Chapitre 6 : Tour de potier de Potter.
Tout l'hôpital était en effervescence. Tous voulaient voir le miracle de leurs yeux. Et ils ne furent pas déçus car, devant eux, se tenait une Alice Londubat complètement perdu, se demandant bien se qu'elle faisait là, et pourquoi tout le monde voulait la voir. Après un petit moment les infirmières se ressaisir et évacuèrent Alice dans une chambre individuel pour plus de tranquillité et que les médicomages puisse l'examiner.
Le hall de l'hôpital venait à peine de reprendre une activité normale, qu'une nouvelle foule débarqua, uniquement composée de journalistes surexcités, qui voulaient tous écrire l'article de l'année et ainsi avoir une promotion. Mais tout ce qu'ils réussir à savoir c'est qu'avant qu'Alice Londubat ne reprenne ses esprits, un jeune garçon avec des lunettes noir et une canne blanche lui avait rendus visite avant de s'évanouir. Plusieurs d'entre eux essayèrent d'entrer dans la chambre d'Alice pour en savoir plus, mais les infirmières avaient lancé plusieurs charmes de répulsion et d'insonorisation pour les tenir à l'écart, une mouche n'aurait même pas put passer.
Les médicomages quand à eux, ne comprenaient plus rien. Ils avaient du administrer une potion calmante à leur patiente car elle s'énervait du manque de réponse de leurs pars, il voulait laisser Augusta Londubat expliquer la situation à sa belle-fille afin de lui révéler en douceur qu'elle était dans un état végétatif depuis presque dix ans. Quand il faut annoncer une mauvaise nouvelle, autant laissé un autre s'en charger. Ils venaient de finir de la diagnostiquer, et ils n'en revenaient pas. Bien que ses muscles fussent légèrement atrophiés, la partie supérieure de son corps était fonctionnelle, et répondait correctement, bien que difficilement. La partie inférieur elle était dans le même état, mais refusé de bougé. Quant à son esprit, il était parfaitement sain et sans trace d'aliénation. Après vérification, les derniers souvenirs d'Alice Londubat étaient qu'elle avait demandé à sa belle-mère de garder son fils afin qu'elle et son mari puisse faire un diner romantique, qu'il y avait eu une attaque, mais qu'elle se souvenait juste du début de l'échange de sort et ensuite d'être dans un autre endroit avec un jeune garçon en face d'elle qui lui souriait avant qu'il ne tombe dans les pommes.
Albus Dumbledore était de bonne humeur. Il était en train de déjeuner avec Severus et Filius dans la grande salle, se remémorant comment Harry était excité comme une puce à l'idée de rencontrer sa marraine. Jusqu'à se que trois hiboux ne viennent les interrompre, en leur donnant une édition spécial de la Gazette du sorcier.
Les trois professeurs se jetait des regards en coin, les éditions spécial de la Gazette était rarement de bonne nouvelle. La dernière fois qu'Albus avais reçu une édition spécial, c'était lorsque Black avait tué Pettigrow. Ils déballèrent leurs exemplaires qui étaient très fin. Prirent tous les trois une gorgé de thé pour ce donner contenance avant de lire le journal, mais le titre de l'article était tellement gros qu'ils étaient obligés de le lire. Albus, et Filius s'étranglèrent à moitié pendant que Severus recracha sont thé à plus de trois mètres.
Miracle à Sainte Mangouste.
Par Rita Skeeter.
Beaucoup connaissent Frank et Alice Londubat le couple d'auror ayant combattu celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom et ses mangemorts pendant la guerre. Beaucoup savent aussi que suite à une attaque à leur encontre peu de temps après la chute du mage noir, ils demeurent hospitalisé à Sainte Mangouste depuis presque dix ans dans un état végétatif du à une longue torture au sortilège impardonnable 'Doloris', sans aucun espoir de guérison. Cependant peu de gens savent qu'un miracle a eu lieu aujourd'hui à Sainte Mangouste.
En effet au alentour de 9h30 ce matin un jeune garçon brun d'une dizaine d'années portant des lunettes entièrement noires, une canne blanche et une magnifique robe de cérémonie, a rendu une visite à Alice Londubat. Nous ignorons ce que le jeune homme a put dire ou faire mais le résultat est là. Dix minutes c'était écoulé depuis le début de la rencontre, quand Alice Londubat sorti de son état catatonique, et que le jeune homme perdit conscience. Nous ignorons encore qui est le jeune homme et comment se porte actuellement Alice Londubat. Tout ce que nous pouvons vous dire c'est que l'état de Franck Londubat reste inchangé. Nos pensées vont à la famille des deux ex-aurors: Augusta Londubat, et Neville Londubat qui va commencer sa scolarité au collège de sorcellerie Poudlard.
Nous vous tiendront au courant de l'évolution de cette affaire dans les parutions habituelles de la Gazette du sorcier.
Bien à vous chers lecteurs.
Rita Skeeter
Les trois professeurs refermèrent leurs journaux, le reste n'étant que de la spéculation sur l'identité du jeune garçon.
Se fut le professeur Flitwick qui rompit le silence. "Albus, se pourrait-il que se soit… ?"
"Harry ? Oui je ne vois que lui. Mais je ne vois absolument pas comment."
Il y eux un moment de silence avant qu'un, "Putain d'merde." soit lâché par un Rogue qui n'arrivait pas à trouvé une seule piste sur la manière dont Potter avait procédé.
Harry venais de se réveiller quand il entendit la voix de Minerva "Ne me refaite jamais plus une peur pareil monsieur Potter."
Harry ne répondit pas.
"Monsieur Potter ?" Repris Minerva.
Toujours pas de réponse.
"Harry ?" Dit-elle avec une pointe de panique.
"Ah ben voilà. Tu vois que c'était pas compliqué" Lança Harry d'une voix fatigué." H. A. deux R. Y. C'est pourtant pas difficile."
Minerva lui donna une petite tape au bras. "Au lieu de spéculer sur votre prénom mons… Harry. Tu pourrais me dire ce qui c'est passé ?"
"Cela m'intéresse aussi jeune homme." Dit un homme en rentrant.
"Et vous êtes ?" Demanda Harry.
"Je suis le docteur Passio. Je suis médicomage à Sainte Mangouste, et celui qui a gagné à la courte paille pour vous interrogez, sinon tout Sainte Mangouste serait dans votre chambre."
Harry rigola à la dernière remarque du médicomage. "Et bien, enchanté docteur."
"Oh, croyez moi c'est nous qui somme enchantés, et pas parce que vous êtes le survivant mais bien parce que vous venez de sortir Madame Londubat de sa léthargie."
"Comment va-t-elle ?" Demanda Harry
"Mise à part une paralysie des jambes et une raideur musculaire, elle est en pleine forme."
"Oui, j'ai pas eu le temps de m'occuper des jambes" Répliqua Harry.
Le docteur Passio mourrait d'envie de demander à Harry ce qu'il avait fait et pas fait pour qu'Alice Londubat sois comme ça. Mais il était médicomage avant tout. "Laissez-moi d'abord vous examiner et ensuite vous me raconterez tout."
"Bien docteur" Répondit Harry.
Cornelius Fudge revenait d'un repas d'affaire qui c'était bien passé. Il était en train de regagner son bureau un sourire aux lèvres quand un de ses assistants déboula en courant.
"Mon…Monsieur le ministre." Dit l'assistant entre deux bruyantes respirations.
"Eh bien reprenez-vous jeune homme. On dirait que vous avez un Détraqueur à vos trousses." Dit Fudge.
Sans dire un mot, l'assistant tendit au ministre l'édition spéciale de la Gazette du sorcier.
Celui-ci le prit et en le lisant il se rappela que le survivant devait passer à Sainte Mangouste aujourd'hui même. C'était trop gros pour être une coïncidence.
L'assistant, lui, put voir que le ministre était très doué pour donner à son visage plein de couleurs différentes.
Alice Londubat était allongé dans sa nouvelle chambre. Elle se demandait comment elle avait atterri à Sainte mangouste, quand elle vit sa belle-mère entrer en larmes avec un jeune garçon lui aussi en larmes. Sur le coup Augusta lui paru avoir pris un sacré coup de vieux et elle remarqua que le jeune garçon n'était pas celui qui lui était tombé dans les bras plus tôt.
"Comment te sens-tu ma chérie ?" Demanda Augusta.
"Je vais bien belle-maman." Répondit-elle. "Un peu raide et complètement désorienté, mais sinon je vais bien."
Augusta lui sourit et lui tendit une potion. "Bois cette potion calmante, tu en auras besoin."
Alice obéis et Augusta lui expliqua tout. Une foi qu'elle eu fini, Alice tourna la tête vers le jeune garçon qui était resté en retrait et demanda d'une petit voix incertaine.
"Neville ?"
À ce simple mot, Neville qui pleurait déjà beaucoup, fondit encore plus en larme et fonça dans les bras de sa mère en criant "Maman ! Maman !"
Au manoir Malefoy l'ambiance du déjeuné était comme d'habitude, glacial. En recevant son exemplaire de l'édition spécial Lucius Malefoy se contenta d'hausser un sourcil, et de s'excuser auprès de sa femme est de son fils. Car lire à table était contraire à l'étiquète, mais que cela pouvait être important. Il ouvrit son journal tout en mâchant un morceau de viande fraichement coupé, quand sous le choc de ce qu'il lisait il avala de travers. Il serait surement mort étouffé si sa compagne Narcissa n'avait pas eu la présence d'esprit d'hurler.
"Accio, bout de viande." Sous l'effet du sortilège, le bout de viande s'extirpa de la gorge de Lucius, qui reprit son souffle.
"Père, vous allez bien ?" Demanda Drago avec un peu de peur dans la voix.
Lucius pour répondre à sa question tendit le journal à sa femme et à son fils.
Qui que soit se garçon, pensa Lucius. Il faut s'en faire un allié. Un sorcier assez puissant pour contrer les effets du Doloris pourrait, peut-être, les libérer du taré qu'il avait un jour appelé maître, et dont-il savait qu'il reviendrait un jour.
"Mis à part ce que votre bilan de santé à déjà signaler plus tôt, vous souffrez d'épuisement magique. Deux à trois jours de repos et il n'y paraitra plus. Mais on vous garde quand même une journée en observation." S'exclama le docteur Passio.
"Merlin soit loué." Soupira Minerva.
"Maintenant." Reprit le docteur. "Mes collègues et moi-même, voudrions savoir comment vous avez fait en dix minutes ce que l'on n'a été incapable de faire en dix ans."
"Pour commencer. Laissez-moi vous expliquer comment je perçois la magie." Dit Harry.
Molly Weasley était heureuse. Toute la famille au complet était à sa table. Il n'en fallait pas plus à son bonheur, car avec ses fils qui travaillaient à l'étranger, c'était devenue une chose rare.
Mais toutes les têtes se levèrent de leurs assiettes quand un journal atterri au milieu de la table à une heure complètement inattendue.
Molly fut la plus prompte à réagir. Elle se leva, s'empara du journal, le déplia sans ménagement et se mit à lire tout en restant debout.
Ses enfants et son mari la regardaient, et ils virent le visage de la matriarche Weasley devenir blanc comme un linge, et ils l'entendirent pousser un faible "Par Merlin !" avant qu'elle ne s'évanouisse. Arthur Weasley se précipita vers sa femme, pendant que les enfants Weasley fonçaient sur le journal pour savoir ce qui avait put mettre KO leur terrifiante mère.
"Je vois." Affirma le médicomage. "Mais je ne comprends toujours pas comment vous avez fait."
"J'y viens." Dit Harry. "Cela faisais presque un an que Lassie c'était manifesté. Et les Dursley m'avaient enfermé dans le placard parce que j'avais fait tomber mon assiette par terre à cause d'un croche pied de Dudley. Je m'ennuyais et j'avais faim. Alors j'ai décidé de m'occuper en essayant de 'dresser' Lassie. Je vous rappelle qu'à l'époque je ne savais ce qu'était la magie, et la manière dont elle m'aidait me faisait penser au comportement d'un chien d'aveugle. J'ai donc essayais d'attraper les 'cheveux' qui flottait devant moi. Mais même si ces derniers épousaient la forme de ma main, ils s'échappaient dès que je la refermais. Au bout d'une heure d'essais infructueux j'étais de plus en plus concentrer au point que je voyais un peu de Lassie suinté de mes doigts, et à partir de là j'ai pus commencer à attraper les 'cheveux'. J'ai continué comme ça pendant des années devenant de plus en plus habile à la manier à chaque fois qu'elle m'apparaissait. Mais j'ai arrêté en début d'année."
"Pourquoi ?" Demanda Minerva.
"Vous allez trouver cela un peu idiot." Reprit Harry. "Mais alors que j'essayais de donner de nouvelle forme à Lassie j'ai accidentellement produit une flamme. Ce qui m'a terrifié pour deux raisons : Premièrement depuis mon accident, même si je ne suis pas phobique, je déteste le feu. Et deuxièmement : J'avais peur que le feu consume Lassie. Or sans Lassie, c'est très difficile pour moi de me guider dans un lieu inconnu."
Les deux adultes ne dire rien attendant la suite du récit.
"Pour en revenir aux Londubat." Reprit-il. "J'ai remarqué que sur eux la magie n'était pas lise mais hérissé de piques. Maintenant que vous savez à peu près tous, je vais vous expliquer comment j'ai procédé."
Flashback
Cela faisais deux, trois minutes qu'Harry se 'présenté' à Alice Londubat. Quand il senti derrière lui que personne ne regardait plus dans sa direction. Il saisi donc sa chance, et la main de sa marraine. Il concentra sa magie dans ses doigts et entrepris de lisser les piques de magie. Il avait passé sa main plusieurs fois dessus, mais à chaque fois les piques se redressaient. Harry mit alors plus de puissance dans ses doigts, et recommença. Il remarqua alors que les piques avaient légèrement diminuées. Il décida donc d'y allait franco et de mettre le plus de puissance possible dans ses doigts. Il savait que cela l'épuiserai vite mais s'il voulait que ça marche, c'était le pris à payer. Après plusieurs va et viens de sa main, les piques avaient disparu de la main d'Alice pour reprendre une forme plus conventionnelle. Vérifiant de temps en temps si on ne regardait pas vers lui il s'attaqua à l'autre main, aux bras et au buste. Voyant que les piques ne réapparaissaient nulle part où il était passé, il décida qu'il était temps de s'attaquer à la tête. Il venait à peine de terminer la tête en finissant par la joue gauche d'Alice, que cette dernière l'interpella.
"Qui êtes-vous ?"
Il avait réussi, et ne put s'empêcher de sourire. Cependant il ne comprit pas ce que dit Alice ensuite car il se senti partir.
Fin du Flashback.
Passio poussa un long sifflement d'admiration. "Vous avez carrément utilisé votre magie interne pour façonné la magie interne de Madame Londubat, comme un Pottier façonne un vase. C'est comme si… c'est comme si vous aviez massé la magie pour la soulager d'une crampe."
"Si vous le dite." Dit Harry.
"Quand je vais raconter ça aux collègues. On n'a même jamais pensé à manipuler la magie interne d'une personne car on pensait que c'était impossible. Il nous faudra des années pour reproduire cette méthode. Excusez-moi mais je dois raconter ça aux collègues." Dit le docteur Passio en quittant la pièce sans un au revoir.
"Tu deviendra un grand sorcier Harry." Dit Minerva avec de la fierté dans la voix.
Harry, trouvant que l'atmosphère était devenue trop sérieuse, répondit avec humour. "Et je n'ai même pas encore commencé les cours. T'imagines tout ce que je pourrais faire une fois diplômé."
Minerva lui donna une nouvelle tape amicale sur le bras. Elle allait répliquer quand quelqu'un frappa à la porte.
"Entrez." Dit Harry.
Neville entra dans la chambre sans rien dire.
Après un petit moment de silence Minerva s'éclaircit la voix et déclara. "Je vais vous laisser monsieur Londubat et toi. Vous avez surement des choses à vous dire."
Elle quitta donc la pièce, et Harry la remercia silencieusement pour la manière dont elle l'avait averti de qui était là.
Elle avait à peine fermé la porte qu'Harry entendit des bruits de pas précipités se rapprochant et sentit une étreinte à lui briser les os.
"Merci." Dit Neville en pleurant. "Merci. On avaient perdu tout espoir."
Harry sentait les larmes de Neville coulées dans son propre cou, et il trouvait ça un peu crade. Mais ne s'en formalisa pas.
"Eh, je te l'ai dit Neville." Dit-il. "On est quasiment de la même famille. C'est normale pour une famille de s'entraider, non ?"
Neville eu un petit rire et relâcha Harry. "Oui… Mais entre s'entraider, et accomplir un miracle, il y a une sacrée différence quand même."
Harry rit, mais décida de casser l'ambiance. "Je suis désolé, mais je ne peux pas aider ton père pour l'instant. Je suis trop épuisé magiquement."
Neville reniflât et dit. "Ce n'est pas grave Harry. Bien sûr j'aimerai que mon père soit lui aussi guéri. Mais tu m'as rendu ma mère et redonné espoir pour mon père. Ce serait égoïste de ma part de t'en demander plus."
Harry eu un petit sourire. "Le docteur Passio m'a dit que j'allais devoir me reposer deux, trois jours le temps de recouvrer ma magie. Je pense que d'ici une semaine je serai assez en forme pour tenter la même chose sur ton père."
"Merci Harry." Répondit Neville. "S'il y a quoi que se soit que la famille Londubat puisse faire pour toi, tu peux considérais que c'est chose faite."
"Merci." Répondit Harry avec un petit rire. "C'est gentil mais je n'ai besoin de ri… attend une minute, il y peut-être bien quelque chose que tu pourrais faire pour moi." Dit Harry avec un sourire malicieux.
