Disclaimer : Vous aimez ça que je rappelle que Glee n'est pas à moi parce que sinon j'aurais pas autant de mal à payer mes impôts hein! Vous êtes une bande de sadiques! M'en fout parce que Carla, Karl, Chloé, Lucía, Carlos, Chipie, Frisbee et Sarah, ils me rapportent pas un radis mais ils sont à moi rien qu'à moi (OK, un peu à Porcelain aussi pour certains). Et puis le café en face de l'hôpital avec sa serveuse, la maison de Sebastian, l'appartement de Sarah et le parc de Westerville, ça aussi c'est moi toute seule.
On me réclame à corps et à cris LE commentaire qui a clôturé le dernier chapitre (ici et/ou sur twitter, personne a rien demandé sur tumblr, mais ça doit être parce que j'y ai pas de compte) et donc, je suis là pour satisfaire mes lecteurs... Mais pas aujourd'hui, parce que j'ai pas envie.
Porcelain : Oui, comme tu le vois, j'ai utilisé certains des prénoms que tu m'a suggérés. Je me suis crée une base de donnée 'prénoms pour futurs personnages' avec tous les autres et j'ai une liste des prénoms déjà utilisés, ils devraient prendre exemple à Glee. Tu sais déjà que je les utiliserai pas tous. Heu... Attends, tu le sais hein que Bernadette ça va pas être possible?
Surpriiiiiise?
Quoi? Fallait bien un moyen de les reconnecter ces deux là parce que si on attend qu'ils le fassent d'eux même, comme dirait Guenièvre à Lancelot : ''On est pas sorti du sable''.
J'aime tata Sarah moi aussi, elle est là pour un moment. I swear.
Je note que tu ne me fais pas du tout confiance quand je dis que j'ai fait un chapitre sympa où on va pas pleurer. Ca fait plaisir! Pour la peine, tu vas devoir attendre pour connaître le contenu du commentaire (et c'est pas juste parce que j'ai pas encore décidé qui l'a écrit et ce qu'il contient.).
Le Scandals était plutôt calme pour un vendredi soir. D'accord, peut-être que le fait qu'il soit à peine 22h expliquait sûrement ça.
« Un whisky s'il te plaît. » commanda l'adolescent au barman.
« Mauvaise journée? » demanda une voix à sa droite.
« Essaie plutôt mauvaises semaines. » répondit-il sans lever la tête de son verre.
Il prit une gorgée de son whisky, le laissant lentement couler dans sa gorge, brûlant. Il sentit une main se poser sur sa cuisse, il leva la tête vers son voisin.
« Carlos, qu'est-ce que...? »
« Je peux t'aider à oublier ça si tu veux. »
Il posa sa main sur celle de Carlos pour la repousser doucement.
« Pas ce soir, merci. »
« Pourquoi? Tu espères trouver mieux que moi ce soir? Regarde autours de toi gamin. »
« Je suis pas d'humeur, c'est tout. » lâcha-t-il en buvant une nouvelle gorgée.
« Je veux pas t'obliger, mais franchement, tu as la tête de celui qui n'a besoin de rien d'autre. »
« Ouais ben désolé, tu vas pas me baiser contre un mur dans les toilettes ce soir. »
« C'est pas ce que je proposais. »
« Et je vais pas te sucer entre deux voitures dans le parking non plus. »
« Hé, du calme! Mon appartement est pas loin et je compte pas te faire faire quoi que ce soit que tu ne voudrait pas. »
Il regarda sa montre, il était à peine 22h30. Il n'avait pas donné d'heure, mais son rendez-vous n'allait sûrement pas venir si tôt. Et il était nerveux, très nerveux.
« Si tu veux, on ne fera que parler, mais tu as vraiment besoin de te détendre. Et pas comme ça. » ajouta Carlos en montrant son verre.
L'adolescent vida son verre d'un trait, se leva, commença à se diriger vers la sortie puis se tourna vers Carlos.
« On y va? J'ai pas toute la nuit non plus! »
« Je m'en voudrais de te faire rater ton couvre feu gamin. » lança Carlos en le rejoignant et en passant un bras autours de sa taille. « Si vous voulez bien me suivre. » ajouta-t-il malicieusement en entraînant sa conquête hors du club.
Cinq minutes plus tard, ils étaient à la porte de l'appartement de Carlos. Il entraîna le garçon jusqu'à son salon et ils s'installèrent dans le canapé. Ils s'embrassèrent un peu paresseusement et les mains de Carlos se firent baladeuses. Elles parcoururent le ventre et les cuisses du jeune homme à côté de lui. Carlos sembla se souvenir qu'il avait proposé que ce ne soit rien d'autre qu'une discussion. Il détacha ses lèvres de celles de l'adolescent mais continua à faire remonter sa main le long de sa cuisse, s'approchant de plus en plus de son entrejambe.
« Tu veux en parler? »
L'autre ne répondait pas, les yeux fermés. Carlos déboutonna lentement le jean du jeune homme et glissa une main dedans tout en lui mordillant l'oreille.
« On arrête si tu veux. Dis-moi. »
Il n'eut pour seule réponse qu'un hochement de tête de droite à gauche alors il continua à caresser son jeune amant à travers son boxer tout en parcourant son cou de petits coups de langue.
Carlos aimait ça. Les soupirs qu'il arrachait au jeune homme, sentir ce sexe durcir sous ses doigts, ce corps chaud et vibrant sous ses caresses. Ca lui donnait un sentiment de puissance, en particulier ce jour là. Le sentiment d'avoir remporté un trophé inaccessible, un garçon qui ne se laissait pas approcher de si près par n'importe qui.
Il glissa sa main dans le sous vêtement qui le séparait encore de l'objet de sa convoitise. Il fit courir ses doigts le long du sexe du jeune homme, prenant le temps d'en apprécier la longueur, l'épaisseur, tous les contours. Il descendit le sous-vêtement pour avoir un meilleur accès au membre enflé qu'il entoura de sa main. Il sourit au gémissement qui s'échappa des lèvres du jeune homme. Il le masturba quelques instants tout en faisant glisser sa langue derrière son oreille.
Il relâcha le sexe de l'autre garçon le temps de se pencher vers le tiroir du meuble à côté de son canapé et y prendre un préservatif. Avant même que l'adolescent ne s'en soit rendu compte, Carlos avait repris son sexe en main, accentuant un peu la pression de ses doigts. D'une main experte, il sorti le préservatif de son emballage et le déroula rapidement sur l'appendice entre ses doigts.
Sans perdre un instant, il se pencha en avant et prit toute la longueur de son amant entre ses lèvres. Il esquissa un sourire autours du membre brûlant en sentant le corps de sa conquête s'arquer et en entendant le râle qui s'échapa de sa gorge. Il imprima un va et vient mais après à peine quelques allers retours, il le sentit pulser entre ses lèvres, un cri rauque emplissant ses oreilles.
Il se retira, un coup d'oeil lui confirma que l'autre avait éjaculé. Il retira le préservatif, le jeta dans une poubelle pas loin de là.
« C'était du rapide, à croire que c'était la première fois que tu te faisais sucer. » dit Carlos en riant.
L'autre rouvrit les yeux et se releva comme s'il avait reçu une décharge électrique. Il remit en place son sous-vêtement, reboutonna son jean.
« Heu, il faut que j'y ailles. Heu... On s'appelle. »
Il attrappa sa veste et disparut aussi vite que s'il avait vu un fantôme.
A minuit, Sebastian entra au Scandals et donna un coup d'oeil circulaire. Un sourrire se dessina sur ses lèvres quand il repéra Dave assit au bar devant un verre quasiment vide. Il se dirigea vers lui sans hésiter.
« Hé, Karofsky, tu es venu? » lança-t-il en s'asseyant à côté de Dave et en posant une main sur son épaule.
« On dirait bien puisque tu as ta main sur mon épaule. » répondit Dave d'un air sombre.
« Ca a pas l'air d'aller, dis moi. »
« Si, ça va très bien, merci. » répondit-il un peu agressif.
David vida son verre et fit signe au barman.
« Un autre. » dit-il en levant son verre « et sers ce qu'il veut à... machin là à côté de moi, c'est ma tournée. » ajouta-t-il en montrant Sebastian.
« Il en a bu combien? » demanda le Warbler au barman.
« J'ai arrêté de compter il y a une demi heure. »
« Et tu as arrêté le compte à combien? » interrogea-t-il après avoir poussé un soupir agacé.
« Je sais pas, une dizaine. Plus celui qu'il a bu avant de partir avec Carlos. Première fois que j'en vois un revenir après, il a pas dû avoir son compte, c'est pour toi ça. »
« La classe Marvin, y a pas à dire. Et tu t'es demandé comment il allait rentrer chez lui après ça? »
« Ca va Sebastian, je suis pas sa nounou moi, je suis barman. »
« C'est bon Marvin. Vas servir tes autres clients, je le ramène chez lui. »
« Hé, je vous signale que je suis là, et je compte pas partir maintenant. Marvin, j'attends toujours mon verre. »
« Paye moi déjà ceux que tu as bu. »
Dave sortit son portefeuille de sa poche pour en sortir un billet qu'il posa sur le bar. Un morceau de papier froissé en tomba, Sebastian le ramassa et le glissa distraitement dans sa poche.
« Allez, sers moi ce verre maintenant. »
« Oh, non, non, non, la boutique ferme, nous on rentre à la maison, allez viens par là. Au revoir Marvin. »
Sebastian passa un bras de Dave autours de ses épaules pour l'aider à se lever.
« Oh, je suis pas un garçon facile Smythe, lâche moi. »
« Pas d'inquiétude, je fais pas ça avec un mec qui s'en souviendra pas le matin parce qu'il avait trop bu. »
« Je veux rester, il faut que je me trouve des amis. »
« OK. On t'en trouveras une autre fois. Et ailleurs. C'est pas des amis qu'on trouve ici. »
« Je t'ai bien trouvé ici toi. »
« C'est bien ce que je dis. » marmona Sebastian. « Allez, grimpe. » ajouta-t-il en ouvrant la portière de sa voiture.
Il s'installa au volant pendant que l'autre adolescent s'asseyait sur le siège passager et commençait à s'endormir. Sebastian soupira et se pencha pour attacher la ceinture de son camarade.
« Tu habites où? »
« Westerville. »
« Mais encore? »
Un ronflement lui répondit, il poussa un long soupir.
« Bon ben, je te ramène chez moi. »
Le trajet se passa presque silencieusement, à peine troublé par Sebastian qui fredonnait doucement quelques airs qu'il devait répéter pour la prochaine représentation des Warblers dans une maison de retraite.
Deux heures plus tard, il gara la voiture dans la grande allée qui menait à la maison. Il jeta un regard à son passager, se demandant comment lui faire atteindre l'une des chambres ou au moins le canapé du salon, parce qu'il ne se voyait pas du tout soulever Dave et le porter jusque là comme un enfant. Il poussa un nouveau soupir, sortit de la voiture et la contourna pour ouvrir la portière côté passager.
« Bon, il faudrait que tu te réveilles maintenant. » dit-il en secouant doucement le garçon endormi.
« Oh non, j'ai encore sommeil. »
« Juste un petit effort et tu auras toute la nuit dans un vrai lit. »
Sebastian passa un bras autours de la taille de Dave et le soutint pour sortir de la voiture et entrer dans la maison. Jamais il n'avait trouvé les escaliers menant au premier étage aussi haut sans avoir bu une seule goutte d'alcool de la soirée.
Ils arrivèrent tant bien que mal jusqu'à sa chambre et il laissa quasiment tomber son fardeau sur le lit.
Il se dirigea vers son placard et considéra une pile de tee-shirts de couleurs différentes sur l'étagère du bas. Il parcourut les étiquettes jusqu'à trouver ce qu'il cherchait.
« XL, ça devrait faire l'affaire. »
Il sortit le tee-shirt de la pile et le déplia. Il grimaça en voyant le motif mais la fatigue le prenait et il ne voulait pas s'attarder sur ces détails. Il jeta un nouveau regard vers son lit.
« Tu ne vas pas m'aider du tout hein? »
Bien sur, il ne reçut aucune réponse. Dave s'était rendormi. Il soupira encore une fois et s'assit au bord du lit. Il fit rouler Dave sur le dos et déboutonna sa large chemise.
« Tu devrais pas cacher tes muscles sous des vêtements aussi larges, tu laisses croire qu'il y a plus de gras que ce qu'il y a vraiment. »
Au prix de contorsions, il réussit à enlever ses vêtements à Dave, lui laissant seulement son boxer et à lui enfiler le tee-shirt qui épousa son torse musclé. Sebastian renonça à l'idée de déplacer le footballeur de sa chambre, il rabattit tant bien que mal une partie de la couette sur lui.
Il alla chercher un verre d'eau à la cuisine, le posa sur la table de nuit avec un tube d'aspirine . Sur un bout de papier, il griffonna : Tu devrais avoir besoin de ça au réveil. Il le posa à côté du verre et s'en alla dormir dans l'une des nombreuses chambres d'amis.
Essayer de dormir était plus juste d'ailleurs.
