Disclaimer : Si l'un d'entre vous a une idée de comment je pourrais trouver disons 1000€ pour payer mes dettes… Qui ne concernent pas l'achat des droits de Glee. Apparemment, même si j'avais assez d'argent, Ryan est pas vendeur. Enfin, bref, si quelqu'un a une idée, je suis preneuse.

Vous pouvez arrêter de retenir votre souffle, les 4 fantastiques sont maintenant au complet. On dit welcome à la quatrième fantastique s'il vous plait.

Je sais pas vous, mais moi, en regardant ce début de saison 5 il y a une question que je me pose et pas de panique, c'est pas vraiment un spoiler, mais vu qu'après la mort de Cory, Ryan a dit qu'ils avaient déjà écrit les deux premiers épisodes et qu'ils allaient les tourner, combien est-ce qu'il y a de 'scènes coupées' qui n'auront jamais été coupées parce qu'elles n'ont simplement pas pu être tournées ? Quelle proportion du scénario ils ont été obligés de modifier ?

Voilà, de rien pour avoir plombé l'ambiance.

Nanou : Comment ça galérer ? Ils ont juste pris le temps d'en discuter. Et franchement leur galère sur ce qu'on peut trouver sur Internet comme infos, c'est carrément la galère que j'ai eu moi-même (oui, je fais des recherches pour être réaliste, pas seulement pour ça).
La crise de jalousie, c'est juste les inquiétudes qu'il peut y avoir dans un couple quand l'un des deux a tendance à s'éloigner un peu et qu'on trouve tout le matériel nécessaire à ladite tromperie planqué dans les affaires de l'autre. Au moins, ils en ont parlé et ça s'est réglé.
Je te l'ai déjà dit, mais je répète : obsédée ! Ils vont pas faire ça comme des lapins, namého.
Le grand mariage, je suis sur le coup… Et ça me dissuade grandement d'organiser un vrai mariage, bonjour la galère. Les larmes, je promets rien, je fais ce que je peux.


Qui aurait cru quand ils se sont rencontrés neuf ans plus tôt qu'ils se marieraient un jour ? J'ai vérifié les paris de leurs amis, rien à ce sujet à cette époque. Et disons les choses clairement, si des paris de telle nature sont apparus plus tard, aucun ne prévoyait que ce soit Sebastian qui fasse la demande. Et pourtant, c'est bien Sebastian qui a surpris Dave avec une bague et une demande, même s'il l'a faite au lit, juste après qu'ils aient fait l'amour, même pas nettoyés.
Bien sûr que Dave a dit oui, vous avez pas écouté quand il parlait à Kurt à l'hôpital pendant qu'ils attendaient que la mère porteuse de Kurt et Blaine ait accouché ?
Maintenant, les voilà entrés dans la partie la plus amusante de tout mariage… Les préparatifs.
Et gérer les familles. Complexe pour eux puisque, rappelons le, la mère de Dave a un peu disparu du tableau quand Dave a annoncé son homosexualité, alors que celle de Sebastian a réapparut dans sa vie quand ils ont découvert qu'elle avait été la nounou de Dave. Ce qui n'efface pas le fait que Marie, la mère de sa sœur l'a pour ainsi dire élevé. Le père de Sebastian est lui toujours l'homme… charmant qu'on connait, un vrai plaisir de l'imaginer à un mariage.
On leur dit bon courage.


S'il avait su, en répondant oui huit mois plus tôt, que Sebastian allait se transformer à ce point, Dave aurait peut-être répondu non.

Il n'avait aucun doute. Il savait au plus profond de lui que l'homme qui partageait sa vie depuis sept ans était exactement celui qu'il voulait garder auprès de lui aussi longtemps que la vie lui laisserait vivre ce bonheur. Il avait rêvé lui demander de l'épouser mais connaissant Sebastian, la peur de le perdre avait été plus forte et il s'était retenu, parce que vivre avec l'homme de sa vie était tout ce qu'il désirait même si pour ça il devait ne jamais être marié avec lui.

Alors bien sûr, quand Sebastian l'avait pris par surprise et lui avait demandé de devenir officiellement son mari, rien n'aurait pu lui faire refuser la proposition.

Mais maintenant, à voir Sebastian stressé comme jamais, à finir de préparer une cérémonie gigantesque tout en terminant sa dernière année d'études, en même temps que son stage dans l'un des cabinets d'avocats les plus réputés de la ville, il en venait presque à regretter d'avoir accepté. Peut-être pas regretter d'avoir accepté complètement, mais de ne pas avoir attendu au moins que Sebastian en ai fini avec ses diplômes et ses stages.

Ils se voyaient en coup de vent, entre un rendez-vous pour choisir le gâteau du mariage et un déjeuner d'affaire de Sebastian avec l'un des clients du cabinet. Il avait obtenu brillamment son diplôme à la fin de l'année scolaire et il se préparait maintenant à passer l'examen du barreau qui lui permettrait d'être officiellement avocat. S'il se débrouillait bien, son nouveau statut professionnel serait une annonce à faire devant tous leurs amis proches le jour du mariage. Il était clairement de plus en plus fatigué et les rares fois où il était rentré plus tôt, il s'endormait sur le canapé devant peu importe quel films ils avaient mis à la télé, voire une fois même, il avait carrément failli s'endormir sur l'assiette que Dave lui avait préparé.

Et avec tout ça, Dave se souvenait à peine quand, pour la dernière fois, ils avaient eu l'occasion d'être vraiment ensemble. Sexuellement ensemble. Pas qu'il soit un obsédé, mais quand même, depuis au moins deux mois, sûrement plus, il ne s'était rien passé entre eux. Sans parler d'aller complètement au bout comme ils l'avaient fait le jour de la demande en mariage (qui pourrait paraître, pour bien des mortels, pour le moins atypique mais qu'il avait juste trouvé parfaite) il n'y avait rien eu. Il n'avait pas joui sous les caresses de son amant et ne l'avait pas non plus vu s'abandonner au plaisir sous ses caresses. Rien, pas même une main rapide glissée dans le pantalon entre deux portes pour donner du plaisir à l'autre.

Dire que Dave était frustré était un euphémisme. Il ne comptait plus les fois où il s'était retrouvé à gérer seul l'érection qu'il avait eu en voyant Sebastian se changer pour aller au travail, en l'entendant s'énerver au téléphone avec le traiteur ou le fleuriste ou encore en le tenant simplement dans ses bras, endormi devant la télé. Il était un gentleman et il ne voulait pas lui sauter dessus en sachant qu'il n'aurait pas le temps de faire avec lui tout ce qu'il avait en tête mais il n'en pouvait vraiment plus.

Il était perdu dans ses pensées, ne portant rien d'autre que son boxer de la nuit, à préparer le café pour le petit déjeuner de Sebastian qui entra à ce moment là, à moitié habillé, torse nu avec ses cheveux encore humides, le téléphone collé à l'oreille.

« Non, je vous ai déjà dit, on ne peut absolument pas changer notre choix de gâteau, ma sœur est allergique aux cacahuètes. Vous voulez tuer ma sœur le jour de mon mariage ? » s'énervait Sebastian en se dirigeant vers le comptoir de la cuisine pour se servir un café sans même réaliser que Dave était là.

C'en fut trop pour Dave. Il prit le téléphone des mains de Sebastian qui resta médusé en l'entendant parler au traiteur.

« Oui, bonjour, le futur marié à l'appareil. Je suis désolé, mon futur mari vous rappellera plus tard… Non, en fait, tout bien réfléchi, il ne vous rappellera pas, je le ferai, lundi. Pour l'instant, je prévois de faire l'amour passionnément avec mon petit ami pour vérifier pourquoi j'ai accepté de l'épouser… Oui, bonne journée à vous aussi… On reparlera de ce gâteau, mais pas de cacahuètes. Au revoir. »

« Mais, qu'est-ce que tu fais ? Tu es fou ? » demanda Sebastian qui avait pâli pendant la conversation.

« Fou de toi oui et j'ai la ferme intention de te le prouver, là, tout de suite maintenant. » répondit Dave, très sérieux.

« Arrêtes tes bêtises, je dois aller travailler. »

« Hum, laisse-moi régler ce détail aussi. » dit Dave en parcourant la liste de contacts dans le téléphone de Sebastian. « Allo, Natalie ? Oui, c'est Dave, je suis désolé, mais je ne pense pas que Sebastian soit en état de venir travailler aujourd'hui. Je sais pas, sans doute le traiteur qui lui a fait manger quelque chose de pas très frais aux tests pour le repas du mariage hier soir. Je le garde au chaud, une bonne soupe et il devrait être d'attaque lundi. Oui, je lui dirai promis. » et il raccrocha avec un grand sourire aux lèvres.

« T'es malade, je vais me faire virer avant même d'être embauché. »

Dave se colla contre le dos de Sebastian, le coinçant entre lui et le plan de travail central de leur cuisine, l'empêchant de bouger et commença à déposer des baisers le long de son dos tout en parlant.

« En fait, pas du tout. Ils trouvent tous que tu en fais un peu trop, ils ont peur que tu ne tiennes pas la distance si tu continue à ce rythme. En fait, Natalie m'a même dit qu'elle me soutenait à 100% si ça n'était pas vraiment parce que tu es malade. Tu as ordre de prendre le week-end pour vraiment te reposer. Ce que je te laisserai faire quand j'en aurai fini avec toi. »

« Mais… »

« Tu peux m'arrêter quand tu veux. » murmura Dave en donnant un petit coup de reins contre les fesses de Sebastian pour lui faire sentir son érection. « Mais j'espère vraiment que tu le fera pas, parce que j'ai vraiment très, très, très envie de toi Scar. »

Depuis leur toute première fois ensemble, ils avaient l'habitude d'être toujours tendres, de toujours se soucier plus du plaisir de l'autre mais ce jour là, Dave sentait en lui un désir animal et il avait la ferme intention de se soucier de son propre plaisir. Il savait bien que Sebastian n'avait qu'un mot à dire pour qu'il arrête tout, mais en attendant, il ressentait un nouveau plaisir à prendre le contrôle.

Sans cérémonie, il déboutonna le pantalon de son futur mari et le descendit sur ses cuisses. Il passa son bras droit autour de la taille de son amant et saisit son sexe déjà en érection qu'il caressa. Sebastian se sentait bouillir. Malgré la fatigue qui l'avait gagné depuis quelques semaines, sentir à quel point Dave le désirait était électrisant. Et lui qui avait tant de mal à perdre le contrôle sur les choses, se sentait surexcité de se laisser ainsi aller à être à la merci des plus bas instincts de l'homme à qui il faisait le plus confiance.

Dave relâcha le sexe de Sebastian et glissa sa main entre eux pour caresser les fesses de Sebastian. Il glissa ses doigts entre, et effleura son petit trou, arrachant un frisson à l'homme contre lui. Il massa délicatement l'entrée qui réagissait sous ses caresses. Il ne l'avait pas explorée si souvent depuis la première fois, ils prenaient tous les deux du plaisir dans cette nouvelle pratique, mais sans vraiment avoir besoin de se concerter, il semblait qu'il avait été décidé entre eux qu'ils garderaient ça occasionnel, comme si le faire trop souvent rendrait ça trop banal à leurs yeux.

Délicatement, il tenta d'entrer un de ses doigts en Sebastian, mais sans lubrifiant, ça ne glissait pas assez. Il poussa un grognement de frustration dans le cou de son amant tout en retirant ses doigts. Il eu une idée en voyant la bouteille d'huile d'olives qu'Eleana leur avait rapporté de son dernier voyage en Italie.

Rapidement, il finit de descendre le pantalon et le sous vêtement de Sebastian et les jeta en direction du salon, envoyant quelques fractions de seconde plus tard son propre boxer dans la même direction. Il attrapa la bouteille d'huile et en fit couler entre les fesses de Sebastian, il repassa ses doigts contre l'ouverture étalant tant bien que mal l'huile qui n'était pas allée s'écraser au sol et à nouveau enfonça lentement son doigt qui glissa un peu plus facilement, happé par les muscles encore serrés de Sebastian. Il remua son doigt tout en attachant ses lèvres à la peau du cou de Sebastian, juste là où il savait que ça allait rendre fou son amant.

Aspirant la peau sous ses lèvres, la mordillant, la léchant, il ajouta un second doigt, plus rapidement que ce qu'il n'avait l'habitude de faire. En l'absence de protestation de la part de l'homme qu'il aimait, il continua, écartant ses doigts en lui pour étirer l'anneau de chaire et le préparer à recevoir son érection douloureuse. Sebastian restait silencieux sous les assauts de Dave, mais celui-ci savait que ça n'était pas un signe qu'il devrait arrêter, Sebastian n'était jamais bruyant au lit, il fallait savoir lire dans ses réactions, les cris de plaisirs n'étaient pas vraiment leur marque de fabrique.

Sebastian se sentait défaillir, impatient de se sentir totalement connecté à l'homme derrière lui. Surtout que maintenant qu'il y pensait, il y avait bien trop longtemps qu'ils ne s'étaient pas retrouvés, vraiment retrouvés tous les deux. Il balança ses hanches en arrière vers les doigts de Dave.

« Impatient à ce que je vois. » susurra Dave à l'oreille de son amant en retirant ses doigts. « Laisse-moi m'occuper de toi. » ajouta-t-il en reprenant la bouteille d'huile pour en enduire son sexe tendu, sans trop se soucier de ce qui coulait par terre. Ils pourraient nettoyer plus tard.

Une petite voix lui disait qu'il n'avait pas assez pris de temps à préparer Sebastian et qu'il risquait de le blesser, mais le désir animal qui semblait avoir pris possession de son corps était plus fort. Et une autre voix lui disait aussi que si Sebastian avait mal ou se sentait mal à l'aise, il le dirait. Il présenta son gland contre l'entrée de son compagnon et posant ses mains sur les hanches de Sebastian, il poussa lentement en lui, poussant un grognement. Il s'enfonça lentement, en prenant soin de s'arrêter avant de dépasser la limite de ce que son homme pouvait supporter. Même dans cet état de manque, il était presque bestial mais il voulait malgré tout donner du plaisir à Sebastian, pas le blesser.

Il stoppa ses mouvements, autant pour donner à Sebastian le temps de s'habituer que pour se calmer un peu pour ne pas jouir trop vite après avoir attendu si longtemps. De son côté, Sebastian découvrait avec délice le plaisir de laisser cet homme qu'il aimait plus que tout prendre le contrôle, de déposer son corps frémissant entre ses mains, d'avoir totalement confiance en lui pour l'amener au plaisir.

Dave allait entamer un va et vient, mais quelque chose lui manquait. Cette position commençait à être très inconfortable pour lui. Pas physiquement, leurs tailles similaires et ses muscles entrainés par des années de pratique du football leur permettait de rendre la position très possible à tenir. Non, ce qui le rendait mal à l'aise, c'était de ne pas pouvoir se plonger dans les yeux de son amant, de ne pas voir ses traits se déformer sous l'effet du désir.

Il se retira, souleva Sebastian comme une jeune mariée et se dirigea vers la grande table du salon. Il posa Sebastian au sol, poussa rageusement les chaises qui le dérangeaient avant de soulever à nouveau son amant pour le poser sur le bord de la table. Il se glissa entre ses cuisses, Sebastian noua ses bras autour du cou de Dave qui l'embrassa fiévreusement avant de le repousser avec délicatesse mais fermeté.

« Allonge-toi. » grogna-t-il avant d'attraper les cuisses de Sebastian pour les soulever et les poser contre son torse. Il parcourut le corps abandonné de son compagnon du bout des doigts, effleurant à peine son sexe en érection. « Je suis impatient que tout ça soit à moi, tu es tellement beau. »

Il reprit son propre sexe en main et le caressa un peu avant de le représenter contre l'entrée de Sebastian et le pénétra à nouveau d'un coup de rein un peu plus puissant. Le sexe de Dave avait dû atteindre une zone qu'il n'avait encore jamais explorée parce que Sebastian se sentit envahi d'une vague de plaisir inédit et il ne put retenir un petit cri de surprise.

« Oh putain. »

« Je t'ai fait mal ? » s'inquiéta Dave, n'osant plus bouger, un air soudainement inquiet sur le visage.

« Refais juste ça. » répondit Sebastian en secouant la tête pour faire comprendre que non, avec un petit sourire sur les lèvres.

Dave recula lentement les hanches avant de s'enfoncer à nouveau d'un coup de rein, arrachant un nouveau cri de plaisir à son homme. Dire qu'il était surpris de cette réaction était plutôt en dessous de la vérité, mais il pouvait lire dans les yeux de Sebastian que tout allait bien alors il recommença juste ça, se retirant lentement jusqu'à n'avoir que l'extrémité de son sexe encore en Sebastian avant de se replonger au plus profond de son intimité. Et chaque coup de rein voyait un nouveau cri s'échapper des lèvres de Sebastian.

« Oui, juste comme ça Pooky, c'est trop bon. Ta queue me fait du bien. » lança Sebastian entre deux cris de plaisir.

Et oh, ça aussi, c'était une surprise. Ils avaient pris l'habitude de parler après, de prendre le temps de se dire ce qu'ils avaient aimé et moins aimé. Et c'était comme ça qu'être ensemble était de mieux en mieux à chaque fois, mais ils ne parlaient pas pendant. C'était comme ça entre eux, comme ça que ça fonctionnait depuis des années. Bizarrement (ou peut-être pas, tout dépend des points de vue) c'était plutôt une bonne surprise. Dave n'était pas sûr qu'il aimerait que Sebastian soit aussi vocal à chaque fois à l'avenir, mais pour juste cette fois ci, ça semblait complètement cadrer avec sa soudaine petite prise de pouvoir et il se sentait galvanisé par tout ça.

« Juste comme ça hein Scar ? » dit Dave en donnant un nouveau coup de rein qui fit crier Sebastian. « Tu aimes ça que je te prenne comme ça. »

Sebastian se demanda s'il avait rêvé la première fois, mais ensuite, il en était sûr : Dave s'était mis à grogner comme un ours alors que son sexe allait taper répétitivement dans cette zone en lui qui lui faisait voir des étoiles et semblait être directement reliée à ses cordes vocales puisqu'il semblait ne plus pouvoir s'arrêter de crier à chaque fois que son amant s'enfonçait en lui. Décidément, tout ça était inédit et les grognements bestiaux de Dave ne faisaient qu'augmenter son excitation. Son propre sexe tendu contre son ventre lui faisait presque mal, demandant de l'attention et pourtant, il n'osait pas y porter une de ses mains, voulant totalement s'abandonner à l'homme à qui il accordait toute sa confiance.

« Touche moi, s'il te plait je veux sentir tes mains sur moi. » demanda Sebastian d'un ton presque suppliant.

Dave laissa glisser ses mains le long des cuisses de Sebastian, il lui caressa les flancs, puis du bout des doigts traça la cicatrice le long du ventre de Sebastian, cette cicatrice que les deux hommes avaient appris à aimer ensemble parce qu'elle symbolisait la chance qu'ils avaient d'avoir pu se trouver après les épreuves qu'ils avaient traversé. Il caressa les bras de Sebastian, tendus de s'agripper au rebord de la table. Ils ne se regardaient pas vraiment dans les yeux comme ils en avaient l'habitude, perdus dans ces nouveaux plaisirs qu'ils découvraient ensemble.

Dave caressait tout le corps de Sebastian faisant aller et venir ses mains sur chaque parcelle de peau qu'il pouvait atteindre mais sans jamais toucher l'endroit où le jeune homme les voulait désespérément. Une sorte de sanglot s'échappa des lèvres de Sebastian avant qu'il ne recommence à parler.

« Pooky… s'il te plaît… J'ai besoin… tes mains… Je t'en supplie. » tenta de s'exprimer Sebastian désespéré.

« Oui Scar, dis moi. Qu'est-ce que tu veux que je fasse ? »

« Branle-moi. » lâcha Sebastian dans un petit cri.

Le jeune professeur prit alors l'érection douloureuse de son homme en main et commença à la caresser au rythme presque douloureusement lent mais ample de ses hanches. Le soulagement qu'il vit sur le visage de son amant l'encouragea. Il commença à accélérer ses coups de reins, en ne ressortant presque plus du tout son sexe, accélérant de la même façon sa main sur le sexe de Sebastian, caressant son gland du bout du pouce.

« Tu es trop beau comme ça Scar, à crier pour moi. A en redemander. Jouis pour moi mon amour. »

Le futur avocat sentait son corps entier brûler. Le gland de l'homme de sa vie semblait ne plus quitter du tout la petite zone qui menaçait de l'envoyer au septième ciel d'une minute à l'autre, se contentant juste de la frotter encore et encore. Il songea que tous les voisins devaient entendre ses cris mêlés aux râles de Dave, mais à cet instant, il ne pouvait pas s'en soucier moins. S'il était totalement honnête, en fait, ça ne faisait que s'ajouter à son excitation.

Après quelques secondes de plus à accélérer ses mouvement, Dave sentis le corps sous le sien vibrer alors que Sebastian hurlait quelque chose ressemblant à son nom en déversant de longues giclées brûlantes partout sur ses doigts, leurs torses et leurs ventres. Les muscles se contractèrent tellement fort autour de son membre qu'il fut obligé de stopper ses coups de reins et les spasmes qui massaient son sexe sans aucun contrôle de la part des deux hommes l'envoyèrent à son tour au bord du précipice où il se laissa glisser, emplissant Sebastian de sa semence, le nom de son amant sur les lèvres.

Une seconde, Dave paniqua, il n'avait pas pris le temps d'utiliser un préservatif et ne s'était même pas assuré que Sebastian soit prêt pour ça. Il chercha les yeux de son futur mari, inquiet de sa réaction. Il les trouva et quand l'autre homme lui sourit, les yeux pétillants, il sourit à son tour. Ils se regardèrent dans les yeux quelques minutes, reprenant peu à peu leur souffle et leurs esprits, de larges sourires sur leurs lèvres.

« Wow, c'était… » commença Dave, cherchant visiblement comment finir sa phrase.

« Plutôt inattendu ? » dit Sebastian sans trop savoir s'il aidait Dave à terminer sa phrase ou si c'était simplement tout ce qu'il avait à dire.

Ils étaient toujours dans la même position, le sexe de Dave reprenant doucement son état initial, toujours planté en Sebastian.

« On peut dire ça comme ça oui, je crois. Tu m'as fait un peu peur au début. Tous les voisins ont dû t'entendre crier. » plaisanta Dave en caressant les cuisses de Sebastian toujours posées contre son torse.

« Ah oui, parce que tu crois qu'ils n'auront pas entendu tes grognements peut-être ? » rétorqua Sebastian en donnant une petite tape sur l'une des mains de Dave.

Ce dernier en profita pour prendre sa main dans la sienne, entrelaçant leurs doigts. Il se retira lentement de Sebastian mais sans rien changer d'autre à leur position.

« Comment tu te sens ? » demanda-t-il à son futur mari.

« Un peu vide. » plaisanta Sebastian. « Et je pense que mes cuisses apprécieraient assez si tu me laissais reposer mes jambes. »

Dave sourit en se reculant légèrement, sa main toujours dans celle de Sebastian, laissant juste l'espace nécessaire pour que Sebastian fasse passer ses jambes autour de sa taille plutôt, se servant de la main de Dave comme levier pour se redresser. Sebastian l'attira à lui en resserrant l'étreinte de ses cuisses autour de sa taille, passa sa main libre dans sa nuque et l'attira à lui dans un baiser passionné.

« Je me suis jamais senti aussi bien. » fini par répondre sincèrement Sebastian en collant son front à celui de l'autre homme. « Et toi ? »

« Tu es sûr parce que tu sais… enfin, j'ai joui en toi et je savais pas trop si… Je veux dire, on n'en a pas reparlé. J'aurais dû me retirer avant… » bafouilla Dave, incertain.

« Je suis sûr. » affirma Sebastian en faisant glisser sa main de la nuque à la joue du professeur. « J'aurais sans doute jamais été prêt si tu m'avais demandé mais en fait, c'est plutôt pas si mal comme sensation. Peut-être pas à chaque fois, mais il faudra qu'on recommence. Et cette position, on dirait bien que c'est juste celle qu'il nous fallait et le point magique légendaire est peut-être pas si légendaire finalement. »

« A éviter quand on est chez mon père quand même, le point magique te rends pas discret du tout. »

« Oh arrête, tu as adoré ça. Tu as grogné. Tu n'as jamais aussi bien porté ton surnom Pooky. »

« Oui, c'est vrai, j'ai adoré. Je t'aime Scar. »

Sebastian resserra doucement ses doigts autour de ceux de Dave. C'était plus ou moins comme ça qu'il avait prit l'habitude de répondre aux allants d'affection de l'homme de sa vie, toujours moins prompt à verbaliser ses sentiments, il les faisait toujours passer par un petit rapprochement physique accompagné d'un sourire. Dave le savait et n'attendait jamais d'entendre les mots en retour, il lui suffisait de regarder dans les yeux de Sebastian pour savoir que les sentiments étaient là.

« Je t'aime Pooky. » souffla-t-il finalement, se surprenant autant lui-même que l'homme face à lui.

Dave enlaça Sebastian, le collant un peu plus contre lui, sans trop se soucier de tous les fluides qui se mélangeaient contre leurs peaux et un peu partout sur le sol et la table.

« On devrait pas recommencer trop souvent, ton 'point magique' n'est pas relié qu'à tes cordes vocales on dirait, ça te rend désespérément romantique de m'avoir en toi. » plaisanta Dave avec un demi sourire.

« S'il faut en passer par là pour que j'arrive à te dire à quel point tu es important pour moi, je veux bien recommencer tous les soirs. »

« Pervers. » souffla Dave à l'oreille de son futur mari tout en lui caressant le dos.

« C'est comme ça que tu m'aimes. » répondit malicieusement Sebastian. « Mais là, on est absolument dégoûtants. Tu me portes jusqu'à la douche ? Je suis pas sûr de pouvoir marcher maintenant. »

Dave prit les bras de Sebastian pour les nouer autour de son cou, il passa un bras dans son dos, le maintenant fermement et passa délicatement son autre main sous les fesses de Sebastian pour le soulever en espérant ne pas lui faire mal. Sebastian accroché à lui comme un bébé koala à sa mère, il alla jusqu'à la salle de bain. Il voulu le déposer délicatement par terre mais Sebastian resserra son étreinte et refusa de se détacher de son futur mari.

« Non, me laisse pas s'il te plaît. »

« D'accord, d'accord. » dit Dave avec un petit sourire en mettant la douche en marche.

Délicatement, Dave lava son fiancé qui s'agrippait à lui comme un enfant. Tout était tendre, lent, délicat, sensuel. Un vrai changement après ce qui venait de se passer dans le salon, mais ils étaient plutôt habitués à être très différents de ce qu'on attendait d'eux ensemble. Et c'était un changement très appréciable pour eux deux. Ils s'embrassaient parfois tendrement entre deux caresses. Quand ils furent tous les deux propres, Dave éteignit la douche et porta Sebastian en dehors.

« Même si j'ai pas tellement envie de te lâcher maintenant, il faudrait quand même que tu me laisses te poser juste le temps de nous sécher. »

« Pas envie. »

« Allez, sois raisonnable Scar. Je te promets que je te reprends juste après d'accord ? »

« Tu me reprends hein ? C'est une menace ou une promesse ? »

« Tu ne penses vraiment qu'à ça hein, mon futur mari pervers. »

« Quoi ? Tu y penses pas toi peut-être ? Depuis le temps qu'on avait rien fait. »

« C'est vrai, j'admets, j'y pense beaucoup aussi. Allez, laisse-moi te poser qu'on puisse retourner au lit. »

Sebastian se laissa faire avec une moue adorable qui fit fondre Dave. Il essuya son homme avec toute la douceur dont il était capable. Une légère grimace quand il passa autour de ses fesses l'inquiéta un peu.

« Tu as mal, j'ai été trop violent. »

« Non, enfin, si, j'ai un peu mal. Enfin, je suis juste un peu courbaturé plutôt. Et ça valait la peine, tu m'as fait grimper aux rideaux. »

Dave termina de se sécher à son tour et serra son homme contre lui pour l'embrasser tendrement encore une fois. Sebastian en profita pour serrer ses bras autour du cou de son futur mari et passer une de ses jambes autour de sa taille. Dave serra ses bras autour de sa taille, le maintenant bien contre lui pendant que Sebastian s'accrochait à nouveau à lui comme un bébé koala. Dave le transporta jusqu'à la chambre et le déposa délicatement dans le lit.

« Il faut que je rappelle le traiteur. » marmonna Sebastian.

« Oh non, pas question. Toi, tu te repose. On profite de notre week-end tous les deux, s'il faut que je t'attache pour ça, je t'attacherai. Et à partir de maintenant, je reprends les préparatifs du mariage en main. Tu as besoin de freiner un peu, tu en as beaucoup trop en charge, il est temps que je te soulage. »

« C'est encore une promesse ? » demanda Sebastian en luttant visiblement contre le sommeil qui le gagnait.

« Tout ce que tu voudras mon amour, mais pour l'instant, tu as besoin de dormir. Je t'aime. »

« Je t'aime aussi. » murmura Sebastian avant de s'endormir dans les bras de l'homme qu'il aimait.

Il se réveilla quelques heures plus tard seul dans le lit mais n'eut pas le temps de se demander pourquoi, Dave entrait, armé d'un plateau chargé d'œufs brouillés, de bacon grillé et de toasts frais avec deux tasses de café et deux verres de jus d'orange. Le jeune professeur n'avait pas pris la peine d'enfiler un boxer et était nu comme au jour de sa naissance.

« Je me suis dit que tu aurais sûrement faim. Tu as bien dormi ? »

« Oui, mais l'homme de ma vie avait disparu quand je me suis réveillé. » répondit Sebastian d'un air boudeur.

Dave posa le plateau sur la table de nuit le temps de s'installer sous les draps avec Sebastian puis le reprit sur ses genoux.

« Tiens, il faut que tu mange. »

« J'ai pas faim, j'ai juste envie de toi. » dit Sebastian en se collant contre Dave.

« Ne fais pas l'enfant. Si tu mange gentiment toute ton assiette, c'est promis, tu pourras faire tout ce que tu veux de moi. »

« Tu fais beaucoup de promesses aujourd'hui. Il faut que je rappelle le traiteur, j'ai qu'à faire ça pendant que tu manges. »

« Qu'est-ce que tu as pas compris au juste dans la phrase 'je reprends les préparatifs du mariage en main' ? Je m'occupe de ça maintenant et je suis sûr que lundi sera suffisant pour qu'on s'entende sur un nouveau gâteau qui ne risquera pas la vie d'un des invités. »

« Je veux pas te vexer, mais je suis pas convaincu que tu sois du genre à organiser un mariage. »

« De un, raté, je suis vexé. De deux, ne t'inquiètes pas, j'ai déjà appelé Kurt pendant que je préparais le déjeuner. J'ai été interdit de même penser à chercher des costumes pour nous, il a dit qu'il s'en chargeait, ton seul travail ce sera d'être là pour les essayages qu'il va prévoir, j'ai interdiction d'être dans l'appartement à ce moment là, pareil pour toi quand il me fera essayer le mien. »

« Attends, tu as mis Kurt là dedans ? Est-ce que tu as perdu la tête ? »

« Pas du tout. S'il y a bien quelqu'un qui peut organiser un mariage, c'est bien lui. »

« Je te préviens que si Adam bave sur les invitations, je fais un scandale. »

« Je compte sur toi pour ça mon amour, mais détends toi, tout va bien se passer. Toi, tu te concentre sur ton stage, sur ton examen du barreau et sur ton merveilleux futur mari. Kurt et moi, on s'occupe du grand jour. En fait, Kurt et Blaine et moi. Et les quatre fantastiques aussi apparemment. »

« Blaine ? Les quatre fantastiques ? Est-ce que tu as appelé tout New-York et tout Chicago pour t'aider ? »

« Par pitié non, je refuse que Rachel Berry mette son nez là dedans. Il faudrait m'achever avant que je t'épouse, impossible. Et oui, les quatre fantastiques vont s'occuper de gérer les invités et Blaine a été nommé Seigneur des Anneaux par Kurt. »

« Seigneur des Anneaux ? » demanda Sebastian en éclatant de rire.

« Les mots de Kurt, je jure. Ca veut dire que Blaine va venir quelques jours ici et m'aider à trouver exactement les alliances qu'il nous faut. Maintenant, arrêtes de penser à ça et mange. » répondit Dave en faisant danser un bout de bacon devant la bouche de son fiancé.

Sebastian fit une petite moue mais la remplaça vite par un sourire et ouvrit la bouche pour mordre dans le morceau de viande. Ils mangèrent tout ce que le plateau contenait, Sebastian se laissant donner la becquée par Dave en se collant le plus possible contre lui. Une fois le plateau terminé, Dave le posa à côté du lit et se calla à nouveau sous les couvertures, attirant Sebastian contre lui et l'embrassa tendrement.

« Hé, qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi cette grimace ? » demanda Dave en voyant Sebastian froncer des sourcils quand ils se séparèrent.

« Il y a quelque chose dont je veux te parler mais… »

« Mais quoi ? Tu sais que tu peux me parler de tout ce que tu veux Scar. Qu'est-ce qu'il y a dans ta jolie tête ? »

« Je voudrais prendre ton nom. » lâcha Sebastian. « Quand on sera mariés. Je veux dire, on n'en a pas parlé je sais. Et c'était comme évident qu'on allait s'appeler Karofsky-Smythe ou Smythe-Karofsky mais… je voudrais juste prendre ton nom, enfin, si tu es d'accord bien sûr. On fera comme tu voudras du moment qu'on est ensembles… »

« Pourquoi ? » demanda Dave en regardant Sebastian dans les yeux. « Je suis pas en train de dire que je suis pas d'accord ou que je suis d'accord non plus mais… Pourquoi tu veux abandonner ton nom de famille pour prendre le mien ? »

« Parce que c'est un nom de famille justement. Si ça doit désigner la famille à laquelle j'appartiens, ça me semble juste naturel de porter ton nom. Je m'appelle Smythe depuis 26 ans mais j'ai jamais autant l'impression d'appartenir à une famille que quand je suis avec toi. Je me sens plus accepté comme un membre de la famille par tes cousins éloignés que je ne l'ai jamais été par mon propre père. C'est toi ma famille, je veux juste que tout le monde le sache. »

Dave resserra son étreinte autour de l'homme de sa vie.

« D'accord, tu peux porter mon nom. Sebastian Karofsky… Etrangement, ça sonne presque mieux que Sebastian Smythe maintenant que j'y pense. »

« Sebastian Onesto Karofsky. Je pourrai jamais avoir le même nom que mama mais au moins, je sais que c'est elle qui m'a donné mon deuxième prénom. »

« Hé, tu as pas besoin de porter le même nom qu'elle pour qu'elle fasse parti de la famille. J'ai le petit ami, non, le fiancé avec la famille la plus atypique que je connaisse. »

« Arrêtes de te moquer. C'est pas de ma faute si… »

« Si tu es la seule personne que je connaisse à avoir deux mamans complètement hétérosexuelles sans aucun papa. »

« Ah ben si, forcément, tu sais bien Un papa, Une maman[1] »

« Oui, je sais, même en France, il y a des idiots qui pensent qu'être parents ça arrive naturellement quand on a donné ses gènes et pas autrement. Ils ont tellement tort. Tu en es la preuve vivante, Kurt et Carole en sont la preuve vivante et Burt et Finn l'ont prouvé aussi. Un papa ou une maman, c'est celui qui s'est levé la nuit pour te nourrir, qui a changé tes couches, qui t'as veillé quand tu étais malade, qui t'as encouragé, qui a surveillé que tu fasses tes devoirs, qui a eu cette conversation très gênante avec toi pour s'assurer que ta vie sexuelle démarre dans les meilleures conditions possibles, qui t'accepte comme tu es, qui n'hésite pas à te le dire quand tu fais une connerie mais continue à t'aimer malgré tout. Et surtout, c'est celui qui marchera fièrement à tes côtés le jour où tu épouseras la personne que tu aime, peut importe son sexe. »

« Wow, respires. Ca fait longtemps que tu la prépares celle-là ? »

« Un certain temps. »

« C'est bizarre. Si on regarde de près, Marie est plus proche d'être ma maman qu'Eleana. Mais en même temps, je suis heureux d'avoir pu rattraper le temps perdu avec elle. Et j'ai du mal à imaginer de ne pas l'avoir à côté de moi ce jour là. Est-ce que ça a un sens ? Comment je suis censé choisir ? Parce que j'imagine pas de faire ça sans Marie non plus. »

« Qui a dit que tu devais choisir ? Tu as deux bras. Elles se sont déjà rencontrées et elles s'adorent. J'ai déjà l'image dans la tête. Moi, devant l'officier d'Etat Civil, nos garçons et demoiselles d'honneur en rang de chaque côté et vous trois remontant l'allée. Et tu sais ce qu'il y a dans la tête de celui qui t'attends au bout de l'allée à ce moment là ? »

« Non, mais je sens que tu vas me le dire. »

« Je suis tellement heureux maintenant [2]. »

« Tu sais ce qu'il y a dans la tête de celui qui remonte l'allée vers toi ? »

« Non mais tu vas me le dire. »

« Je suis tellement heureux maintenant. Et je vais l'être ma vie entière parce que je vais la passer avec l'homme le plus formidable de la terre. »

« Non, c'est pas possible ça, c'est moi qui vais passer ma vie avec l'homme le plus formidable de la terre. » plaisanta Dave.

« Idiot va. »

« Toi-même. »

« Donc, à propos de tes promesses de me reprendre et de me soulager… » commença Sebastian d'un air suggestif.

« Tu ne pense vraiment qu'à ça. »

« Pas de ma faute, mon futur mari est trop sexy et il m'a forcé à prendre mon week-end. »

« Et il a eu bien raison, je le soutiens à 200%. Viens par là mon futur mari, que je tienne mes promesses. »

La promesse fut tenue encore sept fois ce week-end là. Tout en douceur, avec beaucoup de tendresse et d'amour. Ils passèrent aussi du temps à simplement se câliner devant la télé, du temps à cuisiner une des recettes d'Eleana, du temps à aller se promener au parc, du temps à discuter de tout et de rien. Ils passèrent ce week-end à simplement se retrouver, seuls dans leur petite bulle de bonheur à être juste ensembles sans penser à autre chose.

Contrairement à ce qu'on aurait pu penser, au lieu d'être désespéré de devoir se quitter le lundi venu, ils se sentaient revigorés par ce temps ensemble et étaient plus prêts que jamais à affronter une nouvelle semaine.


[1] Pour ceux qui me lisent de France, vous aurez reconnu de quoi je parle là, donc pas la peine de continuer à lire cette note. Pour ceux qui me lisent d'en dehors de la France, je ne sais pas trop dans quelle mesure cette nouvelle a voyagé hors de nos frontières donc, petite explication. Je fais ici référence à un slogan qui a été utilisé dans des manifestations pendant les débats autour de la loi autorisant le mariage pour tous en France (loi finalement votée par l'Assemblée Nationale le 23 avril 2013) qui disait ''Un papa, Une maman, on ne ment pas aux enfants''. Ce slogan visait à demander qu'on n'autorise pas l'adoption aux couples de même sexe. Ce que je pense de ce slogan… C'est trop long pour une note de bas de chapitre, mais pour résumer, je ne suis pas vraiment d'accord.

[2] Ceux qui regardent Glee principalement en VO auront reconnu la 'bonne' traduction de cette phrase que Dave prononce à l'hôpital après sa tentative de suicide quand Kurt lui fait imaginer sa vie dans dix ans : 'I'm so happy right now'. La traduction 'officielle' dit 'je crois que j'ai jamais été aussi heureux' (faites moi confiance, j'ai subi l'épisode en français pour vérifier). J'ai décidé de ne pas utiliser la traduction officielle parce qu'elle ne me plait pas trop. J'aimerais bien vous expliquer pourquoi, mais je n'y arrive pas.


Je sais, la quatrième fantastique n'a fait qu'un passage éclair. Mais promis, c'est pas la dernière fois qu'elle apparaît. Elle est quand même la quatrième fantastique je vous rappelle. Les trois premières étant, par ordre d'apparition Jenny, Lisa et Magali. Et je promets aussi une explication de comment elles sont devenue ''les 4 fantastiques'' très bientôt.

Et sur ce, je vais me cacher dans un trou, cette fiction devient beaucoup trop sexuelle à mon goût. Et non Nanou, tu n'as pas gagné, j'avais déjà écrit ce chapitre il y a très longtemps. Enfin bon, plus que 2 chapitres après ça, dont un est quasiment écrit et le dernier… Bon, je vois la possibilité que le dernier soit un peu long et donc finisse par être 2 chapitres mais la fin est proche.