Bonsoir.

Alors alors... c'est drôle beaucoup d'entre vous on pensait à ce qu'Edward trompe Bella, qu'Edward est fait un enfant à Tanya ou carrément les deux. J'ai le regret de vous dire que ce n'est pas ça du tout.

Je suis pas franchement pour la tromperie, j'avoue avoir du mal avec les gens qui trompent et encore plus avec ceux qui pardonnent la tromperie (j'ai un bel exemple dans la tête de deux acteurs) . enfin ça c'est mon avis.

Comme je l'ai déjà dit à certaine, Tanya n'est pas forcément la cause directe au drame qui va suivre, c'est comme un mauvais présage...

sinon je donne à celle que ça intéresse mon lien twitter. j'y mettrais des infos sur les fictions que je publie et celle que je j'écris et d'autre petites choses. donc le voilà

Alexiaa2803

sur ce bonne lecture.


- Il n'y a plus de lait pour le goûter de Carlie, Edward !

- Va demander à la voisine.

- T'es marrant toi. Ça fait un mois qu'elle est là, et j'en peux déjà plus de la voir.

- Je te comprends. Tu veux que j'y aille ?

- Demander du lait à Tanya ?

- Non, aller en acheter. Je ne voudrai pas tomber sur Tanya en sous-vêtements ou en déshabillé transparent…

- J'ai compris, et c'est elle qui vient ici en sous-vêtements. '' J'ai oublié mes clefs…'' '' J'ai plus de farine...'' Elle a une tête à faire un gâteau celle-là ! Je te l'ai dit que je l'aimais pas. En plus elle a des jambes d'1 mètre 50 !

- Oui je sais, mais elle est loin d'être aussi belle que toi pourtant tes jambes font pas 1 mètre 50 ! Bon je vais chercher le lait.

- Non, reste avec Carlie, j'ai besoin de quelques trucs pour le repas de demain. Et on est début décembre, il faut que je t'achète ton cadeau de Noël.

- Tu ne veux pas qu'on vienne ?

- Pour que tu vois ce que je t'achète ? Non. Bon j'y vais. Je reviens dans 1h ou plus, on est samedi, il risque d'y avoir du monde.

- D'accord. Si dans 1h pile tu n'es pas là j'appelle la police.

- Tu ne t'en rendras même pas compte. Tu vas aller coucher ma princesse, et comme vous n'êtes que tous les deux tu vas faire la sieste avec elle, et quand tu te réveilleras je serais là !

- Bonnes courses mon amour. Je t'aime comme un fou !

- Moi aussi je t'aime comme une folle.

Je l'embrassais et elle prit Carlie dans ses bras pour lui faire un câlin et des bisous avant de partir. Il était 14h, j'allais coucher ma fille pour la sieste et je m'endormais avec elle comme Bella l'avait prédit. Ça arrivait parfois quand nous étions seuls, enfin tout le temps en réalité. C'est quand on sonna à la porte que je me réveillais. 15h, c'était sûrement Bella qui avait oublié ses clefs, ça lui arrivait de temps en temps. Je vérifiais que Carlie ne s'était pas réveillée et allais ouvrir.

- Tu as oublié tes cl…és ? Emmett ? Désolé, je pensais que c'était Bella, Qu'est-ce que je peux faire pour toi ?

- Edward je… je suis ici dans le cadre de mon service. Je te présente mon collègue Eric. On peut entrer ?

- Oui. Emmett qu'est-ce qui ce passe ?

- Carlie est là ?

- Elle dort dans ma chambre pourquoi ? Emmett tu me fais flipper là.

- Tu devrais t'asseoir frangin.

- Dis-moi ce qui ce passe !

- C'est Bella… En sortant du supermarché elle… Elle s'est fait tirer dessus.

- Quoi ? Non c'est pas vrai ? Ça ne me fait rire !

- Je suis désolé Edward… on ne sait pas encore qui est le salopard qui a fait ça, mais je te jure que je ferai tout pour le trouver, et il va payer !

- Emmett, elle… elle est…

- Elle a été conduite à l'hôpital, quand je l'ai quittée, elle était en vie. Je n'ai pas de nouvelles depuis.

- Amène-moi près d'elle ! Je veux savoir comment elle va ! Tu me poseras toutes les questions que tu veux quand j'aurai des nouvelles de ma femme.

- D'accord.

- Je vais chercher Carlie, regarde dans le tiroir sous la TV, il y a le carnet de santé de Bella.

- OK.

J'allais dans ma chambre et m'asseyais sur le fauteuil de Bella. Elle s'était fait tirer dessus, elle risquait de mourir, je l'avais même peut-être bien déjà perdue. Je regardais Carlie, comment est-ce que j'allais lui annoncer que sa maman risquait de nous quitter ? Comment allions-nous faire si elle nous abandonnait ? Je ne serai jamais assez fort ! Qui avait pu faire ça ? Depuis deux ans nous avions été heureux, nous avions certes croisé la mort avec son père, mais tout le reste du temps n'avait été que bonheur. Nous étions une famille, elle m'avait donné une petite merveille, Carlie était formidable, elle était la plus belle chose que nous avions faite. Carlie se réveilla et me regarda. Je lui souris, du moins j'essayais.

- Papa ?

- Oui ma puce ?

Elle mit ses mains sur ses joues et par réflexe je mettais les miennes sur les miennes. Je pleurais et je ne m'en étais même pas aperçu. J'essuyais mes larmes avant de la prendre contre moi.

- Mon bébé, on va aller avec tonton Emmett.

- Maman ?

- Maman elle… elle est chez le docteur. On va aller la voir. On y va ?

- Ui !

Je la portais et allais dans le salon, elle devait savoir qu'il se passait un truc car elle s'accrocha à moi et dit à peine bonjour à Emmett, pourtant elle l'adorait. Emmett avait préparé le goûter de Carlie et nous partîmes pour l'hôpital. Emmett me posa des questions dans la voiture.

- Bella était menacée ?

- Non ! Elle me l'aurait dit.

- Quelqu'un pouvait en avoir après elle ?

- Non…

- Réfléchis Edward. Je ne pense pas que ce soit un hasard, il voulait Bella, il a tiré une seule balle.

- Quand elle était… quand on s'est rencontrés, les types qui l'ont agressée avaient dit qu'ils reviendraient, mais ils sont en prison, non ?

- On verra s'il y a eu une liberté conditionnelle ou s'ils ont engagé quelqu'un. Autre chose ?

- Son ex-copain, James, il… il n'a pas apprécié qu'elle parte, et elle lui a piqué de l'argent en partant, mais on n'a jamais entendu parler de lui après qu'elle ait prit ses affaires.

- C'est une piste. Pourquoi a-t-elle pris cet argent ?

- Il ne la payait pas ou très peu, il la tabassait et l'obligeait à faire ce qu'elle faisait. Elle a pris ce qu'il lui devait. Je soutiens Bella dans cette affaire.

- Du calme Edward.

- Elle avait une amie là où elle bossait, Angela, elle a des nouvelles de temps en temps, peut-être qu'elle sait quelque chose.

- Angela comment ?

- Heu… Angela Weber.

- OK.

- Vous avez eu des clients qui vous ont menacés ?

- Non.

- Des condamnés ?

- Pas à mon souvenir. Non.

- D'accord, réfléchis. Si tu penses à autre chose dis-le.

- Oui ne t'en fais pas.

- On est arrivés. Je t'accompagne.

Carlie était toujours agrippée à moi et ne disait rien. J'entrais dans l'hôpital avec ma fille et mon frère.

- Excusez-moi ? Ma compagne a été admise ici.

- Son nom ?

- Isabella Swan.

- Ah oui, blessure par balle.

- Oui. Comment va-t-elle ?

- Elle est en salle d'opération, je n'en sais pas plus.

- Qui l'opère ?

- Le docteur Hoyte. Vous êtes le fils du docteur Cullen ?

- Oui.

- Il supervise l'opération.

- Merci. Je vais dans le bureau de mon père pour attendre.

- Je lui dirai.

- Edward, ça va aller ?

- Oui, merci Emmett… trouve l'enfoiré qui a fait ça !

- Compte sur moi !

- Tiens-moi au courant.

- Oui, toi aussi.

- Merci Emmett.

Je le saluais et allais dans le bureau de mon père. Il y avait des jeux pour Carlie et j'essayais de la distraire, mais elle ne voulait pas se décoller de moi, j'allais donc dans le fauteuil et la câlinais. Quelqu'un frappa à la porte du bureau, c'était ma mère et Alice. Ma mère pleurait et Alice était visiblement morte d'inquiétude, mais elle ne craquait pas.

- Oh Edward mon chéri ! Je suis si désolée…

- Carlie mon bébé, tu vas avec tatie Alice ?

- Non !

- Même si papa donne des sous à tatie pour qu'elle t'achète des bonbons ?

- ique ?

- Oui, même qui pique. Tu reviens vite je te promets, je t'attends ici avec mamie. Tu veux bien ?

- Ui.

- Hey je t'aime ma princesse, papa et maman t'aiment très, très fort tu sais ?

- Ui.

- Allez, va avec tatie.

- Viens ma choupette ! Allons chercher ses bonbons qui piquent !

- Merci Alice.

- C'est normal. Ça va aller Edward.

- Oui.

J'embrassais ma fille et donnais à Alice ce qu'il fallait, puis j'allais m'asseoir sur le canapé. Ma mère se mit à coté de moi et me prit dans ses bras. Je n'arrivais plus à me retenir et j'éclatais en sanglots contre elle. Elle me caressa les cheveux et me berça, j'avais l'impression d'avoir 5 ans. Petit à petit je me calmais, mais restais blotti contre elle.

- Pourquoi maman ?

- Je ne sais pas chéri.

- Je suis enfin heureux, j'ai ma famille, je les aime plus que tout, et on veut me l'enlever ! Je ne veux pas qu'elle me laisse !

- Elle va se battre, elle est forte Edward, elle va revenir près de toi mon bébé.

- J'ai besoin d'elle. Je n'y arriverais pas sinon… Et Carlie, elle a besoin de sa maman. Comment tu veux que je lui explique ça ?

- Bella va s'en sortir Edward, et nous sommes là.

- Je ne comprends pas, pourquoi elle ?

- Je l'ignore mon chéri.

- Il faut que j'appelle sa mère. Maman elle a déjà perdu son mari à cause d'une balle, et là elle va apprendre que sa fille risque la même chose… Comment je vais lui dire ?

- Tu veux que je le fasse ? Je m'en occupe si tu veux.

- Tu le ferais ?

- Oui.

- Merci maman.

- Si tu as besoin pour Carlie, je m'en occupe aussi.

- Merci. Tu crois qu'ils en ont pour longtemps encore ?

- Je ne sais pas Edward.

- On n'avait plus de lait pour le biberon de Carlie, j'aurais dû y aller. Elle voulait acheter mon cadeau de Noël, j'aurais dû insister pour l'accompagner.

- Tu n'aurais rien pu faire. Ce n'est pas ta faute. Si effectivement c'est elle qui était visée, alors ce fou aurait trouvé un autre moment.

- Mais j'aurais été là ! J'aurais été près d'elle, je lui aurais dit de s'accrocher, je… elle était toute seule, elle devait avoir peur, elle devait être terrifiée. Et si elle me quitte je n'aurais même pas pu lui dire au revoir.

- Oh Edward… Chut… ce n'est pas ta faute.

- Papa ! Je me redressais et essuyais mes joues pour accueillir ma fille. Je la pris contre moi.

- Coucou mon bébé ! Alors tu as tes bonbons ?

- Hum ! Maman ?

- Maman est avec papi Carlisle. Il la soigne, tu sais comme toi quand tu es malade.

- Ah…

- Tu as la couche pleine… je n'ai pas pris de change.

- Je dois avoir ce qu'il faut dans la voiture. Mais si tu veux je vais chez toi chercher le nécessaire.

- Oui je veux bien, merci Alice.

- De rien. Je reviens avec les couches et de quoi la laver.

Alice fit l'aller-retour et je pus changer la couche de ma fille. Plus tard je redemandais à Alice de me ramener plusieurs choses pour moi et pour Carlie surtout. J'avais l'impression d'avoir passé des heures à attendre des nouvelles de Bella, mais en réalité cela faisait à peine 1h30. Ma mère s'était éclipsée pour appeler Renée, j'avais peur de sa réaction. Elle avait vécu un véritable drame avec la mort de son mari, elle avait eu du mal à faire son deuil, cela avait duré très longtemps. Elle ne pouvait pas perdre sa fille, assassinée par une arme à feu elle aussi. Ma mère revint alors que je câlinais ma fille.

- Comment ça c'est passé ?

- Elle a fondu en larmes mais j'ai réussi à la calmer je crois.

- J'aurais dû mieux protéger Bella.

- Edward, elle ne voudrait pas que tu te reproches ce qui s'est passé !

- Renée va venir ?

- Oui, elle va prendre le premier train, je lui ai dit qu'elle vienne à la maison dans un premier temps.

- D'accord, il faut aller la chercher ?

- Elle doit m'appeler pour me dire à quelle heure elle arrive.

- OK.

- J'irai la chercher à la gare, tu n'es pas en état de conduire ou de faire quoi que ce soit.

- Merci maman. J'espère qu'on va bientôt avoir des nouvelles.

- Moi aussi, mais rassure-toi, ton père veille sur elle et sur l'opération.

- Oui… Tu veux ton biberon Carlie ? Tiens bébé.

Je l'aidais à tenir son biberon et fermais les yeux. Je me sentais épuisé, j'étais malheureux, j'avais peur, j'angoissais et je n'arrêtais pas de me dire que je n'avais pas assez protégé Bella. Je l'avais promis à son père pourtant, et j'avais failli à cette promesse, je me sentais comme un traître et je le suppliais mentalement de me la rendre, en promettant de ne plus jamais commettre ce genre d'erreur.

Il était 17h quand mon père arriva dans son bureau. Il était blanc, il avait l'air épuisé et son visage ne trahissait aucune angoisse ou une contrariété quelconque. Je me levais et le suppliais du regard de ne pas m'annoncer une nouvelle que je ne voulais pas entendre.


voilà alors ?

Bisous et à la semaine prochaine.

Lexi