tu vas partir combien de temps ?

- Je ne sais pas. Je risque de travailler tout de suite avec eux. Je n'ai qu'un aller simple.

- Et ta famille le sait ?

- Oui, je leur ai dit, pourquoi ?

- Ils ont dit quoi ?

- Ils l'ont bien prit, ils pensent que ça ne peut que me faire du bien. Je vais rencontrer du monde, voir autre chose.

- Et moi ?

- Tu peux rester vivre dans l'appartement, il n'y a aucun problème, et on restera amis. Je reviendrai tu sais, je serai juste un peu moins présent.

- Oui.

- On s'appellera, on se verra par caméra. Bella ne sois pas triste, tu n'es pas heureuse pour moi ?

- Si.

- Tu te rends compte, un cabinet New Yorkais de très bonne réputation veut de moi. Ça veut dire que je suis un bon avocat, qu'ils ont envie de travailler avec moi. Je vais devenir quelqu'un.

- Tu es déjà quelqu'un Edward.

- Oui, mais là ce n'est pas pareil. Bella, s'il te plaît, sois contente pour moi.

- Je le suis. Je suis simplement déçue de ne pas travailler avec toi.

- L'occasion se représentera.

- Oui. Bon, je vais me coucher.

- Bella, s'il te plaît.

- Je suis fatiguée, le voyage était long. Je te laisse débarrasser ?

- Oui… Bella tu es certaine que ça va ?

- Je te dis au revoir alors, ça m'étonnerait qu'on se voie avant que tu partes.

- Tu veux dormir avec moi ?

- Non ! Non, je préfère être seule. Bonne nuit et bon courage. A la prochaine.

- Bella je suis désolé. Je t'aime.

- Pas suffisamment on dirait. Au revoir.

Elle se leva et alla dans sa chambre sans que j'ai le temps de la retenir. Je secouais la tête et pour m'occuper j'allais débarrasser la table. Elle n'avait même pas pris ses cadeaux avec elle, tout était resté là. Je ne comprenais vraiment pas sa réaction, c'était une bonne chose pour moi. Après avoir fait la vaisselle et l'avoir rangé, j'envoyais un message à Emmett lui expliquant la réaction de Bella. J'allais prendre une douche quand il m'appela.

- Emmett ?

- Mais tu es idiot ou tu le fait exprès ?

- De quoi tu parles ?

- De Bella ! C'est de Bella dont je te parle ! Tu te demandes pourquoi elle réagit comme ça ? Mais imbécile, elle est amoureuse toi !

- Mais n'importe quoi !

- N'importe quoi toi-même ! Edward, tu lui annonces que tu pars, que tu ne travailleras pas avec elle, que vous ne vous verrez plus autant que maintenant ! Tu lui parles pendant des heures, tu t'inquiètes dès que tu n'as pas de nouvelles d'elle au bout de 2H00. Vous êtes toujours à vous toucher, vous chercher du regard. Elle est partie chez ses parents et tu ne parlais que d'elle. Ouvres les yeux Edward.

- Depuis le début tu veux que je couche avec elle.

- Je ne te parle pas de coucher avec elle. Je te parle d'amour Edward.

- Avant de me planter dans le salon je lui ai dit que je l'aimais, d'amitié bien sûr, et elle m'a répondu pas suffisamment.

- Il te faut un dessin ? Réfléchis bien à ce que tu vas faire.

- Ouais. Il faut que je te laisse, je vais y penser.

- Ouais… bonne nuit quand même.

- Emmett ? Merci.

- De rien frangin.

Je savais ce qu'il me restait à faire, j'allais donc frapper à la porte de la chambre de Bella, en priant très fort pour qu'elle m'ouvre.


voilà pour cette fois.

alors ? Elle ouvre ou pas ?

dite moi vos avis je suis curieuse. ^^

Pour les personnes qui ne savent pas j'ai publier une nouvelle fiction ''La suite 206" voici le résumé.

Isabella Swan est une femme de ménage de 25 ans dans un grand hôtel de New York. Elle déteste son métier et déteste les riches. La perte d'un être chère la fait souffrir et cherche des réponses qu'elle ne trouvera qu'à l'arrivée d'un client dans l'hôtel. Grâce à lui elle trouvera tout ce qu'elle cherchait mais passera par des périodes difficiles et pleines de surprises.

Voilà ma pub et faite.

a très bientôt.
Lexi.