12. Happier ?
Il aspira le maximum d'air que sa bouche pouvait contenir puis il souffla de toutes ses forces sur les bougies. Quand son regard se releva il croisa instantanément celui de Steve et il ne put s'empêcher de sourire devant son air hilare. Il n'avait pas voulu fêter son anniversaire. Qu'est-ce que ça pouvait lui faire d'avoir 18 ou 20 ans ? C'est sa mère qui avait tenu à ce qu'il le fasse, alors bien sûr il avait accepté mais en comité restreint. Pas la peine d'inviter tout le quartier comme sa mère l'avait suggéré. Fêter ses 18 ans n'était pas un exploit juste un le d'avoir vécu une année de plus. Il n'avait pas voulu que tous ces amis de l'école soient là non plus. Seulement Steve. Sa mère avait bougonné : « Mais enfin c'est évident que Steve soit là, il est comme mon deuxième fils James ! » Mais il ne voulait personne d'autre. Il n'avait pas envie de partager des moment intime avec sa famille devant des personnes qu'il ne reverrait sûrement jamais une fois l'école terminée.
Une fois les cadeaux déballés il monta dans sa chambre laissant sa grand-mère et ses parents discuter autour d'un café dans le salon. Il entraina Steve derrière lui et ils s'enfermèrent dans la pièce qu'il quitté rarement quand ils étaient chez les Buchanan.
« Alors ? tu es content de tes cadeaux ? Tu as encore une fois était sacrément gâté par la tante Tanya !
— Je ne crois pas avoir trouvé le tient ! répondit-il la moue boudeur.
— Ta mère aurait certainement piqué une crise si elle t'avait vu le déballer ! Surtout devant toute ta famille ! répliqua Steve en riant. »
Bucky tendit le bras la main ouverte prête à attraper ce qu'il lui donnerait. Steve se retourna et attrapa son sac de voyage qu'il avait amené pour passer la nuit chez Bucky. Il sortit un épais paquet fait maladroitement, puis un deuxième plus petit emballé bien plus régulièrement. Bucky attrapa tout de suite le paquet épais et déballa une pile de magazine coquin. Steve en rougis jusqu'aux pointes de ses oreilles. Il était encore complètement déconcerté d'avoir osé acheter autant de magazines pornographiques à son meilleur-ami. Bucky les feuilletés déjà avidement sans se rendre compte que Steve lui tendait encore un petit paquet. Voyant que le brun était occupé dans sa lecture il préféra remettre le petit paquet dans son sac, il le lui donnerait plus tard. Il monta s'asseoir sur le lit à côté de Bucky et regarda avec les jeunes filles en tenu légère sur les pages de magazine.
Arrivé chez lui le lendemain de l'anniversaire, Steve défit son sac et remarqua le petit paquet toujours dans le fond de son sac. Il soupira, il avait complètement oublié de le donner à Bucky. C'était ça le cadeau important pour Bucky et pas ces fichus magazines. Il regarda le petit rectangle couvert de papier cadeau et se dit que de tout façon Bucky lui aurait sûrement dit que les magazines étaient bien mieux que cette pauvre petite chose. Il regarda le paquet et le rangea rageusement dans le coffre où il rangé les photos de ses parents. Dans quelque mois il aurait passé leur certificat et Bucky partirait certainement à l'université alors que lui chercherait sûrement un petit travail pour subvenir à ses besoins. Il vit alors une photo de ses parents et des parents de Bucky la toque bien enfoncée sur la tête, le pompon passé sur la gauche, le diplôme en main. Les Buchanan et les Rogers était amis depuis longtemps, mais il sentait que le départ de Bucky pour l'université avait des chances de rompre ces liens qui s'était depuis longtemps tissés.
Il avait les yeux dans le vague. Une petite semaine déjà qu'il était réveillé mais qu'il devait rester alité. Il détestait rester au lit en permanence. Il détestait ne pas pouvoir participer à l'action. Il détestait ne pas avoir deux bras encore une fois. Et tout ce temps passer à ne rien faire, il le passer à ressasser le passé, surtout depuis qu'il avait chassé Steve de sa chambre en lui demandant de ne plus revenir tant qu'il ne pourrait pas avoir deux bras. Alors il se détestait de l'avoir chassé parce qu'il crevé d'envie de le voir.
Bucky souleva la couverture et regarda l'état de son bras. L'épaule était intacte mais sous la rotule il manquait toujours tout son bras mais son torse n'était plus couvert des grosses veines noires. La peau n'était plus rouge ou gonflée mais il ressentait encore la douleur que lui avait provoqué le métal essayant de se frayant un passage dans la peau abimé. Tony n'avait pas encore prévu de lui remettre un bras biomécanique.
Steve était allongé sur son lit et lançait une balle de baseball en l'air la rattrapant juste avant qu'elle ne frappe violemment son visage. Bucky devait revenir pour le week-end mais il savait déjà qu'il ne le verrait plus beaucoup parce que depuis quelque temps il ne faisait plus que passer. Lui travaillait de plus en plus dur la semaine pour gagner un maximum d'argent et Bucky étudié mais surtout il draguait énormément de filles et donc n'avait plus beaucoup de temps à consacrer à Steve.
Le blond ne s'attendais pas non plus à passer tout son weekend avec Bucky ais il avait espérait pouvoir passer un peu plus de 10 minutes en sa compagnie, surtout qu'il était souvent accompagné de sa conquête du jour et que du coup Steve ne se sentait pas aussi libre de parler de ce dont il avait envie.
Les filles ne l'avaient jamais vraiment intéressé et ce pour plusieurs raisons. Déjà elles ne s'intéressaient jamais à lui, il était trop petit et trop maigre. Elles n'avaient d'yeux que pour Bucky, ce beau brun à l'allure du sportif de haut niveau même quand il était jeune. De plus regarder ces filles se faire amadouer de la sorte part Bucky ou leurs autres amis l'étonnait toujours. Comment des filles qui paraissaient tout à fait intelligentes pouvaient se laisser embobiner de la sorte ? En fait ce pas tant qu'il n'aimait pas les filles en elle-même, il était surtout dérangé dans la façon dont il fallait s'y prendre pour les aborder. Bucky lui semblait tellement alaise dans ce jeu de séduction que Steve se retrouvé à être la cinquième roues du carrosse et combien de fois il s'était retrouvé seul à rentrer chez lui alors qu'il aurait dû passer une soirée entre ami avec Bucky !
Il lança une nouvelle fois en l'air la balle de baseball mais cette fois au moment de la rattrapa il la loupa complètement et elle retomba violement sur son œil gauche. La douleur fut si intense qu'il se …
Il se réveilla en sursaut et regarda autours de lui ce qui avait bien pu le frapper, mais ça ne semblait être que dans son rêve. Depuis que Bucky l'avait fait sortir violement de sa chambre après s'être réveillé il passait son temps à rêver de son passé. De ces moments qu'il avait passé avec James ou sans lui justement et qui le hanté.
La nuit était encore là pour quelques heures mais il préféra se lever plutôt que de continuer à rêver et à tomber dans une certaine mélancolie face à son passé et à ce schéma qui semblait se créer à nouveau. Il avait cherché Bucky pendant des mois l'avait trouvé lui avait permis de retrouver une partit de sa mémoire l'avait désintoxiqué grâce à T'Challa et était retourné le chercher, le ramenant à New York où il avait à nouveau perdu son bras. Et le seul moyen de Bucky de montrer sa peine et sa colère avait été de le chasser, comme lui l'avait fait des années plutôt quand il avait enfin cru comprendre les sentiments qui l'attachait à son meilleur ami. Il savait qu'après la mort de ses parents Bucky et sa famille avaient été un refuge pour lui, une nouvelle maison qui avait de la tendresse pour lui et qui lui avait permis de vivre des moments familiaux qu'il n'avait plus espéré vivre après la perte de sa propre famille. Il avait d'ailleurs considéré Bucky plus comme un frère que comme un ami et puis quand Bucky était partit pour la fac ses sentiment à son égard avaient encore évolué et il se retrouvé maintenant à devoir en permanence rester au contrôle. De maitriser chaque partie de son être et de brider une partit de ses sentiments pour ne pas se retrouver dans des situations plus qu'embarrassante face à son meilleur ami et a toute son équipe.
Il avait envie de laisser exploser cette part de lui au grand jour de révéler au monde entier ce qu'il ressentait pour James. Si Tony avait été capable de révéler à tout le monde qu'il aimait Loki pourquoi lui ne pourrait pas avoir le courage de dévoiler ses sentiments à James et de les faire partager à tous ? « Peut-être parce qu'au moment où Tony en a parlé Loki et lui était déjà ensemble depuis des semaines voir des mois alors que toi tu vas sûrement te retrouver avec le nez brisé après le coup de poing de Bucky qui trouvera cette idée complètement grotesque. » Lui souffla une petite voix dans sa tête. Une petite voix dont il trouva les paroles très juste. Il referma alors cette partie de son cœur une fois de plus et préféra oublier ce rêve fou qu'il avait de pouvoir un jour avouer à Bucky qu'il l'aimait depuis déjà trop longtemps. Une fois tout barricadé au fond de son cœur, il partit pour son jogging matinal et rejoignit le QG Avengers en courant.
Arrivé il prit une douche et enfilé des vêtements d'entrainements qui restait toujours au QG. En retournant dans le séjour, il trouva Natasha et Wanda en train de préparer le petit déjeuner en discutant tranquillement. Etant les deux seules filles de la maison elles partageaient de plus en plus de moment toutes les deux.
« Steve ! Je ne t'ai même pas entendu entrer !
— Je suis arrivé il y a une bonne demi-heure mais comme je suis venu pendant on jogging j'étais sous la douche.
— tu veux en parler ?
— Parler de quoi ?
— Tu as couru pendant 3 heures pour venir mais sans raison, ne me fait pas rire Steve, je te connais comme si je t'avais fait !
— Avec près de 70 ans en moins que moi ce n'est biologiquement pas possible ! Mais je n'avais rien à oublier donc je n'ai pas à en discuter. »
Un peu plus loin, Bucky entendit la voix de Steve dans le séjour, la colère qu'il avait ressentie en se réveillant avait complètement disparu mais plus il réfléchissait moins il voulait voir Steve. Il se rendait peu à peu compte qu'il comptait trop sur lui. Il fallait qu'il apprenne à se débrouiller seul. Steve l'avait aidé à surmonter les épreuves du passé mais maintenant il était temps qu'il découvre le nouveau monde et toutes ces possibilités seul. Il y avait bien réfléchi et il était temps pour lui de se détacher un peu de Steve.
Il écouta les voix de Steve, Natasha et Wanda discuter et décida de rester coucher dans son lit pour la matinée même si Vision avait diagnostiqué le soir précédent qu'il pouvait enfin sortir de son lit t reprendre peu à peu des activités plus normales. La perte de son bras le déprimé assez, il ne pouvait même plus ouvrir une bouteille de bière tout seul mais ce qui le déprimé le plus était qu'avec sa résolution à s'éloigner un peu de Steve allait le pousser à toujours être sur e qui-vive pour l'éviter ou le voir le moins possible. Il connaissait Steve et celui-ci avait toujours voulu qu'il se retrouve pour redevenir ami comme dans le passé. Mais le passé était à une autre époque et lui voulait découvrir cette nouvelle époque seul pour le moment.
Ce tournevis était une fois de plus beaucoup trop grand pour la vis qu'il voulait sortir du bras de métal qu'il était entrain de démonter. Tony soupira un bon coup et passa son avant-bras sur son front essuyant de la sueur qui avait perlé dessus et y étalant par la même occasion du cambouis. Alors que Tony terminait de retirer une pièce en vibranium du bras, FRIDAY commença à faire bipper l'ordinateur, signe qu'un résultat avait été trouvé. Après plusieurs Scan de Vision Tony avait fini par brancher le bras cybernétique à FRIDAY et avait laissé l'intelligence artificielle chercher la défaillance. Une grande partie du montage étant était effectué par I.A elle devait pourvoir trouver d'où venait le problème.
« Monsieur, le problème vient d'un élément extra-terrestre ramené de Crickta
— De Crickta ? Mais comment il a atterri sur le bras de James c'était bien après tout ça que je l'ai fabriqué ! »
L'I.A ne répondit pas. Elle n'avait pas de réponse immédiate. FRIDAY rechercha dans les fichiers de surveillance pendant quelques secondes. Contrairement à son prédécesseur JARVIS, FRIDAY avait un temps de latence que Tony ne cessait d'essayer d'améliorer. Mais il ne la voulait pas trop évoluée à l'instar de JARVIS. Il ne voulait pas se retrouver à nouveau confronté à une guerre entre intelligence artificielle et eux entre les tirs. Il apprenait maintenant la patience.
« J'ai trouvé monsieur. La menace était restée en hibernation dans la maison en attendant que vous ne vous décidiez à créer quelque chose. Quand vous vous êtes is à fabriquer le bras de Monsieur Buchanan, le virus cricktien c'est intégré au vos matériaux et est entrée en éveille une fois les branchements fait et le bras activé. Le virus à prit complètement possession du bras et a commencé alors à empoisonner monsieur Buchanan.
— Tu ne peux pas la régler pour qu'elle ne m'appelle que Bucky ? » Après un sursaut provoqué par l'arrivé de Bucky, Tony se retourna vers le regard inquisiteur.
« Qu'est-ce que tu fais là ? Tu n'es pas avec Steve en train de fêter ton rétablissement ?
— Je venais voir tes avancements. J'aimerai beaucoup récupérer mon bras gauche.
— Je fais ce que je peux, tu vois on vient seulement de découvrir ce qui cloche.
— Je peux t'aider à en fabriquer un nouveau ?
— Il faut d'abord que j'élimine la menace. Il ne faudrait pas que ça recommence comme avec JARVIS et que FRIDAY soit infecté par je ne sais qu'elle engeance extraterrestre.
— L'élimination ça me connait. Qu'est-ce qu'il faut anéantir ?
— Tout doux supersoldat, FRIDAY va s'en charger.
— Monsieur, la menace à était neutralisé au moment même où vous avez retiré le bras de monsieur Buchanan.
— Bucky ! Donc je peux remettre mon bras ?
— Si vous remettez ce bras l'infection va redémarrer. Je voulais signifier que le virus cricktien est enfermé dans le bras pour l'instant, monsieur Buchanan.
— Bucky. Comment on élimine complètement la menace alors ?
— Je vais faire des recherche monsieur.
— Je vais fabriquer un nouveau bras Bucky et on finira par trouver un moyen d'éliminer ce virus. Tant qu'il est enfermé dans ce bras si on ne craint plus rien. Montre l'état de ton épaule ? Il faut que je prenne de nouvelle mesure pour installer une base neuve sur ton épaule. »
Bucky retira son t-shirt, la peau de son épaule était légèrement plus foncée. Sur son torse on voyait encore courir les traces des veines qui était devenu noire avec le virus. Diverses cicatrices courraient un peu partout sur son torse et son dos mais Tony n'y prêta aucune attention. Bucky s'assit sur un tabouret pour être à la bonne hauteur et laissa Tony prendre diverse mesure à l'aide d'un mètre ruban, tel un tailleur prêt à lui faire un costume.
« Je vais demander à T'Challa de me renvoyer du vibranium. Tu peux te rhabiller, merci. » Tony retourna à son ordinateur. Inscrivant les mesures sur un fichier. Il prit un bon vieux bloc de papier et commença à dessiner le nouveau bras dans plusieurs positions. Il marmonné mais avant de quitter le labo Bucky entendit : « Je pourrais demander à Steve de dessiner le bras il fait toujours de magnifique croquis … »
Le sourire de Bucky s'élargit, il faudrait qu'il pense à dire à Steve que Tony Stark avait qualifier ses croquis de magnifique. Puis ce sourire s'évanoui complètement, il ne voulait plus voir Steve pour le moment, même s'il en crevait d'envie.
« Tu … Tu t'es engagé ?
— C'est la guerre Steve on est tous recruté ! Je dois me battre pour mon pays ! »
On est tous recruté … Lui il ne l'était pas. Il avait passé les tests : trop maigre, asthmatique, trop petit … Pas bon pour l'armé. On lui avait claqué la porte au nez. Bucky lui il était engagé, normal en même temps, grand, en pleine forme, avec un bon 10 kilos de muscles il ne pouvait qu'être engagé …
Il regarda le plafond de sa chambre et se demanda ce qu'il serait devenu s'il n'était l'être « rachitique » qu'il était en ce moment. Déjà, Bucky resterait plus souvent avec lui, plutôt que d'aller courir les filles. Et il aurait été engagé pour l'armée il aurait enfin accompli quelque chose dans sa vie. Il se releva d'un coup et attrapa la lampe de chevet et l'envoyer contre le mur d'en face. Il en avez marre de voir tout le temps les mêmes personnes faire ce que lui avait envie de faire. Bucky sursauta et le regarda comme s'il était devenu fou. Son meilleur ami se leva et le prit dans ses bras.
« Tu sais c'est peut-être une fierté de pouvoir partir à la guerre mais je ne reviendrais peut-être pas Steve. Mais parents t'apprendront peut-être ma mort dans les tranchés.
— Ne dit pas n'importe quoi Buck, tu vas devenir le héros de l'Amérique et moi je ne serais plus que le pauvre gosse sans famille avec lequel tu jouais enfant. Et je ne te reverrais plus jamais.
— En tout cas il parait que les françaises sont chaudes comme la braise, souhaite moi bonne chance !
— Bonne Chance alors. »
Le regard triste et toujours se sentiment d'être complètement désemparé face à la situation, Steve regarda Bucky partir à une soirée sur les quais. Il décida que lui aussi pouvait bien sortir ce soir, même s'il n'avait rien à fêter. Il aurait pu suivre ré Buck sur les quais et danser avec quelques filles dont il n'avait que faire mais il n'avait pas envie de se ridiculiser à côté de James ou même de le voir faire la coure à des filles qu'il ne rappellerait sûrement jamais.
Steve attrapa sa veste et la laissa pendre sur son épaule alors qu'il sortait de chez lui laissant la porte claquer, il mit un coup de clé dans la serrure et partit d'un bon pas. Il ne savait pas trop où il se dirigeait mais bientôt il se retrouva dans une rue un peu moins éclairée et finalement reconnu rapidement où ses pas l'avaient mené. Quelques femmes un peu trop maquillées lui firent signes mais il savait à présent où il allait et ne leur prêta même pas un regard. Il se dirigea vers la dernière maison de la rue, un peu plus sale, un peu plus délabrée, un peu moins à l'abri des courant d'air. Il frappa deux coups rapprocher sur le battant de la porte et attendit.
« Eh bien mon mignon tu es revenu finalement…
— Je voudrais voir Eddie
— Je vais voir s'il est disponible mon chou, mets-toi à l'aise attendant. »
Steve regarda le jeune homme qui venait de le faire entrer et s'assit sur le fauteuil qu'il avait déjà occupé ma première fois sur il avait fait ça. Il n'attendait pas plus de quelques minutes avant de voir Eddie arriver. Il ne ressemblait pas vraiment à Bucky mais la longueur des mèches était la même et il adorait y laisser courir ses doigts. Le regard de Eddie d'un noir de braise ne le laissait pas vraiment insensible non plus. Le garçon lui tendit la main et il l'a pris sans hésiter et cette fois sans la peur qui avait fait battre son cœur bien trop fort.
« Hey Buck ! Tu peux sortir maintenant ? Ça te dirait de passer à l'appartement J'ai retrouvé de vieille affaire à toi dans un carton.
— J'ai pas le temps une prochaine fois ? »
Steve le regarda partir, un sentiment doux amer l'envahissant petit à petit, maintenant il en était sur, son meilleur ami l'évitait. Il n'avait jamais su s'il préférait les année 40 ou les années 2000 mais maintenant il se rendait compte que l'histoire se répétait toujours. Bucky l'avait parfois laissé de côté dans leur jeunesse et il voyait qu'aujourd'hui encore Bucky cherchait à l'éviter. Ravalant un peu son aigreur, il se félicita de ne pas lui avoir avouer ses sentiments aujourd'hui comme hier.
