Chapitre 8
Je ne sais pas si vous avez remarqué mais j'ai mis une magnifique image. Je dessine super bien, non? Je rigole! Si c'était moi qui devait faire un dessin d'Adèle ce serait un bonhomme stick-man (raté). Donc merci à Mutekiam pour ce sublime, magnifique et tout autre superlatif dessin de ma psychopathe préférée (ça c'était un auto-compliment). Et vous savez quoi? Mutekiam elle ne sait pas que super bien dessiner, elle écrit aussi! Et c'est vraiment bien!(ceci était un message à caractère publicitaire)
Bon là un seul point de vue et beaucoup de bisounours attitude. C'est de la guimauve, mais je tiens à préciser (spoiler, je trouve mais passons) que la fin peut ne pas être lue (je spoile mais pas trop là non? C'est passable.).
Il regarda l'horloge. Cela faisait déjà longtemps qu'elle était partie. Elle aurait dû rentrer depuis une heure au moins, elle lui avait dit qu'elle n'avait pas trop de travail et qu'elle reviendrait vite pour lui. Rien que pour lui. Elle avait pu avoir un imprévu et elle n'avait pas sut le prévenir parce que son Gsm était déchargé. Ou elle l'avait oublié. Non elle ne l'oublierait jamais ! Il ne devait pas s'en faire. Elle était la plus belle chose qui lui soit arrivé. Les deux dernières semaines avaient été les plus belle de sa vie, c'était un rêve. La prendre dans ses bras, sentir contre lui son petit corps, sa tête reposant sur son épaule, il passait ses bras autour d'elle, lui dire qu'il l'aimait et s'entende dire qu'elle l'aimait encore plus. C'était leur monde, leur cocon, personne ne pouvait le briser. La chose qu'il préférait par-dessus tout, c'était se réveiller le matin à ses côtés. Elle était blottie contre lui, le visage paisible, elle avait l'air si heureuse. Il pouvait la contempler des heures et si on lui en donnait l'occasion des jours durant.
Bien sur leur proximité s'arrêtait là. Ils n'avaient pas besoin de sexe pour être heureux, pour s'aimer. Elle lui avait dit qu'elle attendrait, qu'il devait se sentir prêt, elle l'avait embrassé après ça. Cela n'empêchait pas le Patron de leur demander chaque matin si leur relation avait évolué et de gentiment leur proposer son aide. Étrangement il semblait rassurer quand ils lui répondaient "non", le Geek trouvait ça mignon que le Patron qui se disait si dur (à prendre dans tous les sens du terme) s'inquiétait pour lui, son petit frère. Cela n'était d'ailleurs par la seule chose bizarre que faisait le Patron depuis qu'il l'avait vu embrasser Adèle. Avant on aurait dit qu'il cherchait à l'éviter, maintenant, il pouvait la regarder longtemps de l'autre bout de la pièce puis il partait brusquement. Il secoua la tête. Il ne voulait pas savoir ce qui poussait le criminel à agir comme ça.
-Tu me fais une place ?
Demanda un panda, qui sans attendre de répondre s'assit à côté de lui dans le canapé.
Il joua donc avec le Panda, cela lui fit paraître l'attente moins longue. En plus lui parler le rassurait, le Panda semblait, en effet, être le seul de la maison à être vraiment heureux qu'il soit en couple avec Adèle. Oui, le gamer était très content de cette attention si spontanée. C'était si bien, il était une personne à part entière, pas juste un vulgaire clone de Mathieu. Et tout ça grâce à son ange gardien, son Adèle.
La porte s'ouvrit brusquement puis se claqua. Son ange petit était rentré. Il se leva pour aller l'enlacer, puis s'arrêta. Elle n'avait pas son éternel sourire aux lèvres, son visage était glacial et pourtant son regard était chargé de colère. Mais ce qui lui fit le plus mal au cœur, c'était sa pommette bleuie.
-Qu'est-ce qui t'es arrivé ?
Elle le regarda avec mépris.
-A ton avis ?
Il avait les larmes à l'œil. Elle ne lui avait jamais parlé ainsi.
-Mais dit-moi qui t'as fait ça ! Dit-moi ! Dit-il suppliant.
Il était revenu le pauvre petit Geek, sans autorité, se reportant toujours aux autres. Mais cela n'avait pas d'importance, si elle ne l'aimait pas.
-ça n'a pas d'importance. Et puis qu'est-ce que tu ferais ? Ce n'est pas toi qui va me protéger quand même ? Je sais me défendre seule, ok ?
Il pleurait, elle avait raison. Qui était-il ? Mathieu arriva, probablement alerté par les cris ou les pleurs.
-Que t'est-il arrivé ?
-Je n'ai pas le droit à une vie privée dans cette baraque ? Merde ! Je me suis disputée, il m'a frappée et je lui aie rendu son coup en double. Voilà ! Et si vous voulez tout savoir, c'est lui qui a le plus mal. Vous êtes content ?
Puis elle partit. Il sursauta quand la porte claqua. Personne n'osait bouger. Ce n'était pas la jeune fille adorable et souriante qu'il venait de voir. C'était un quelqu'un de détruit, son ange venait de tomber. Ou cela faisait peut-être longtemps déjà qu'il était déchu ? Et cela lui faisait peur. Il avait peur que ce soit ça la véritable Adèle, loin de la façade qu'elle leur présentait tous les jours. Il avait peur d'aimer quelqu'un qu'il ne connaissait pas. Il avait peur qu'elle ne l'aime pas réellement. Que cela fasse partie du masque. Que ce ne soit pas l'Amour qui l'ait guidée jusqu'à ses bras.
La porte s'ouvrit à nouveau et il fut englouti par l'espoir, que la personne qui franchirait le seuil soit cette fille joyeuse et souriante dont il était tombé éperdument amoureux. Mais ce qu'il vit le glaça encore plus d'effroi. Le Patron le visage dévasté par la douleur et la colère, ainsi que par une pommette en sang venait de rentrer dans la pièce et se dirigeait déjà vers sa chambre se moquant des regards.
-Pourquoi tu lui as fait ça ?
Sa soudaine témérité le surpris lui-même. De même que le Patron qui le regarda étonné, avant de répondre avec une voix brisée.
-Ce ne sont pas tes affaires, gamin.
Il s'éclipsa rapidement dans sa chambre. Un silence pesant s'installa avant que Mathieu se décide à le briser.
-Euh... j'ai reçu un message d'Antoine. Il est de passage et vient dîner ce soir. Il faudrait que quelqu'un aille prévenir Adèle et quelqu'un d'autre le Patron.
Ils se regardèrent, se demandant laquelle des propositions était la moins pire.
-C'est ta copine Geek.
Il regarda ce traître de Panda, et dire qu'il avait cru qu'il était son ami.
-Dans ce cas tu t'occupes du Patron ?
-Très bien.
Et il se leva puis se dirigea vers ladite chambre. Bon il s'attendait à une autre réaction. Il décida de faire jouer sa kawaii attitude en tournant deux yeux larmoyant et suppliant vers Mathieu.
-Surement pas ! Le Panda à raison ce sont tes affaires et j'ai un dîner à préparer je te le rappelle. Je pensais pouvoir compter sur Adèle sur ce coup là, mais c'est mal parti.
Il hocha de la tête pour signifier qu'il avait compris et sorti en trainant les pieds. Il hésita un peu devant la porte de l'appartement de son cœur, puis entra (elle laissait toujours sa porte ouverte trouvant cela plus facile que de devoir chercher ses clefs pendant des heures, très mauvaise habitude selon lui). Elle était assise par terre, sur le grand tapis, dos contre le fauteuil, un verre de couleur ambrée dans la main droite. Elle ne tourna pas la tête vers lui. Il alla s'asseoir à côté d'elle, lui prit la main. Elle frissonna. Elle posa finalement sa tête sur son épaule. Il passa un bras protecteur autour de son petit corps.
-Mathieu m'a demandé de te prévenir qu'Antoine venait dîner. Lui murmura-t-il en lui posant un baiser sur le front.
Elle renifla, elle avait dû pleurer
-Je t'aime.
Il fut surpris par cette déclaration si spontanée
-Moi aussi.
-Si tu m'aimes vraiment, tu veux bien oublier ce que tu as vu tout à l'heure?
-Oui.
-Merci. Ça ne se reproduira plus. Jamais.
Elle l'embrassa, c'était une promesse qu'elle lui faisait. Il lui rendit son baiser, mais ne se sépara pas comme ils en avaient pris l'habitude. Il passa des mains tremblantes dans le dos de la jeune fille. Elle le regarda surprise, mais sa voix était excitée quand elle lui demanda s'il était sûr. Oui, il l'était. Elle lui avait fait le cadeau de rester avec lui, elle ferait des efforts. Il devait lui aussi lui offrir quelque chose. Ce serait donc sa virginité.
Mais il ne savait pas quoi faire, remarquant sa détresse, elle l'attira à elle et le fit basculer sur le sol. Elle était couchée contre lui. Elle enleva sa chemise et d'un même mouvement lui enleva son t-shirt pour placer ses mains sur son torse. Il frissonna, jamais il n'avait éprouvé cela. Elle lui prit les mains et les plaça sur ses reins. Elle l'embrassa, puis déplaça sa bouche sur son cou, laissant glisser sa langue contre sa peau. Il prit de l'assurance et la déshabilla complètement, même si ses mains tremblaient encore quand il lui dégrafa son soutien-gorge. Il lui releva la tête pour la regarder dans les yeux, mais les deux grands orbes restaient désespérément fermés. Comme pour se faire pardonner de ne pas lui ouvrir son âme, elle déplaça ses mains pour lui enlever son pantalon, puis son caleçon. Et descendit sa bouche.
Il la releva pour l'embrasser, passa une main dans ses cheveux courts et l'autre autour de sa taille. Elle se plaça de façon à se qu'il puisse plus facilement la pénétrer. Ce qu'il fit, il ne s'était pas imaginé cela comme cela. Elle lui mordit l'oreille, il hurla mais accentua les mouvements de vas-et-viens. C'était si bien. Il se sentait enfin vivant. Il jouit peu de temps après et se retira haletant.
Bon je dis pas que je suis hyper douée dans ce style d'écriture, c'est même plutôt compliqué. Mais j'espère que cela vous a quand même (un minimum) plu.
Et une petite dédicace à IceCream-chan , elle écrit une fic super avec Mathieu et Jeanne. Allez voir!
Une petite review?
