Bonsoir.

Avant de commencer, je fait la pub pour une amie, alors aller faire un petit tour sur sa page facebook.

www. facebook LeMondeDEmmaJenkins ? ref = stream

(sans les espaces bien sûr)

Elle se lance pour publier son livre.

Merci pour elle.

Pour en revenir à l'histoir

Voilà le suite avec la rencontre avec les parents d'Edward.

Bonne lecture et merci à toutes !


La semaine s'était passée calmement, Edward et moi avions commencé à chercher des maisons sur le net. Pour lui il était plus simple de vivre à Los Angeles mais il n'excluait pas de vivre à New York, je lui avais dit que je m'en moquais un peu maintenant de vivre à New York. Nous avions repéré plusieurs maisons, où devrais-je dire villas à visiter à Los Angeles.

Concernant notre relation tout allait toujours bien, Edward avait confirmé à la télévision notre idylle et maintenant pas mal de gens savaient qui j'étais et je ne m'étais pas fait beaucoup de copines avec cette annonce. Pas mal de journaux avaient lancé les paris sur la durée de notre relation, ça nous faisait rire, ils se basaient sur des sources que nous ne connaissions pas et qui affirmaient des choses que nous n'avions jamais dites. Je trouvais ça pathétique.

- Hou hou Isabella, Edward vous parle !

- Hein ? Oui, pardon je ne t'écoutais pas.

- Sans blague. Tu penses à quoi ?

- Rien de spécial, tu disais quoi ?

- Tu as fini tes bagages ? J'allais appeler pour que le bagagiste vienne.

- Oui, oui c'est bon.

Je fis un dernier tour dans la chambre pour voir si je n'avais rien oublié, au pire Alice saurait à qui c'est. J'avais passé la soirée avec elle hier pour lui dire au revoir, je ne savais pas quand je la reverrais, j'étais triste, nous n'avions pas rattrapé le temps perdu mais bon les parents d'Edward nous attendaient Je n'étais pas angoissée, Edward les avait décrit comme des personnes simples, Emmett m'avait dit qu'ils étaient cools qu'il en avait passé du temps chez les Cullen et qu'il les aimait beaucoup et que je n'avais rien à craindre d'eux.

C'est donc le cœur léger que je partais en voiture avec mon amoureux. Dans la voiture je lui imposais ma musique. En France j'avais découvert un chanteur, Mika et j'adorais ce qu'il chantait, je chantais tous les titres jusqu'à en rendre fou Edward. En plus il avait de la chance, j'avais ses trois albums ! En arrivant il chantonnait l'air du single Celebrate.

- Tu chantes Edward !

- Non !

- Si tu chantes !

Je me remis à chanter le refrain.

- Mais tu m'agaces…

- Non, tu m'aimes comme un fou.

- Le pire c'est que c'est vrai. Allez viens.

Il me prit la main et nous allions sonner à la porte, j'étais contente de revenir ici, rien n'avait changé, c'était toujours aussi beau. C'est la mère d'Edward qui ouvrit la porte. Elle prit son fils dans ses bras et l'embrassa avant de se tourner vers moi.

- Bella je suis ravie de vous rencontrer enfin ! Je peux vous appeler Bella n'est-ce pas ? Appelez-moi Esmée.

- Oui bien sûr. Enchantée de vous voir moi aussi.

- Venez entrez, Edward décharge la voiture avec ton père, venez Bella je finissais la cuisine, Edward m'a dit que vous étiez très bonne cuisinière.

- J'essaye oui.

Elle m'entraînait dans la cuisine, je regardais Edward qui avait un large sourire, c'était bon signe.

- Je peux vous aider dans quelle chose ?

- Heu si vous voulez bien faire la vinaigrette. Vous avez fait bon voyage ?

- Oui, les routes étaient bien dégagées. Je tenais à vous remercier de m'avoir invitée et accepté de m'accueillir.

- C'est normal ! Edward est grand maintenant, il était temps qu'il trouve la bonne personne. D'après ce que j'ai compris Edward vous a demandé en mariage.

- Heu oui…

- Maman ? C'est quoi ce chien que tu as adopté, il est moche !

- Je critique tes choix Edward ? Je ne pense pas, alors je te prie de respecter les miens.

- Oui, enfin bon… j'ai mis toutes nos affaires dans ma chambre Bella.

- D'accord.

- J'ai eu aussi des nouvelles pour tes affaires, tout est enfin arrivé chez moi à L.A. Tu n'as plus rien à Paris.

- Il leur en aura fallu du temps !

- Oui, mais bon maintenant c'est bon. Faut mettre la table maman ?

- Non elle est mise. Ton père a ouvert le vin ?

- Oui.

- Bon apporte l'entrée s'il te plaît, Bella vous pouvez l'aider ? J'arrive.

Je prenais un des plats et suivais Edward dans le salon, la table était joliment dressée, le père d'Edward finissait d'ouvrir les bouteilles pour le repas.

- Papa, voici Bella. Bella, je te présente mon père Carlisle.

- Enchantée Monsieur Cullen.

Je lui tendais ma main mais il se contenta de me scruter de la tête aux pieds et d'hocher la tête. Je baissais mon bras en fronçant les sourcils, je sentais comme un froid envahir la pièce, je regardais Edward qui semblait ne pas comprendre ce qui venait de se passer. Esmée arriva et nous nous installions à table, d'abord ils parlèrent d'Edward, de ses projets professionnels, de ce qui était en cours et des premiers résultats d'audience de son dernier film.

Emmett avait dit cool ? Bah je ne m'étais jamais sentie aussi transparente que maintenant le petit manège dura jusqu'au dessert. J'étais même étonnée quand Carlisle me posa une question.

- Vous êtes journaliste Isabella ? C'est ça ?

- Heu, j'aurais aimé l'être mais non je ne le suis pas.

- Vous n'avez pas trouvé de travail ? Vous avez sans doute mal cherché, il y a toujours de la place dans ce monde.

- Oui, c'est sûrement de ma faute.

- Donc vous êtes femme de chambre ?

- Etais, puisque j'ai démissionné de ma place à Paris pour suivre Edward.

- C'est un vrai conte de fées votre histoire. Et Emmett est votre frère ?

- Oui.

- Cette histoire aussi tient du miracle. Vous avez fait des tests pour prouver votre lien de parenté.

- Je peux vous demander où vous voulez en venir ?

- Je veux juste savoir vos intentions.

- Carlisle arrête !

- Non, c'est mon fils et je veux savoir où il s'engage et avec qui. Alors Isabella ?

- Heu… je… j'aime Edward et je... veux rester près de lui et faire ma vie avec lui. Pourquoi doutez-vous de moi ?

- Parce que ça doit être bien arrangeant pour une femme de chambre qui a du mal à gagner sa vie d'avoir séduit un homme riche et célèbre. Vous avez dit avoir démissionné vous vivez donc aux crochets de mon fils ?

- Je n'étais pas d'accord au début…

- Mais vous n'avez pas dû résister longtemps à l'appel d'une vie confortable.

- Je ne suis pas du genre à élaborer de tels plans.

- Mais la tentation est grande. En plus vous êtes élevée au rang de personne publique.

- C'est une chose dont je me moque complètement. J'aime Edward.

- Et j'aime mon fils également.

- Mais pour vous la misérable petite femme de chambre que je suis ne mérite pas d'attirer l'attention d'un homme comme Edward. Certes il est riche et célèbre, mais il n'en reste pas moins un homme et moi une femme. Et je tiens à vous rappeler ou à vous apprendre qu'entre lui et moi c'est lui qui a fait souffrir l'autre en premier !

- Vous êtes partie une fois rien ne vous empêche de recommencer. Vous pouvez très bien avoir accepté ces réconciliations pour vous venger.

- Papa arrête ça suffit, Bella n'est pas…

- Non Edward, laisse tomber, ma petite personne ne mérite visiblement pas d'être défendue ou même aimée. Excusez-moi de ne pas rester, je ne voudrais pas profiter davantage de votre accueil.

Je me levais et sortais par la première porte qui se présentait à moi. J'atterrissais sur la plage et marchais d'un pas décidé. Je ne savais pas où j'allais mais j'étais furieuse. J'étais honnête avec Edward, je l'aimais et je n'avais aucune intention de me servir de sa fortune pour m'assurer une petite vie confortable. En plus il fallait que je prouve qu'Emmett était mon frère, génial !

Dire que cette présentation devait se passer comme sur des roulettes ! Tu parles oui. En plus j'étais en train de me geler, il faisait super froid et je n'avais qu'un petit gilet pour me couvrir. Je quittais la plage par un petit sentier pour atteindre les rues de la ville, j'avais envie d'appeler Alice, mais mon téléphone était dans mon sac qui était dans cette fichue maison. J'allais m'asseoir sur un des bancs qui étaient dans le parc. Si le père d'Edward pensait ça, d'autres personnes devaient être de son avis également.

Je ne sentais plus le froid sur moi, je n'arrivais pas à bouger. Je ne sais pas combien de temps je restais assise ici mais plus ça allait plus j'avais sommeil. Je ne voulais pas rentrer, je voulais Edward mais je ne voulais pas me retrouver face à son père, je n'aimais pas ses insinuations, elles étaient infondées et complètement fausses. Alors que mes yeux se fermaient doucement et que mon esprit divaguait, je sentis des mains chaudes sur mes joues froides.

- Bella ? Mon Dieu tu es gelée ! Bella tu m'entends ? Je t'ai cherchée partout, ça fait des heures.

- Edward…

Edward était là, il me donnait sa veste et frottait ses mains contre mes cuisses et mes bras.

- Je suis là mon amour. Ça va aller…

- Je t'aime…

- Moi aussi Bella. Je t'aime, tu es tout pour moi.

- J'ai froid…

- Je te ramène au chaud. On ne croisera pas mon père à la maison. Je vais te porter.

Je me laissais porter, mais j'avais toujours sommeil. Edward me ramenait vite chez lui et allait me poser sur le lit. Il me déshabilla et me mit dans les draps. J'entendais sa mère parler de je ne sais pas quoi pour me réchauffer.

- Bella tu m'entends bébé ?

- Je t'aime…

- Je sais chérie, il n'aurait jamais dû dire ça, je ne comprends pas ce qui s'est passé.

- Je t'aime…

- Moi aussi Bella. Je t'aime et je m'en fous que tu vives à mes crochets. Repose-toi chérie, on parle demain.

- Reste.

- Oui, je reste.

Il se glissait dans les draps et m'embrassait. Je me collais à lui, je me réchauffais peu à peu et m'endormais. Je me réveillais le lendemain seule dans le lit, j'entendais des cris de dispute dans le salon, je m'asseyais dans le lit pour attendre que tout s'arrête. Edward surgit à un moment par la porte à m'en faire sursauter.

Nous nous regardions et je fondais en larmes. Il se précipitait pour me prendre contre lui, je lui répétais que j'étais désolée et que je l'aimais, que son père avait tort et je le suppliais de ne pas me laisser. Il me réconfortait et montrait une très grande patience quand je me calmais puis il m'embrassa.

- Écoute mon bébé, je ne sais pas ce qui s'est passé dans la tête de mon père, je ne l'ai pas reconnu. Ma mère est furieuse contre lui aussi. Je te propose de partir, on va chez moi à L.A et on continue notre vie ok ?

- Oui.

- Rose nous a réservé un vol, on fait le voyage de nuit. Tu as faim ?

- Oui un peu. Je suis désolée.

- Je t'aime. Tu m'as fait peur ma puce… j'ai eu si peur.

Je me serrais contre lui jusqu'à ce qu'on frappe à la porte. Esmée passa la tête, Edward lui dit d'entrer, elle arriva avec un plateau petit-déjeuner.

- Ho Bella je vous présente toutes mes excuses ! Je ne comprends pas. Ce n'était pas mon mari hier ! Comment ça va ce matin ?

- Bien merci.

- Mangez, vous nous avez fait peur hier soir. Vous rentrez alors ?

- Oui, on va aller chez moi et visiter quelque maison je pense. Enfin on verra.

- Oui... Je suis désolée encore. J'aurais vraiment aimé que tout se passe bien, je n'ai rien vu venir. Moi je vous donne ma bénédiction !

- Merci maman.

- Merci Esmée.

- Allez manger, reprenez des forces Bella.

À ma grande surprise elle m'embrassa sur le front et nous laissa.

- Edward je te jure que je t'aime, ce n'est pas par intérêt.

- Je le sais ma chérie. Je reste avec toi et un jour ou l'autre mon père verra bien que nous deux c'est pas seulement pour l'argent. Allez mange ma puce.

- J'ai plus vraiment faim pour l'instant là…

- Tu veux quoi ?

- Toi.

Il souriait, posait le plateau dans un coin de la chambre, fermait la porte à clef et les stores, nous nous étions fait avoir une fois mais pas deux. Il venait m'embrasser et nous faisions l'amour tendrement. Pas de grands cris, juste quelques gémissements, pas de gestes brusques, seulement de l'amour.

Une fois l'orgasme passé et les idées retrouvées nous nous câlinions et finalement nos ventres réclamèrent famine. Nous mangions donc le petit déjeuner ensemble, puis nous restions au lit toute la matinée. Edward passait plusieurs coups de téléphone pour qu'on visite des maisons, nous avions 4 visites de caler pour la semaine, ensuite on irait chez mes parents pour qu'ils rencontrent Edward. Je pense qu'au mieux ça se passerait bien et qu'au pire ça ne se passerait pas aussi mal que moi.

Et début d'après-midi nous partions des Hamptons pour l'aéroport. Dans l'avion je me calais contre lui, nous parlions un peu de tout, les heures passaient et la nuit tombait.

- Quand on sera arrivés, panique pas en voyant mon appartement, c'est pas décoré, les meubles c'est les cartons…

- Comme ça pas besoin de les faire pour déménager.

- Oui pas bête. J'espère qu'on va vite trouver.

- Oui moi aussi. M'en veux pas mais je suis fatiguée.

- Bien sûr bébé, dors… Bonne nuit mon amour.

- Je t'aime.

Il m'embrassait et allongeait mon siège, je m'installais le plus confortablement possible et sous les caresses de mon fiancé je m'endormis, la nuit fut agitée, ce n'était pas très confortable. Parfois j'embêtais Edward jusqu'à le réveiller et faisais l'innocente en feignant le sommeil, mais au bout d'un moment il arrêtait mon manège en me piégeant lui aussi.

Finalement l'avion entama sa descente, nous étions arrivés. J'étais prête pour mes premiers pas dans la cité des anges, il me conduisait chez lui, un bel immeuble dans un beau quartier. L'appartement était au 4ème, je montais donc avec lui dans l'ascenseur mais il s'arrêta devant la porte.

- Je te préviens bébé, il y a le minimum vital, c'est pas décoré je te l'ai dit déjà, il va y avoir tes cartons et je suis même pas sûr qu'il y ait de quoi manger dans le frigo. Alors ne panique pas s'il te plaît.

- Ok, mais tu te répètes.

- Je sais, ça m'angoisse.

- Mais non.

- Aller, montre-moi.

J'entrais dans l'appartement et effectivement c'était pas le grand luxe. Le salon contenait ses meubles et mes cartons, sinon il y avait une télé, un canapé et une table basse. Il n'y avait de la vaisselle que pour 2 personnes, le frigo était bien vide. La chambre était peut-être la pièce la plus fournie, un grand lit au drap blanc et les vêtements à même le sol mais en piles.

- Tu es certain de gagner 12 millions par film ? Tu veux des draps blancs à l'hôtel pour te rappeler ici ?

- Non ! Chez mes parents les draps sont blancs et dans les Hamptons aussi. Ça te plaît ?

- C'est… pas commun. Par contre, j'aime bien ton lit.

- Viens ici toi !

Je souriais et nous inaugurions ma première venue dans cette chambre.


Alors ?

Vous vous y attendiez à l'accueil ?

Dite-moi.

Biz et à la semaine prochaine

Lexi