Bonsoir.

Et voilà le dernier chapitre...

Je suis triste que ça se termine !

Une énorme merci à vous de m'avoir suivit d'avoir laissé des reviews et de votre gentillesse.

Une énorme merci à ma super bêta SoSweetySoCrazy qui est là depuis le début de l'aventure Fanfiction.

Je vous laisse à la lecture du dernier chapitre. on se retrouve en bas et je vous parle de la prochaine fiction.

Bonne lecture


- Ho je vous aime fort mes bébés… Anthony tu prends soin de tes sœurs hein ?

- Oui maman.

- Je t'aime. Nélia pleure pas mon cœur, je vais pleurer aussi.

- Je veux pas que tu partes…

- On en a parlé chérie. Tu te souviens ?

- Oui.

- Et je t'ai dit quoi ?

- Que ça serait pas long… Et qu'on aurait des cadeaux…

- Oui et qu'on vous appellera tous les jours et que papa et maman t'aiment fort, fort, fort ! En plus tu as une photo à côté de ton lit, quand tu es triste tu la regardes et voilà. Ok ?

- Je t'aime maman.

- Moi aussi. Aller on doit y aller ma chérie.

Je la serrais contre moi en l'embrassant. Je partais à Paris avec Edward aujourd'hui, Esmée et Carlisle venaient s'installer à la maison pour garder les enfants. J'étais terriblement triste de les laisser, je n'aimais pas me séparer d'eux. Nélia acceptait mal notre départ et ça me faisait énormément de peine de la laisser dans cet état.

Esmée la prenait contre elle quand je la lâchais, j'embrassais Anthony qui se montrait fort mais il avait confié à son père qu'il était triste lui aussi. Il n'y a que ma petite Emma qui dormait et qui ne se rendait compte de rien.

- Bella faut qu'on y aille mon cœur.

- Oui je sais. On vous appelle quand on arrive. Soyez sages. Merci Esmée.

- De rien, profitez bien.

- Oui merci. Aller à très vite.

Edward embrassa tout le monde avant de m'entraîner jusqu'à la voiture. Après des derniers signes de la main nous prenions la route vers l'aéroport. Edward posa sa main sur ma cuisse pour me réconforter. J'étais contente de passer des vacances avec Edward, à Paris en plus ! Ma petite baisse de moral n'allait pas durer, c'était normal d'être triste de se séparer de ses enfants non ?

Arrivés à l'aéroport nous passions les barrières de sécurité pour enfin monter dans l'appareil. Le voyage serait long, nous avions un arrêt à New York, dommage que nous n'ayons pas assez de temps pour visiter la grosse pomme. J'avais prévu un bon livre, de la musique et Edward avait pris sa tablette pour qu'on puisse regarder un film ou jouer aux applications.

- Heureuse mon amour ?

- Oui, je vais reprendre l'avion !

- Menteuse, c'est pas ton truc.

- Non, je sais. Oui je suis heureuse mais tu as vu Nélia ?

- Tout va bien se passer.

- Père sans cœur !

- Pas du tout ! Alors là non, ça me rend triste aussi, ils vont me manquer mais je me dis que je vais passer une super semaine avec la femme de ma vie.

- Moi aussi je suis heureuse de ces vacances avec toi ! Je t'aime.

- Moi aussi je t'aime.

Je me calais contre lui après l'avoir embrassé. L'avion décolla et c'était parti pour des heures de vol. J'avais acheté un petit guide concernant Paris pour voir ce qu'il ne fallait pas manquer, j'aimais quand pendant un voyage les choses étaient un minimum programmé. En organisant les visites on ne perdait pas de temps et ça m'enlevait du stress et de l'énervement. Edward avait accepté mon côté carré et maniaque de l'organisation.

Je discutais avec Edward de ce que nous pouvions faire ou non, après avoir choisi nos visites je m'appliquais à les répartir tel ou tel jour j'exposais mon planning avec Edward. Ça restait vague mais au moins nous avions une idée de ce que nous allions faire. Mon exposé terminé il prit la parole.

- Je suis d'accord pour tout et j'espère que tu parles un peu Français parce que moi pas trop. Ma voisine au lycée me perturbait trop pour que je sois attentif.

- Tanya a gâché tes études Edward.

- C'était toi ma voisine petite tête !

- Sérieux ?

- Oui sérieux.

- Je ne m'en souviens pas. Tu es sûr ?

- Tu me vexes Isabella.

- Pour en revenir au Français j'ai quelques souvenirs et j'ai un petit dictionnaire.

- D'accord. J'en reviens pas que tu t'en souviennes pas. Je vais en prendre pour dix ans de plus en psychanalyse pour ça.

- Mon pauvre petit mari.

- Oui…

Je souriais et l'embrassais. Nous commencions alors à jouer sur sa tablette et à nous occuper pendant le vol. Arrivés à New York nous repassions encore les barrières de sécurité et nous allions acheter de quoi manger. J'en profitais pour envoyer un message à Esmée. Nélia ne pleurait plus et jouait avec Anthony qui l'occupait et Emma vivait sa vie. J'étais contente et soulagée que tout aille bien.

Notre piètre repas avalé nous attendions de reprendre l'avion. La prochaine fois on s'arrêterait à Paris. Le vol se passa en silence, Edward me câlinait pendant un film, je lisais et il dormait, il jouait sur la tablette alors que moi je dormais où nous dormions ensemble l'un contre l'autre. Le seul souci c'est que c'était très inconfortable et que j'avais mal partout.

Il était dix heures, heure française quand notre avion atterrissait à Paris, j'étais crevée mais folle de joie d'être enfin arrivée. Les bagages récupérés nous allions échanger notre argent en euros, ensuite nous allions prendre un taxi et Edward donna l'adresse de notre hôtel. J'étais heureuse de ces premiers pas à Paris, je ne loupais rien du décor même si pour le moment il n'y avait rien à voir d'extraordinaire.

Plus la voiture avançait plus la ville se dessinait, c'était très beau, malgré la circulation. Nous nous enfoncions dans la capitale, j'arrivais à distinguer le Sacré Cœur de loin, nous remontions aussi les Champs-Elysées, puis je vis la Tour Eiffel que je voyais pour la première fois. Je pressais la main d'Edward, j'avais envie de crier. Le taxi s'arrêta alors devant un hôtel en angle de rue et en forme de V. Des bagagistes vinrent prendre nos valises et nous allâmes à la réception après avoir payé le taxi.

La réceptionniste parlait notre langue ce qui facilita la tâche à Edward. Il indiqua le nom de réservation, notre identité vérifiée et après nous avoir souhaité un bon séjour un groom nous demanda de le suivre et nous montions dans un luxueux ascenseur. J'avais l'impression d'être Vivian Ward dans Pretty Woman, sauf que mon Edward Lewis était Edward Cullen et il était bien plus beau et que je n'étais pas une prostitué. Le groom nous montra notre chambre, nous donna la clef et nous souhaita un bon séjour lui aussi, Edward lui donna un pourboire avant de refermer la porte.

La chambre était magnifique, la pièce était en long. Dans l'entrée il y avait un couloir avec de quoi ranger nos affaires, déjà présente dans la pièce. Sur la gauche une porte nous menait à la salle de bain elle faisait certainement toute la longueur de la chambre. Il y avait une douche immense avec une cabine en verre, on pouvait entrer à douze là-dedans voire plus. Il y avait aussi une baignoire face à la douche, je pourrais prendre un bain tout en regardant Edward se doucher, mieux qu'au ciné !

La chambre elle était en blanc cassé et noir, le lit à baldaquin faisait face à une grande télé. Tout le reste de la pièce était aménagé en petit salon très cosy qui offrait une magnifique vue sur la Tour Eiffel. J'étais complètement sous le charme, la vue était magnifique, la chambre très agréable et mon mari était parfait.

- Alors ça te plaît ?

- Ho oui… C'est magnifique Edward ! Il va peut-être falloir que je travaille finalement non ?

- Non, j'économise en secret depuis sept ans. Je versais une somme sur un compte tous les mois pour pouvoir t'offrir un beau voyage.

- Et j'ai rien vu ?

- Tu n'es pas si futée que ça on dirait.

- Ha ha !

- Je propose de ranger nos affaires et de se détendre un peu du voyage avant de sortir non ?

- Je suis d'accord.

Je l'embrassais et nous défaisions nos bagages, je m'autorisais une douche pour me remettre du voyage pendant qu'Edward appelait chez nous pour avertir que nous étions arrivés et pour prendre des nouvelles des enfants.

- Tout va bien à la maison ?

- Oui, aucun souci.

- Ok, ça me rassure.

- Tu es prête ? On va déjeuner quelque part ?

- Oui.

Je prenais mon manteau et mon sac puis sortis avec Edward dans les rues de Paris. Nous nous baladions pendant un petit moment sur les Champs-Elysées en regardant les vitrines des magasins. Edward prenait des photos de l'Arc de Triomphe alors que je posais ou inversement. Nous nous mettions ensuite en quête d'un restaurant, nous voulions de la cuisine française. Nous regardions la carte de plusieurs restaurants et Edward fut attiré par la carte du Fouquet's.

- Tu es fou ? Tu as vu le prix d'un menu ? 85 euros ça fait… plus de 110 dollars pour manger.

- Mon amour, j'ai mis 200 dollars tous les mois sur un compte pendant sept ans. On a largement de quoi profiter et se faire plaisir.

- Sûr ?

- Je te le dirais si c'était faux. Je ne t'ai jamais menti.

- Sauf pour l'argent que tu as mis de côté.

- Bella…

- D'accord. Mais on devrait fait ça pour les études des enfants aussi.

- Oui, on le fera si tu veux. Alors on va manger ?

- Oui ok, tu m'as convaincue.

Il m'embrassa et nous allions manger. C'était délicieux, je n'avais jamais aussi bien mangé de ma vie. A la fin du repas je ressortis complètement rassasiée et heureuse qu'Edward ait insisté pour ce restaurant. L'après-midi nous allions voir la Tour Eiffel, nous montions jusqu'au deuxième étage, la vue était magnifique, l'effort de la montée en valait le coup.

Pendant notre séjour nous visitions tout ce qu'il y avait à voir. Montmartre, le Trocadéro, le Louvre, Notre Dame, les Invalides, la Place de la Concorde, la Place de la Bastille et nous avions fait un tour en bateau-mouche. La semaine avait été chargée. J'avais les pieds en compote et comme ce matin était notre dernier jour dans la capitale française je profitais d'un dernier bain, nous partions le lendemain matin.

- Bella ?

- Hum…

- La robe qu'on a achetée à Nélia est déchirée dans le dos !

- C'est vrai ? Je pensais avoir fait attention.

- Je sais. Je vais aller l'échanger.

- Attends je viens.

- Non reste dans ton bain chérie, profite. On l'a achetée pas loin, j'en ai pas pour longtemps.

- Tu es sûr ? Ça va aller ?

- Oui, je suis un grand garçon.

- Oui… Fais attention quand même.

- Oui mon ange. Je t'aime, à mon retour je veux te voir nue sur le lit…

- Je le serais, je t'attends !

- Je me dépêche.

Il m'embrassa avant de partir, bizarre qu'il se préoccupe de ça, en même temps heureusement qu'il avait regardé. Je profitais encore de mon bain avant de sortir. Je me pomponnais puis allais sur le lit, nue, comme Edward l'avait demandé. Nous avions décidé que notre dernière journée ne serait pas rythmée par des visites épuisantes. Il n'y avait pas que les journées qui étaient épuisantes, nos nuits aussi l'étaient. Nous avions fait l'amour tous les soirs, laissant nos désirs et nos fantasmes s'exprimer librement. C'était toujours délicat à la maison à cause des enfants, là rien ne nous empêchait de nous exprimer.

Je n'attendis que quelques minutes avant qu'Edward pousse la porte de notre chambre, il souriait, il lança le sac qu'il avait dans les mains je ne sais où et s'avança vers moi en se déshabillant. En quelques gestes rapides il se retrouvait nu à mes côtés nos lèvres l'une contre l'autre.

Ses mains me touchaient de partout, depuis le temps il savait comment me manipuler pour me faire succomber aux plaisirs les plus fous. Je ne restais pas sans rien faire, je caressais son torse, son dos, ses cheveux et ses fesses. Vint le moment où il me surplomba, sa bouche déposait des milliers de baisers sur mon corps, ses mains continuaient de me caresser, je fermais les yeux pour me délecter de cette divine sensation.

Après que nos corps se soit excités au maximum il choisit une position puis s'introduisit en moi avec une lenteur insupportable, je le suppliais d'aller plus vite, au moment où j'avais énoncé mon souhait il se retira pour revenir plus vite et plus fort. Ses mouvements ne s'arrêtaient jamais, toujours plus vite et toujours plus puissants, il me disait qu'il m'aimait plus que tout, que j'étais sa vie désormais, j'aurais aimé répondre mais ce n'était pas possible, aucune parole compréhensible ne sortait de ma bouche.

L'orgasme atteint, Edward continua à m'embrasser et à me caresser, j'aimais les câlins après l'amour il le savait et le faisait toujours. De toute façon s'il ne le faisait pas je les réclamais mes câlins. De longues minutes passèrent, nous n'avions pas besoin de parler, nous profitions juste de ce moment de calme et de plénitude dans les bras l'un de l'autre.

- J'ai envie de rester dans tes bras toute ma vie…

- Tu y es déjà toutes les nuits.

- C'est pas assez.

- Emma, Nélia et Anthony ne seront pas contents.

- J'ai hâte de les revoir, ils me manquent mes enfants.

- Oui à moi aussi.

- Et la robe de Nélia ?

- Echangée, c'est comme s'il n'y avait rien eu.

- Très bien. Je vous aime major Cullen !

- Je t'aime aussi femme !

Je souriais et fermais les yeux, j'étais si bien contre lui que je m'endormis dans ses bras. Je ne me réveillais que midi passé, Edward était toujours à côté de moi, lui aussi endormi. Je l'embrassais dans le cou pour le réveiller.

- Hum…

- Il est midi passé Edward. Je vais commander à manger, tu veux quoi ?

- On va sortir c'est mieux non ?

- Si tu veux. Lève-toi alors.

- Oui capitaine !

Je l'embrassais et nous allions nous habiller. Nous allions manger dans un endroit bien de chez nous, Mcdo ! Je n'avais pas très faim, Edward non plus alors nous avions décidé de ne pas dépenser trop dans la nourriture pour ce midi. Le reste de l'après-midi était tranquille, nous nous baladions un peu, main dans la main, nous prenions les dernières photos puis la nuit commença à arriver et Edward souhaita retourner à l'hôtel.

- Prépare-toi ma puce, on sort dîner.

- C'est vrai ? Où ?

- Là-bas…

Il pointa son doigt vers la fenêtre qui nous montrait la Tour Eiffel.

- On va manger au sommet de la tour ?

- Oui !

- Ho Edward !

Je lui sautais dans les bras et l'embrassais avant d'aller me préparer pour le dîner. Une fois prête et complimentée par ma tenue nous nous dirigions vers le restaurant logé à 324 mètres de hauteur. La vue était superbe. Encore plus qu'au deuxième étage, en plus voir les lumières de Paris rendait tout ça encore plus féérique, j'étais aux anges.

Le dîner était succulent, pendant tout le séjour je n'avais à aucun moment pu critiquer la cuisine, tout ce que nous avions mangé avait été délicieux. Edward et moi parlions projet, il voulait que nos prochaines vacances dans ce genre soit en famille, il voulait emmener les enfants à Orlando en Floride faire les parcs d'attractions.

Nous économiserions pendant un temps avant de partir, nous décidions aussi que je prendrais un congé parental de trois ans, je touchais des allocations c'est cet argent que nous placerions pour notre prochain voyage, nous vivrions avec la pension d'Edward plus que raisonnable. J'étais certaine qu'au final je ne travaillerais plus, je crois que je n'en avais plus envie en plus.

La fin du dîner arriva et Edward prit ma main alors qu'on venait de nous servir le dessert, je ne sais pas ce qu'il voulait mais qu'il le dise vite, mon dessert me faisait de l'œil pour que je le goûte. Je me concentrais quand même sur mon mari, qui soudain, me paressait plus appétissant que mon fondant au chocolat.

- Bella il y a autre chose que je souhaiterais faire.

- Je t'écoute.

- Voilà je… J'ai beaucoup changé depuis mon retour d'Irak. Mes peurs et mes crises ont disparu ou du moins elles sont moins violentes qu'avant. Je suis heureux, serein et épanoui. J'ai une famille incroyable que j'aime de tout mon cœur, je ne pourrais plus vivre sans l'un de vous quatre. Bella, étant donné que je ne suis plus l'homme qui a bien failli t'étrangler une nuit…

- Edward ne pense plus à ça. Je t'ai pardonné il y a bien longtemps, je ne veux plus qu'on y pense.

- Je ne pourrais pas Bella. Mais cet homme est derrière moi, la mauvaise partie de moi n'est plus là. Je t'ai toujours aimée comme un fou, tout ce qu'on a vécu ensemble m'a aidé à tenir et si je suis là devant toi aujourd'hui c'est parce que tu es entrée dans ma vie.

- Ou veux-tu en venir ?

- Epouse-moi… Encore. Renouvelons nos veux devant notre famille et nos enfants. Pas une grande fête comme la première fois, les invités de ton anniversaire seulement. Je tiens à célébrer avec toi par cet acte le changement que tu as opéré sur moi. Une nouvelle vie ensemble, sans peurs, sans angoisses et sans crises.

J'étais sous le choc. Je ne m'y attendais pas mais j'étais terriblement heureuse. Il sortit alors un écrin de sa poche pour me montrer une bague. Elle était en or blanc avec un saphir bleu et rond entouré de petits diamants. Elle était très belle, je portais mes mains au visage émue par ce que je voyais et par sa demande.

- Oui Edward… j'accepte de t'épouser encore et avec joie !

- Donne-moi ta main mon amour.

Je lui tendis ma main tremblante et il enfila la bague à mon doigt avant de venir m'embrasser. Le reste de la soirée se passa agréablement. De retour à l'hôtel nous fêtions nos deuxièmes fiançailles. J'apprenais que la robe déchirée pour ma fille n'était qu'une excuse pour sortir sans moi. Il avait bien joué.

De retour chez nous, nous retrouvions nos enfants, les retrouvailles avaient été intenses, j'étais trop heureuse de les retrouver. Ils étaient ravis des cadeaux que nous leur avions ramenés et Nélia disait à qui voulait l'entendre ou non qu'elle porterait sa jolie robe de Paris pour le deuxième mariage de son papa et sa maman. L'annonce de nos renouvellements de vœux fut d'abord accueilli avec surprise mais quand Edward expliqua ses motivations alors tout le monde comprenaient et approuvaient son souhait.

La cérémonie passa, ça avait été très simple mais très beau. Toutes les personnes qui comptaient pour nous étaient là, il ne nous en fallait pas plus. Notre projet d'emmener les enfants à Orlando se réalisa, ils avaient été très heureux d'y aller. Comme je le pensais je n'avais plus jamais travaillé, je m'étais consacrée à ma famille qui avait accueilli un quatrième enfant, un petit garçon, Flynn.

Les années passèrent, Edward se remit totalement de la guerre, Matt s'était marié et avait fondé sa famille avec Nina. Alice, Jasper, Emmett et Rosalie étaient toujours mes meilleurs amis et nous avions tous regardé nos enfants grandir, évoluer et faire leurs vies comme nous à leurs âges.

Antony m'avait rendue folle de chagrin et rendu son père fou de rage quant à 18 ans, il nous avait annoncé qu'il s'était engagé dans l'armée. Il y était resté cinq longues années, cinq années d'angoisses pour nous mais il était revenu de ses missions sain et sauf. Il nous annonça ensuite qu'il allait se marier avec Victoria, la fille de Rosalie, ça aussi on ne l'avait pas vu venir mais ça nous réjouissait bien plus que l'armée. Mon fils était heureux et avait fondé sa famille.

Ma petite Nélia qui avait toujours été la plus proche de moi avait fait de brillantes études de médecine avec pour spécialité la pédiatrie. Elle y avait rencontré un autre médecin et ensemble ils avaient fait leur vie. Edward avait été triste de voir sa fille partir mais rassuré quand elle nous avait annoncé qu'ils avaient trouvé une maison pas très loin de chez nous, du coup on la voyait tous les jours.

Emma, elle était restée avec nous un bon moment, elle était bien avec papa et maman. Elle avait étudié la littérature puis était devenue prof dans un lycée. Mais elle n'était pas heureuse, ce n'était pas ce qu'elle voulait faire, ce qui lui plaisait c'était l'art du dessin et de la peinture. Elle était douée et nous l'avions poussée à s'engager sur cette voie. Elle était finalement devenue dessinatrice dans les studios Disney et s'épanouissait dans ce métier. Elle s'était ensuite mariée et avait eu sa propre famille.

Quant à notre petit Flynn et bien… Il était devenu acteur ! Eh oui, on l'avait approché quand il avait 17 ans pour un casting, mon dernier fils était très beau, comme les autres mais il avait toujours eu quelque chose en plus. Edward était avec lui ce jour-là et lui avait dit que ça pourrait être bien. Mon fils s'était alors présenté et avait obtenu le rôle. Depuis il n'arrêtait pas les tournages, il avait beaucoup de succès, il était heureux et Edward et moi avions toujours veillé à ce qu'il garde les pieds sur terre. Lui aussi était marié avec une actrice. J'avais eu peur que ce mariage ne dure pas mais il nous avait prouvé le contraire en fondant sa famille.

Les enfants partis de la maison je ne me séparais plus d'Edward, nous faisions tout à deux. Les enfants venaient nous voir souvent, nous nous occupions de nos petits-enfants. Nous avions aussi fait un bon nombre de marathons ensemble et on avait continué à le faire jusqu'à ce que l'âge nous rattrape et nous empêche de courir.

Cependant la mort avait fini par nous séparer. J'étais partie la première, je m'étais endormie un soir et hélas pour Edward, mes enfants et mes petits-enfants, je ne m'étais jamais réveillée. Nous étions déjà très âgés Edward et moi et j'avais eu quelques soucis de santé. J'avais eu une vie heureuse et confortable grâce à Edward, je n'avais jamais manqué de rien, mes enfants et lui m'avaient comblée d'amour jusqu'à la fin. J'étais partie sereine et dans les bras de mon mari.

Je n'avais pas été séparée bien longtemps de l'homme de ma vie. Il m'avait rejoint deux semaines plus tard, la tristesse l'avait emporté et il s'était laissé aller pour me rejoindre, il avait affronté des épreuves terribles à la guerre mais survivre à ma mort n'avait pas été possible alors il avait rendu les armes et m'avait retrouvée. Comme moi il ne s'était jamais réveillé un matin. Désormais plus rien ne pouvait nous séparer. Nous étions ensemble pour toujours amoureux comme au premier jour.


Voilà, c'est fini...

Vos dernières impressions sur ce chapitre ?

Encore merci à vous toutes d'avoir été fidèle et aussi sympa.

Alors concernant la nouvelle fiction elle s'intitule

'' Se reconstruire "

Voici le résumé.

Bella est une romancière à succès, elle a tout pour être heureuse, la gloire, la beauté, l'argent, l'amour... Son meilleur ami, qu'elle connait depuis l'enfance, n'est autre que l'acteur le plus en vue du moment. Ils s'adorent et sont tout l'un pour l'autre.

Bella se dit heureuse, son entourage la voie heureuse mais ils se rendrons tous compte à quel point Bella souffre depuis des années quand elle devra faire face à la pire épreuve qu'une femme puisse subir.

Bella va devoir réapprendre à vivre, reprendre confiance en elle et en la vie. un long parcourt s'annonce mais elle ne sera pas seule.

Voilà, j'espère qu'elle vous plaira. on verra la semaine prochaine... elle compte pas mal pour moi.

a très bientôt et à la semaine prochaine j'espère.

Biz

Lexi