15. Tu étais fait pour moi depuis toujours (partie 2)
« À la suite de l'explosion survenu ce matin une enquête a été lancé, pour l'instant aucun communiqué ne nous a été transmis. La piste d'une attaque terroriste a été exploré mais rapidement écarté. Les Nations Unis viennent de confirmer que toute actions des Avengers a été interdite. Après la dernière intervention de l'équipe de super-héros les coûts des réparations se sont une fois de plus élevés à plusieurs milliards de dollars pour la ville de New York. Le président à donc demandait à l'équipe de ne pas intervenir et ils pourront être appelé sur l'affaire en cas d'extrême urgence ou si l'attaque se révèle être sous les coups d'autres super-humains. … »
Le son se baissa petit à petit jusqu'à ce que le symbole « Mute » apparaisse sur l'image de l'immense écran plat du séjour de la tour Avengers. Tony était déjà dans sa sous combinaison noire et ultra moulante, tandis que la veuve noire commençait déjà à retirer sa combinaison de cuire. La rage se lisaient sur les visages de toute l'équipe, l'agent déchange du FBI, venait tout juste de quitter l'appartement. Steve préféra éteindre la télévision, alors que Natasha descendait pour voir si Hulk n'était pas déjà de sortit, depuis son retour de Asgard, Bruce semblait avoir plus de mal à garder le monstre à l'intérieur.
Tony attrapa son téléphone portable qui était sur la table et partit vers ses appartements, sa combinaison moulante semblait le gêner et il voulait contacter Maria Hill et par son intermédiaire le Fury. Comment l'Etat Américain pouvait les exclure d'une attaque aussi importante ? Ils avaient certes pris l'habitude de détruire la ville mais ce n'était pas leur faute si les personnes où les monstres qui attaquaient New York avaient tendance à tout détruire. Les accords passés quelques années plutôt venaient pour la première fois depuis longtemps contrecarré leur mission.
Steve avait à peine entendu leur exclusion jusqu'à nouvel ordre de l'explosion, il avait pris la décision de rentrer chez lui pour de bon. Il était fatigué, chercher à parler à Bucky et la tension qui avaient envahie le QG Avengers l'avait épuisé mentalement. Alors qu'il attendait l'ascenseur une main se posa sur son épaule. Bucky semblait le questionner du regard, ses cheveux qui avaient pris une longueur presque indécente aux yeux du blond, étaient attaché par un élastique à la base de sa nuque. Steve n'aimait pas les voir attacher, ils semblaient emprisonnés dans ce cercle de caoutchouc, il aurait voulu y passer les doigts et les ébouriffer, leur redonner leur liberté et leur côté sauvage. Un bruit électronique sortit Steve de sa rêverie et il se rendit alors compte que Bucky était en train de lui parler. Les deux portes de l'appareille coulissèrent et elles laissèrent apparaitre une jeune fille avec un chariot pleins de pièce détaché. Le visage de Bucky s'illumina tout à coup.
« Shuri ! Qu'est-ce que tu fais là ?
— Il paraitrait que tu as encore réussi à casser le bras que je t'avais fabriqué ! Il fallait donc que je vienne pour te mettre mon pied aux fesses ! »
Bucky se mit à rire, Steve se sentit de trop dans cette interaction, il ne connaissait presque pas Shuri, il ne l'avait vu que quelques minutes après avoir déposé Bucky au Wankanda. Alors que les amis semblaient en pleine conversation il préféra s'éclipser discrètement.
Dans l'atelier que Tony avait préparé spécialement pour Shuri et Bucky, les deux compères bricolaient tous les deux en discutant, rattrapant le temps perdu. Le loup blanc et la jeune prodige réunis pour la première fois depuis le réveille de Bucky.
Bucky tournait un tournevis sans vraiment y prêtait attention, la discussion des retrouvailles s'était épuisée et il travaillait silencieusement aux tâches que lui avait donné la Wakandienne. Un sujet lui brulait les lèvres mais elle était jeune, elle ne comprendrait pas … Pourtant elle était l'une de ses seules amis … Steve était son ami de longue date et il le savait, il pouvait compter sur lui mais Shuri … Elle était la première à ne pas le regarder soit avec rage, soit avec pitié. Elle l'avait accepté tel qu'il était. Et ils avaient longuement discuté les fois où il était en phase de réveille. Elle l'avait soigné. De fins liserés dorées brillé sur la nouvelle couverture de son bras, il trouvait ça un peu trop clinquant mais en même temps il apprécié que l'étoile est disparue et surtout il espérait que celui-ci ne le transformerait pas en zombie aux veines noires palpitantes et douloureuses.
« Alors … tu te … réacclimate à ta vie à New York ?
— Petit à petit … Je n'ai pas vraiment l'autorisation de sortir du QG …
— Qu'est-ce qui t'en empêche ?
— Tony à un peu peur que je me remette à tuer des gens …
— Il connait mal la technologie que j'ai utilisé pour te guérir s'il pense vraiment ça !
— Tu devrais peut-être lui dire, Steve a tout tenté je crois … Je n'ai que le droit de sortir sous sa surveillance.
— Et avec Steve ? comment ça se passe ?
— C'est très bizarre….
— Comment ça ?
— Disons que … Steve semble attendre quelque chose de moi et je ne sais pas vraiment de quoi il s'agit … et j'attend certaine chose que je n'arrive pas vraiment à demander à vois haute… Je ne sais pas si je suis clair …
— Je vois exactement ce que tu veux dire…
— Est-ce que tu ressens la même chose ?
— Tu n'as pas idée ! »
Bucky la regardait intrigué, qui pouvait bien tourmenter la jeune Shuri ? Il resta un certain temps un peu dans le vague réfléchissant à cent à l'heure puis tout à coup, il se remit à monter les quelques pièces qui restaient encore sur l'établit pour finir son bras. Il soulevait parfois le regard vers Shuri qui programmait à une vitesse impressionnante sur une des tablettes Stark. Elle pestait parfois contre l'engin qui n'était pas tout à fait comme les siens, restaient au Wakanda.
Shuri sortit d'une petite valise un appareil qui ressemblait à une puce électronique. Elle demanda à Bucky de rester tranquille et lui installa la puce à la base de son épaule dans la partie du bras qui restait toujours accroché à sa peau. La cicatrisation du nouveau socle avait laissé bien moins de cicatrice que la première fois. Il restait pourtant encore quelques stigmates de l'infection. Sur son torse on voyait de longues lignes blanches qui lui rappelaient que ses veines avaient viré au noir et qu'il avait failli mourir.
« Voilà, cette puce est censée empêcher toutes les intrusions extérieures. Même moi j'aurais du mal à pirater ton bras ! »
Elle pianota ensuite sur sa tablette et le bras se souleva de la table pour venir s'implanter en douceur de lui-même sur le socle.
« J'ai remis la commande par la pensée, tu peux le faire aller où tu veux juste en le pensant.
— Merci Shuri je ne sais pas ce que j'aurai fait sans toi ! »
Elle eut un sourire plein de joie et se laissa étreindre dans les bras du super soldat. Une fois qu'ils n'eurent plus besoin de rester dans l'atelier au sous-sol ils remontèrent et se dirigèrent directement vers les appartements de Bucky. Il voulait connaitre l'origine des tourments de sa meilleure-amie.
« Tout le monde sur ma position ! »
Il l'avait ordonné avec la conviction d'un chef. C'était ce qu'il était. Il était un chef. Il n'était pas né pour l'être mais il avait appris à le devenir et c'est ce qui faisait sa force. Il n'était pas né pour être un soldat mais il avait appris à être le soldat le plus fort de tous les temps. Il regarda toute son équipe le rejoindre. Il les regarda avec une certaine fierté. Ils étaient sa famille. Ils étaient tout ce qu'il avait à présent. Il regarda Bucky, il le regarda comme le frère qu'il était, il le regarda comme l'homme qu'il aimait plus qu'il n'était possible d'aimer pour un seul homme. Il le comprenait maintenant, tout était trop fort quand il regardait Bucky. Il détourna le regard, il fallait qu'il se concentre sur le combat qui approchait. Le titan approchait, il le savait, il les détruirait tous …
« Steve ? »
Il se retourna pour voir Bucky disparaitre en poussière. Il accouru, le choc n'avait pas encore laissé l'émotion atteindre son cerveau. Mais alors qu'il s'agenouillait sur la terre couverte d'une poussière qui quelques instants plutôt avait été Bucky les larmes se mirent à dévaler ses joues.
« Bucky … »
Dans un sursaut il se retrouva plongé dans le noir, la respiration haletante. Il se redressa et alluma rapidement la lumière. Il se trouvait dans son salon, le canapé moelleux avait fini par le conforté dans sa fatigue et il s'était laissé happer par le sommeil. Il frotta son visage de sa large main et regarda autours de lui. Quelques feuilles posées sur la table basse, une vielle tasse à café à moitié entamée et à présent froide. La fenêtre était ouverte. Sur l'escalier de secours il cru voir une ombre et il se leva pour aller regarder qui cela pouvait bien être. Mais une fois près de l'escalier en fer il ne trouva que son gros chat gris qui le regarda dans l'attente d'une caresse. Il le fit rentrer et ferma la fenêtre.
Une fois toutes les issus fermées il se dirigea vers sa chambre. Le chat le suivit et il se couchèrent tous les deux l'un à côté de l'autre, Steve sous la couette et Toby au-dessus, lové contre le torse de son maitre.
Il ne réussi pas à se rendormir pourtant, il se retourna plusieurs fois dans son lit sans réussir à trouver le sommeil. Il n'arrêté pas de revoir Bucky s'effondrer et tomber en poussière. Après une heure à chercher le sommeil en vain il attrapa son téléphone portable et lui envoya un texto, il se sentait comme un adolescent.
Steve « Hey, Tu dors ? »
Bucky « Pas encore. Tu fais encore des insomnies ? »
Steve « Ça ne m'était pas arrivé depuis longtemps … »
Bucky « Tu te souviens de ce square dans Brooklyn où l'on se retrouvait après les cours ? Tu veux qu'on s'y rejoigne ? »
Steve « Ils y ont construit un Building. »
Bucky « Tout a tellement changé, j'en ai encore la tête qui tourne parfois. »
Steve « On s'y retrouve quand même ? »
Bucky « A tout de suite. »
Wanda avait trainé jusque tard dans la cuisine de l'appartement, elle ne voulait pas retrouver Vision une nouvelle fois en transe. Il était à la recherche de réponse et ça, elle l'acceptait parfaitement mais elle aurait voulu qu'il voit à quel point c'était entrain de les détruire tous les deux. Elle l'aimait, elle en était certaine à présent mais elle refusait de voir l'homme qu'elle aimait se détruire de cette façon. Elle aurait voulu l'aider. Il avait presque réussi à percer les secrets de la pierre sur son front. Elle savait que des êtres malveillants avaient essayé de la lui enlever mais ils réussiraient toujours à le protéger. C'était leur mission. Steve protégeait toujours tout le monde c'était dans sa façon même de fonctionner.
Quand elle vit l'horloge de la cuisine atteindre les 3H du matin elle se décida tout de même à rejoindre sa chambre. Alors qu'elle se dirigeait vers le couloir des chambres, elle vit une ombre traverser le salon pour rejoindre l'ascenseur, et décela l'essence de Bucky, un sourire étira ses lèvres, elle avait ressenti les battements rapides de son cœur, elle savait parfaitement qui il allait rejoindre.
Une fois dans sa chambre, elle alluma la télévision, comme toujours elle était sur la chaine des informations, qui montrait des images en boucle de l'attentat qui avait eu lieu le matin même. Elle s'assit sur son lit, là où quelques années plutôt Steve avait essayé de la consoler. Elle resserra ses bras autours d'elle et se demanda où pouvait bien être Vision. Il en avait peut-être eu assez de l'attendre et était retourné dans ses quartiers. Elle baissa le son jusqu'à n'entendre qu'un murmure et après avoir passé un grand t-shirt sans forme, elle se glissa sous la couette. Elle avait toujours la télécommande dans la main et regardait les images de l'explosion qui ne cessé de repasser encore et encore, elle se revoyait à Lagos. Ce moment avait été un vrai traumatisme pour elle et elle ne s'en remettrait sûrement jamais. Elle y pensait encore mais elle n'en souffrait plus vraiment autant. Alors qu'elle remontait un peu son oreiller pour être mieux installée, elle sentit quelque chose glisser le long de son dos. Elle se retourna et trouva une petite enveloppe portant son prénom. Ses mains se mirent à trembler. Il n'avait pas pu faire ça. Il était une intelligence artificielle qui évoluait de jour en jour, qui avait des sentiments, qui l'aimait, Il ne pouvait pas avoir fait ça.
Wanda avait décacheté l'enveloppe et plus elle lisait la note laissée par Vision moins elle comprenait ce qu'elle lisait. Elle ressentait comme un grand vide à l'intérieur. Elle avait l'impression que son monde s'effritait une fois de plus. Les larmes coulaient de plus en plus le long de ses joues. Et alors qu'elle relisait pour une dernière fois la lettre d'au revoir elle vit une vive lumière attira son regard sur la télévision au bout de son lit.
Les informations montraient une nouvelle explosion, cette fois, au cœur de Brooklyn qui venait d'avoir lieu. Elle sauta instantanément de son lit et couru dans la chambre de Natasha, elle se rendrait compte par la suite à quel point ça avait été une mauvaise idée, mais elle ne savait pas vers qui se tourner à ce moment-là.
Bucky prit les rues qu'il avait connu, dans la nuit il avait l'impression de les retrouver telle qu'elles avaient été. Le square avait été à deux rues de là, il s'en souvenait parfaitement. Il y avait joué aux billes, y avait emmené ses conquêtes du secondaire et il y avait retrouvé Steve pendant des années après la classe. Alors qu'il était sur le point d'y arriver, des images très nettes du parc en tête, il vit se dresser peu à peu le building dont lui avait parlé son meilleur ami. Devant lui se trouvait ce même meilleur ami, il portait un simple jean et un t-shirt dont la couleur tirée sur le marron dans la nuit. Il le rejoignit en traversant la rue qu'il aurait pensait plus déserte que ça à 3H30 du matin.
« J'ai trop de souvenir qui revienne quand je viens dans Brooklyn, c'est trop difficile de venir ici sans vouloir aller voir la maison de mes parents…. Je ne sais pas comment tu fais Steve pour y vivre tout le temps !
— Je suis un garçon de Brooklyn c'est comme ça, c'est tout. Il sourit en disant cette phrase toute simple.
— Certains souvenirs sont devenu trop difficile à supporter …
— Moi aussi, il y a certaines choses que je ne veux plus garder pour moi et il y a certaines choses que je préfère oublier. Il y a aussi tous ces souvenirs que je chéri mais qui ont disparu avec les personnes qui y ont contribuées ou avec ce nouveau présent qui est totalement différent de ce que nous avons pu connaitre.
— Peggy ?
— Peggy, mes parents, les tiens, … Toi …
— Je suis toujours là !
— Tu n'es plus le même Bucky et parfois j'ai l'impression que notre lien s'est tellement étiré que nous ne sommes plus vraiment les mêmes et plus aussi proche l'un de l'autre …
— J'ai été quelqu'un que je ne voulais pas être pendant tellement longtemps que maintenant je ne sais plus vraiment qui je suis. J'espérai que tu m'aiderais à me reconstruire … mais être avec toi, c'est comme revoir encore et encore, que je ne suis plus le jeune homme de 20 ans qui est allé à la guerre la fleur au fusil, ne se doutant pas qu'un jour, il se retrouverait lobotomisé par un labo nazi et employé à tuer des centaines de personnes, pour le compte de nations qui ne sont pas la sienne … et à laquelle je n'ai jamais appartenu. Tu n'as jamais l'impression d'être devenu quelqu'un que tu répugnes ? J'ai eu ce sentiment chaque fois que l'on me sortait de ma boite ! Steve … Je … Je ne sais plus qui je suis, ni si un jour j'arriverais à redevenir celui que j'étais. Et chaque fois que je regarde dans tes yeux, j'ai l'impression d'y lire la déception … celle de ne pas être l'homme que tu attends de moi … Comment tu le prendrais ?
— Moi aussi, j'ai longtemps douté de qui j'étais devenu Buck, mais … Je … Je n'ai jamais été déçu de ce que tu étais devenu ! Comment voudrais-tu que je sois déçu ? Tu as réussi à combattre le lavage de cerveau que l'on t'a fait subir ! Tu as décidé par toi-même que tu ne pouvais plus être cet être qui pouvait être contrôlé ! Bucky … Je … »
C'était tellement soudain, c'était arrivé avec une telle brutalité, ils n'avaient pas eu le temps de s'y préparer ou même d'essayer de l'éviter. Le sol s'était ouvert sous eux pour recracher les feux de l'enfer. Des morceaux d'immeubles avaient volé partout autour d'eux. Ils avaient été séparés par la rafale. Steve avait vu le corps de Bucky voler avec une vitesse déconcertante. Il avait dû perdre conscience, il avait frappé un immeuble. Lui aussi avait senti son corps prendre de l'altitude, quelque chose de dur avait frappé son crâne, il avait l'impression qu'il était fendu en deux, la douleur irradiée. Peu à peu son champ de vision s'étrécie jusqu'à perdre complètement conscience à son tour.
Un certain calme était retombé dans Brooklyn, il se redressa, son cerveau essayait certainement de sortir de son crâne tellement ça tapait là-dedans. Un grognement de douleur sortit de ses lèvres couvertes de poussières. Une fois que ça tête arrêta de tourner il réussi à se lever complètement et chercha s'il reconnaissait quelqu'un ou quelque chose de familier. La poussière de l'explosion bouchait son champ de vision mais il ne devait pas être très loin de Steve. Il chercha du regard et trouva la porte devant laquelle ils avaient discuté mais elle était par terre la vitre brisée. Il releva la manche de son blouson et d'un de ses doigts une petite lampe torche se mit à éclairer devant lui. Il fouilla dans sa poche et attrapa son oreillette, peut-être que les autres étaient réveillés, peut-être étaient-ils déjà au courant de l'explosion…. Il fallait qu'il arrête de retrouver Steve seul, à chaque fois quelque chose explosait dans la ville. Il se rapprochait de là où il avait conversé avec lui et alors à quelques mètres de là il vit le corps inanimé de son meilleur ami.
Il courut à ses côtés comme il n'avait jamais couru. Le crâne de Steve avait été profondément entaillé par quelque chose de contendant. Il retira son blouson et l'appuya sur la plaie. Il appuya ensuite sur son oreillette pour la mettre en marche.
« Les gars j'ai besoin de vous maintenant … dites-moi que vous êtes réveillé !
— Bucky ? Je te reçois qu'est-ce qu'il s'est passé ? T'es où ?
— Nat ? Je sui en plein milieu de l'explosion de Brooklyn, on était sur place avec Steve, on s'était retrouvé pour discuter et ça nous a exploser dessus. Il a une entaille à la tête et il ne réagit pas j'ai besoin de vous maintenant !
— On arrive ! »
« Steve je t'en supplie ne me laisse pas … Je t'en supplie j'ai compris maintenant … Tu peux te réveiller ! Steve ? Je … Je t'aime … okay ? Je t'aime ! Ne me laisse pas tomber ! »
Il se pencha sur le super soldat et alors que les larmes se mêlées à la poussière et rejoignait ses lèvres en suivant le contour de son visage il posa sa main de libre prêt du visage du blond. Il se pencha un peu plus et posa ses lèvres sur celles de Steve.
7
