Disclaimer : Ah ben non, je ne possède toujours pas Glee. Le plan 'on couche ensemble mais non, non, on est justes potes et c'est pas grave même si l'un des deux a un copain à New York'... comment dire, sur ce coup là, ça part un poil en sucette à mon avis.
J'avais oublié un petit détail en faisant ma mise en page quand j'ai publié le dernier chapitre au départ... J'avais oublié de mettre en gras les parties que je voulais en français dans la conversation entre Chloé et Sebastian. J'ai corrigé cette erreur. Il n'est pas nécessaire de relire le chapitre si vous l'avez lu avant que je fasse la correction. Il faut juste savoir que quand Chloé et Sebastian se parlent, ça peut être aussi bien en anglais qu'en français, comme ça sort de leurs bouches.
Si comme moi vous avez pesté comme des fous après RIB parce qu'ils faisaient traîner en longueur les débuts de Klaine (me demande combien de mecs dans 20 ans chercheront leur premier job avec ce prénom pour les freiner), préparez vous à me détester. A me détester énormément. Comme on dit, sorry but not sorry.
Nanou : Non, j'ai pas fait exprès, exprès de pas répondre à tes questions, c'est juste que ça n'était pas le moment de glisser ces réponses là. Heu... Désolée?
Non, tu ne peux pas frapper le père de Sebastian, il n'en vaut pas la peine.
Et... Mais... je viens juste de poster ce chapitre ;p
Dave était étendu sur son lit en sous vêtements, les yeux rivés au plafond. Quelle année il venait de vivre. Il y avait tout juste un an et demi, il avait un avenir tout tracé. Il était l'un des meilleurs athlètes de son lycée, il était populaire, avait des amis. Il n'était pas l'élève le plus brillant du lycée mais il parvenait à maintenir des notes qui lui permettraient d'avoir sa place dans une université d'état. Il était plutôt bien placé pour obtenir une bourse grâce à sa place dans l'équipe de football. Sa vie était sur des rails.
Et il avait tout gâché. Pour un baiser. Pour un garçon. Pour Kurt si sûr de lui, de ce qu'il était. Si différent de lui et pourtant si semblable dans le fond. Il l'avait embrassé... attaqué plutôt. Parce qu'il n'en pouvait plus de cacher ce qu'il était. Et ce geste là avait lentement mais sûrement transformé sa vie. D'abord son expulsion du lycée, qui avait été annulée mais qui restait inscrite à l'encre rouge dans son dossier. Et la culpabilité qui l'avait rongé, la peur d'être découvert parce que Kurt savait. Santana savait. Il avait vécu dans la peur que quelqu'un d'autre encore le découvre, quelqu'un qui ne serait pas prêt à garder l'information pour lui. Il avait changé de lycée, mais là encore il avait essayé de cacher cette attirance honteuse qu'il avait pour les garçons. L'image de Kurt l'avait hanté tout ce temps. Kurt qui avait osé se tenir fièrement sur cette scène dans ce gymnase pour recevoir sa couronne de reine de la promo. Il aurait voulu avoir ce courage mais il avait fui, encore et toujours. Et comme la peur n'évite pas le danger, il avait été découvert. Nick n'était définitivement pas Kurt, il était cruel, sans pitié. Il avait trouvé ça bien trop amusant de faire connaître son secret à toute l'école.
Et alors il y avait eu la tentative de suicide, un nouveau lycée où il avait essayé de ne plus se cacher. Il ne portait pas fièrement sa différence comme Kurt, il n'en faisait même pas état aussi facilement que Sebastian mais il avait arrêté de vivre dans la peur d'être découvert. Il s'était fait quelques amis que ça ne dérangeait pas d'avoir un ami gay. Comme Chris qui n'avait même pas agit différemment avec lui dans les douches que ce qu'il faisait avec n'importe lequel de ses autres coéquipiers même après qu'il lui ai avoué son homosexualité.
Il pensait être enfin sorti de tout ça. Avoir une chance de remettre sa vie sur les rails. Mais à vivre en regardant derrière son épaule, il avait commencé à prendre du retard en classe. Et ensuite, le suicide, les jours manqués, le nouveau transfert... Il avait bien essayé de mettre les bouchées doubles mais ça n'avait pas suffi et la sentence venait de tomber. Il avait échoué à ses examens de fin d'année et il allait devoir refaire son année de terminale. Il allait devoir rester en an de plus dans l'Ohio.
Quelle chance vraiment!
Il ignorait son portable qui sonnait à intervalles réguliers depuis deux heures et la batterie avait finalement abandonné la partie. Depuis dix minutes, seul le silence accompagnait le flot de ses pensées. Il fut tiré de ses réflexions par la sonnette de la porte d'entrée. Il grogna mais ne bougea pas, pensant que le visiteur se dirait que l'appartement était vide et repartirait. Mais pour ça, il aurait fallu que ce soit son jour de chance. Il entendit la porte d'entrée s'ouvrir puis trois coups frappés à la porte de sa chambre.
« Pooky, je sais que tu es là, j'ai croisé Sarah au parc. »
« Qu'est-ce que tu veux Smythe? »
« Moi, rien. »
« Alors qu'est-ce que tu fous là? »
« Je suis en service commandé. Tu m'ouvres? »
« Pourquoi? Tu sais pas ouvrir une porte tout seul? »
La porte s'ouvrit, Sebastian entra et referma derrière lui. Il alla s'allonger à côté de Dave en jetant un coup d'œil à sa montre. Ils restèrent côte à côte, fixant le plafond sans dire un mot. Sebastian regardait Dave du coin de l'œil de temps en temps. Finalement, il regarda à nouveau sa montre.
« Ça fait longtemps que tu admires la vue? »
« Pourquoi? »
« Parce que moi, ça fait juste cinq minutes et je trouve déjà ça d'un ennui mortel. »
« Je te retiens pas. »
« Je te donne vingt minutes. »
« Pour? »
« Lever tes fesses de ce lit, prendre une douche et t'habiller. »
« Pourquoi? »
« Parce que, mon cher, bien que tu sois très sexy dans cette tenue, je pense pas que tu puisse sortir comme ça. A nous deux, on créerait une émeute sexuelle. »
« Comme si tu avais pas l'habitude. »
« Moi j'ai l'habitude, pas toi. Et tu perds du temps. Je t'en rajouterai pas pour le temps que tu passes à papoter. »
« Tu es au courant qu'à cette heure ci le Scandals n'est pas ouvert? »
« Je vais te surprendre, mais figures toi que je suis aussi au courant qu'entre le Scandals et cette chambre déprimante, il y a plein d'autres endroits où on pourrait être. »
« Ah oui? Et où par exemple? »
« La soirée de fin d'année des Warblers... »
Dave se tourna légèrement vers Sebastian, pris son poignet gauche dans les mains pour y regarder l'heure.
« Vous faites vos soirées à 3h de l'après-midi? »
« Non, idiot. Avant la soirée, on va aller faire du shopping. »
« Ah, tu as AUSSI quelque chose contre ma façon de m'habiller maintenant? »
« Si tu continue à discuter, tu n'auras même plus le temps de prendre une douche Pooky. »
« Oh, très bien, j'ai compris, tu me lâcheras pas. » soupira Dave en se levant.
« Aucune chance. » répondit Sebastian avec un grand sourire charmeur.
Dave disparut dans la salle de bain communiquant avec sa chambre. Sebastian en profita pour faire le tour de la pièce. Il n'y trouva pas grand chose pour témoigner de la présence d'un adolescent depuis plusieurs mois. A part l'ordinateur et les livres de cours sur une petite étagère, la chambre était neutre. Pas aussi froide que la chambre d'hôpital dans laquelle il avait rendu visite à Dave quelques mois plus tôt, mais malgré tout sans vie. Il reprit sa place sur le lit juste avant que Dave ne revienne, ne portant rien d'autre qu'une serviette autours de la taille.
Sebastian fixa l'athlète devant lui, surpris. Il ne réussissait pas à détacher ses yeux de l'adolescent qui cherchait quels vêtements porter dans son placard. L'adolescent? Non, plutôt l'homme. Carré d'épaules, le dos musclé. Oubliez les 50kg de trop, ce serait dommage d'effacer le moelleux de ces bras dans lesquels il devait être agréable de se glisser. Sebastian se surprit même à se demander comment ce serait de glisser ses doigts dans les quelques poils qui parsemaient le torse et le ventre du jeune homme. De parcourir la ligne qui semblait donner la direction tout droit jusqu'à...
« Heu Sebastian? Ça va? »
Sebastian secoua la tête pour chasser ses pensées avant de répondre en essayant de reprendre sa contenance.
« Hein? Heu oui, pourquoi? »
« Ben t'étais un peu bloqué la bouche ouverte et tu bavais presque. On aurait dit que tu faisais une attaque cérébrale ou quelque chose. »
« Dépêche toi, il ne te reste plus que cinq minutes. » lança Sebastian qui avait repris sa contenance.
Il replongea dans ses pensées, se forçant à fixer le plafond. Quand il avait ramené Dave du Scandals ce fameux soir, il l'avait déshabiller, mais il était tard, il était fatigué, il s'était concentré sur la tâche. Et d'abord, depuis quand il avait ce genre d'idées à propos de la graisse et des poils? Il fallait qu'il se reprenne.
Il sentit le matelas à côté de lui s'affaisser légèrement et la main de Dave frôler le dos de la sienne.
« Tu commences à prendre goût à l'observation du plafond? Ça m'arrange, j'ai pas besoin de nouveaux vêtements. »
« Qui a parlé de nouveaux vêtements? »
« Heu... toi si je me souviens bien. »
« Je me souviens avoir parlé de shopping, pas de vêtements. »
« C'est sous entendu non? »
« Je crois pas non. » répondit Sebastian en remuant un peu ses doigts contre la main de Dave. « Je pensais acheter de quoi rendre cette chambre un peu plus vivable. Vu que tu dois y rester encore un an. »
« Comment casser l'ambiance. » soupira Dave.
« Ouais, je sais. Je suis content que tu te sois raté en fait. » dit Sebastian en se redressant.
« Ah ouais et pourquoi? »
« Parce que je suis égoïste, que je me suis pas exactement fait des dizaines de copains dans le coin et que du coup je suis content que tu sois là pour ma dernière année. » répondit Sebastian sans se retourner vers Dave.
« T'es pas banal comme garçon. » dit Dave en éclatant de rire.
« Ça t'auras au moins fait rire. » dit Sebastian, toujours dos à l'autre garçon.
Dave se redressa à son tour et donna un petit coup d'épaule à Sebastian.
« Hé, tu me voles la vedette là. C'est moi qui devrait faire la tête. C'est moi qui ai raté ma vie. »
« Tu as raté une année, pas ta vie. Allez viens, allons dévaliser les magasins de décoration. » lança Sebastian en sautant du lit.
Il se tourna vers Dave, une main tendue vers l'autre garçon qui l'attrapa et se leva du lit.
« Tu me fais penser à Kurt quand tu dis des choses comme ça. »
« Oh par pitié, tu vas pas me comparer à lui. »
« Ce serait pas une insulte tu sais. »
« Hum, ça c'est ce que tu dis. Mon point de vue est différent. »
« Je sais que tu l'aimes pas mais... »
« Il se conforme exactement au stéréotype de l'homme gay qu'aiment voir les hétéros parce que ça les rassure sur leur propre sexualité. »
« Il est un peu plus que ça, il faut juste apprendre à le connaître. »
« Très peu pour moi merci. »
« D'accord, on n'a qu'à se mettre d'accord sur le fait qu'on n'est pas d'accord sur ce sujet et éviter d'en parler. »
« D'accord. »
Les deux garçons sortirent de l'appartement, Dave s'installa dans la voiture de Sebastian. Avant de le rejoindre, ce dernier tira son téléphone de sa poche pour envoyer un texto.
De Sebastian à Yogi : Il accuse le choc mais tout ira bien.
De Yogi à Sebastian : Merci
Il se glissa ensuite dans son siège et démarra la voiture. Ils roulèrent en silence jusqu'au centre commercial le plus proche. Avant de descendre de la voiture, Dave se tourna vers Sebastian.
« S'il te plait, dis-moi que tu ne vas pas me prendre la tête pour choisir entre cinquante nuances de gris [1]. »
« Oh par pitié non, je suis un mec moi, je suis pas Hummel. »
« Sebastian! »
« Oui, je sais, pardon. »
« Vous avez des points communs en fait. »
« Oh s'il te plait non. » grogna Sebastian.
Dave sortit de la voiture en riant. Sebastian fit mine de soupirer dramatiquement mais ne put réfréner un petit sourire en sortant lui aussi de la voiture.
« On commence par quoi? Les murs? Les rideaux? Acheter un bureau? » demanda Sebastian en posant une main dans le dos de Dave.
« Heu... Je compte pas acheter de bureau vu que je travaille jamais dans ma chambre et j'aime assez les rideaux qu'il y a déjà. »
« Donc on s'occupe des murs. » trancha Sebastian en dirigeant Dave vers un magasin où ils pourraient trouver la peinture qu'il leur fallait. Une fois dans le rayon, Dave se planta devant le choix de couleurs. Sebastian vint derrière lui posant les mains sur ses épaules et se penchant un peu par dessus son épaule.
« Personnellement, j'hésiterais entre Titanium, Volutes et Galet. [2] » plaisanta-t-il, arrachant un petit rire à Dave.
« En fait, je crois que j'aimerais mieux du bleu. »
Un homme d'âge moyen passa à ce moment là et leur jeta un regard désapprobateur. Dave le voyant se dégagea des mains de Sebastian en baissant la tête. La vieille dame juste à côté d'eux se tourna dans la direction où l'homme avait disparu et marmonna.
« Quel crétin. »
Sebastian se tourna vers elle, doublement surpris de sa réaction alors que Dave, trop ébranlé par l'incident, ne l'avait même pas remarquée. Sebastian nota l'air sombre de son ami et lui posa une main sur l'épaule, mais Dave se dégagea à nouveau.
« Hé Pooky. Y aura toujours des idiots pour juger ta façon de vivre sans te connaître. Laisse les dire. »
« Vous êtes adorables tous les deux. » leur dit la vieille dame.
« Merci madame. » répondit Sebastian en cherchant où étaient rangés les bleus. « Bon alors voyons voir... Bleu Ciel... Bleu Fjord... Bleu Rêveur. Lequel tu veux? »
« Je ne vois pas la différence. » intervint la vieille dame.
« Moi non plus. » ajouta Dave avec un petit rire humide.
« Hé, moi non plus! Tu veux qu'on appelle Kurt pour lui demander? » plaisanta Sebastian.
« Non, surtout pas, tu ne mettras jamais un pied à ta soirée si tu fais ça. »
« Je propose de prendre Bleu Rêveur, j'aime bien le nom. »
« Moi aussi »
« Alors Bleu Rêveur, ça ira bien avec la couleur de tes yeux en plus. »
« J'ai les yeux... » commença Dave.
« Chut... Si je te dis que ça ira bien avec. » coupa Sebastian. « On peut vous aider madame? »
« C'est très gentil de proposer mais mon petit fils va arriver, il gare la voiture. »
« D'accord. Bonne fin de journée alors. »
« Merci les enfants. »
Les deux adolescent complétèrent leurs achats avec une lampe de chevet assortie aux rideaux, une deuxième étagère et un pouf.
« En fait, ce qu'il manque surtout, c'est quelque chose aux murs. » annonça Sebastian une fois revenus à la voiture.
« C'était pas pour les murs le Bleu Rêveur? »
« Si, mais il faudrait aussi accrocher des posters, des photos. »
« Genre? »
« Je peux pas choisir à ta place. Des photos de tes copains par exemple. Des posters de quelque chose qui te plait... je sais pas moi, une affiche de film ou de comédie musicale ou un poster de football. Une photo d'une célébrité que tu admires. »
« Une comédie musicale hein? »
« Hé, je te connais pas tellement, je sais pas moi. Tu as le droit d'aimer les comédies musicales. Maintenant, si tu veux avoir la chambre de tous les adolescents mâles de notre âge, je crois que tu dois absolument avoir un poster de Vanessa Hudgens ou Selena Gomez. »
« Heu, non merci. Je suis pas sorti du placard pour avoir ces filles au dessus de mon lit. »
« Ah, c'est sûr que c'est pas elles qui me font lever la tente. »
« Tu penses vraiment qu'à ça, ma parole! »
« Non, pas qu'à ça. Mais j'y pense. Pas toi peut-être? »
« Heu... Oui, bon, d'accord, un peu. » admit Dave en rougissant.
« Ah ben voilà. Tu t'es déjà masturbé quand même? » demanda Sebastian une fois remontés dans la voiture.
« Heu ouais. » murmura Dave en rougissant un peu plus.
« Et tu penses à quelqu'un quand tu fais ça? »
« Oui. » souffla Dave, encore plus rouge.
« A qui? Pas à Kurt quand même? »
« Non! » répondit Dave vivement.
« A qui alors? »
« On est obligés de parler de ça? »
« Non, mais ça m'amuse. Surtout si à la fin je découvre que je suis l'objet de tous tes fantasmes. »
« Et puis quoi encore? »
« Bon, alors tu peux bien me le dire. Moi, un mec qui m'excite, c'est celui de la pub pour . »
Dave se tourna vers Sebastian, les yeux ronds comme des soucoupes, la bouche grande ouverte.
« Quoi? Il est sexy... »
« Cooper Anderson? Tu fais ça sur Cooper Anderson? Tu te branles en pensant au frère de Blaine le Hobbit Anderson! »
« Quoi? »
« Le mec de cette pub, il s'appelle Cooper Anderson et c'est le frère de Blaine. »
« Oh super. » grogna Sebastian en posant la tête sur le volant avant de se reprendre un peu. « Tu vois, on dirait bien que tu vas avoir du mal à faire plus embarrassant que moi. »
« Quand tu as quelque chose dans la tête toi! »
« Change pas de sujet. »
« Oh d'accord! Diamimel. » marmonna Dave.
« Quoi? Articule, j'ai rien compris. »
« Jamie Bell. »
« Ah oui, tu fantasmes sur Billy Elliot? »
« Hum... Plus sur Esca quand même. »
« J'avoue, tu marques un point. » admit Sebastian en démarrant la voiture. « Tu vois qu'en réfléchissant un peu, tu vas trouver quoi mettre aux murs de ta chambre. »
« J'en déduit que tu as un poster de Cooper Anderson au dessus de ton lit. Sordide. »
« Han arrête. Heureusement que non. Je suis mortifié. » soupira Sebastian. « Et le magasine part à la poubelle dès que je rentre. » ajouta-t-il dans sa barbe.
« Mais tu es pire que ce que je croyais. » s'écria Dave qui l'avait quand même entendu.
« Par pitié, tuez moi maintenant. » gémit Sebastian.
« Fais pas semblant, tu passes ta vie à parler de cul. »
« Devine quoi, on dirait que j'ai des limites finalement. »
Ils arrivèrent chez Dave, installèrent la lampe de chevet et entreposèrent le reste de leurs achats dans un coin de la chambre, décidant d'un jour où ils se retrouveraient pour peindre et installer l'étagère. Sebastian baptisa le pouf et ils discutèrent encore un peu en attendant l'heure de partir à la soirée des Warblers.
[1] Au départ, j'avais écrit ''deux tonalités de gris'' mais ensuite, la tentation de faire une petite référence à ce roman sulfureux qui fait les vitrines de toutes les bonnes librairies en ce moment fut bien trop forte. Bien que je ne l'ai pas lu, soit dit en passant. Et d'ailleurs, ils ne savent même pas qu'ils font référence à ce livre. Au départ, cette réflexion est bien sûr inspirée par cette scène de la saison 1 où Kurt parle avec Finn de redécorer leur future chambre et de la possible couleur des murs.
[2] Ces trois couleurs existent dans le nuancier d'une marque de peinture et comme vous l'aurez peut-être déduit de vous même, ce sont des gris. Les autres noms de couleurs utilisés plus loin sont aussi issus du même nuancier.
