Bonsoir.
j'espère que tout vas bien pour tout le monde.
voici donc le nouveau chapitre.
bonne lecture
- Papa ? Comment va Bella ?
- Elle vient de sortir du bloc. Mais je ne peux pas affirmer qu'elle soit complètement sortie d'affaire.
- Je peux la voir ?
- Non, je suis désolé, elle est en salle de réveil et on la garde sous observation. Demain matin tu pourras la voir.
- Que demain ? Papa juste deux minutes, même de loin.
- Edward je…
- Je t'en supplie papa.
- OK, mais vite. Suis-moi.
- Merci. Carlie, reste avec mamie, je reviens vite chérie.
Je l'embrassais et suivis mon père dans les couloirs de l'hôpital. Après avoir mis la tenue obligatoire il me guida dans la salle de réveil. Elle était là, branchée à toutes sortes de machines, des fils partout et un masque à oxygène. Je m'approchais d'elle doucement, pris sa main et embrassais son front.
- Je suis là chérie. Ça va aller, je t'aime et je suis désolé de t'avoir laissée seule. Pardonne-moi. Je t'aime et Carlie aussi, alors accroche-toi, on a besoin de toi mon amour. Je t'aime, je t'aime, je t'aime. On se voit demain, accroche-toi ma chérie.
Je posais à côté d'elle une photo de nous trois, prise il y a quelques semaines et que j'avais mise dans mon porte feuille. Je lui embrassais le front une dernière fois avant de sortir de la salle avec mon père.
- Vous lui avez fait quoi au juste ?
- Le tireur lui a tiré dans le dos mais la balle n'est pas ressortie, on la lui a donc retirée, et nous avons réparé les petits dégâts.
- Qu'est-ce que c'est les petits dégâts ?
- Rien de grave, elle a perdu beaucoup de sang, on a stoppé l'hémorragie.
- Quelles vont être les séquelles ? On va pouvoir avoir d'autres enfants ? Elle va remarcher ?
- Oui Edward, la balle a frôlé le cœur, mais elle a eu de la chance dans son malheur. Tout sera comme avant, du moins physiquement.
- Oui. Elle aura des cicatrices ?
- Oui, mais j'ai demandé à ce qu'elles soient les plus fines possible. Elles ne sont pas grandes.
- Merci papa. A quelle heure je peux venir demain matin ?
- Les visites commencent à 8h30.
- Carlie pourra venir ?
- Oui.
- OK. Papa, ça va aller hein ?
- Oui ça va aller. Elle est forte, elle se bat.
- Merci papa.
- Allez, va retrouver ta fille. On se voit demain.
- Merci…
Je le serrais dans mes bras et retournais voir ma mère et ma fille que je pris dans mes bras.
- Est où maman ?
- Elle fait dodo, promis demain tu la verras. Maman, je peux dormir à la maison ? J'ai pas envie de rester tout seul ce soir.
- Bien sûr mon chéri. On y va ?
- Oui on y va. Renée a appelé ? Elle arrive quand ?
- Elle arrive vers 20h, elle dîne avec nous.
- OK. Heu, j'ai pas de voiture, c'est Bella qui l'avait pris et je sais pas ce qu'ils en ont fait.
- Pas de souci. Viens mon chéri. Alice est passée pour te donner les affaires, elle est repartie, mais elle t'embrasse.
- Merci, je l'appellerai ce soir.
J'attrapais mes affaires, ma fille, et nous allâmes chez mes parents. Je m'occupais de Carlie, lui donnais le bain et lui donnais des jouets. J'appelais ensuite Alice pour la remercier et la rassurer sur l'état de santé de Bella. J'allais appeler Emmett quand ma mère m'annonça qu'il était dans le salon. Je descendis pour les rejoindre.
- Emmett, j'allais t'appeler. Quoi de neuf ?
- Déjà, comment va-t-elle ?
- Elle a survécu à l'opération, il lui a tiré dans le dos, la balle a frôlé le cœur, mais papa dit qu'il n'y a aucun dégât majeur. Je devrai pouvoir la voir demain avec Carlie.
- OK, tu me rassures. Bon, assieds-toi on va discuter. On a contacté Angela Weber, elle dit qu'elle n'a rien entendu à propos de Bella, mais elle souligne qu'on ne lui confie pas grand-chose non plus, et que c'est possible que James soit derrière tout ça. Elle nous a dit qu'il était fou de rage que Bella lui ait pris son argent. Les deux types qui l'ont agressée sont toujours enfermés.
- Donc au point mort ?
- J'espère que Bella a vu quelque chose et qu'elle arrivera à se souvenir. Quelqu'un savait qu'elle était sortie ?
- Non, je ne sais pas, elle a peut-être croisé quelqu'un dans l'immeuble. Tanya peut-être, elle surveille les moments où Bella sort pour venir demander quelque chose.
- On ira lui parler, elle a peut-être vu autre chose. Et son copain ?
- Parti, une semaine après leur emménagement. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé.
- OK.
- Dis-moi, pour la voiture et les affaires de Bella ?
- Tout est au poste, la voiture y est aussi. Si tu veux demain je t'apporte les affaires, et tu viens chercher la voiture quand tu veux.
- Mets tout dans la voiture. Je prendrai tout en même temps. Rapporte juste le sac à main de Bella.
- OK ça marche.
- Merci Emmett. Je ne voudrai pas te dire comment faire ton métier, mais il n'y a pas de caméras de surveillance ?
- Non, on a demandé bien sûr, mais les caméras ne filment qu'à partir de l'entrée du supermarché. Ils n'en n'ont pas sur le parking. Quand je suis arrivé Bella était déjà inconscient, et entre les mains des médecins, elle n'a rien pu dire. Quant aux témoins, beaucoup sont partis avant qu'on puisse les interroger.
- Fait chier ! Qui nous dit qu'il ne recommencera pas quand il saura que Bella est en vie ?
- On la protégera Edward. Le mieux c'est qu'on attende que Bella puisse parler, on verra ce qu'elle nous donne comme info et on avisera. Mais je ne laisserai pas tomber, je te le promets.
- Merci Emmett, je sais que je peux te faire confiance.
- Je vais y aller, pour rassurer Rose. Si tu as besoin, je suis là frérot !
- Je sais. Merci de t'occuper d'elle.
- C'est normal, elle a changé la vie de mon frère, et je l'aime beaucoup ta copine.
- Je lui dirai. Allez va retrouver ta femme et embrasse tes monstres.
- Oui. Je t'appelle demain.
- Ça marche.
Je le pris dans mes bras et le laissais partir. Ma mère alla chercher Renée pendant que je cuisinais sous le regard attentif de Carlie. J'entendis la porte d'entrée s'ouvrir et se fermer, j'allais voir qui c'était.
- Ah papa, je pensais que c'était maman et Renée.
- Non, ce n'est que moi. Tu dors ici ?
- Oui, je ne me sentais pas d'être tout seul, et je ne veux pas craquer devant Carlie.
- Je comprends. Renée aussi dort là.
- Oui, c'est maman qui lui a proposé.
- Oui, elle m'a laissé un mot au bureau pour m'avertir.
- Comment allait Bella quand tu es parti ?
- Bien, ses constantes étaient bonnes. Elle devrait se réveiller dans peu de temps, et monter en chambre par la suite.
- C'est bon signe alors ?
- Très bon.
- Je vais cuisiner un truc vite fait, Carlie est dans sa chaise, tu viens avec nous ?
- Oui. Ta mère est partie il y a longtemps ?
- Je pense qu'elle ne va pas tarder à revenir.
- D'accord. Coucou ma Carlie !
- Papi ! Maman bobo ?
- Oui, mais maman va mieux. Elle fait dodo et demain elle te fera plein de bisous et de câlins. Elle pense fort à toi. Ah, ça doit être ta mère Edward.
- Tu gardes Carlie s'il te plaît ?
- Oui, oui vas-y.
- Merci.
J'allais dans le salon où ma mère et Renée venaient d'arriver. Ma belle-mère avait l'air mieux que je l'avais imaginé.
- Bonsoir Renée…
- Oh Edward. Comment vas-tu ? Comment va Bella ?
- Je vais du mieux que je peux, et Bella va bien. Mon père vient d'arriver, il répondra à vos questions. Je suis désolé Renée.
- De quoi Edward ?
- De ne pas avoir su la protéger comme j'aurais dû le faire.
- Mon garçon, ça n'était pas ta faute, tu n'aurais rien pu faire. Ne te blâme pas, je ne t'en veux pas.
- Mon frère bosse sur l'enquête, vous avez sa parole et la mienne qu'on ne lâchera pas l'affaire tant que celui qui a fait ça est dehors.
- Je vous en remercie ton frère et toi.
- Vous devez avoir faim, venez c'est prêt.
Nous allâmes dans la cuisine où mon père avait commencé à donner à manger à Carlie.
- C'est bon ma princesse ?
- Ui ! Miam !
- Regarde qui est là.
- Mamie née !
- Coucou ma chérie. Comment tu vas ?
- Maman bobo…
- Oui, maman elle a bobo. Mais elle va revenir très vite.
- Ui.
- Tu me fais un bisou ?
Carlie embrassa sa grand-mère et je finis de lui donner à manger pendant que mes parents et ma belle-mère dînaient. Je n'avais pas faim, j'étais trop inquiet pour digérer un repas. J'allais coucher Carlie dans ma chambre d'adolescent, lui lus une histoire, et lui fis plein de câlins et de bisous, mais elle refusa de dormir. Dès que je m'éloignais d'elle, elle pleurait en me réclamant. Je décidais alors de la garder avec moi en espérant qu'elle s'endorme. Tout le monde était réuni dans le salon, et visiblement mon père expliquait à Renée ce qui c'était passé avec Bella. Ma mère me sourit et m'invita à m'asseoir avec eux.
- Elle ne dort pas ?
- Non, dès que je m'éloigne, elle pleure. Elle est crevée pourtant.
- C'est normal. Elle sait bien qu'il se passe quelque chose avec sa maman.
- Oui je sais.
- Elle va s'endormir contre toi. Regarde, elle commence déjà à fermer les yeux.
- Oui… dors mon bébé, il faut être en forme pour voir maman demain.
Je la câlinais, elle ressemblait tellement à Bella quand elle dormait que j'en avais un pincement au cœur en pensant à elle, j'espère qu'elle allait bien. Je discutais avec Renée et mes parents le temps que Carlie s'endorme complètement, avant de leur dire bonsoir et d'aller me coucher avec ma fille. C'est en m'allongeant que je me rendis compte que j'étais épuisé et je m'endormis rapidement.
Le lendemain c'est Carlie qui me réveilla en me faisant un câlin. Il était 7h.
- Tu as bien dormi ma puce ?
- Ui, vec papa !
- Oui, on a dormi tous les deux. Tu as faim ?
- Ui. Voir maman ?
- Après oui. On se prépare d'abord.
- Accord.
- Un bisou avant.
Elle me fit un bisou et nous descendîmes prendre le petit déjeuner. Ma mère et Renée nous rejoignirent et s'occupèrent de Carlie le temps que je prenne une douche. Je m'occupais ensuite d'habiller ma princesse, une jolie robe pour faire plaisir à maman et je lui fis des petites couettes, elle était prête. Je la laissais jouer le temps de ranger un peu la chambre et de préparer un sac pour la journée. Une fois tout le monde prêt, ma mère me déposa au poste de police avec Carlie pour récupérer ma voiture. Je tombais sur mon frère.
- Emmett !
- Ah Edward, j'allais partir pour l'hôpital, tiens, le sac à main de Bella.
- Merci.
- Coucou ma Carlie. Tu fais un bisou à tonton ?
- Non…
- Comment ça non ? Emmett la chatouilla et Carlie explosa de rire, finissant par lui faire un bisou. Vous allez voir Bella ?
- Oui, mais je suis venu récupérer la voiture.
- Suis-moi.
- Tu vas aller la voir toi aussi ?
- Oui, j'espère pouvoir l'interroger.
- Dis, je comprends que l'enquête soit importante, je veux vraiment que celui qui a fait ça soit arrêté, mais, tu ne voudrais nous laisser nous retrouver avant. Carlie n'arrête pas de la réclamer, sa mère est arrivée hier soir…
- Je comprends. Je passe voir Tanya avant alors, et je viens après, essaye de savoir quelque chose quand même.
- Oui, elle me le dira sûrement même.
- Ta voiture est là, voilà les clefs. Tout est resté tel quel, rien n'a était touché ou déplacé.
- Merci Emmett. Allez hop ma grande, dans la voiture, on revoit tonton tout à l'heure avec maman.
- A tout à l'heure chipie. Courage petit frère !
- Oui merci. A toute.
J'installais Carlie dans son siège auto et pris la route pour l'hôpital. Il était 8h30 passées quand j'arrivais.
- Bonjour, je voudrai savoir dans quelle chambre est Isabella Swan s'il vous plaît.
- Vous êtes de sa famille ?
- Oui, c'est ma compagne et cette chipie est notre fille.
- Elle est très jolie.
- Merci.
- Alors, votre compagne est chambre 239, deuxième étage, couloir de droite.
- Merci. Vous savez si elle est réveillée.
- Non, il faut demander aux infirmières du service.
- Très bien, je vous remercie, bonne journée.
- Merci à vous aussi.
Je me dépêchais de monter les deux étages et cherchais la chambre 239. Je croisais une infirmière et lui demandais si Bella était réveillée et si on pouvait la voir. Elle me répondit que oui car elle venait de lui apporter un plateau petit déjeuner. Je la remerciais et frappais à la porte avant d'entrer et de retrouver, enfin, ma Bella.
Et voilà...
J'espère que ça vous à plus.
A la semaine prochaine.
bisous
Lexi
