Bonsoir.
Et voilà un nouveau chapitre !
Merci à tout le monde pour tout et merci à SoSweetySoCrazy pour la correction.
J'annonce aussi qu'une nouvelle fiction et publier. Je vous en parle en bas.
Bonne lecture
Samedi matin, je partais chez mon père il était tôt mais j'avais de la route à faire. Dans la voiture je mis un cd à fond, je chantais comme une tarée ça m'aidait à évacuer. Le trajet me parut plus court comme ça et j'arrivais devant la maison de mon père à 11h32 exactement. Mon père, qui avait dû entendre le moteur de ma voiture, sortit de la maison. En même temps il avait très peu de passage et vu qu'il m'attendait ça ne pouvait être que moi. Je sortis de la voiture en souriant.
- Te voilà ma chérie ! Tu as fait bon voyage ?
- Très bien oui !
- Tu t'es bien souvenue du chemin ?
- Oui et sans me perdre !
- Je suis fier de toi ma chérie. Viens là…
Je ne perdais pas mon sourire et allais prendre mon père dans mes bras. J'étais contente de le voir et d'être ici.
- Comment tu vas ma Bella ?
- Très bien, je suis contente d'être ici et de te voir.
- Dans quinze jours tu en auras marre de ton vieux père !
- Ho papa…
- Aller sors tes bagages, ta chambre t'attend.
- Cool.
- Tu as besoin d'aide ?
- Non j'ai juste un sac.
- Donne-le-moi quand même, tu portes des vieux toute la journée repose ton dos.
- Je ne porte pas des vieux, ils ont entre vingt-cinq et cinquante ans et ils ne sont que dix.
- Enfin quand même.
- Si tu insistes tiens.
Je lui donnais mon sac et après avoir vérifié que ma voiture était bien verrouillée je suivis mon père à l'intérieur de la maison.
- Tu as peur des voleurs du coin ?
- Hein ?
- Pour vérifier si ta voiture est bien fermée.
- On ne sait jamais. J'y tiens à ma voiture.
- Tu ne crains rien ici.
- Et si c'était le bled qui servait de repère à des vampires hein ? Bah t'en sais rien.
- Tu as fumé Bella ?
Je riais et nous montions dans ma chambre, il me laissa m'installer et avant de défaire mon sac je sortis mon téléphone pour appeler Edward.
- Major Cullen pour vous servir.
- Tu te la pètes Edward.
- J'avoue. Alors où es-tu ?
- Chez mon père je viens d'arriver. Je vais bien. Et toi ?
- Bah écoute je viens de courir un 500 mètres, la forme quoi.
- Arrête tes bêtises.
- Au moins je te fais rire.
- Oui. Mais c'est pas un scoop !
- J'ai quelque chose à te dire Bella.
- Oui…
Mon cœur s'emballe. Respire Bella, respire.
- Bah voilà, ce matin j'ai réalisé quelque chose.
- Hum…
- Tu ne m'as pas fait assez de gâteaux. Ils sont délicieux je vais les dévorer en une journée.
Idiote, idiote, idiote ! Non mais franchement, t'es trop bête ma pauvre fille !
- Ha… bah… désolée. Essaye de résister.
- Oui !
- Je t'en ferai d'autres.
- Merci Bella. Tu es la meilleure !
- Je sais.
- Je suis fière de toi.
- Pourquoi ?
- Tu es restée en vie après 3h de route.
- Te moque pas de moi.
- Réflexe.
- Ha ha ha. Bon mon petit papi je vais te laisser, faut que je range mes affaires.
- Te vexe pas Bella.
- Je ne suis pas vexée. Je t'embrasse Edward.
- Tu me manques.
- Toi aussi.
- Je te rappelle avant de dormir.
- Je te lirai une histoire mon petit.
- Ho oui ! Je suis tout excité.
- Du calme, je ne fais pas dans le téléphone rose.
- Dommage…
- Bella ?
- Mon père m'appelle. Je dois y aller. À ce soir.
- Oui bonne journée.
- Et toi fait un 2X500 !
- Je vais essayer ! Je t'embrasse.
- Moi aussi.
Je raccrochais et descendais voir mon père. Il avait mis la table et il sollicitait mon aide pour la cuisine.
- Tu étais au téléphone ?
- Oui. C'était Edward.
- Tu l'aimes bien hein ?
- Oui. Il repart bientôt en Irak.
- Pauvre gosse, il ne méritait pas ça. Personne d'ailleurs…
- Oui.
- Bella ?
- Oui papa.
- Ce Edward… Tu l'aimes plus que bien je me trompe ?
- Pourquoi tu dis ça ?
- Tes yeux brillent et tu souris bêtement quand on parle de lui. Je te connais comme si je t'avais faite.
- Ha tu n'es pas mon père ?
- Change de sujet Isabella.
- Ok… oui je suis amoureuse d'Edward… Encore.
- Il le sait ?
- Non. Il part à la guerre, je ne veux pas m'attacher, j'ai peur des conséquences sur mon moral.
- Justement s'il ne revient pas tu t'en voudras de ne pas lui avoir dit. Tu ne penses pas ?
- Je ne sais pas. Peut-être. Mais je ne crois pas qu'il m'aime de la même façon que moi. Je suis son amie rien de plus. Il me l'a dit.
- Il t'a dit franchement ''Bella, tu n'es que mon amie'' ?
- Non. Il me l'a fait comprendre. Bref, depuis quand es-tu devenu si perspicace ?
- Tu m'as toujours sous-estimé.
- Mais non mon petit papa. Aller à table.
- Je dois comprendre que le sujet est clos ?
- Oui. Alors dis-moi ce qui est prévu pendant les deux semaines ?
- Rien de spécial. Je me suis dit que tu étais assez grande pour décider par toi-même. On peut aller pêcher ce week-end.
- Ok. Tu bosses ?
- Oui, mais je rentrerai tôt pour qu'on se voit quand même.
- D'accord, ne bouscule quand même pas trop tes habitudes.
- Tu es ma fille, je n'ai plus que toi alors laisse-moi faire ça.
- Je m'incline donc.
- Merci.
Je souriais et j'enchaînais sur un autre sujet. Il me parlait un peu de son quotidien, il semblait vraiment heureux de me voir ici, profiter de ma présence et d'avoir de la compagnie tout court. Dans l'après-midi nous allions nous balader en forêt, en même temps il n'y avait que ça ici. Mais j'étais complètement dépaysée, les arbres et la verdure qu'il y avait partout me changeait des buildings, des voitures, de la pollution…
Le soir je cuisinais, mon père n'arrêtait pas de me répéter qu'il allait prendre du poids avec moi, mais il soulignait aussi que ma cuisine lui manquait et que d'être traité comme un roi aussi. Je lui signalais quand même que je ne ferais pas la femme de ménage. Je me sentais fatiguée et je décidais de me coucher tôt. Après avoir embrassé mon père je montais prendre une douche, rangeais mes affaires que je n'avais pas rangées ce matin et me couchais. J'appelais Edward, mais il entendait bien que j'étais fatiguée alors il me laissa donc dormir pour une nuit calme et sans rêve.
Mes vacances chez mon père se passèrent à merveille, je m'étais détendue, reposée et j'avais profité de Charlie. Je n'avais pas vu mes deux semaines passées. Tous les soirs j'avais eu Edward au téléphone, nous parlions presque une heure par jour, il me racontait sa journée et je lui racontais la mienne. Je me rendais compte aussi que le décompte de ses jours en Amérique avait commencé, je n'étais toujours pas prête à le voir partir et j'étais de plus en plus amoureuse de lui.
Aujourd'hui je rentrais chez moi à Seattle. Après avoir serré mon père dans mes bras et l'avoir embrassé je pris la route, en silence cette fois. Le trajet me parut plus long, il y avait du monde sur la route et j'arrivais en plein bouchon à l'entrée de Seattle. Génial. Sans trop réfléchir je conduisais, j'étais branchée sur pilote automatique. Ce n'est qu'en me garant que je m'aperçus que j'étais devant le centre de rééducation. Je sortis donc de la voiture et toujours aussi machinalement j'allais frapper à la chambre d'Edward. Aucune réponse. J'entrais, ses affaires étaient là, je regardais l'heure, il était certainement avec Emmett. J'allais donc en salle de repos où je trouvais Rosalie qui remplissait un dossier.
- Alors la vie de célibataire se termine bientôt ?
- Bella ! Ho je suis contente ! Comment tu vas ?
- Un peu fatiguée et énervée à cause de la circulation mais sinon ça va.
- Assieds-toi, tu veux un café ?
- Oui merci. Alors quoi de neuf ?
- La routine, comme tu l'as dit le mariage se rapproche ! J'ai hâte de te voir au bras d'Edward !
- Oui. Il est avec Emmett là ?
- Oui. Ils ne vont pas tarder à remonter.
- Alors impatiente d'être au jour J ?
- Ho oui, tu sais quoi je serais contente quand tout sera fini quand même. Quel stress !
- Tu verras, ça ne sera que du bonheur au final.
- Oui, c'est ça qui m'empêche de tout plaquer et de dire à Emmett ''Viens on va à Vegas !''
Je riais et lui racontais mon séjour chez mon père, elle parlait encore du mariage et me signalait que je pouvais aller chercher ma robe au magasin. J'avais hâte et j'irais en sortant d'ici. Elle me parla ensuite du départ proche d'Edward, j'avais peur de m'engager sur se terrain-là. Et j'avais raison car au bout d'un moment je fus démasquée.
- Bella ? Je me trompe ou Edward est plus qu'un ami ?
- C'est si évident que ça ? Même mon père a deviné et pourtant Charlie n'est pas franchement doué pour ça.
- Je m'en doutais un peu. Tu le sais depuis quand ?
- Toujours mais je me mentais, j'ai accepté de me l'avouer quand je suis partie. J'ai tellement peur pour lui.
- Il s'en sortira Bella.
- Je sais mais… il va partir pendant 1 an. Il va me manquer terriblement, je ne sais pas comment je vais le vivre.
- On t'aidera Bella. Tu lui as dit ?
- Non.
- Pourquoi ?
- Je ne suis que sa bonne amie. Il me l'a dit, il m'a souhaité de trouver le bonheur auprès d'un autre.
- Et s'il pensait la même chose que toi, qu'il ne te croit pas amoureuse de lui ?
- Non… tout le monde le voit visiblement alors pourquoi pas lui ?
- Tu vas le laisser partir alors ? Sans rien dire ?
- Heu oui…
- Et s'il ne revient pas ? Tu t'en boufferas les doigts chérie.
- Mon père m'a dit la même chose.
- Tu vois, on pense pareil, Alice te dirait la même chose.
- La connaissant oui. J'ai peur en fait je crois.
- De quoi ?
- De l'attendre, de recevoir un coup de téléphone disant que mon compagnon est décédé mais que c'est un héros et qu'il est mort pour son pays. J'ai peur de vivre dans la peur.
- C'est la même chose en restant son amie Bella.
- Je ne le vivrais pas pareil.
- Réfléchis Bella.
- Oui, je suis fatiguée là… tu ne diras rien ?
- Non, pas à lui en tout cas.
- Merci.
- Si tu as besoin de parler je suis là.
- Oui je le sais. Merci d'ailleurs.
- Mais de rien. Ha j'entends Emmett…
Nous nous levions pour sortir, Emmett marchait dans le couloir et à côté de lui il y avait Edward. Je n'arrivais pas à croire qu'il y a quelques mois encore il était en fauteuil roulant ! Il marchait comme n'importe qui, à croire qu'il n'avait rien eu. Nos regards se croisèrent et il me souriait en coin. Mon Dieu qu'il était beau ! Je lui fis un sourire franc qu'il me rendit en me tendant les bras. J'allais m'y blottir avec le plus grand des plaisirs et je respirais son odeur à plein poumons.
- Salut toi !
- Tu marches Edward !
- Oui. Je ne suis pas encore au top mais je marche, il faut que je coure maintenant mais je peux faire ça !
Il me souleva de terre par les fesses et tourna sur lui-même. Je riais et embrassais son cou c'était si bon. Il me reposa à terre et caressa ma joue.
- Impressionnant Cullen.
- Merci Swan. Tu m'as manqué.
- Toi aussi, je suis trop contente de te voir. En plus tu marches ho je suis fière et heureuse pour toi.
- On va faire un tour ?
- Oui, une seconde. Je vais saluer Emmett.
- Prends ton temps, enfin pas trop quand même
- Oui.
Je souriais et allais voir Emmett, il me serra contre lui à m'en couper la respiration.
- Emmett je t'adore mais je tiens à la vie !
- Pardon !
- Merci. Ça va ?
- Très bien et toi ? Tu as vu j'ai réparé ton amour de jeunesse !
- Amour platonique de jeunesse. Attention aux confusions.
- Un jour peut-être les choses changeront.
- On verra. En tout cas chapeau il marche comme toi presque.
- Pourquoi presque ?
- Il est plus gracieux que toi, il ne ressemble pas à un ours quand il marche.
- Ha tu m'avais manqué !
Je riais et l'embrassais. Je le saluais, ainsi que Rose et retournais vers Edward. Même s'il savait déjà tout, je lui racontais mon séjour. Il riait en m'imaginant pêcher, je ne lui avouais pas que j'étais tombée à l'eau, il en serait mort de rire. Je profitais de mes retrouvailles avec lui.
Demain je reprenais le travail, la séparation allait être de courte durée. Il était déjà prévu qu'il vienne dormir chez moi le week-end à venir. J'avais l'intention de profiter à fond de son dernier mois ici près de moi. Je lui dis ce que je ressens ou je me tais ? Raison ou sentiment ? Je n'en savais rien, je savais juste que pour le moment je voulais être dans ses bras, on verrait le reste plus tard.
Voilà pour ce soir.
La semaine prochaine... la séparation et le départ en Irak !
Dite moi tout
Concernant la nouvelle fiction elle s'appelle ''Juste pour l'été''
Bella, étudiante américaine vient passer son diplôme en Angleterre, à Londres. Elle séjourne chez la meilleure amie de sa mère, Esmé. Bella va devoir s'adapter à un pays, un lycée et des gens qu'elle ne connaît pas. De plus le fils d'Esmé est une véritable énigme pour elle un jour gentil, un jour désagréable, elle va devoir s'armer de patience avec lui.
N'hésitez pas à aller faire un tour
merci d'avance.
Biz
Lexi
