Bonsoir !
Je suis heureuse de vous retrouvez, j'attendais de publier ce chapitre avec impatience !
Merci à toute pour les commentaires, merci à SoSweetySoCrazy pour la correction.
Et maintenant, SURPRISE !
Bonne lecture.
Anthony avait un mois, mon père était parti et Edward revenait dans un peu moins de deux mois maintenant. Tout se passait très bien, mon fils était un bébé calme, très souriant et très beau, c'était Edward tout craché. Même lui l'avait reconnu la première fois qu'il l'avait vu. Je reprenais le travail en juillet je n'aurais donc pas besoin de prendre de nounou car ça tombait avec le retour d'Edward c'est lui qui s'occuperait d'Anthony quand je reprendrais le travail.
Il était 14h, l'heure de la sieste mais là c'était compliqué car il avait le hoquet. Je me baladais donc avec lui dans les bras dans mon appartement en attendant que ça passe. Entre deux hoquets il me souriait et frottait ses yeux.
- Bah oui mon amour, tu voudrais bien dormir… Qu'il est méchant ce hoquet. Mais tu souris quand même. Ho oui je t'aime mon bébé…
Je lui faisais de petits bisous sur la tête tout en continuant de le bercer. Le seul petit souci que j'avais avec lui c'était qu'il était long à endormir, il ne s'endormait que dans mes bras mais une fois qu'il était plongé dans son sommeil il ne se réveillait que pour manger. Son hoquet était enfin passé et il s'endormit rapidement, je m'installais sur le rocking-chair pour l'endormir complètement.
Une fois certaine de son sommeil j'allais le mettre dans son lit, baissais les stores et fermais la porte doucement. Je venais juste de la fermer quand on sonna. Qui était l'abruti qui avait fait ça ? Je rouvrais la porte de la chambre d'Anthony pour voir s'il n'avait pas été réveillé, visiblement non, il était paisible. J'allais ensuite vers ma porte d'entrée où la personne s'était mise à frapper doucement. Sans regarder par le judas j'ouvris la porte.
Il était là, devant ma porte, son sac à ses pieds, habillé en civil. Il me fit un sourire en coin, j'étais incapable de bouger. Qu'est-ce qu'il faisait là ? Je rêvais, ça serait la deuxième fois que ça serait si réel. Voyant mon trouble il s'avança vers moi, caressa ma joue et approcha son visage du mien. Nos lèvres se touchèrent et il m'embrassa.
Ce n'était pas un rêve ! Edward était bien là en train de m'embrasser. Alors je m'emportais un peu, je m'accrochais à ses cheveux, collant son visage encore plus au mien, ses mains me rapprochèrent de lui, nos corps étaient collés, je ne me posais plus aucune question. A bout de souffle je quittais ses lèvres mais embrassais sa mâchoire, son cou, mordillais son oreille, mes mains caressaient ses cheveux, ses bras, son torse et son dos.
Soudain il me souleva de terre, entra chez moi, referma la porte et me plaqua contre celle-ci. Il enleva mon t-shirt et jura en voyant que je ne portais pas de soutien-gorge. Il embrassa ensuite ma poitrine alors que j'essayais de défaire son pantalon, je laissais tomber l'affaire quand il reparti à l'assaut de mes lèvres. Ses mains le déshabillèrent seules et elles m'enlevèrent aussi mes derniers vêtements. Il me souleva une nouvelle fois, mes jambes entourèrent sa taille et il s'introduisit en moi sans plus de cérémonie.
Je me moquais qu'il soit doux ou non, il était là pour une raison que j'ignore mais il était là, je profitais de sa présence c'est tout. L'avoir en moi était terriblement bon, je n'avais pas réalisé avant qu'il me manquait pour ça aussi. Dix mois et quelques jours de frustration partirent en quelques secondes. Il me caressait, embrassait mon cou, ma poitrine, nos lèvres se soudèrent entre deux gémissements, ses coups de reins étaient puissants, il y mettait tout son cœur, toute sa force.
Alors que ses mains pétrissaient mes fesses, il me lâcha, passa son bras sous mes fesses pour continuer à me soutenir, de sa main libre il malaxa un de mes seins furieusement et prit l'autre dans sa bouche. Je gémissais, j'avais la tête qui tournait, j'étais proche, Edward faisait des va-et-vient encore plus rapides, il grognait, haletait et ses gestes étaient de plus en plus brusques mais j'adorais ça.
Je n'allais plus tenir très longtemps, il le savait et je le sentis proche lui aussi. C'est alors qu'il descendit sa main libre le long de mon ventre pour atteindre notre point de jonction. Je baissais alors les yeux pour le voir faire, le spectacle faillit avoir raison de moi sans qu'il ne me touche, en revanche quand son pouce s'acharna sur mon bouton de chair je me laissais aller en quelques secondes et je jouissais en prononçant son prénom. Lui, vint après deux autres coups de butoir et étouffait son plaisir la tête dans mon cou.
Il me reposa alors par terre et malgré mes jambes tremblantes qui me suppliaient de m'asseoir je restais debout, j'enlaçai Edward par la taille tout en me collant à lui le temps de reprendre mon souffle. Edward me serrait contre lui, un bras autour de ma taille qui me tenait fermement et l'autre qui caressait mes cheveux, ses lèvres déposèrent de petits baisers sur le haut de mon crâne. Je n'osais pas lui parler, j'avais peur de tout gâcher. C'est lui qui parla en premier tout doucement.
- J'espère que tu as repris la pilule et qu'elle est efficace. On va attendre pour le deuxième non ? En plus je m'étais juré de ne pas te sauter dessus.
- Pourquoi tu es là ?
- J'ai une permission.
- Combien de temps ?
- Une journée et demi, nous avons cette après-midi ensemble, demain et deux nuits.
- Je suis heureuse. Pourquoi tu ne m'as rien dit ?
- Je voulais te faire la surprise, ça a été très dur de ne rien dire. Tu m'as manqué ma chérie… je suis tellement heureux de t'avoir dans mes bras.
- Et moi alors…
Je relevais la tête et nous nous embrassions, je lui communiquais à travers ce baiser tout mon amour pour lui, c'était tendre, sensuel et passionné. Quand je lâchais ses lèvres je me détachais aussi de son corps, prêt pour un second round.
- Tu ne veux pas rencontrer ton fils avant ?
- Si bien sûr ! Désolé, j'ai du mal à me contrôler, ça fait si longtemps que j'attends de te voir et de t'avoir.
- Je suis dans le même état que toi sauf que ça ne se voit pas.
Il rit et je mis mon boxer et mon t-shirt qui était long, Edward lui ne mit que son caleçon et son jean. Je pris sa main et nous dirigeais jusqu'à la chambre de notre fils, avant d'ouvrir la porte je me tournais vers lui.
- Il s'est endormi juste avant que tu arrives, il ne se réveillera pas avant 16h environ, pour le prochain biberon.
- D'accord.
J'ouvris alors la porte tout doucement et je le laissais entrer et aller à la rencontre de son fils. Je le suivis dans la pièce et je pus voir toute l'émotion qui l'envahissait en voyant Anthony. Je lui embrassais l'épaule et lui murmurais que je serais juste à côté. Je quittais ensuite la chambre, c'était son moment, sa rencontre, son émotion.
Je me rappelais alors qu'il avait un sac quand j'ai ouvert la porte, or le sac n'était pas dans l'entrée. Je le récupérais donc, il pesait super lourd ce machin, je réussis cependant à l'emmener jusqu'à ma chambre. Dans le salon mon téléphone sonna et je me dépêchais d'aller répondre, j'avais toujours peur que ça réveille mon fils même si je savais qu'il avait le sommeil lourd.
- Allô ?
- Bella ? C'est Alice. Dis, on a envie de sortir avec Rosalie et les garçons, tu crois que tu pourrais venir ?
- Heu non.
- Ho Bella… Je laisse Tyler à ma mère, Rose a sa nounou tu peux faire pareil. Anthony ne va pas s'envoler.
- C'est pas ça c'est que… Edward est ici ?
- Excuse bidon !
- Non ! Il a eu une permission pour voir son fils, il vient d'arriver, on n'a pas beaucoup de temps, il repart dans deux jours.
- Sérieux ?
- Oui Alice sérieux. Je vais avoir ma famille pendant deux jours je voudrais en profiter.
- Je comprends oui. Bon je ne te retiens pas plus longtemps. Profite bien Bella ! Salue-le de notre part.
- Oui, merci et bonne soirée à vous du coup.
- Oui.
- Ciao Alice. Embrasse tout le monde.
- Toi aussi.
Je raccrochais et j'allais jeter un œil dans la chambre. Edward avait pris Anthony contre lui et se balançait dans le rocking-chair. Je souriais, heureuse de cette vision et allais chercher un plaid dans l'armoire de notre fils pour les couvrir.
- J'ai pas pu résister.
- T'en fais pas, il a un sommeil de plomb, comme son père. Je veux juste que vous n'ayez pas froid.
- Il est vraiment beau, c'est vrai qu'il me ressemble mais il a tes expressions quand tu dors. Il a changé.
- Oui, il change de jours en jours.
- Comment ça se passe ?
- Bien, il est mignon, il pleure peu, fait plein de sourires, je le trouve bien éveillé. J'ai juste du mal à l'endormir, il ne s'endort que dans mes bras.
- C'est grave ?
- Non c'est rien du tout. Est-ce que tu as faim ? Soif ?
- Oui, j'ai pas déjeuné.
- Je m'occupe de toi mon amour. Je suis si heureuse de t'avoir ici et te voir avec Anthony…
- On va profiter au maximum ma chérie. Embrasse-moi.
Je souriais et posais mes lèvres sur les siennes avant d'aller lui cuisiner un truc rapide. J'étais si heureuse de l'avoir avec moi, de pouvoir prendre soin de lui. Je vais le chouchouter au maximum pendant son court séjour chez moi. J'étais en train de faire cuire un steak quand les bras de mon amoureux entourèrent ma taille. Je souriais et caressais son bras de ma main libre.
- Tu as déjà quitté ton fils ?
- J'ai senti l'odeur de ta cuisine. Et il faut que je partage mon temps entre vous deux.
- Je suis trop heureuse de t'avoir à la maison, même si ce n'est pas long.
- Bella ? Que dirais-tu si pendant les trois mois qui me restent là-bas, toi et ma mère déménagiez mes affaires ?
- J'en serais ravie ! Tu seras chez toi en rentrant c'est promis. Je vais organiser ça.
- Je te fais confiance… mais je te donne du travail à faire.
- Si c'est pour toi alors c'est avec plaisir. Et je serais heureuse de voir tes affaires ici, ça rendra les choses encore plus réelles. J'ai tellement hâte qu'on vive ensemble.
- Je ne rêve que de ça mon amour.
Je me retournais vers lui après avoir éteint la cuisson du repas et embrassais son torse resté nu. Nous nous câlinions en silence mais son ventre grogna et je souriais.
- Va t'asseoir, je te sers.
- Merci, heu tu as mis où mon sac ?
- Dans notre chambre, il pèse super lourd.
- Ton homme est un homme fort !
- Oui !
- Je vais chercher un t-shirt et j'arrive.
Je le laissais faire, lui servis une assiette et me mis à cuisiner un moelleux au chocolat. Il revenait avec son t-shirt super papa et je souriais.
- Merci Bella, je meurs de faim.
- De rien, dis, je pense qu'on devrait appeler tes parents, ça leur ferait plaisir de te voir.
- Oui, je le ferais après manger. J'avais oublié comme tu cuisinais si bien.
- C'est qu'un steak et de la purée.
- Purée maison !
- Oui… Matt va bien ?
- Ouais. Il est jaloux, il faut que tu le rencontres pour de vrai.
- Tu n'as pas peur que je tombe amoureuse ?
- Non, c'est trop fort ce qu'il y a entre nous. Et il y a Anthony.
- Tu as raison.
Il m'envoya un baiser et il finit de manger pendant que je terminais mon gâteau. Edward fit gentiment la vaisselle. Il appela ensuite ses parents, ils venaient dîner demain soir, il allait falloir que je réfléchisse à ce que j'allais faire pour le repas. Alors que nous nous embrassions sur le canapé Anthony se mit à pleurer.
- Viens on va le chercher. Tu vas lui donner le biberon et tout.
- J'en serais ravi !
Je l'embrassais, me levais en lui prenant la main et nous allions dans la chambre d'Anthony. Je le pris dans mes bras et me tournais vers Edward.
- Regarde mon bébé, papa est venu nous voir un petit peu… Il va te donner le biberon… Tu vas dans les bras de papa ?
- Il a surtout faim. Aller viens mon bébé. Salut toi… on parlera après, là il y a urgence biberon.
Je souriais puis nous allions dans la cuisine et je montrais à Edward comment on préparait le biberon, une fois prêt je le tendis à Edward qui le donna à son fils. Nous allions dans le salon, Edward et Anthony se fixèrent, les yeux dans les yeux, Anthony buvait calmement sans lâcher son père des yeux, il tendait ses petites mains vers lui et Edward les embrassa.
Je les prenais en photo, Edward repartirait avec. Ils étaient trop mignons tous les deux. Une fois que le biberon fut fini je lui montrais comment faire faire le rot. Ensuite l'épreuve de la couche et encore une fois Edward se débrouillait comme un chef.
- Tu es doué !
- Merci. Je fais mon possible. Et maintenant ?
- Maintenant c'est les câlins en général. Je lui parle.
- Tu lui dis quoi ?
- Comment était son père au lycée !
- Sérieux ?
- Non je plaisante. Non je parle d'un peu de tout. Tu veux du gâteau ?
- Ho oui !
- J'y vais, reste avec lui, j'arrive.
- Ok.
J'allais dans la cuisine et préparais notre goûter. Je revenais avec nos deux assiettes et Edward parlait avec notre fils. Le petit était subjugué par son père, il le regardait, les yeux grands ouverts, il souriait et poussait quelques cris comme s'il lui répondait. Les mains d'Anthony touchaient le visage de son père, Edward l'embrassait, souriait, riait… Quand il me vit il me fit signe de les rejoindre.
- Regarde maman revient avec nous. On l'aime fort maman hein ?
- Chut tu n'as pas le droit de le dire.
- J'ai pas dit « je ».
- Moi aussi je vous aime très fort. Alors mon chéri ? On est bien avec papa hein ? Tu oublies maman du coup.
- Il profite de moi, tu le vois tout le temps.
- Jaloux !
- Oui.
- On sort un peu après ? Histoire qu'il prenne l'air, il fait beau en plus et je vais avoir besoin de courses pour demain soir.
- Oui ok. Première promenade avec papa et maman ensemble.
- Oui. Aller mange mon super gâteau !
Edward garda Anthony dans ses bras tout en mangeant sa part de gâteau. Il me donna ensuite notre fils le temps qu'il se change et se prépare à sortir puis on inversa, j'allais me préparer et il garda notre bébé.
- Chéri tu viens, on va l'habiller lui aussi.
- J'arrive. Je peux le faire ?
- Oui. Heu… Tiens, mets lui ça, les chaussures, ça sur la tête et sa petite veste.
Edward s'exécutait et habillait Anthony le temps que je cherche où j'avais rangé le porte-bébé. Je ne l'utilisais jamais, en même temps Anthony n'avait qu'un mois.
- Tiens, on va le mettre dans le porte-bébé.
- Pas la poussette ?
- Non, comme ça tu l'auras contre toi et je pourrais te tenir la main. Avec la poussette c'est pas possible.
- Tu t'en tires toujours à ton avantage Swan.
- Tu me connais que trop bien Cullen. Allez viens là que je t'équipe.
- Tu sais t'en servir ? J'ai pas envie qu'il tombe.
- T'inquiète, il a survécu avec moi pendant un mois et neuf mois de gestation donc panique pas.
- Aller vas-y.
J'installais le porte-bébé puis mis Anthony dedans avant de sortir faire nos courses. Anthony s'était endormi très vite contre son père et moi je restais collée à lui ne manquant aucune occasion de l'embrasser.
Nous choisissions le repas de demain soir ensemble, une fois le menu établi nous faisions donc les courses. Cependant nous n'achetions pas que de la nourriture, il m'avait suppliée de le laisser m'offrir un ensemble de lingerie qu'il avait vu en vitrine, j'avais cédé et il était très fier de son achat.
- Je trouve ça bizarre.
- D'acheter des sous-vêtements à ta copine ?
- Non, ça c'est complètement normal. C'est de me retrouver ici qui me fait bizarre, j'ai l'impression de découvrir un monde sociable, avec des magasins partout qui vendent des tas de choses différentes. Moi je vois du sable, de la terre et des cailloux tout le temps. Ça me change.
- Il va falloir t'y habituer chéri.
- Oui. Comment tu vois notre vie Bella ?
- Hum… heureuse, dans une maison en banlieue, avec un chien, nous aurons au minimum trois beaux enfants. On sera toujours aussi fous amoureux l'un de l'autre, je serais toujours là pour toi, je serais aussi ta bonne copine. Je n'arrêterais jamais de te taquiner, de t'embêter jusqu'à ce que tu atteignes tes limites de tolérance, mais je ne les dépasserais jamais.
- Bella, je te jure que nous vivrons tout ça. Tu vois, là je me bats à moitié pour te rendre heureuse et à moitié pour revenir en vie de mon service. Mais dès que l'armée est finie pour moi je me battrais que pour te rendre heureuse
- Tu n'auras pas à te battre beaucoup.
- Je le ferais quand même.
- Je te rendrais heureux moi aussi, toi et notre fils.
- J'ai envie de te le dire.
- Non ! Quand tu reviendras définitivement.
- C'est trop dur.
- Je sais mais c'est comme ça.
- Elle est nulle ta règle !
- Vas-y boude, je m'en fiche, je ne céderais pas. Je peux te demander une chose ?
- Quoi ?
- Quand l'armée ne sera plus qu'un souvenir tu… tu referas pousser tes cheveux ?
Il éclata de rire avant de m'embrasser et de me promettre qu'il laisserait ses cheveux pousser. Nos courses terminées nous rentrions chez nous et la soirée se passa calmement. Le père et le fils étaient collés l'un à l'autre, mais quand Anthony dormit pour sa nuit alors c'est à moi qu'Edward se colla… Et plus d'une fois.
Et voilà, Edward a sa permission =)
Dite moi tout.
biz et à la semaine prochaine.
Lexi
