Salut tout le monde !
Alors vous avez vu le dernier Twilight ?
(moi non je doit attendre samedi. Mon père qui n'a loupé aucun film veux absolument qu'on y aille ensemble mais il ne peut pas avant. =s on vas attendre^^)
En tout cas voici le chapitre tant attendu.
J'espère qu'il serra à la hauteur de vos attentes.
bonne lecture !
Je rentrais chez moi épuisé, j'avais passé une salle journée et il ne me tardait qu'une chose. Prendre Bella dans mes bras et la serrer très fort contre moi. Devant la maison il y avait une voiture pleine de carton qui gênait le passage, je savais que le voisin devait partir mais il aurait pu mieux se garer quand même. J'entrais chez moi et montais directement à l'appartement sans aller saluer ma sœur. Bella était à la fenêtre, elle me tournait le dos. Visiblement elle ne m'avait pas entendu, ce qui était curieux, je posais mes affaires et allais la prendre par la taille.
- Si tu savais comme tu m'as manqué mon amour. J'ai passé une journée affreuse, heureusement que tu es là.
J'embrassais sa joue et m'aperçus qu'elle était humide.
- Bella ? Hey ma puce, qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi tu pleures mon ange ?
Elle se tournait alors vers moi, ses yeux étaient rouges et gonflés, ses joues couvertes par ses larmes elle me tendait un papier, sans un mot. Je le parcourais sans vraiment comprendre avant de lire la conclusion. Il était marqué le mot récidive. Très vite je percutais l'ampleur de ce mot, je lisais une nouvelle fois le papier.
C'était les analyses de Bella, elle avait de nouveau le cancer, un lymphome s'était renouvelé sur son foie. Ce que je compris aussi c'est qu'elle allait partir et là je paniquais totalement. Je regardais autour de moi seules mes affaires étaient là, les siennes devaient être dans les cartons qui eux-mêmes se trouvaient dans la voiture garer devant chez nous.
- Bella, non fais pas ça ! Je t'en supplie ne pars pas !
- Edward je suis désolée…
- Bella non ! On va y arriver à deux ! Tu te souviens la première fois que j'ai su pour ton cancer ? Je t'ai dit que tu aurais besoin de soutien, là c'est pareil.
- Je suis sur liste d'attente pour une greffe. Je vais avoir une chimio très forte. Une partie seulement est touchée par le lymphome, la chimio servira à l'empêcher autant que possible de s'étendre.
- Mais je te le donne moi ce bout de foie qu'il te faut ! Le foie est le seul organe qui se régénère quand il est sain ! Bella laisse-moi faire ça, laisse-moi te sauver. Ne m'abandonne pas je t'en prie.
- Je peux pas faire ça Edward je suis désolée. Je peux pas te mettre en danger, je t'aime trop pour ça.
- Si tu m'aimais comme tu le dis, tu ne me ferais pas subir ça Isabella. Tu vas me briser le cœur, tu vas me mettre en dépression si ça se trouve. Je m'en remettrais pas Bella.
- Tu t'en remettras, pour moi et pour la brillante carrière qui s'offre à toi.
- Et la tienne de carrière hein ? Tu en fais quoi de tous les écrits que tu stockes dans ton ordinateur ? Peut-être que je peux nous offrir une vie ensemble, une vie qui nous permettra de réaliser nos rêves ! Je t'ai promis une maison en Californie, on veut se marier ensemble, avoir notre famille. Ne laisse pas nos projets partir en fumée juste parce que tu as peur de me mettre en danger, c'est pas une cicatrice qui va me faire renoncer !
- J'ai essayé Edward. J'ai essayé de vouloir rester mais c'est pas possible. J'ai retourné la question un millier de fois et c'est au-dessus de mes forces.
- Mais tu as la force de me quitter.
- Je ne pleure pas parce que j'ai de nouveau le cancer Edward ! Je t'aime de tout mon cœur, tout en moi t'appartient mais je dois le faire.
- Non rien ne t'y oblige. Bella comment je peux te faire comprendre que je suis fou de toi ? Tu es la femme de ma vie, tu es celle qu'il me faut. Et je sais que je suis le bon pour toi. Ne gâche pas tout.
- Tu m'auras rendue heureuse chéri. J'aurais été la fille la plus aimée et la plus épanouie du monde grâce à toi. Sans toi…
- Arrête.
- Sans toi je n'aurais pas connu toute la joie et le bonheur que la vie peut nous apporter. Tu m'as fait vivre les choses les plus fabuleuses au monde.
- Bella…
- Je ne t'oublierai jamais, je n'oublierais jamais ce que tu as fait pour moi. Te battre avec James, composer une berceuse, supporter l'ignoble comportement de mon père pour moi. Mon plus beau souvenir reste notre soirée au concert des Kings of Leon et notre première nuit d'amour.
- Il peut y en avoir des tas des souvenirs comme ça ! Me laisse pas, j'ai besoin de toi Bella. Si tu pars ça sera comme si on m'arrachait une partie de moi.
- Je veux que tu gardes une belle image de moi, de beaux souvenirs. Pas une Bella chauve, maigre à faire peur qui ne peut plus bouger de son lit parce qu'elle manque de force pour supporter son maigre poids.
- Tu peux t'en sortir.
- Ne pleure pas Edward… nous… Nous étions trop heureux pour que ça dure.
- C'est une excuse bidon ! Si tu veux être malheureuse je te bats et t'enferme dans le noir à la cave sans rien à manger !
- Sois sérieux. Oui tu es l'homme de ma vie, mais oui je fais une croix sur notre avenir ensemble pour t'épargner. Je vais mourir Edward.
- Non ! Dis pas ça pas ! Tu ne vas pas mourir ! On va se battre et tous les deux !
- Chut calmes-toi… Viens là.
Elle me prenait dans ses bras et je la serrais fort contre moi, je refusais de la lâcher. Mes yeux étaient embrumés de larmes, mes joues en ruisselaient, ma respiration était entrecoupée à cause de mes sanglots. Bella pleurait elle aussi, je sentais ses sursauts contre moi. Elle ne pouvait pas partir, elle n'avait pas le droit de me laisser, je devais être là pour elle, jamais elle ne devrait affronter ça toute seule, jamais !
J'ignore combien de temps nous sommes restés debout l'un contre l'autre au milieu du salon mais nos pleurs s'étaient arrêtés et Bella releva la tête vers moi. Je me jetais sur ses lèvres, mon instinct me disait qu'il fallait que je le fasse et je ne contrôlais plus rien. Bella répondit à mon baiser avec ferveur et je ne pouvais qu'aller plus loin. Je la soulevais de terre, ses jambes entouraient ma taille, ses mains accrochaient mes cheveux. Je me déplaçais difficilement dans la pièce, je finissais par la plaquer contre un mur, trop fort vu le son qui sortit de sa bouche.
- Pardon bébé…
- Non, non le sois pas… continue comme ça Edward.
- J'ai pas l'intention de m'arrêter. Reste avec moi !
Elle ne répondit pas, elle se contenta de déboutonner ma chemise et de me la retirer. J'en fis autant avec son pull et son soutien-gorge. J'attrapais un de ses seins dans ma bouche et entrepris de mordiller ses tétons devenus durs par l'excitation. De longs râles de plaisir sortirent de la gorge de Bella alors je continuais.
- J'ai toujours adoré quand tu fais ça.
- Tu me l'as jamais dit.
- J'avais peur que tu me trouves bizarre.
- Qu'est-ce que tu aimes d'autre hein ? Dis-moi !
- Tes mains…
Je compris très vite ce qu'elle voulait dire et allai immédiatement dans la chambre. Je me dépêchais de lui enlever son pantalon et son boxer. J'écartais ses cuisses et regardais son intimité ruisselante de désir, elle était déjà prête. J'allais embrasser et mordiller sa poitrine tout en introduisant trois de mes doigts en elle. Elle poussa un cri de plaisir et s'accrocha aux draps.
- Reste avec moi Bella ! Ne me laisse pas !
- Edward… mon Dieu oui… continue.
J'accélérais mon rythme et très vite elle fut foudroyée par l'orgasme. Je la laissais se remettre le temps d'enlever mon pantalon devenu trop étroit et mon caleçon.
- Tourne-toi Bella.
- Attends…
- Tourne-toi !
Elle se mit immédiatement sur le ventre et je relevais son bassin vers moi. Cette position était très vite devenue l'une de nos favorites. Je me plaçais devant son entrée et d'un geste vif et brusque je m'introduisis en elle. Elle cria m'en demandant plus, notre rapport était totalement bestial mais certainement pas dépourvu de sentiments. Je ne cessais de lui répéter que je l'aimais et lui demandais de ne pas me quitter. Bella me fit comprendre qu'elle voulait changer de posture, je m'asseyais donc sur le lit et elle vint s'empaler sur mon sexe en se déhanchant sur moi d'un rythme endiablé.
Ses jambes étaient autour de moi, ses mains griffèrent mon dos ou tirèrent mes cheveux, toujours rapidement nos lèvres se collèrent mais nous manquions de souffle. Mes mains étaient partout sur elle, j'accrochais ses hanches, malaxais ses fesses et ses seins, je dévorais son cou de baisers fiévreux mais surtout désespérés. Je savais que c'était la dernière fois que je faisais l'amour avec Bella, même si ça me tuait de le dire ou de le penser je le savais.
Soudain Bella rejeta sa tête en arrière en hurlant mon prénom, je vins en elle aussitôt moi aussi en disant son prénom. Bella posa sa tête dans le creux de mon cou, je caressais son dos doucement en embrassant son épaule. Nos deux corps étaient couverts de sueur, nos cœurs battaient la chamade mais pour rien au monde je ne voulais que tout ça ne s'arrête.
- Je t'aime Bella.
- Je t'aime aussi Edward. Jamais tu ne sauras à quel point je t'aime.
- Donne-moi une chance de le savoir.
- Mon amour…
Elle prit mes lèvres entre les siennes et nous entamâmes un long baiser rempli d'amour. Sans me lâcher Bella se décala légèrement de moi et nous nous allongeâmes l'un contre l'autre. Je ne cessais de la toucher, de l'embrasser et de lui susurrer des mots doux. Hélas le sommeil fit son apparition et malgré ma lutte acharnée pour la vaincre je m'endormis en sachant que je venais de la perdre.
Le matin je me réveillais dans un état second. Je me rappelais très bien de ce qui s'était passé et c'est sans surprise que je me réveillais seul dans mon grand lit. Sans que je ne contrôle rien les larmes firent leur apparition, j'avais mal, affreusement mal, j'avais l'impression que c'était la fin du monde pour moi. Je sentais une présence dans la chambre, je n'avais pas besoin de regarder pour savoir qui c'était. Ça ne pouvait qu'être Alice.
Très vite elle vint se mettre contre moi, j'étais nu sous les draps mais je m'en moquais. Je me blottissais contre ma sœur comme un enfant se blottit contre sa mère. J'évacuais le chagrin que j'avais contre elle, je savais que je n'avais pas à me cacher ni à avoir honte avec ma sœur. Elle me consola comme elle put mais elle pleura elle aussi, épuisé je me rendormis, il n'y avait que comme ça que je ne souffrais pas.
Lors de mon second réveil Alice avait elle aussi disparu. Je me redressais dans le lit pour chercher un signe de sa présence.
- Alice ?
- Je suis dans la salle de bain j'arrive !
Elle arriva quelques secondes après et me tendit des vêtements très décontractés. Je m'habillais avant de me recoucher à côté d'elle ma tête sur son épaule.
- Elle est partie ?
- Oui, tôt ce matin. Edward je suis désolée.
- Elle a dit quelque chose ?
- Qu'elle t'aimait, qu'elle n'avait pas le choix, qu'elle était désolée et encore qu'elle t'aimait
- J'ai mal Alice…
- Je sais. Mais je suis là, je vais t'aider. Même maman et Emmett vont venir. T'es pas tout seul.
- Tu le savais ?
- Elle m'avait avertie que les médecins avaient trouvé quelque chose, mais elle ne voulait rien dire avant que ce soit certain et avant de savoir à quel point s'était important.
- J'ai l'air d'un crétin à pleurer comme ça.
- Non Edward ! Tu l'aimes c'est normal de réagir comme ça. Promets-moi juste une chose.
- Quoi ?
- Ne te jette pas sur la première fille qui se présente. Ne redeviens pas l'abruti d'i ans et demi.
- Je te le jure. Je pourrais pas oublier Be… l'oublier aussi vite. J'y arriverai peut-être jamais. J'arrive même pas à prononcer son prénom.
- C'est normal ça aussi. Tu as faim ? J'ai pas le don de te la ramener mais qu'est-ce que je peux faire pour toi ?
- Je veux bien manger un truc oui. Alice ?
- Oui tu peux dormir sur le canapé en bas. Il est déjà prêt pour toi.
- Tu es la meilleure des jumelles qu'on peut avoir !
- Tu me flattes. Aller viens, quittons cette pièce et cet appart durant un temps. Ha et demain on retourne en cours, pas question de se laisser aller et de foirer tes études frangin.
- J'aurais rien de mieux à faire de toute façon. Merci d'être restée.
Elle embrassa ma joue et nous descendîmes chez elle, je mangeai un peu sous ses encouragements. Dans la journée ma mère arriva, j'étais content de l'avoir près de moi. Elle avait pris des congés exprès pour moi et je sus que mon père viendrait passer le week-end. J'avais l'impression que cette rupture devenait une affaire d'état, je me rendis compte quand même que j'avais une famille formidable sur qui je pouvais compter et même si c'était très minime rien que de penser à ça me réchauffait le cœur.
Et voilà.
j'espère que ça vous à plus. Désolée si ce n'est pas le cas...
en tout cas dite le moi.
Bisous à toute.
