Et me revoilà avec le chapitre suivant.
Merci à Grazie, Kyssou, renesmeecarlyecullen, Cricrou86, twilightlove1402, chattoncharmant pour vos reviews.
Beaucoup de réponses à vos questions se trouvent dans ce chapitre.
J'espère que vous l'allez l'aimer.
Bonne lecture
Chapitre 10 : Tout avait si bien commencé.
Aujourd'hui je suis de sortie car il fait beau, chose rare à Forks. En se moment je suis dans les gradins du stade de notre lycée en compagnie d'Alice et d'Angéla à regarder l'entraînement des garçons. Ça fait deux jours qu'Edward et moi, on est sur notre petit nuage, depuis qu'on a vu ce petit ange qui grandit en moi.
- Plus que deux jours et c'est les vacances. Nous dit Alice qui était allongé sur le banc, sa tête sur mes cuisses.
- Ouais je vais pouvoir profiter de mon chéri. Dit Angéla en regardant Ben qui jouait sur le terrain.
- Et moi j'aimerais bien aller au lycée mais mon docteur ne veut pas. J'en peux plus d'être enfermé à la maison.
- Les filles j'ai une super idée. Dit Alice en se redressant d'un coup. Samedi on se fait une journée fille, ça comprend shopping, manucure, coiffure, spa, massage, épilation.
- Oui ça nous fera du bien à toutes les trois. Dit Angéla.
- Et le soir on retrouve les mecs et on se fait une soirée tout ensemble comme lundi. Dis-je.
- Et on fini en boîte. Dit Alice en tapant des ses mains.
Nous retournons au match que les gars faisaient entre eux, Alice se rallongea en remettant sa tête sur mes cuisses. Ça faisait plus de deux heures qu'on était dans les gradins et je commençais à avoir mal dans le bas de mon dos ainsi que le bas de mon ventre, il faut qu'il que des banc en béton ce n'est pas super confortable. Je m'étirais mais un petit couinement m'échappa.
- Ça va Bella ?
- Oui Alice, ne t'inquiète pas.
Le coach donna trois coups de sifflet pour indiquait que les gars avaient une pause d'une quinzaine de minutes, ils arrêtaient leur match. Edward monta les quelques marches des gradins pour me rejoindre, je lui sorti la bouteille d'eau d'un litre que j'avais prévu de mon sac et lui tendit.
- Merci mon cœur.
- De rien.
Il but la moitié de la bouteille, je lui tendis sa serviette éponge qui m'avait passé avant l'entraînement pour qu'il essuie son front et sa nuque mais en lui tendant une autre couinement m'échappa.
- Bella qu'est qu'il y a ? Tu as mal quelque part ? Me demanda Edward affolé, il avait même lâcher sa bouteille et sa serviette.
- J'ai mal dans le bas du ventre.
- Depuis combien de temps ?
- Quelques minutes, mais je penses que c'est le fait d'être resté deux heures assise dans les gradins.
- Alors tu rentres te reposer, il ne me reste qu'une heure d'entraînement après je vais prendre une douche et une fois que tu es reposé, tu m'appelles et je viens te chercher et on va chez mes parents comme c'est prévu.
- Mais je veux rester avec toi.
- Mon ange. Il me prit dans ses bras. On va séparer quoi… Aller on va dire trois tout au plus pour après passer notre soirée en amoureux. Et puis il faut penser à notre mini Bella. Me chuchota Edward pour pas que les filles entendent.
- D'accord.
Il me sera plus fort dans ses bras tout en faisant attention à mon ventre et il embrassa mon front puis mes lèvres.
- Je t'aime.
- Moi aussi je t'aime.
Un dernier baiser, je pris mes affaires, dis au revoir aux filles et partie au parking. Je montais dans mon Audi et pris la direction de chez mon père, je m'arrêtais devant le bureau de la presse pour prendre le magasine sport d'Emmett. Je me garais devant la maison, je mis le magasine dans mon sac et sortie de la voiture, le voiture de Charlie était là donc il devais être rentré mais je croyais qu'il ne devait pas rentrer avant ce soir. Bon tant pis. J'ouvris la porte et entrais.
- Bonjour papa.
Aucun bruit, bizarre. J'enlevais mon blouson et le suspendais aux portes manteau, je laissais mon sac dans l'entrée. J'avançais dans le salon et trouvais mon père dans son fauteuil comme d'habitude sauf que là, il n'y avait pas la télévision d'allumer. Là c'est vrai bizarre.
- Tu peux me dire ce que c'est ?
Il balança un dossier sur la table basse qui se trouvait entre nous. Après quelques secondes je reconnu mon dossier médical qu'Adisson m'avait donner lundi.
- Comment tu l'as eu ?
- Là n'est pas la question Bella.
- Attend tu as fouillé mon bureau !
- Et alors je suis ton père, je fais se que je veux.
- La vie privée, l'intimité, tu ne connais pas ?
- Oui je connais mais pour une fois je suis content de l'avoir fait sinon jamais je n'aurais été au courrant que tut étais enceinte, d'ailleurs tu avais l'intention de me le dire quand et puis tu sais au moins qui est le père ?
- Pardon ? Tu peux répéter, est-ce que je sais qui est le père ? Mais tu me prends pour qui. Avec Edward on voulait vous l'apprendre au réveillon de noël.
- Pour gâcher notre réveillon à tous.
- Tu peux me dire en quoi cette nouvelle va pourrir notre réveillon.
- Personne n'acceptera cela. Et que vont penser les gens quand ils vont voir notre famille.
- Ils peuvent penser ce qui veule je m'en fiche. C'est ma vie, je fais ce que je veux.
- Tu veux que toute la ville pense que tu es une pute ! Hurla-t-il. Tu as intérêt à te débarrassais de cette chose.
- Il en est hors de question, c'est mon enfant je le garde que ça te plaise ou non. Dis-je en mettant ma main sur mon ventre.
- Tu ne garderas pas ce bâtard sous mon toit. Tu as deux choix, soit tu te débarrasses de cette chose et on oublie tout, soit tu le gardes et tu quittes immédiatement ma maison. A toi de choisir.
Je n'arrivais pas à y croire, mon propre père veut me mettre à la porte.
- Je ne tuerais jamais mon enfant et de toute façon c'est trop tard, j'ai dépassé le délai pour avorter.
- Alors on a plus rien à se dire, tu dégages, je ne veux plus te voir. Je n'ai plus de fille !
- Tu me mets vraiment à la rue.
- Tu as fait ton choix maintenant assume les conséquences.
Je partie dans l'entrée, j'entendais Charlie me suivre, je mis mon blouson pris mon sac et sortie de cette maison avec les yeux qui me piquaient à cause des larmes qui y montaient. Il me prit par le poignet et me fis me retournais.
- Tu seras une mauvaise mère comme tu as été une mauvaise fille.
Je me figeais à sa phrase, il resserra sa prise sur mon poignet, je me mordis l'intérieur de la joue pour ne pas laisser échapper un gémissement de plainte.
- Pourquoi tu me dis ça ! Hurlais-je en craquant sous ses paroles.
- Si ta mère est morte c'est de ta faute. Si elle n'avait pas eu besoin de lait en poudre pour te nourrir, elle n'aurais pas pris la voiture pour aller au supermarché en acheté et ne saurait pas morte percuter par un camion. De toute façon tu n'étais même pas désiré.
- Et si toi tu n'avais pas fait passer ton travail avant ta famille maman n'aurait pas eu besoin d'aller faire les courses qu'elle t'avait demandé de faire.
Je ne vis pas la gifle que Charlie me donna, je tombais à terre, la douleur fut horrible, je sentis un liquide chaud coulait de ma gorge. Là ce fut de trop, je me relevais et partie en vitesse à me voiture, la démarrais et j'allais au seul endroit où je me sentais en sécurité.
Une fois arriver devant la villa blanche, j'éteignais le moteur et sortie de ma voiture toujours en pleurant, je n'avais toujours pas enlever le sang qui coulait de ma bouche. Je montais les quelques marches qui me séparaient de la porte. J'entrais sans frappé et trouvais Esmée dans la cuisine qui était en train de préparer le repas, elle leva sa tête dans ma direction en m'entendant entrée dans la pièce, quand elle me vit un air horrifié apparue sur son visage et lâcha ce qu'elle avait dans les mains.
- Oh mon dieu. Mais qu'est-ce qui t'ai arrivé ma chérie ?
A ce moment tout s'effondra autour de moi, mes jambes cédaient et je tombais par terre et éclatais en sanglots, j'avais du mal à respirer. Esmée coura vers moi, s'assit par terre et me pris dans ses bras pour me consoler, comme le faisait une vraie mère.
- Chut ma puce, laisse sortir ton chagrin, tu me diras après ce qu'il t'ais arrivée.
Pendant que je pleurais, elle me caressait mes cheveux dans un mouvement apaisant pourtant mes pleures ne se calmaient pas, parfois je m'entendais hurler, demander de l'aide à Esmée. J'avais mal à ma gorge, mes yeux me brûlaient, mes poumons réclamaient de l'air mais je ne pouvais rien faire, à part tenir la main d'Esmée.
Point de vue d'Esmée
Depuis une vingtaine de minutes je tenais ma petite Bella dans mes bras, assise pas terre dans ma cuisine. La voire dans cet état me déchirais le cœur, il a dut se passer quelque chose de grave pour qu'elle soit mal. C'est la première fois que je la voyais dans cet état de souffrance et ce sang sur son visage. J'entendis une voiture dans le cours. Bella c'était endormi sûrement trop fatigué d'avoir autant pleurer. Mon mari arriva en courrant dans la cuisine sûrement alerté par les pleures de Bella, il s'accroupi pour être à notre hauteur.
- Qu'est-ce qui ce passe Esmée ?
- Je na sais pas, j'étais entrain de préparer le repas pour ce soir quand j'ai entendue la porte s'ouvrir quand j'ai relevée la tête, je l'ai vu en larme, avec du sang qui coulait de sa bouche après elle c'est effondré par terre.
- Si elle avait du sang, il faudrait que je voie ces blessures. Donne la moi que je l'allonge sur le canapé.
Je le laisser prendre Bella dans ses bras, on se relevait pour aller au salon. Carlisle déposa Bella sur le canapé, mit un oreiller sous sa tête et partit chercher de quoi la soigner dans son bureau. Il soignait Bella pendant que moi, je m'étais assise par terre près de Bella, lui tenant sa main gauche.
Quand mon mari eu fini, j'allais dans la chambre d'amis et rez-de-chaussée et pris un plaid beige dans l'armoire, je retournais au salon et mis le plaid sur le corps de Bella. Je soulevais doucement sa tête pour enlever le coussin et m'assis à cette place et mis sa tête sur mes cuisses, et lui caressais ses cheveux, m'imaginant mille scénarios au sujet de ma fille et de ses blessures.
Point de vue de Bella
Je sentais une douce caresse dans mes cheveux, geste qui me faisais du bien malgré mes douleurs physiques, j'ouvris doucement mes yeux pour voir que j'étais dans le salon.
- Comment tu te sens ma puce ?
Je remarquais alors que ma tête reposer sur les cuisses d'Esmée.
- J'ai mal. Dis-je d'une voix encore ensommeiller.
- Où tu as mal Bella ?
Je n'avais pas remarqué que Carlisle venait d'entré dans la pièce, il avança vers nous, et s'assit sur la table basse.
- Ma tête est comme un tambour sur lequel Emmett s'amuserait à taper dessus. Esmée et Carlisle riaient à ma phrase. Ma joue me brûle, mon ventre ainsi que mon genou gauche me font mal, mais le pire c'est mon poignet.
- Ok je me suis occupé de ta lèvre car tu saignais mais je n'ais pas pousser mon examen plus loin car tu dormais et je ne voulais pas te réveiller. Dit Carlisle. Montre moi ton poignet.
Je sortie mon bras de sous la couverture et lui tendis à Carlisle, il le pris avec précaution mais le simple fait de le bouger ma fit grimacer sous cette douleur. Carlisle remonta tout doucement la manche de mon pull et là on vit tous les trois mon poignet violet. A la vue de cette marque je me remis à pleurer, Esmée reprit ses caresses dans mes cheveux.
- Mon dieu Bella, qui t'a fait ça ? Me demanda Carlisle.
Je fis non de la tête.
- Bella s'il te plait, dis nous qui t'a fait ça. Dit Esmée en embrassant ma tête.
J'entendis Esmée renifler. Je ne voulais pas que mes parents de cœurs souffrir à cause de moi, je tournais ma tête pour que mon regard se pose sur le dossier du canapé, de cette façon je ne voyais ni Carlisle, ni Esmée.
- Charlie. Dis-je entre mes sanglots.
- L'enfoiré. Entendis-je venant de Carlisle.
- Comment Charlie à t'il put de blesser à se point ? Me demanda Esmée.
J'allais lui répondre quand on entendis le bruit d'un sac tombait par terre. On tourna tous les trois le regard vers l'entrée pour voir Edward qui avait les larmes aux yeux, Emmett blanc comme un vampire et Jasper était rouge de colère.
Et voilà la réaction de Charlie. Pas sympa le père heureusement il y a les Cullen.
Avez-vous aimé ce chapitre.
Rendez-vous dans deux semaines.
D'ici là laisser moi un review pour me dire ce que vous pensiez de ma fiction.
Bon week-end.
SagaTwilight
