Bonsoir !

Heureuse de vous retrouvez. Je suis ravi que l'arrivé d'Edward lors du dernier chapitre est plût !

Merci à toute pour vos commentaires et merci à ma bêta ! biz

Bonne lecture !


Edward avait été adorable ! Il s'était levé cette nuit pour le biberon d'Anthony et ce matin aussi pour me laisser dormir. Il était 10h quand je me réveillais, Edward était à côté de moi, beau, calme et à me fixer. Je lui souriais avant de m'avancer vers lui afin de l'embrasser. Il me rendit ce baiser et très vite la température monta.

J'étais déjà nue vu que nous avions passé la plus grande partie de la nuit à rattraper nos dix mois de séparation, lui ne portait qu'un caleçon que je lui enlevais rapidement avant de m'installer entre ses jambes. Je caressais alors son membre déjà dur tout en le regardant dans les yeux. Sans le quitter du regard j'avançais ensuite ma bouche vers son sexe qui tressauta.

Mais avant que je puisse faire quoi que ce soit Edward m'arrêta. Sur le coup j'étais vexée mais quand je compris ce qu'il voulait faire, mon impression fut tout autre. Il m'avait positionnée au-dessus de lui, son visage face à mon intimité, mon visage face au sien. Mon premier 69, je n'avais jamais eu envie de tester cette position avant, mais puisqu' Edward me le proposait alors aucun souci !

Je repris donc là où j'en étais, je déposais quelques baisers sur sa verge avant de la lécher sur toute sa longueur. Edward souffla et je gémis quand son souffle frais vint se poser sur mon intimité brûlante. Lui aussi m'embrassait et me caressait. J'avais grand plaisir à lui faire du bien et le fait qu'il faisait la même chose me procurait encore plus de plaisir.

J'avais pris son membre dans ma bouche et la sienne faisait des merveilles sur moi, quand il me pénétra avec sa langue je poussais un petit cri étouffé par mon activité, il me maintenait par les fesses et moi je pressais la base de son sexe avec ma main et raclais le reste de sa longueur doucement avec mes dents.

Alors que sa langue s'occupait toujours de moi, son pouce vint titiller mon clitoris, je me cambrais légèrement sous ses sensations divines et continuais à prendre soin de son membre. Je suçotais son gland, sentis le goût du liquide pré-éjaculatoire, je me mis alors à caresser son frein avec mon doigt ce qui le fit gémir.

Nous étions tous les deux très proches de l'orgasme et alors que j'allais venir il s'arrêta et me plaqua sur le matelas en m'embrassant fiévreusement, ses mains s'acharnèrent sur ma poitrine, nos sexes se frottèrent l'un à l'autre nous faisant gémir. Il se redressa ensuite et après avoir embrassé l'intérieur de mes chevilles, il les mit sur ses épaules avant de me pénétrer de toute sa longueur d'un coup sec et vif, ce qui nous arracha un cri de plaisir.

Ses coups de reins étaient puissants, presque violents, nos peaux claquaient l'une contre l'autre, je ne retenais plus mes cris, j'avais l'impression de perdre la tête dans ce plaisir intense. Edward grognait, ses coups de reins de plus en plus nombreux et c'est après quelques poussées que j'atteignis l'orgasme en même temps que lui. Je criais son prénom, il en fit de même avant de se tendre, de se déverser en moi et de se laisser tomber sur le lit.

J'avais les yeux fermés, je reprenais mon souffle mais ce fut difficile avec les mains d'Edward qui se baladaient sur mon corps. Dans un effort je me retournais vers lui et caressais moi aussi son torse. Mes yeux se baladèrent sur son corps et un détail m'interpella. Je fronçais les sourcils en touchant du bout des doigts sa cicatrice ronde sur son flanc.

- Elle vient de l'attaque où je t'ai cru mort pendant ma grossesse ?

- Oui.

- Est-ce que ça… fait mal ?

- Oui. Sur le moment oui mais ça passe, on ne pense qu'à sauver sa peau et on oublie la douleur.

- Tu en as d'autres ?

- Oui, dans le dos, ce sont ses blessures là qui m'ont amené à te revoir. J'en ai une sur la jambe aussi.

Il m'avait montré les cicatrices en question, sur la même jambe meurtrie par la balle une fine et longue ligne blanche était visible mais ce n'était pas flagrant.

- Et ça ?

- Heu ça c'était quand j'étais petit.

- Qu'est-ce que tu as fait ?

- Une de mes nounous faisait du repassage, j'ai tiré sur le fil, le fer est tombé et m'a brûlé. La pauvre, mes parents l'ont virée sur le champ sans la payer ni rien, ils étaient furieux.

- Tu m'étonnes, je réagirais pareil si ça arrivait à Anthony. Je l'aime et je refuse qu'on lui fasse du mal, exprès ou non, la personne responsable à ce moment-là doit veiller sur lui.

- Je comprends maintenant, sur le coup j'ai cru qu'ils étaient juste méchants. Et toi, c'est quoi que tu as fait pour avoir cette toute petite cicatrice au coin de l'œil ?

- J'étais trop petite pour m'en rappeler mais ma mère m'a dit qu'en jouant avec mon père à s'attraper je me suis pris le coin d'un meuble bas. Je ne regardais pas où j'allais et bam…

- Ho… ça a dû être terrible, heureusement que tu t'en souviens pas. Tu en as d'autres ?

- Hum… sous le pied, j'ai marché sur un hameçon à mon père. Je n'ai jamais eu si mal de ma vie !

- Même à ton accouchement ?

- Oui ! C'était une bonne douleur et puis j'ai eu la péridurale, et c'était pour la bonne cause, l'hameçon non !

- Ho ma Bella… viens là ma chérie.

Il me prit dans ses bras et me serra fort contre lui, il m'embrassa la tête tout en caressant mon dos avec son pouce. Je restais contre lui comme ça jusqu'à ce que notre petit bonhomme se réveille.

- Laisse Bella, j'y vais.

- Non, je ne l'ai pas vu encore.

- Non c'est moi.

- Non !

J'attrapais vite un t-shirt et l'enfilais le temps que lui sautait dans son caleçon, je sortis la première de la chambre mais il m'attrapa par la taille pour m'écarter de son chemin. Je le poussais, il tituba et je repris l'avantage. Sauf que lui aussi me poussa et je tombais par terre, je décidais de jouer là-dessus, je fis semblant d'avoir mal.

- Bella, mon amour pardon je… ça va ? Tu as mal quelque part. Relève-toi…

Une fois debout j'explosais de rire et partis en courant en me faisant traiter de traîtresse par mon compagnon. J'arrivais donc la première et pris mon bébé dans mes bras en l'embrassant.

- Coucou mon bébé… Bah oui c'est maman cette fois. Ça va ?

- Comment as-tu pu faire ça Bella ?

- Je suis plus maligne c'est tout ! Tu m'en veux beaucoup ?

- Non. Pas du tout même.

- C'est quoi ça ?

- Mon t-shirt.

- Le lit d'Anthony n'est pas la panière à linge sale tu sais ?

- Je suis pas si con. Non mais j'ai remarqué cette nuit en lui donnant le biberon qu'il s'accrochait à mon t-shirt. En le couchant je lui ai donné et il s'est endormi tout seul dans son lit, ce matin pareil.

- Ha, c'est l'odeur de papa qui te manquait… tu vas avoir le plus chouette des doudous toi.

- Et toi alors ? C'est le papa en question ton doudou !

- Oui c'est vrai. Bon allons prendre ce biberon.

- Je vais te le préparer.

- Merci chéri. Alors mon cœur, on ne n'est pas vu ce matin. C'est mieux avec papa ? Faut profiter de lui tu sais… Hum je t'aime mon amour…

Je l'embrassais avant qu'Edward revienne avec le biberon. Il s'asseyait à côté de nous et je décidais de me mettre sur ses genoux. Il posa son menton sur mon épaule pour regarder Anthony.

- Il est chatouilleux regarde.

- Comment tu sais ça ?

- Par hasard regarde.

Il passa alors plusieurs fois son pouce sur le pied d'Anthony, celui-ci plia sa jambe en fronçant les sourcils. Edward recommença et la réaction était la même.

- C'est peut-être que ça l'agace.

- Non, il est chatouilleux, comme sa magnifique maman.

- Faut bien qu'il est quelque chose de moi un peu.

- Il aura peut-être ton caractère.

- C'est ce que tu veux ?

- Pas vraiment non.

- Trouillard !

Il rit et embrassa mon cou. Il me laissa le soin de changer la couche. Et bien sûr au moment où je lui enlevais il choisit de faire pipi.

- Ho Anthony… Edward ? Viens s'il te plaît.

- Quoi ?

- Il m'a fait dessus. Tu peux finir ?

- Tu fais pipi sur maman ? Pas cool, mais bien jouer, tu vises juste !

- Ho les hommes… tiens, mets-lui de la crème sur les fesses.

- Oui chef.

Je souriais et allais prendre ma douche vite fait. Une fois prête je revins dans le salon, Edward avait mis Anthony dans le porte-bébé contre lui et faisait le petit déjeuner. J'attrapais mon appareil photo et les prenais. Ils étaient si beaux tous les deux. Edward souriait tout en me versant du café dans une tasse.

- Merci.

- De rien, tu m'enverras les photos ?

- Je te les imprimerais ce soir. La qualité ne sera pas tiptop mais tu partiras avec non ?

- Oui.

- Je tirerais les autres en papier photos quand même.

- Ouais. Tiens mange ma chérie.

- Oui major Cullen !

- Bien soldat ! Dis-moi, ça te gène si pendant que tu t'actives aux fourneaux pour ce soir je vais me promener avec le petit ?

- Non pas du tout, j'allais te le dire en plus. Mais pars pas trop longtemps quand même. Nos heures sont comptées.

- Je sais, ça va vite passer maintenant, plus que deux mois chérie.

- Tu imagines tout ce qui peut se passer en deux mois ?

- C'est toujours moins que les dix que nous avons déjà passés.

- Vu comme ça…

- Je ne veux pas que tu commences à broyer du noir maintenant Bella.

- Je ne broie rien du tout. Je… j'ai juste envie d'avoir ma famille auprès de moi.

- Bella… je sais bien que ce n'est pas facile, mais je suis extrêmement fier de toi. Tu as géré une grossesse toute seule, accouché sans moi, tu t'occupes de notre fils à merveille… Je te demande juste d'être forte encore deux mois. Après tu pourras craquer, je serai là, je m'occuperais de tout, ça sera Bella en vacances, du moins à la maison. Si j'avais le choix je resterais là mais…

- Je sais Edward, excuse-moi. Viens…

Je lui tendis mes bras et il vint m'embrasser. Après un bref câlin je finissais mon petit déjeuner et Edward mit Anthony au lit. Je profitais de mon moment en tête-à-tête avec Edward dans notre chambre.

Une fois notre bébé réveillé et après lui avoir donné à manger Edward prit la poussette et partit se promener avec son fils pendant que moi je commençais ma cuisine. Il était presque 16h quand Edward rentra avec Anthony, moi j'avais quasiment fini et allais les accueillir en souriant tout en prenant mon fils contre moi.

- Coucou mon bébé ! Alors c'était bien avec papa ? Tu t'es bien promené ?

- Oui on a fait un grand tour. Mais il a roupillé tout le long quasiment.

- Il a quand même pris l'air c'est bien.

- Oui, tiens c'est pour toi…

- Elles sont belles ! Merci mon amour.

Il me tendit un bouquet de roses rouges magnifiques. Je souriais encore plus et les pris. Je l'embrassais et allais les mettre dans un vase. Edward donna le bain à Anthony alors que je finissais ma cuisine et arrangeais la table après un petit ménage rapide. Je finissais tout juste de m'habiller quand on sonna à la porte, je laissais Edward aller ouvrir à ses parents.

- Bonsoir Edward !

- Bonsoir maman, salut papa.

- Comment tu vas ? Je suis folle de joie de te voir ! Alors cette rencontre avec Anthony ?

- Il est juste parfait, Bella a fait du bon travail.

- Je l'ai pas fait toute seule ce petit bout. Bonsoir Esmée, bonsoir Carlisle.

- Bonsoir Bella, ça sent bon !

- Merci. Je vous en prie entrez.

Je récupérais leurs manteaux et nous allions dans le salon. Esmée alla prendre Anthony dans ses bras et le câlina. Nous prenions l'apéritif, Esmée et Carlisle prenaient des nouvelles de leur fils, Edward croulait sous les questions, je les laissais profiter du retour de leur fils pour m'occuper du mien, il fallait changer la couche.

Je donnais ensuite Anthony à Edward pour qu'il lui donne le biberon et je servis tout le monde pour le repas. Carlisle, Esmée et mon amoureux me félicitèrent pour mon dîner, je reçus les compliments avec modestie, comme toujours. La discussion allait de bon train, tournant autour d'Anthony et du retour définitif d'Edward.

- A ce propos maman, j'aimerais que toi et papa aidiez Bella à déménager mes affaires ici. Comme ça en rentrant je n'aurais plus qu'à profiter d'eux. Et puis Bella dit que ça l'occupera comme ça.

- Ho oui, pas de souci. Quoi comme affaires ?

- Heu bah… tout ce qu'il y a dans ma chambre, vêtements, souvenirs importants… heu… mon piano…

- Ton piano ? On va le mettre où Edward ?

- Ne vous en faites pas Bella, on va tout bien aménager, faites-moi confiance.

- Je vous fais confiance mais, il va falloir pousser les murs.

- Mais non Bella. J'ai déjà mon idée.

- Très bien. Merci.

- Pas de souci. On commence quand ? Disons, la semaine prochaine comme ça j'ai fait les plans du salon. J'avais pris les mesure quand on a fait la chambre d'Anthony… ne m'en voulez pas, j'avais deviné qu'Edward viendrait vivre ici… ce qui est logique.

- Je ne vous en veux pas. Vous avez presque carte blanche.

- Merci Bella. Ho le petit bonhomme est fatigué…

- Oui mais je veux le garder contre moi… je repars demain et je n'ai pas envie de le quitter, ni Bella d'ailleurs.

- Vous voulez que je vous prenne en photo tous les trois ?

- Ho oui, comme ça je repars avec. Merci maman.

J'allais chercher mon appareil photo et nous posions tous les trois pour les photos. Nous terminions ensuite le repas et vers 23h Carlisle et Esmée nous quittèrent, je débarrassais la table pendant qu'Edward couchait Anthony dans son lit et imprimait les photos qu'il voulait emporter.

En faisant la vaisselle je sentis mon estomac se nouer. Edward partait bientôt, j'allais de nouveau me retrouver seule, enfin pas tout à fait, j'avais mon fils mais ce n'était pas pareil. Je soupirais je sursautais à peine quand il passa son bras autour de ma taille et qu'il m'embrassa dans le cou.

- Tu pleures Bella.

- Non…

- Si. Ça va aller ma chérie. Je suis encore là.

- Plus pour longtemps.

- Alors profitons, laisse tomber la vaisselle.

- Quel heure demain ?

- Je pars à 6h.

- C'est trop tôt.

- Viens dans mes bras. Ne pleure plus.

Je me tournais vers lui et me serrais dans ses bras. Il m'embrassa sur la tête et je relevais le visage vers lui pour qu'il pose sa bouche sur la mienne. Il me souleva de terre pour nous conduire jusqu'à la chambre. Lentement, tendrement et amoureusement il me fit l'amour, je m'endormis dans ses bras, je ne le lâchais pas, je ne voulais pas me réveiller seule demain matin.

A 4h je me levais, Edward était dans le salon avec Anthony, il lui parlait en lui donnant le biberon, je crois qu'il ne m'avait pas entendue arriver et je l'écoutais parler à notre fils.

- Il va falloir que tu sois sage hein ? Tu prends soin de maman aussi. Je reviens bientôt, je veux que tu grandisses bien, que tu fasses plein de progrès, plein de câlins et de sourires à maman. Je vous aime très fort tous les deux tu sais. Vous allez me manquer terriblement… on va se voir à la caméra, je ne veux pas que tu m'oublies. Et tu as ton doudou, mon t-shirt, comme ça papa reste près de toi en quelque sorte.

- Je ne le laisserais pas, tu n'oublies pas, il n'en est pas question.

- Bella… viens chérie.

J'allais me mettre sur son genou de libre et mis ma tête dans son cou. Je respirais à plein poumons son odeur, il ne nous restait plus beaucoup de temps. Il était habillé avec sa tenue militaire, son sac était prêt, ses chaussure enfilées, il n'avait plus qu'à partir.

Une fois qu'Anthony eut fini son biberon, Edward lui changea la couche et après l'avoir longuement embrassé et câliné il le remit dans son lit avant de me rejoindre dans le salon. Il me prit dans ses bras et m'embrassa.

- Plus que deux mois Bella…

- Fais attention à toi. Reviens-nous en forme et sans blessure.

- Promis. Bella, je peux te demander quelque chose ?

- Oui.

- Je voudrais qu'en plus de t'occuper de notre fils tu prennes soin d'un objet qui a une signification particulière pour moi.

- Qu'est-ce que c'est ?

- Regarde…

Il sortit de sa poche un écrin de velours noir. Il l'ouvrit et je découvrais une bague en or blanc, de forme ovale incrustée de dizaine de petits diamants. Elle était magnifique et je comprenais où Edward voulait en venir. Je levais mes yeux vers lui, il souriait.

- Quand je reviendrais Bella, tu me diras si oui ou non tu veux devenir ma femme.

- Edward…

- Prends en soin et ne la mets pas, je le ferais suivant ta réponse.

- Je vais essayer.

Je pressais mes lèvres contre les siennes avant de prendre l'écrin dans ma main. Il prit ensuite son sac et après plusieurs baisers et de mots doux il partit seul de la maison. Je retenais mes larmes tout en pensant à l'avenir qui m'attendait avec Edward et notre fils. Tout serait parfait, je serais heureuse, j'aurais une famille que j'aime et qui m'aime, je ne pourrais pas rêver mieux.


Et oui, déjà le départ... Encore.

Qu'en pensez vous ?

à la semaine prochaine.

biz

Lexi