Bonsoir !
Et voilà nous y sommes. Le retour !
Merci à toute de me suivre, merci pour vos review c'était toujours tellement agréable !
Merci à SoSweetSoCrazy pour la chasse aux fautes. Biz
Je vous laisse donc avec le Major Cullen.
bonne lecture.
On y était ! Edward revenait aujourd'hui, tout allait être fini enfin ! J'avais très peu dormi cette nuit, trop excitée pour trouver le sommeil. Ce matin c'était pareil, je n'arrivais pas à me poser et regardais l'heure sur mon portable toutes les dix secondes. Heureusement que j'avais mon fils, je jouais avec lui, il me faisait rire avec ses grimaces, je discutais avec lui aussi, il répondait en faisant des '' Hé '' quoi qu'il se passe, quoi que je dise c'était '' Hé '', enfin ça ressemblait à ça. En ce moment le jeu favori c'était le hochet il l'avait toujours à la main, tout comme son doudou, encore et toujours le t-shirt de son père.
A midi je me préparais à manger, mais je n'avais pas trop faim, j'avais trop hâte d'être à 14h20, si le vol n'avait pas de retard. Esmée devait m'accompagner, je crois qu'elle avait hâte de retrouver son fils, même si elle était très en retenue par rapport à moi. J'avais tout préparé pour l'arrivée de mon homme, je voulais que tout soit parfait ! Après un dernier tour d'inspection je me retrouvais seule au milieu du salon, Anthony dormait. J'avais plus qu'à attendre qu'Esmée arrive.
Je m'installais donc devant la télé pour passer le temps. Je crois que je m'endormis un peu car quand on sonna chez moi je n'avais plus trop la notion du temps. Je me levais à toute vitesse pour aller ouvrir à ma future belle-mère. Elle était très souriante et m'embrassait avant d'entrer. Je regardais l'heure : 13h30.
- Comment tu vas Bella ?
- Impatiente ! Je ne tiens plus, je tourne en rond.
- Il n'y a plus beaucoup d'attente. Quoi que les dernières minutes sont souvent les pires.
- Oui… vous voulez un thé ? Le temps que je prépare Anthony.
- Ho oui je veux bien. Il t'en reste aux agrumes ? Je suis tombée amoureuse de ce parfum. Je ne buvais pas trop de thé avant de te rencontrer.
- Je vous ai initiée alors ?
- Oui.
- C'est ma mère qui buvait du thé elle avait toujours sa tasse près d'elle pour quand l'envie l'en prenait.
- Tu as suivi ses habitudes.
- Oui, mais je ne suis pas contre un café par moments. Tenez, attention c'est chaud.
- Oui merci. Aller, va préparer mon petit-fils. Il dort ?
- Oui, il ne va peut-être pas se réveiller ou alors il se rendormira dans la voiture. Je suis une mauvaise mère en le sortant du lit en plein sommeil ?
- Non Bella. Et les circonstances sont inhabituelles. Edward sera heureux de voir son fils, même endormi.
- Vous me rassurez. J'y vais.
J'allais dans la chambre d'Anthony, il dormait, un vrai petit ange. Je le prenais doucement contre moi, il ne se réveillait pas et je l'habillais pour sortir. Je l'installais aussi dans la nacelle de transport. C'était génial ce truc, ça servait pour la voiture et pour le landau. Alors que mon fils dormait encore je me préparais moi aussi, je coiffais mes cheveux, me maquillais très légèrement et remplaçais mon pantalon de jogging pour un short en jean.
Esmée était prête elle aussi, sans rien oublier nous allions à ma voiture pour nous rendre à l'aéroport. Il me fallait vingt minutes voire un peu plus pour y aller, heureusement il n'y avait pas trop de monde sur la route. Nous avions tourné cinq bonnes minutes pour trouver une place dans le parking, si bien qu'il ne nous restait que cinq minutes à attendre quand nous arrivions devant les portes d'arrivée. J'en profitais pour voir si mon bébé dormait toujours.
- Ho bah tu dors plus mon cœur ? On ne t'a pas entendu mon chéri, tu es sage. On attend papa, il arrive dans pas longtemps. Tiens regarde, tu vas aller dans les bras de mamie comme ça tu verras papa arriver.
Je le sortis de sa nacelle, l'embrassais et le donnais à Esmée. Il frottait un peu ses yeux mais souriait. Il n'était vraiment pas difficile comme bébé. Sur les écrans d'affichage il était marqué que l'avion était arrivé, il n'avait plus qu'à descendre de l'appareil et nous rejoindre.
Quelques personnes arrivèrent, mais pas d'Edward. Je ne savais pas si je devais le guetter en militaire ou en civil. Les gens qui débarquaient étaient plus nombreux à passer les portes. Ho aller Edward viens… Et si finalement sa date de retour avait changé au dernier moment ? Où qu'il avait loupé son avion ? Non il m'aurait prévenue… Sauf s'il n'avait pas pu me joindre.
C'est alors que je vis un groupe de garçons en tenue de militaire, sac sur le dos, arriver. Je sautillais presque sur place, j'avais envie de courir vers lui, je l'avais tout de suite reconnu et il me cherchait. Nos yeux se rencontrèrent alors et je lâchais prise, tant pis je m'en fiche je cours ! Je partis donc en courant vers lui en ne bousculant personne, il avait posé son sac par terre et me réceptionna dans ses bras quand j'arrivais sur lui.
Il me souleva et j'entourais mes jambes autour de sa taille puis posais mes lèvres sur les siennes. Très rapidement nos langues se rencontrèrent pour un baiser débordant d'amour. Mon cœur battait la chamade, j'aurais pu croire qu'il allait exploser, j'étais trop heureuse de le retrouver. A bout de souffle je posais mon front sur le sien et fixais ses yeux. Ensemble nous parlions.
- Je t'aime !
Je riais et l'embrassais une nouvelle fois, puis je prenais conscience que nous étions dans un lieu public, bon après tout tant pis.
- Je t'aime Edward, je suis heureuse ! Je t'aime, je t'aime, je t'aime ! Des milliers de je t'aime !
- Moi aussi Bella, je t'aime comme un fou mon amour ! Ho ça fait du bien de le dire ! Tu es belle, mon ange, ça me fait tellement de bien de t'avoir contre moi. Je t'aime.
- Je veux t'épouser Edward. Je te dis oui, oui, oui ! Oui je veux être ta femme.
- Tu as la bague ?
- Non je l'ai laissé à la maison, je ne voulais pas prendre le risque de la perdre ou je ne sais pas quoi.
- Oui. On fera ça au calme. Mais plus question de se rétracter Swan !
- Ha ça non !
- Je t'aime. Anthony est là ?
- Oui avec ta mère.
Je descendis de ses bras après un baiser, nous étions seuls quasiment maintenant. Nous allions alors voir Esmée et Anthony. Le petit avait compris et avait vu son père car il bougeait comme un fou dans les bras de sa grand-mère, il criait aussi tout content, le sommeil était bien loin. Edward souriait et le prit dans ses bras.
- Salut mon bébé ! Ho mon chéri comme je suis heureux ! Toi aussi on dirait ? Tu es beau dis donc, maman elle t'a fait tout beau pour moi ?
- Il est toujours beau mon fils ! Pas que pour toi Cullen.
- Laisse-moi vivre mes retrouvailles tranquillement, petite Swan !
Je riais, il m'embrassa sur la tête avant de couvrir son fils de bisous puis il se tourna vers sa mère et je repris Anthony dans mes bras qui ne voulait surtout pas y venir.
- Papa te reprend après chéri. Viens, on va aller voir les garçons là-bas…
Edward me remerciait silencieusement puis j'allais vers les ex-compagnons d'armes d'Edward. Je reconnaissais très facilement Matt, en plus c'était le seul blond. Il me souriait alors qu'Anthony pleurait son père.
- J'ai pas le droit au même accueil qu'au major moi ?
- Si je n'avais pas Anthony dans les bras je l'aurais fait. Ravie de te voir enfin en vrai Matt.
- Oui moi aussi.
Il me prit quand même dans ses bras en guise de bonjour, je souriais.
- Content d'être revenu ?
- Sacrément oui ! Tu n'imagines pas comment c'est bon ! Et un ou deux jours de plus j'aurais tapé sur le major !
- Pourquoi ?
- Trop chiant on le tenait plus. C'est qui avec lui ?
Je me retournais vers Edward et Esmée, il l'avait prise dans ses bras et je crois bien qu'elle pleurait.
- C'est sa mère. C'est compliqué entre lui et ses parents.
- Je vois. Elle fait jeune, on dirait ta sœur.
- Ou alors je fais vieille.
- Tu as raison, c'est sûrement ça.
Je lui donnais un petit coup dans l'épaule et il riait. Le voir en vrai me faisait plaisir, et je l'aimais de plus en plus. Edward et sa mère arrivèrent vers nous et je redonnais Anthony à Edward, il se calma tout de suite.
- Super, maman va compter pour du beurre pendant un bon moment.
- Dis pas ça chérie. Et puis maman ne comptera pas pour du beurre aux yeux de papa !
- J'espère bien.
- Bon, tu as fait connaissance ?
- Juste Matt.
- Alors voici aussi, Tyler, Sam, Jared, Paul, Embry et Seth. Les gars, voici Bella, ma fiancée, Anthony mon fils et Esmée, ma maman !
Nous les saluions et discutions rapidement avant qu'ils partent tous de leur côté après s'être promis de s'appeler et de se revoir vite. Il n'y a que Matt qui traînait un peu, il n'avait pas l'air pressé de partir.
- Tu veux qu'on te dépose quelque part Matt ?
- Tu ferais ça ?
- Bah oui. Il y a bien quelqu'un qui t'attend.
- Mon père mais il bosse.
- On te dépose à son travail alors.
- Merci Bella.
Arrivés à la voiture ils rangeaient les sacs dans le coffre et par souci d'espace Esmée monta à l'arrière avec Edward et Anthony alors que Matt montait devant, ils seraient moins à l'étroit. Dans la voiture Anthony se rendormit et Matt parla avec Edward.
- On se revoit quand ?
- Quand tu veux, tu as mon numéro, mon adresse et tout. Si tu as besoin d'un truc n'hésite pas.
- Oui… ça va me faire bizarre quand même de plus voir ta sale tête tous les jours.
- Tu parles à ton supérieur.
- Plus maintenant. On est potes !
- Je suis pas certain de ça.
- Pauvre type !
Je riais et me garais devant une petite sandwicherie, je la connaissais, je passais devant souvent, je n'habitais pas très loin d'ici.
- Tu as tout ?
- Oui, merci Bella.
- De rien, et Edward a raison n'hésite pas à appeler, en plus on n'habite pas loin, on voit mon immeuble même.
- C'est lequel ?
- Celui du fond là-bas…
Je lui montrais la direction et après qu'il ait repéré il me prit dans ses bras pour me remercier encore une fois. Edward et lui se firent une longue accolade, ses deux-là étaient visiblement plus amis que je le pensais. Après un dernier au revoir il entra dans la boutique et un homme et une femme, blonds, l'accueillaient en le prenant dans leurs bras, ses parents sans aucun doute.
Alors que je regardais les retrouvailles Edward m'embrassa sur la tempe pour me signaler qu'on devrait rentrer. Une fois à l'appartement je remettais Anthony dans son lit pendant qu'Esmée faisait visiter l'appartement refait à Edward puis je les rejoignis à la fin de la visite.
- Bon je vais vous laisser les enfants. Je suis heureuse que tu sois revenu Edward.
- Moi aussi. Merci pour tout, maman.
- Mais de rien. Prends soin de lui Bella.
- Je n'y manquerais pas. Vous voulez déjeuner avec nous demain midi ? Si Carlisle peut venir…
- Non, vous venez à la maison plutôt. C'est toujours toi qui reçois, on va fêter le retour de mon fils chez nous et comme ça Anthony verra sa chambre.
- Elle est finie ?
- Oui juste deux trois touches à rajouter. Je vais le faire en rentrant. Demain vers midi ?
- C'est noté, merci.
- Parfait, alors à demain.
Je l'embrassais et très vite je me retrouvais en tête-à-tête avec Edward.
- Bienvenue chez nous mon amour. Ça te plaît ?
- Oui, c'est parfait. Juste laisse-moi deux minutes, je veux enlever cet affreux uniforme !
- Vas-y, je serais dans le salon. Tu as faim ou soif ?
- Un peu oui.
- Ok, je m'en occupe.
- Tu es parfaite.
Je l'embrassais et allais lui préparer un casse-croûte pendant qu'il se changeait. J'envoyais un message à Rosalie et Alice pour les prévenir du retour d'Edward.
- Tu as mis ma télé dans la chambre ! C'est cool !
- Oui, un bon film dans le lit, le pied ! Avec mon amoureux en plus.
- Je t'aime.
Il me prit dans ses bras et embrassa mon cou. Je me retournais et trouvais très vite ses lèvres, hélas pour nous j'entendis son ventre grogner. Je souriais et m'écartais de lui.
- Tu devrais manger.
- Oui. J'ai du mal à réaliser que je suis là… J'ai l'impression que je vais repartir.
- Ho non, je ne te laisserais pas partir de si tôt.
Je souriais et nous allions dans le salon pour qu'il mange.
- Alors les vaccins d'Anthony ?
- Ho c'était horrible ! Mon pauvre bébé… il a pleuré et après il a été un peu patraque jusqu'à hier. Il a un petit bleu sur les fesses.
- Il l'a piqué aux fesses ?
- Oui, c'est là où il y a le plus de gras si tu veux. Mais il va bien maintenant et puis il y a papa !
- Il avait l'air tout heureux de me voir.
- Tu n'imagines même pas les crises que j'ai eues quand on se parlait et qu'on coupait avant qu'il dorme. C'est bizarre…
- Tu es vexée ?
- De quoi ?
- J'ai eu l'impression que ça te contrariait qu'il demande mes bras.
- Ho non ! C'est normal, tu nous as manqué, il ne parle pas encore et il se manifeste comme ça.
- Tu n'es pas jalouse alors.
- Non absolument pas. Ne t'en fais pas.
- D'accord. Et ton père il vient quand ?
- De mercredi à samedi.
- Il va dormir où ?
- Bah réfléchis, entre nous deux dans lit !
- Canapé ?
- Il est convertible.
- Ha d'accord.
Je souriais, il finissait de manger puis nous allions dans le salon. Il était tant de se parler. Il commença.
- Bella… Je t'aime tu le sais. Depuis le début c'est toi, tu es très vite devenue mon monde, ma motivation. Tu te souviens ? Pour remarcher je pensais à toi, je voulais être capable de marcher à côté de toi en te tenant la main et non être poussé assis sur un fauteuil. Mais rapidement tu es devenue plus qu'une motivation. Tu te souviens du jour où on parlait de nos rêves, de nos futures familles ?
- Oui, on voulait tous les deux un chien !
- On l'aura ! Mais quand j'imaginais mon futur c'était avec toi, mon rêve c'était toi. Ça a toujours été toi, pour tout. Si tu savais comme je regrette le soir de tes 18 ans, nos vies auraient été différentes j'en suis certain. Tu ne serais pas tombée sur ce connard de Jacob et moi je n'aurais pas vu les horreurs de la guerre qui ne me quitteront jamais. Tu étais la seule chose qui me faisait tenir, je m'accrochais à mon souvenir de nos ébats le jour de mon départ, aux fous rires qu'on a pu partager…
- La course en fauteuil…
- Le plus gros fou rire de ma vie jusque-là. Je pensais aussi à notre bébé. Tu m'as tout donné, l'espoir, l'amour, l'envie de vivre… grâce à toi je me suis attaché à mon rêve de vivre en famille avec toi à mes côtés. Alors c'est pour ça que je serai le plus heureux des hommes si tu acceptais de devenir ma femme.
Il s'était mis à genoux, il avait sorti la bague et me la présentait. Je souriais folle de joie, heureuse, car tout ce que je voulais c'était lui et nous allions nous unir.
- Je suis tombée amoureuse de toi très vite au lycée et je pense que tu es mon premier amour même s'il n'y avait rien entre nous. J'ai essayé de t'oublier, j'ai cru que ça avait fonctionné jusqu'à ce que je te retrouve au centre. J'ai essayé de me dire que tu n'étais qu'un ami, je me mentais, j'avais peur aussi. Peur de m'attacher pour te perdre une nouvelle fois. Toi aussi tu es mon rêve, je nous imaginais ensemble le jour où nous avions parlé de ça. Tu es tout pour moi, alors oui Edward, je veux t'épouser et je veux qu'on vive nos rêves. Je t'aime…
Il me passa alors la bague qu'il m'avait demandé de garder pour lui la dernière fois. Cette bague était vraiment magnifique et je ne l'avais jamais essayé. Elle m'allait parfaitement bien, j'étais fière de l'avoir enfin au doigt, je me sentais encore plus importante dans la vie d'Edward. Il se releva alors vers moi, m'embrassa avec passion, je lui rendis son baiser, maintenant qu'il avait mangé nous pouvions faire ce que nous voulions.
J'étais presque nue, je n'avais que mon boxer et lui aussi quand Anthony se fit entendre. Instantanément nous nous arrêtions et Edward grogna, moi je riais.
- Désolée, mais c'est ça la vie de parents.
- Hum… Ce soir ?
- Oui promis, sauf si tu t'endors parce que tu es trop fatigué du voyage.
- Je ne dors plus beaucoup, je suis en forme.
- On verra. Je vais le chercher.
Je l'embrassais, me rhabillais et aller voir mon fils, il était tout heureux.
- Aller viens mon bébé, papa va te donner le biberon.
Je rejoignais Edward dans le salon, Anthony réclamait ses bras et j'allais faire son biberon. Edward lui donna et je les observais. Tout irait bien maintenant j'en étais persuadée. Dans le reste de la journée, nous profitions de nous trois, Anthony semblait être le bébé le plus heureux du monde, Edward en était complètement fou.
Mon fiancé, comme j'aime ce mot… me rendit aussi le collier de ma mère que je lui avais donné le jour de son départ, quant à l'ours Teddy il trouva sa place sur la commode de notre chambre, avant je l'avais sur ma table de nuit et souvent contre moi aussi.
Le soir venu Edward prit encore soin de notre fils mais une fois le petit couché c'est de moi qu'il s'occupa et nos retrouvailles furent tout simplement merveilleuses. Nous nous étions manqués, ça se voyait pourtant nos ébats ce soir-là furent toujours rythmés par un amour profond et sincère.
Et voilà.
Mon Dieu, j'espère n'avoir déçus personne...
Il ne reste que 2 chapitres pour cette fiction.
A la semaine prochaine !
Biz
Lexi
