Hey bonsoir à toute !
Merci pour tout vos messages, merci de me suivre.
Merci à SoSweetySoCrazy comme toujours.
J'espère que tout vas bien, moi je suis sur un nuage, j'ai fait la rencontre de Johnny Depp lors d'une avant première. j'en reviens toujours pas !
Petit Message à aussidagility : je répond à ta review laissé sur l'autre fiction (Juste pour l'été) Je sais que tu lis celle-ci aussi. Alors je viens à Bretagne pour mes vacances. à Vannes exactement. voilà voilà
Maintenant Bonne Lecture. On fait un saut dans le temps.
7 ans plus tard
- Maman !
- Quoi ?
- Tonton Matt il m'embête.
- Ho… Il fait quoi ?
- Il me chatouille.
- Reste avec moi alors.
- Tu fais quoi ?
- Je prépare le biberon de ta sœur.
- Laquelle ?
- Bah Emma. Nélia ne boit plus de biberons.
- Mais elle dort Emma.
- Elle va bientôt se réveiller.
- Ha d'accord. Et papa il revient quand ?
- Il va arriver. Tu me fais un câlin ?
- Oui !
- Viens là mon grand bébé !
Je pris mon fils dans mes bras et l'embrassais. Celui-là il ne manquait pas d'amour… Anthony avait aujourd'hui sept ans. Edward et moi l'avions couvert d'amour, toujours dans les bras d'un de nous deux, toujours à recevoir des bisous, à se faire câliner. Edward avait, et, passait toujours des heures à jouer avec lui, que ce soit avec les Playmobils, les petites voitures ou au foot.
Anthony et son père c'était un lien très fort, Edward avait tout fait pour rattraper ce qu'il avait loupé avec lui. Je n'étais pas mise de côté au contraire, j'avais autant de câlins et autant de complicités avec mon fils qu'Edward. J'étais plus sollicitée pour les activités calmes, comme lire une histoire, faire un dessin ou un coloriage mais surtout les câlins.
Edward et moi nous nous étions mariés un an pile après son retour au pays. On avait fait une grande fête, il y avait eu de tout, des rires, des larmes, des surprises, de la bonne humeur et même une bagarre sans grande incidence tard dans la nuit. Deux amis d'Edward qu'il avait connus à l'armée s'étaient battus pour Rosalie, sauf qu'ils étaient trop saouls pour comprendre que ça ne servait à rien puisqu'elle était mariée et mère de famille.
Bref notre mariage avait été le plus beau de tous, j'avais porté une robe de mariée magnifique. La robe était avec un bustier effet corset avec un décolleté en forme de cœur en satin et la jupe était volumineuse grâce au tulle. Tout le bustier était incrusté de broderie perlé argenté, la jupe en avait également. C'était la robe parfaite. Edward avait vêtu son uniforme de Marines, je lui avais demandé de le mettre parce qu'il était vraiment trop beau dans cette tenue.
Je n'avais jamais autant pleuré de ma vie. Ce jour avait été fort en émotions pour moi. J'avais pleuré pendant l'échange des vœux et des alliances, pleuré quand nous avions ouvert le bal, pleuré quand mes amis, mon père et mes beaux-parents avaient fait leurs discours pendant le repas mais surtout j'avais fondu en larmes devant mon petit garçon qui avait fait ses premiers pas ce jour-là.
Anthony avait fait du quatre pattes à l'âge de dix mois, il marchait quand on lui tenait la main, il se levait et restait debout mais n'avançait pas. De plus il n'avait qu'à tendre les bras pour que son père ou moi le prenne pour le conduire où il voulait. Si bien qu'à quinze mois monsieur ne marchait toujours pas, on commençait à s'inquiéter un peu mais le jour de notre mariage il s'était levé et avait marché. Il jouait dans son coin tranquillement, Edward et moi étions occupés à ouvrir le bal et comme on ne venait pas le chercher c'est lui qui est venu à nous tout naturellement.
En guise de cadeau de mariage nous avions eu un séjour de dix jours à Bora-Bora. Notre voyage de noces avait été merveilleux, ça nous avait fait beaucoup de bien, bon quitter Anthony avait été un déchirement mais nous avions surmonté ça. J'étais d'autant plus excitée car c'était la première fois que je prenais l'avion. Résultat de l'expérience ? Bof, ça ne m'avait pas impressionné plus que ça, rien de génial. Edward avait ri face à ma déception.
De retour en Amérique nous avions vécu notre petite vie tranquille mais Edward avait des périodes très dures. Il faisait beaucoup de cauchemars, je me réveillais terrifiée par moments, il s'en rendait malade, il arrivait qu'il se sente menacé ou traqué, il restait enfermé à la maison. Ce n'était pas tout le temps et heureusement.
J'en avais parlé à Carlisle il m'avait dit qu'il s'agissait d'un traumatisme fréquent chez les soldats. J'avais aussi demandé à Matt ce qu'il en était pour lui, il était devenu un ami très proche pour moi, un frère pour Edward. Il m'avait dit que lui se faisait suivre par un psy pour le remettre de tout ça. Edward avait refusé de voir quelqu'un quand je lui en avais parlé. Il disait qu'il maîtrisait. Il s'était décidé à agir quand une nuit il rêvait que j'étais un ennemi et qu'il m'avait attrapé par la gorge. Je n'avais jamais eu aussi peur de ma vie que cette nuit-là, j'ai cru qu'il allait me tuer. J'avais porté les marques de ses mains longtemps autour de mon cou.
L'effet sur lui avait été immédiat, dès le lendemain il avait appelé Matt pour qu'il lui donne le nom de son psychiatre et dans l'heure qui suivait il avait un rendez-vous pour le lendemain. Je lui avais pardonné son geste, je savais qu'il n'était pas lui-même à ce moment-là, et je l'aimais quand même plus que tout. Lui par contre ne se l'était pas encore pardonné, il allait toujours à ses séances, deux fois par semaine, même sept ans après être revenu. Il y était d'ailleurs en ce moment.
Edward avait la chance de ne pas travailler, au début il avait cherché à trouver quelque chose mais rien d'intéressant ne s'était présenté. Comme il gagnait bien plus que moi, qui travaillais, avec sa pension de militaire, nous avions décidé qu'il s'occuperait d'Anthony et de l'appartement. J'avais un homme au foyer et il faisait ça à la perfection ! Nous avions déménagé, nous avions maintenant une belle et grande maison, avec un jardin et il m'avait acheté un chien. Un border collie, je l'avais eu chiot, il était noir et blanc et trop mignon et s'entendait très bien avec Anthony.
Edward et moi étions les heureux parents de trois enfants. Nélia avait 5 ans, la grossesse était voulue, après notre mariage nous avions décidé de faire un autre bébé. Edward allait un peu mieux, ses crises de paranoïa et ses cauchemars étaient moins violents. J'avais espéré que cette grossesse l'aide à s'en sortir dans ses angoisses, dans un sens ça avait marché mais il continuait à voir son psy. Ensuite Emma était née il y a trois mois, c'était un heureux accident un moment de folie dans la voiture sur le bord d'un chemin désert. J'étais comblée par mes enfants et par mon mari.
J'étais à l'heure actuelle dans le salon, mon fils contre moi à discuter avec Matt. Nélia dormait, elle avait été malade et se remettait doucement. Matt venait quasiment tous les jours nous voir, il était le parrain de ma dernière fille d'ailleurs et Anthony et Nélia l'appelaient tonton. Il avait réalisé son rêve, il avait repris l'entreprise familial de sandwich et en avait fait un lieu à la mode dans Seattle, il gagnait très bien sa vie avec son entreprise et sa pension.
- Bon et tu te trouves une petite amie quand ? Il va falloir te décider mon vieux.
- Ouais… Bah justement, j'ai rien dit mais ça fait quelques mois que je vois une fille et j'aimerai beaucoup vous la présenter.
- C'est vrai ? Ho c'est génial. Ça sera avec plaisir ! Comment elle s'appelle ?
- Elle s'appelle Nina, c'est la fleuriste qui bosse en face de ma sandwicherie.
- La brune ?
- Tu rigoles ? C'est la vieille peau de patronne celle-là ! Non, Nina c'est une des employées, la blonde.
- Heu… ha oui je vois ! Oui elle est très jolie. Elle vient manger chez toi ?
- Oui ça a commencé comme ça.
- On dîne ensemble quand tu veux !
- D'accord je lui dirais, merci.
- De rien… Ha chéri, j'entends la voiture de papa qui se gare !
- Ouais papa !
Anthony courait vers l'entrée de la maison pour aller à la rencontre de son père. Ils revenaient tous les deux quelques secondes après, Anthony dans les bras de son père. Edward me souriait en arrivant et c'est à ce moment-là que ma petite puce se mit à réclamer son biberon. Je me levais, embrassais mon mari au passage et montais chercher ma fille.
- Coucou Emma… Bien dormi mon ange ? Ho tu as faim hein ? Viens, papa, Anthony et parrain sont en bas.
Je l'embrassais et redescendais. Elle était aussi facile à vivre qu'Anthony pour le moment, je ne me plaignais pas. Matt se proposa pour donner le biberon et je lui confiais ma fille après que son frère et son père lui aient fait un bisou. Je profitais que Matt s'occupe d'Emma pour préparer le goûter des enfants et Edward me rejoignit dans la cuisine.
- Tout s'est bien passé ?
- Oui, je vais bien. Il veut qu'on passe à une fois par semaine maintenant.
- Tu t'en sens capable ?
- Oui je crois, mais si ça ne va pas on reprendra deux fois, on essaye. Et toi ça va ?
- Ouais. Dis j'ai bien envie de prolonger mon congé maternité comme Rose.
- C'est-à-dire ?
- J'ai le droit à six mois, un an ou trois ans.
- C'est vrai ?
- Oui. Je l'ai pas fait avec Anthony parce qu'on ne pouvait pas se le permettre. Avec Nélia je n'en ressentais pas le besoin mais là…
- Oui. Mais tu te sens capable de reprendre le travail après trois ans de rien ?
- Peut-être pas trois ans. Non je pensais plus à un an. Comme ça je me remets totalement de l'accouchement, Emma demandera moins d'attentions que maintenant, elle fera complètement ses nuits. Et je m'occuperais des deux autres aussi. Ma petite Nélia qui se remet doucement de sa grippe a besoin de sa maman…
- Oui. Elle va mieux d'ailleurs ? Elle avait de la fièvre un peu ce matin.
- Oui je sais, mais tu as vu elle a bien mangé à midi, elle dort encore là.
- D'accord… Donc vacances d'un an ?
- Oui. Et j'ai envie de profiter de vous. On peut profiter de cette année pour bouger un peu. On se prend du temps aussi juste nous deux.
- Oui l'idée me plaît bien. Mais tu es sur de reprendre ta place après ?
- Oui. Au pire nous savons très bien que même si je ne travaillais plus on aurait suffisamment de quoi vivre.
- C'est vrai. Bon d'accord alors. En plus comme tu retomberas enceinte ça prolongera.
- Ho pas dans l'année à venir Cullen. Oui pour quatre enfants mais on attend bien deux ans voir trois avant le prochain.
- Je suis d'accord. Je suis heureux que tu sois ma femme mais je peu plus répliquer en t'appelant Swan quand tu me dis Cullen.
- C'est bête hein ?
- Je t'aime quand même.
- Je t'aime aussi. En parlant d'amour, Matt a rencontré une fille et veut nous la présenter.
- Sérieux ? Qui ?
- La fleuriste en face de son boulot.
- La brune ?
- J'ai dit pareil, non la brune c'est la patronne. Lui il est avec la blonde.
- Elle est vachement mignonne dis donc ! Il ne choisit pas n'importe qui.
- Hey ho je suis là !
- Tu sais bien que tu les surpasses toutes, mon amour. Je t'aime.
- Mouais, tu l'as bien reluquée quand même la petite fleuriste.
- J'aime quand tu es jalouse comme ça !
Je souriais et il me prit dans ses bras après qu'il m'ait embrassé. J'aimais être contre lui et quand il me complimentait, bien sûr j'avais confiance en lui à cent pour cent.
- Maman…
- Ho ma puce… Viens là. Tu as bien dormi ?
Je pris Nélia dans mes bras qui venait de se lever, elle avait encore les yeux quasiment fermés. Je l'embrassais et Edward nous serra de ses bras.
- Maman j'ai faim…
- Oui, je préparais le goûter. Tu vas avec papa ?
- Oui.
- Allez viens avec moi ma fille chérie d'amour. Bella on va courir après ?
- Heu ouais… Tu demandes à Matt de les garder ?
- Oui.
- Ok, j'arrive avec le goûter ma chérie.
- D'accord.
Je les embrassais avant de continuer mes tartines de Nutella, et de presser les oranges pour le jus des enfants. Nous avions pris l'habitude avec Edward d'aller courir deux à trois fois par semaine. J'avais pris un peu de poids pendant ma deuxième grossesse et il m'avait proposé de me coacher en sport. J'y allais à reculons au début mais j'avais découvert que j'aimais beaucoup ça, je me défoulais en courant et je ne pensais à rien. Et puis c'était un moment que je partageais avec mon mari, on avait notre coin à nous, un petit bois pas très loin en voiture. Il n'y avait qu'une règle, ne jamais courir l'un sans l'autre.
- Anthony, Nélia, voilà le goûter.
- Merci maman.
- De rien, et t'en mets pas partout Anthony.
- Promis. Vous allez courir avec papa ?
- Heu oui Edward ?
- Oui, Matt les garde. On part vers 18h ?
- Ok, merci Matt.
Je reprenais Emma dans mes bras pour un câlin. Anthony c'était son père tout craché, Nélia c'était un mélange de nous deux, peut-être un peu plus de mon côté mais elle avait les expressions de son père. Emma c'était différent. Elle nous ressemblait mais pas beaucoup, elle avait juste les yeux verts de son père et ma peau blanche. Sinon elle était blonde et avait des traits de Carlisle, pourtant je jure que c'était bien la fille d'Edward. En tout cas c'était notre petite poupée.
Après avoir joué avec elle et répondu aux attentes des deux autres j'allais me préparer pour ma course à pieds, c'était l'heure. La tenue enfilée nous allions en voiture jusqu'au petit bois et c'était parti pour une heure de sport. Edward était plus entraîné que moi mais il s'adaptait à mon allure et m'encourageait ou me donnait des conseils. J'avais repris depuis peu, j'avais arrêté pendant ma grossesse et avait recommencé il n'y a que deux mois. La course terminée je m'étirais et buvais. C'était sur ce chemin que nous avions conçu Emma.
- Je m'en sors comment ?
- Très bien, tu es presque au niveau d'avant ta grossesse.
- Je me sens mieux, c'est moins dur et mon souffle va bien. Peut-être qu'on pourrait faire un marathon ensemble d'ici quelques mois.
- Tu voudrais bien ?
- Oui pourquoi pas. Je sais que tu en as envie en plus.
- Je t'aime, ça serait génial !
Je souriais et nous remontions en voiture, j'avais besoin d'une douche ! Sur le trajet Edward avait l'air tendu et stressé. Je posais alors ma main sur sa cuisse, je sais que ça ne changerait rien mais il savait que j'étais là. Arrivés à la maison il semblait encore plus nerveux et regardait partout autour de lui.
- Edward qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi tu es nerveux comme ça ?
- Rien ça va. Viens.
Je descendis de la voiture, allais l'embrasser puis passais la porte de chez moi. Je sursautais quand devant moi une vingtaine de personnes se mirent à crier à l'unisson.
- Joyeux anniversaire Bella !
Nos amis les plus proches, mes beaux-parents et même mon père étaient là pour moi. J'étais touchée et très émue, en plus mes enfants arrivèrent avec un énorme bouquet de roses blanches qui formaient un cœur entouré de roses bleues. Je n'en avais jamais vues de roses bleues et c'était très beau.
- Bon anniversaire maman…
- Ho merci mes bébés, elles sont belles vos fleurs !
- Oui et ça fait un cœur.
- Oui, j'adore. Merci. Venez faire un bisou.
Je les embrassais puis allais à la rencontre de nos invités, le salon était tout décoré pour faire la fête. Alice et Jasper étaient là avec leurs trois enfants, Tyler, James et Ashley. Rosalie et Emmett avec Victoria, Taylor et les jumelles, Rachel et Rebecca. Mon père et sa femme et oui mon père avait rencontré Sue et il s'était marié, il était heureux et je l'étais pour lui. Mes beaux-parents bien sûr étaient là ainsi que Matt et sa petite amie que je rencontrais pour la première fois.
Je remerciais tout le monde et Alice donna vingt minutes pour qu'Edward et moi nous nous préparions et nous douchions. Je montais avec lui et prenions notre douche ensemble.
- Tu étais nerveux pour ça ?
- Oui, j'espérais que tout soit prêt et je ne voulais pas que quelque chose trahisse la surprise.
- Je suis trop contente, ça me fait plaisir merci et je suppose que je dois te remercier pour les fleurs aussi ?
- Oui. Le bleu c'est original non ?
- Oui très. Merci mon chéri, je t'aime !
Je l'embrassais dans l'idée de faire plus. Il comprit mon message et nous faisions l'amour. Vite fait mais très, très bien fait. Nous sortions ensuite, j'enfilais une petite robe et j'attendais qu'Edward soit prêt pour descendre voir tout le monde. Les enfants jouaient entre eux, Esmée et Sue distribuaient petits fours et boissons, les autres discutaient tous ensemble, Edward et moi allions nous mêler au groupe. C'est Alice qui s'adressa à moi la première.
- Alors surprise ?
- Ho oui ! J'ai pas compris qu'aller courir était un prétexte pour préparer tout ça. Anthony et Nélia savaient ?
- Non, Anthony aurait craché le morceau tu le connais.
- C'est ton fils oui !
Edward m'embrassa dans le cou et passa son bras autour de ma taille. Nous discutions avec Nina, la petite amie de Matt, elle était vraiment gentille et Matt avait l'air bien avec elle. J'appris que mon père restait dormir ici avec Sue, j'étais contente de pouvoir l'avoir avec moi, même si ce n'était pas longtemps.
Ce qui était bien c'est que je n'avais pas à faire à manger, tout était prêt je n'avais qu'à profiter. Je m'occupais quand même d'Emma, Nélia collait son père et Anthony grignotait tout en jouant avec Tyler, le fils d'Alice. Mais au moment où je devais ouvrir mes cadeaux il vint se mettre contre moi pour déchirer le papier à ma place.
Mon père et Sue m'offraient un parfum, Esmée et Carlisle nous offraient la décoration de notre chambre, j'avais dit, il y a quelques temps que je souhaitais refaire la déco de ma chambre à coucher. Matt m'offrit un collier et un bracelet, Alice, Rosalie, Jasper et Emmett une journée en thalasso, Alice et Rose venaient avec moi. De la part de mes enfants j'avais plein de dessins, Edward les avait aidés aussi à me faire un tableau avec leurs empreintes de pieds et de mains, même Emma avait participé, j'adorais ce tableau. Enfin Edward m'offrit une semaine de vacances à Paris ! Cet homme était fou mais j'étais folle de joie.
- Ho merci mon amour ! Je suis trop heureuse ! On part quand ?
- Dans trois jours. Ça te va ?
- Ho oui ! Merci, viens !
Je l'embrassais et fis la même chose avec tout le monde. Dans la soirée je couchais mes enfants après plein de bisous. Il était 23h quand Alice et Rose partirent avec leurs familles, on irait à la thalasso en revenant de mon voyage. Matt prit congé lui aussi, je le rassurais en disant que j'adorais sa petite amie, elle était vraiment sympa. Mes beaux-parents le suivaient et mon père et sa femme montaient se coucher. J'étais donc seule avec Edward.
- Tu as passé une bonne soirée ma chérie ?
- Très oui ! Merci.
- De rien. J'ai hâte qu'on parte en vacances !
- Moi aussi ! Et les enfants ?
- Mes parents vont venir ici les garder. Ça te dérange pas ?
- Pas du tout.
- Il y a une dernière chose.
- Quoi ?
- Il y a 16 ans je t'ai proposé de danser avec moi, tu as refusé sur cette chanson…
Il mit une musique que je reconnus tout de suite, il avait raison. C'était Everything I Do, de Bryan Adams. Je lui avais effectivement refusé une danse sur cette chanson.
- Bella, tu veux bien danser avec moi ?
- Avec plaisir oui.
Je prenais alors sa main et nous dansions, seuls au milieu de notre salon, collés l'un contre l'autre.
Nous avions connu des moments très durs, Edward avait été traumatisé de la guerre, il avait pourtant tenu le coup et se donnait tous les moyens pour réussir à s'en sortir. Je l'aimais, ça c'était irréfutable, il m'aimait lui aussi, nous avions une belle famille. Ma vie était comme je l'avais rêvé.
Notre slow terminé il me porta dans ses bras et nous allions jusqu'à notre chambre tout en nous embrassant. Il me déposa sur le lit et nous commencions à nous déshabiller jusqu'à ce qu'on entende la porte de notre chambre s'ouvrir.
- Maman, j'ai fait un cauchemar…
- Ho… Mon bébé…
Je remettais ma robe et Edward soupira. Comme il dormait toujours en caleçon et qu'il était dans cette tenue il se glissa dans les draps. J'allais prendre Anthony dans mes bras, il dormait à moitié, son doudou contre lui, c'était toujours le vieux t-shirt de son père.
- Il faisait très peur ce cauchemar ?
- Oui ! Peux rester avec vous ?
- Viens avec papa, on va laisser maman se préparer pour dormir pendant qu'on fait un câlin.
- D'accord.
Anthony alla donc contre son père et moi j'allais me préparer pour la nuit dans la salle de bain. En revenant dans la chambre, Edward avait été rejoint par Nélia en plus de notre fils. Je souriais et me glissais dans les draps.
- C'est quoi l'excuse ?
- Cauchemar aussi.
- On se rattrapera à Paris !
- J'y compte bien ! Bonne nuit ma puce. Je t'aime.
- Je t'aime aussi. Bisou !
Nous nous embrassions et c'est à quatre dans le lit que nous nous endormions. C'était très rare que les enfants dorment avec nous, Edward avait trop peur de ce qu'il pourrait leur faire s'il était pris d'un violent cauchemar même si ça n'était pas arrivé depuis très longtemps. S'il avait accepté c'est qu'il se sentait mieux et avait confiance en lui, j'étais contente même si nous avions été interrompus… Vite Paris !
Et voilà.
A la semaine prochaine pour le dernier chapitre.
Bien sûr une autre fiction prendra sa place. j'espère qu'elle vous intéressera...
biz
Lexi
