bonsoir

Voici donc un nouveau chapitre.

Je voulais juste demander à la personne qui m'a l'aissée une Review sous le pseudo de AC si elle pouvait me donner le nom de la fiction en Anglais qui ressemble mot à mot à la mienne. Merci d'avance.

Voilà bonne lecture à toute.


Bella était rentrée depuis deux jours à la maison, j'étais content de voir qu'elle allait bien, et surtout ravi de la revoir chez nous. Carlie ne lâchait plus sa mère, nous l'avions désinscrite de la crèche pour la semaine. Renée était restée avec nous, elle repartait dans deux jours, Bella était contente d'avoir un peu sa mère avec elle.

Je sortais d'une audience, j'avais gagné mais pas comme je voulais. Je me dépêchais de sortir de la salle d'audience pour retrouver ma fiancée et ma fille, en plus j'avais faim. J'allais sortir du palais de justice quand une petite voix que je connaissais m'appela.

- Papa !

- Bah, qu'est-ce que vous faites là ?

- Il fallait que je sorte et qu'on se voie, j'ai besoin que tu m'écoutes, en tant que meilleur ami et fiancé !

- Qu'est-ce qui ce passe ?

- On va ailleurs ?

- Je meurs de faim !

- McDo ?

- Oh oui maman…

- Je crois que ta fille a décidé ! Tu es venue comment ?

- En bus…

- Allez, viens.

Je l'embrassais, prenais Carlie dans mes bras et descendais les marches du palais. Arrivés près de la voiture, l'avocat qui représentait l'autre partie au procès nous salua.

- Bien joué Edward.

- Merci. Je fais juste mon métier.

- Maître Swan, j'ai appris ce qui vous est arrivé, comment allez-vous ?

- Je vais bien merci.

- J'espère que pour le prochain procès que vous mènerez nous aurons droit à vos talents au complet.

- Que voulez-vous dire ?

- Et bien… disons qu'un striptease augmenterait vos chances de gagner un procès.

Il lui caressa le bras et Bella se recula. Là, je voyais rouge, personne n'avait le droit de lui parler comme ça, personne ne savait ce qui lui était arrivé, ni pourquoi elle avait dû faire ça. Je l'attrapais par le col de sa veste et le plaquais contre la voiture.

- Jamais plus tu ne parles de Bella comme ça ! Tu ne la connais pas, tu ne sais pas par quoi elle est passée ! Si jamais je te vois tourner autour d'elle, si quelqu'un lui fait une remarque, ou pire, si on s'en sert contre elle, je te tiendrai pour responsable et je te le ferai payer !

- Lâche-moi tout de suite Cullen !

- Nous ne sommes pas dans le cadre de nos fonctions, tu es juste un type qui s'en prend à ma femme ! Tu es prévenu, si tu mets sa réputation en danger ou quoi que ce soit, je te pourris la vie.

- Tu n'as rien contre moi.

- Tu crois ça ? Je pourrais parler des pots de vin, et ta femme sera ravie de savoir que ta secrétaire fait des heures sup pour ton plaisir et un salaire plus gros ! Tu touches à Bella et je n'hésiterais pas une seconde !

- OK, j'ai compris !

- Excuse-toi auprès d'elle !

- Je m'excuse Maître Swan.

- Maintenant dégage !

Je le lâchais et il se dépêcha de s'éloigner de nous. Je me retournais vers Bella qui avait le visage fermé, j'avais peur d'être aller trop loin, surtout devant Carlie.

- Bella…

- Je t'aime !

- Je me suis emporté.

- Je m'en moque, je suis touchée, et une nouvelle fois je le prends comme preuve d'amour.

- Pourquoi une nouvelle fois ?

- Quand tu m'as sortie de la galère la première fois, je l'ai pris pour de l'amour.

- Personne ne te fera plus jamais de mal.

Je l'embrassais et elle me sourit.

- Tu sais que je le connais ? Je l'ai déjà vu au club quand j'y étais, j'ai déjà dansé pour lui, il était du genre à se tripoter pendant qu'il regardait.

- C'est écœurant ! Et ça représente la justice ? Ça me dégoûte.

- Si tu savais ce que j'ai vu...

- Je ne suis pas sûr de le vouloir. Cette vie est derrière toi bébé…

- Je sais, c'est grâce à toi.

- Je t'aime. Je l'embrassais une nouvelle fois Allez, on y va j'ai faim !

- Oui. Tu t'occupes de Carlie ? J'ai mal depuis hier soir et la porter ne m'aide pas.

- OK. Ça te tire ?

- Oui mais c'est normal. Tiens ma louloutte, ton doudou.

- Maci maman.

Je souris et allais me mettre au volant pour aller au fast-food. Bella tripotait sa bague de fiançailles, je lui avais offerte le lendemain de la demande, elle avait déjà pris l'habitude de la faire tourner autour de son doigt quand quelque chose la contrariait. Je prenais sa main dans la mienne et la caressais avec mon pouce.

- Tu veux que je prenne mon rôle de meilleur ami-fiancé maintenant ?

- Oui !

- Je t'écoute Bella.

- J'ai entendu une conversation téléphonique entre ma mère et quelqu'un d'autre.

- Qu'est-ce que tu as entendu ?

- Elle parlait de moi, elle disait que j'allais bien, bref, jusque là normal. C'est avant de raccrocher qu'elle a dit un truc bizarre. Elle a dit '' Non je n'ai rien dit pour le moment, elle n'est pas prête'' et ensuite elle a dit je t'aime.

- Tu sais qui c'était ?

- J'ai demandé ! Et là, elle m'a annoncé qu'elle avait rencontré quelqu'un.

- OK je vois… Tu ne comprends pas comment elle peut faire ça. Ton père est décédé mais tu penses qu'elle doit lui rester fidèle quand même.

- Exactement ! Mon père l'aurait aimée jusqu'à sa mort si les rôles avaient été inversé ! Pour moi c'est comme si elle le trompait.

- Bella, je ne suis pas d'accord. Ta mère a le droit de vivre, tu ne penses pas qu'elle a suffisamment porté son deuil. Ton père restera l'homme de sa vie, il restera le père de sa fille chérie pour toujours. Mais je peux comprendre qu'elle ne veuille pas rester seule.

- Mais non ! Elle ne peut pas l'oublier si vite !

- Bella, ça fait 2 ans. Elle a le droit de reprendre goût à la vie, elle a le droit de se sentir heureuse et aimée. Elle ne mérite pas de vivre dans le souvenir douloureux de la perte de son mari. Elle n'a même pas 50 ans.

- Elle en a 49.

- Bah ça fait pas 50.

- Tu la défends ?

- Non, je la comprends.

Je me garais et sortais Carlie de la voiture. Bella ne me parla pas le temps que l'on commande notre repas. Nous trouvâmes une table, la plus isolée possible, pour reprendre notre conversation tout en mangeant et en nous occupant de Carlie. C'est Bella qui réattaqua.

- Si Tanya et James avaient réussi leur coup, si j'étais morte ? Tu m'aurais remplacée ?

- Et toi, si j'étais mort dans ce crash d'avion ? Tu avais 25 ans et nous n'étions pas encore ensemble. Tu aurais renoncé à ta vie ?

- C'est pas pareil Edward…

- Bien sûr que si. Tu sais, si j'étais mort alors j'aurais voulu que tu croies encore à l'amour. J'aurais voulu que tu sois heureuse. Je n'aurais pas voulu te voir malheureuse et seule.

- Je ne sais pas si j'aurais pu…

- Mais tu l'aurais fait Bella. Tu ne m'aurais pas oublié, non, mais tu aurais avancé dans la vie et c'est normal.

- Alors, si moi j'étais morte là…

- J'aurais mis beaucoup de temps à m'en remettre. On a une fille et je t'aime du plus profond de mon âme. Mais oui, peut-être que j'aurais rencontré une autre femme, mais ça ne m'aurait pas empêché de t'aimer comme un fou jusqu'à la fin de ma vie.

- Je ne sais pas comment le prendre Edward.

- Réfléchis, mets-toi à la place de ta mère. Bella, je ne dis pas ça pour te blesser, et je ne te tromperai pas. Mais tout le monde a le droit d'être heureux et amoureux.

Elle détourna le regard. J'étais honnête avec elle, je ne trouvais pas ça choquant que sa mère se remette avec quelqu'un, mais j'avais oublié de me mettre de son côté à elle. Je pris sa main dans la mienne et la caressais.

- Bella, je comprends que tu puisses être déroutée. Tu n'as connu ta mère qu'avec ton père. Tu les prenais comme modèle, tu adorais ton père. Je sais que tu dois être perdue et que tu ne comprends pas tout. Mais parle avec ta mère, penses-y calmement. Ta mère sait ce qu'elle fait, elle a dû réfléchir à deux fois avant de se lancer dans une histoire d'amour. Ça a l'air sérieux, elle voulait t'en parler… ne la juge pas trop vite.

- Je suis un peu perdue…

- Pense à autre chose. On profite de nous trois cet après-midi. On va se balader, on passe prendre la poussette pour que Carlie dorme, et on va je ne sais pas où.

- Edward, il fait super froid, on est en décembre.

- On laisse Carlie à ta mère ou à la mienne, et on s'occupe des cadeaux de Noël, tiens.

- Oui, c'est vrai qu'on n'a rien fait encore…

- Allez, finis de manger et on s'occupe de ça. En tout cas rassure-toi.

- De quoi ?

- Je n'irai voir nulle part ailleurs que sous votre robe d'avocate Maître Swan.

Elle rit et nous finîmes de manger. Carlie était crevée et commençait à pleurer pour un rien. Dans la voiture elle s'endormit tout de suite dans son siège, j'allais la laisser à Renée avant de rejoindre Bella dans la voiture.

- On commence par les enfants ?

- Oui si tu veux. C'est le plus simple.

- Oui.

- Je te remercie Edward.

- Pour quoi ?

- Bah pour tout ce que tu es… tout ce que tu fais pour moi.

- C'est normal Bella. Je suis ton meilleur ami, ne l'oublions pas.

- J'aimerai bien que maintenant tu redeviennes l'amoureux fou que tu es.

- Je t'ai dit que tu étais incroyablement sexy dans cette tenue. Ça tiendrait qu'à moi je m'arrêterai sur un parking désert et je te ferai l'amour dans cette voiture, tant tu me rends fou !

- Carrément… Je te jure que si je n'avais pas mal j'accepterais volontiers.

Je souris et tentais de ne pas penser à ce soudain fantasme. Nous arrivions au magasin de jouets et c'est main dans la main que nous arpentions les allées du magasin. Je m'arrêtais devant un jeu électronique qui promettait de faire un maximum de bruit.

- Ah non Edward, pas ça ! C'est le genre de truc qui prend la tête !

- Je sais… mais ce n'est pas pour Carlie. C'est pour les triplés d'Emmett et Rosalie

- Oh Edward… Si tu fais ça, on va le payer un jour ou l'autre.

- Oui je sais, mais ça me tente bien.

- C'est ton frère, tu assumes.

- Oui ! Je vais le prendre ! Tant pis pour ce qui m'arrivera.

Je pris plusieurs jeux qui allaient ravir mes neveux et nièces. Alice et Emmett allaient me haïr ! Pour Carlie nous prîmes des jeux calmes, un poupon avec un biberon, une poussette, des vêtements et des jeux où il fallait replacer les formes dans les emplacements correspondants.

Une fois les achats faits nous passâmes en caisse, c'était plutôt raisonnable. Nous chargeâmes la voiture de nos paquets et partîmes à la recherche des cadeaux pour les plus grands. Rien ne nous inspirait vraiment et le monde dans le centre commercial ne nous donnait pas envie d'approfondir nos recherches. Cependant une vitrine m'interpella et j'appelais Bella qui marchait un peu devant moi.

- Qu'est-ce que tu as vu ?

- Je pense que tu serais absolument divine dans cette nuisette, elle t'irait à merveille.

- Le prix est une merveille aussi.

- Chérie ! Allez viens on entre, tu essayes plusieurs trucs et même si on achète rien ce n'est pas grave…

- On ressortira forcément avec quelque chose.

- Bella, s'il te plaît… on ne peut pas faire l'amour parce que tu as mal à tes cicatrices, alors laisse-moi au moins te regarder.

- Bon OK, si tu me prends par les sentiments.

Je souriais, victorieux, et entrais avec elle dans la boutique. Une vendeuse vint vers nous et nous aida à choisir plusieurs tenues pour Bella. Cette dernière accepta toutes les tenues qui lui étaient proposées, ce qui me fit grandement plaisir, j'avais hâte de la voir dans toute cette lingerie. Nous avions sélectionné une quinzaine de modèles et nous nous dirigions vers les cabines où Bella allait pouvoir les essayer. Je m'asseyais dans un fauteuil qui faisait face à la cabine de ma douce et attendais patiemment son arrivée.

Le défilé commença, des sous-vêtements : boxer, string, tanga tout y passait. Je repérais un ensemble en dentelle noir qui lui allait à merveille. Elle passa ensuite des modèles plus sexys. Voir Bella se trimballer en porte-jarretelle devant moi me faisait un effet de dingue, j'essayais de me calmer, et surtout de calmer l'intérieur de mon caleçon. Mentalement je sélectionnais un ensemble rouge, mais aussi une guêpière qui me donnait des idées folles.

- Tu tiens le coup bébé ?

- J'essaye. Je ne sais pas si je te l'ai déjà dit mais tu es la femme la plus sexy et la plus belle du monde !

- N'oublie pas que j'ai été danseuse à une époque, ce n'était pas pour rien.

- En parlant de ça, ça fait longtemps que je n'ai droit à rien.

- C'est vrai. Je te ferai un super show pour notre nuit de noces !

- Faut que j'attende jusque-là ?

- On verra. Bon, je passe aux tenues de nuit !

- OK, ça marche.

Elle vint m'embrasser et repartit vers la cabine. Elle réapparut quelque instant plus tard avec la nuisette bleue à balconnet que j'avais vue en vitrine. Bella était divine avec cette tenue, elle souriait tout en se regardant dans le miroir.

- Tu as raison, elle me va bien !

- Tu es parfaite dedans Bella.

- Mais elle est trop chère chéri…

- Bella tu t'es fait tirer dessus, j'ai échappé à un crash d'avion… la vie peut être courte, et de l'argent on en a, alors utilisons-le. Une fois mort on n'en n'aura plus l'utilité ! Fais-toi plaisir Bella.

- Hum… je vais en essayer d'autres et réfléchir.

- Ok.

Pour moi c'était tout réfléchi. Je reverrai Bella dans cette nuisette ! Elle me montra d'autres modèles, un autre me plaisait, et alors que Bella se rhabillait je prenais les articles qui m'avaient plu et allais à la caisse. Bella me rejoignis et écarquilla les yeux.

- Tu me prends tout ça ?

- Oui.

- Mais tu es fou ?

- On augmentera les honoraires du cabinet.

- Edward…

- Bella, fais-moi plaisir, ne râle pas. Ils ne te plaisaient pas ?

- Euh, bah…

- Tu rougis, donc c'est oui.

- On a un mariage à payer n'oublie pas.

- Fais-moi confiance, je ne suis pas prêt de l'oublier.

- Merci Edward.

- De rien poulette !

- Je te jure que je vais finir par te frapper et te faire passer l'envie de m'appeler comme ça !

Je ris et l'embrassais sur la tête pendant que la vendeuse mettait nos achats dans un sac. Nous la remercions et je pris Bella par la taille en sortant. Il était presque 18h quand nous arrivions chez nous, tous les cadeaux étaient restés dans la voiture en attendant qu'on puisse les cacher sans que Carlie nous voit faire. Arrivés devant la porte de l'appartement Bella m'arrêta en tirant sur mon poignet.

- Qu'est-ce qui ce passe ?

- Je voulais encore te dire merci. J'ai passé une bonne journée au final, ça m'a fait très plaisir de passer du temps rien que nous deux, comme ça. Merci de m'avoir écoutée et raisonnée à propos de ma mère. Merci aussi pour la lingerie, les modèles que tu as choisis étaient ceux que je voulais. Je t'aime Edward, je n'arrête pas de le dire, mais même ce mot ne représente pas assez tout l'amour que j'ai pour toi. Juste merci, tu me rends heureuse…

- Tu vas me faire pleurer Bella…

- Ferme-la et embrasse-moi à en perdre la raison !

Je souris et capturais ses lèvres pour le baiser qu'elle attendait. J'étais doux tout en restant ferme et passionné, nos langues bataillaient l'une contre l'autre, j'explorais chaque recoin de sa bouche, une de mes mains malaxait ses fesses, alors que l'autre inclinait sa tête de façon à intensifier notre baiser.

C'est tout essoufflés et rougis par les émotions que nous nous séparions l'un de l'autre, je lui souriais et ouvrais la porte de l'appartement. J'avais hâte qu'on enlève les points de sutures de Bella, j'avais hâte de retrouver une intimité qui commençait sérieusement à me manquer.


C'est fini pour cette fois.

A la semaine prochaine

Et n'hésitez pas à commenter.

biz

Lexi