Bonjour !
Je vous souhaite un bon noel, à l'avance mais bon.
j'espère que le père noel va être cool avec tout le monde^^
revenons à nos moutons...
nouveaux chapitre tranquille gentil.
Et toujours un gros merci à Chris57.
bonne lecture.
Chapitre 10 :
Nous venions de rentrer de chez mes parents, Bella était fatiguée, moi aussi d'ailleurs. J'étais en train de prendre une bonne douche quand Bella frappa à la porte.
- Edward, ton téléphone n'arrête pas de sonner.
- C'est qui ?
- Victoria.
- Entres.
Je sortis de la douche et enroulais une serviette autour de moi quand Bella entra.
- Merci chérie. Allô ?
- Enfin tu réponds ! Je t'ai appelé une dizaine de fois.
- J'étais sous la douche.
- Bon, bref ! Alors, pour le rendez-vous tu confirmes ?
- J'ai réfléchi, et des évènements dans ma vie personnelle m'ont fait changé d'avis.
- Tu plaisantes ?
- Pas du tout. Je suis désolé Victoria, mais maintenant ici j'ai des choses qui me retiennent et que je ne veux pas laisser.
- Mais de quoi tu parles ? Edward tu ne peux pas me faire ça !
- Je fais ce que je veux, j'ai réfléchi et cette offre ne m'intéresse plus du tout
- Mais Edward qu'est-ce qui s'est passé ? J'ai tout fait pour que ce soit toi ! J'ai tout misé sur toi !
- Tu as tout misé sur moi ? Qu'est-ce que ça veux dire ?
- Je veux dire que…
Mon attention fut détournée par Bella, qui était restée avec moi dans la salle de bain, et qui levait les yeux au ciel. En plus elle se déshabillait devant moi. Victoria me parlait toujours de je ne sais pas quoi, et je décidais de l'interrompre.
- Vic, désolé, il faut que je te laisse j'ai quelque chose à faire. Euh, la proposition c'est non, et non négociable. Désolé.
- Edward ne raccroches pas !
- À plus tard !
Je raccrochais et retournais dans la douche pour rejoindre Bella. J'entourais sa taille et embrassais son épaule.
- Je peux savoir pourquoi tu as levé les yeux au ciel.
- Tu connais mal les femmes.
- Contrairement à ce qu'on pourrait croire je n'en ai pas eu tant que ça.
- J'ai hâte d'entendre parler de ça.
- J'ai fait l'amour pour la première fois avec Victoria, ma première année à la fac. Après j'ai été avec elle 7 ans, et on a rompu.
- Et tes conquêtes ?
- Je n'ai fait l'amour qu'à 2 femmes dans ma vie. Victoria et toi.
- Et Tanya ?
- Elle ne compte pas. Tu savais qu'elle avait décidé de se faire un mec pendant le mariage ? Et bien c'est tombé sur le bon pigeon qui avait trop bu, moi !
- Mon pauvre et malheureux Edward.
- On en reparle, mais dis-moi pourquoi je vous connais mal.
- Elle a misé sur toi parce que tu es un bon avocat, elle te voulait pour servir ses intérêts dans son cabinet. C'est elle qui aurait eu toute la gloire pour t'avoir trouvé. Là tu la plantes, elle va perdre un peu de crédibilité parce qu'elle n'a pas su te convaincre. Et en plus elle t'avait sous la main pour se détendre des longues journées de boulot. Tu aurais été son exclusivité, elle pouvait te surveiller comme ça…
- Vous être tordues !
- Oui. Elle se retourna pour m'embrasser. Je n'ai pas eu le temps ce matin de bien t'observer, contrairement à toi.
- Tu as peur d'être déçue ?
- Non, d'après ce que j'ai pu sentir et ressentir je ne serai pas déçue.
- Alors fais-toi plaisir.
- Viens on sort, je verrai mieux.
Je lui souris et la suivis dans sa chambre, c'était la plus proche de la salle de bain. Elle m'allongea sur son lit et se plaçai entre mes jambes. Elle me fixait du regard en souriant.
- Je suis morte de fatigue, alors je ne ferai que regarder.
- D'accord. On peut parler pour me faire penser à autre chose ?
- Oui.
- Combien d'hommes ?
- Hum… le premier c'était Seth, il ne vit pas loin de chez mes parents, ça à duré pendant tout le lycée… tu es musclé comme j'aime ! Je t'aime…
Elle m'embrassai sur le torse, j'avais du mal à rester totalement insensible.
- Il n'y a eu que ce Seth ?
- Non ! En tout, je crois qu'il y en a eu dix ou onze, en comptant les aventures et en te comptant toi.
- Tant que ça ?
- Pourquoi tu penses que j'ai loupé ma première année de Fac ? Et puis mon père m'a remonté les bretelles et j'ai compris que j'avais été idiote. Mère nature à été sympa avec toi.
- Tu me tortures tu sais.
- Désolée. Comment ça va se passer demain ?
- Je reste au bureau, je te montrerai comment je travaille, je te parlerai des dossiers en cours et on travaillera sur l'un d'eux. Je ne plaide pas avant mercredi.
- Je pourrais venir ?
- Seulement si le client accepte. Viens… Nous passâmes sous les draps et je la pris contre moi. Dans un premier temps tu observeras, on fera tout ensemble, et au fur et à mesure je te lâcherai et tu t'occuperas des dossiers toute seule, je serai là au cas où, mais c'est tout, pareil pour les plaidoiries.
- Tu sais, je suis morte de trouille mais je suis contente d'être avec toi. Ça me rassure, je sais que tu ne me laisseras pas.
- Jamais Bella. Je t'aime.
- Je t'aime.
- Dors maintenant, je te veux fraîche et dispo pour demain !
- Je ne vais pas être longue à m'endormir, trop d'émotion aujourd'hui.
- Je suis là.
- Heureusement. Bonne nuit mon cœur.
- Bonne nuit poulette ! Aie tu me pinces !
- Je t'avais dit de ne pas m'appeler comme ça.
Je ris et l'embrassais, puis très vite nous plongeâmes dans le sommeil. Le matin ce fut l'alarme de mon téléphone portable qui me réveilla. Bella grogna et mit son visage dans mon cou.
- C'est l'heure ma puce.
- Hum… Je ne veux pas y aller.
- Viens là… Je l'embrassais et passais mes mains sur son corps. Elle frissonna et me regarda. Bonjour. Bien dormi ?
- Hum…J'en ai rêvé ! Dit-elle en embrassant mon torse et en se mettant à califourchon sur moi.
- Ah oui ? Et comment c'était ?
- Tu vas voir.
Elle m'embrassait tout en descendant vers mon sexe. Je souriais, elle s'assit entre mes jambes et caressa mon membre doucement. Je la fixais du regard alors qu'elle intensifiait ses caresses, puis elle pencha son visage vers moi. Je grognais et mis mes mains dans ses cheveux. Elle adopta un rythme soutenu, j'avais du mal à me maîtriser. Avant de ne plus rien contrôler je l'arrêtais, mais elle s'empala sur moi. Je la tenais par les hanches et embrassais sa poitrine. Je savais que je n'arriverai pas à tenir très longtemps, alors pour intensifier et accélérer l'orgasme de ma belle je nous changeais de position et j'allais caresser son petit bouton de plaisir. Elle gémit de plus en plus et cria mon prénom quand ses parois se refermèrent autour de moi, je vins juste après elle.
Je continuais à lui caresser son intimité ce qui lui arracha encore quelques gémissements. Je regardais rapidement l'heure, trop tard pour un petit déjeuner à la maison, trop tôt pour un petit déjeuner au boulot. Je décidais alors d'utiliser ce temps agréablement, j'embrassais ses seins, les léchais, les mordillais et les tétais tout en introduisant deux doigts en elle.
- Edward… humm… le boulot ?
- C'est moi le patron, non ?
- Je t'aime !
Je lui souris et me concentrais sur mon objectif, lui donner un maximum de plaisir. En plus des va et vient avec mes doigts, j'embrassais et capturais son clitoris entre mes lèvres. Les doigts de Bella s'enfoncèrent dans mon crâne, et elle bougea ses hanches vers moi jusqu'à sa délivrance.
- Edward, tu es… génial !
- Merci.
- Il me faut une douche !
- Je viens avec toi.
- Et le petit déjeuner ?
- On mangera au cabinet.
- D'accord. Viens alors.
Nous allâmes prendre notre douche, sagement, puis nous nous séparâmes pour aller nous habiller. Je finissais de boutonner ma chemise quand je vis Bella en sous-vêtement, deux tenues dans la main.
- Tailleur strict ou robe plus cool, mais qui faut pro quand même ?
- On va rester au cabinet sans voir personne, donc la robe suffira. Le tailleur ça sera pour les grandes occasions.
- D'accord. Elle enfila la robe et alla finir de se préparer. A mon plus grand plaisir elle avait attaché ses cheveux et mit ses lunettes. Je suis prête.
- J'arrive. Bella, je peux t'avouer un truc ?
- Bah bien sûr.
- J'adore quand tu portes tes lunettes ! Tu me fais craquer !
- Merci. Je les mettrai plus souvent.
- Avec plaisir, on y va ?
- Oui !
Sur la route nous primes de quoi petit déjeuner. En arrivant je lui fis visiter mon bureau, elle n'était jamais venue. Je lui montrais où s'installer et nous primes notre repas.
- Surtout, si tu penses à quelque chose tu me le dis.
- Je ne suis pas du genre à me taire.
- Oui je sais. Je me préoccupe juste de ma petite amie.
Elle me sourit et nous commençâmes à travailler. Je commençais par des dossiers faciles, elle mémorisait très vite et posait beaucoup de questions. Je la sentais très intéressée et très motivée, elle commençait déjà à s'investir dans les dossiers et j'étais certain que nous ferions du bon travail ensemble. Je n'avais jamais eu de stagiaire avant, j'étais trop nouveau dans le métier mais j'étais fier d'avoir une si bonne élève avec moi, en plus c'était ma petite amie. Il était 13h00 quand nous primes une pause, nous sortîmes acheter un sandwich que nous mangeâmes sur un banc dans le parc.
- Bon, ma chérie ! Je suis super content de notre travail de ce matin.
- C'est vrai ?
- Oui, on va être efficace tous les deux. Tu es vraiment douée, tu as de bonnes idées, c'est vraiment intéressant.
- J'ai adoré moi aussi ! Je trouve ça tellement intéressant ! Il y a des histoires totalement idiotes, mais d'autres qui valent vraiment la peine d'être défendues.
- C'est ça notre métier.
- C'est génial !
- Bon alors, hier chez mes parents tu m'as dit que tu étais tombée amoureuse de moi dès le premier soir.
- Oui, et vivre avec toi, être si proche de toi n'était pas simple du tout. Tous les câlins, tous les je t'aime, les regards… c'était terrible !
- Et dire que je t'ai confié mes histoires d'amour !
- Ce n'est pas si grave, je me disais qu'au moins on était amis. Et quand tu m'as demandé d'envoyer paître Tanya, j'étais folle de joie. Bon je vais t'avouer, j'ai eu terriblement peur avec Victoria, je me suis dit que ça allait marcher, et que je n'avais plus aucune chance.
- Tu te baladais en sous-vêtement pour me séduire ?
- Oui et non, ça ne me gêne pas d'être en sous-vêtement, c'est comme si j'étais en maillot de bain et je me sens à l'aise dans cette tenue. Mais d'un autre côté j'espérais que tu succombes à mes formes et à mon corps.
- Oui… j'adorais ça. Tu sais, je crois que j'ai tellement mal vécu que Victoria me quitte après 7 ans de vie commune, j'étais amoureux d'elle à ce moment-là de ma vie, que je ne me suis pas rendu compte que la vie, ma vie évoluait. J'ai changé, j'ai mûri, mais je restais buté sur ce sentiment d'amour perdu, et je ne me suis pas rendu compte que je n'étais plus amoureux d'elle.
- Si tu n'avais pas eu cette déception, tu serais tombé amoureux de moi ?
- Même avec cette déception je suis tombé amoureux de toi ! Mais peut-être que j'aurai réagi plutôt, oui. J'aurais vu les signes et je les aurai interprété différemment que des signes d'amitié.
- Tu sais, mon père avait deviné que j'étais tombée amoureuse de toi.
- Ah oui ? Tu as l'air proche de ton père non ?
- Oui, je l'admire. J'ai toujours été plus proche de mon père, j'aime énormément ma mère mais c'est avec mon père que j'ai tout partagé. Il m'a appris à conduire, a pêcher…
- Tu pêches ?
- Oui ! On a même fait des compétitions tous les deux et on a ramené des prix !
- Wha !
- Hé oui. Bref mon père est tout pour moi. C'est à cause, ou grâce à lui que je veux être avocate. Il a eu des soucis dans le cadre de ses fonctions quand j'avais 14 ans, je trouvais son cas tellement injuste que j'avais envie de le défendre, et je me suis dit qu'il ne devait pas être le seul.
- Que s'est-il passé ?
- De jeunes bandits l'ont accusé de violence abusive envers eux. Évidemment il a été prouvé qu'ils avaient accusé mon père à tort, mais ça m'a marqué.
- Tu crois qu'il va bien m'aimer ?
- Oui ! Il t'aime déjà bien, il ne t'aurait pas parlé sinon. Il a horreur de la technologie ! S'il ne t'aimait pas, il n'aurait pas fait l'effort de se mettre devant un ordinateur.
- Je suis touché.
- J'ai hâte que tu les rencontres !
- Je prends des vacances en novembre, on pourra y aller si tu veux.
- J'en serais folle de joie ! Tu prends combien de semaines de vacances dans l'année ?
- Je prends 2 semaines début novembre, une semaine entre Noël et nouvel an, puis deux autres en mai.
- Tu ne changes jamais ?
- Je pourrai changer, on s'organisera ensemble, on peut en prendre plus aussi. Moi c'est un rythme qui m'allait, mais jusque là j'étais tout seul. Maintenant que tu es avec moi je pense que je verrai les choses autrement.
- J'espère. Mais pour les premières en novembre ça me va.
- D'accord. On y retourne ?
- Oui !
Je l'embrassais et c'est main dans la main que nous retournâmes travailler. La fin de journée se passa aussi bien que la matinée. Bella m'obligeait, avec ses réflexions et ses questions, à porter un autre regard sur mon travail, et j'aimais ça ! J'étais sûr qu'ensemble, à la fois dans la vie personnelle et professionnelle que nous ferions de belles choses.
Voilà.
Bon c'est tout beau tout rose mais évidement ça ne durera pas...
dite moi tout.
Bisous et encore un joyeux noel à l'avance !
Lexi
