Bonjour à tou(te)s !

Voici venir le nouveau chapitre : le sixième de cette fic' ! :)

Comme toujours, je remercie mille fois mes revieweuses ainsi que les lecteurs qui ont fait des ajouts en favoris/alertes. Ça me fait très plaisir, donc merci beaucoup à vous :).

De même, je remercie HesseS, mon petit fizwizbiz adoré, pour son travail de bêtatage de cette fic'.

Voilà ! Je vous souhaite une bonne lecture de ce chapitre composé, dans une large mesure, d'interactions entre nos deux sorciers préférés ! :)

Seule l'histoire m'appartient, le reste appartient à JKR.


Chapitre 6 : Tu as changé

- C'est pas vrai ! maugréa Hermione.

Malefoy était là, au bout du couloir et faisait les cent pas. Toujours vêtu de noir, il semblait n'avoir pas dormi depuis des jours. Des cernes violacés s'étalaient sous ses yeux qu'Hermione pouvait apercevoir à une dizaine de mètres.

}{

Lorsqu'il la vit s'avancer vers la porte menant à son service, accompagnée de son beau-père, Drago redressa la tête et essaya d'afficher un visage engageant – ou plutôt le moins hostile possible – et marcha vers elle.

- Salut Granger.

- ...

- Granger ?

- ...

- Je peux te parler deux minutes ? demanda Drago en essayant de contrôler l'irritation qui transparaissait de sa voix.

- Non, répondit-elle simplement.

Ne lui accordant aucun regard, elle franchit la porte.

.

Drago en resta coi. Comment cette ridicule Gryffondor pouvait-elle le snober lui, Drago Malefoy ?

Maudite Granger !

Il se renfrogna et gagna son bureau. Malheureusement pour lui, il devait maintenant tenter autre chose pour attirer l'attention de la jeune femme afin de lui présenter ses excuses et de respecter son engagement envers son fils.

}{

Hermione était furieuse. Comment cet abruti de Malefoy osait-il encore venir lui parler après lui avoir clairement fait comprendre, la veille, qu'il s'en fichait pas mal de ce qu'elle pouvait lui dire ?

Toutefois, elle était fière d'elle. Elle l'avait laissé planté là et n'avait pas pris la peine d'écouter ce qui ne pouvait être que d'autres provocations visant à la faire enrager.

Ce fut donc, avec une certaine bonne humeur qu'elle s'assit à son bureau et commença à rédiger son rapport sur le réseau, maintenant évident, de sorciers qui sévissait à l'encontre des Moldus.

Il devait être aux environs de dix heures lorsqu'une petite note de service entra par la trappe aménagée à leur intention, près de la porte.

Elle se posa devant Hermione. La jeune femme, qui n'en avait reçu qu'une fois, fut surprise mais la déplia rapidement. Peut-être était-ce Perkins qui la demandait dans son bureau.

Mais non, c'était totalement autre chose.

« Granger, comme tu refuses à l'évidence de m'écouter, je me vois dans l'obligation de t'écrire. Je souhaiterais grandement que tu me retrouves dans mon bureau à midi. S'il-te-plait.

D. Malefoy ».

Hermione crut d'abord à une farce et éclata de rire.

Toutefois, lorsqu'elle relut la petite note, le doute s'insinua en elle. Il n'y avait que Malefoy pour employer délibérément son nom de famille et à avoir tant de mal à écrire « s'il-te-plait ».

L'encre à cet endroit était très épaisse, comme si le Serpentard avait été tellement énervé qu'il avait appuyé beaucoup trop fort sur sa plume. Si Malefoy était bien l'auteur de ce billet, il lui en avait sûrement coûté d'inscrire cette petite formule de politesse.

La Gryffondor était un peu perdue. Fallait-il qu'elle y aille ? Si c'était pour qu'il lui hurle encore dessus, elle n'en voyait pas vraiment l'intérêt. Quoique, après tout, peut-être avait-il quelque chose de véritablement important à lui dire. Peut-être qu'il allait avouer avoir un réel lien avec les décès de Ron et Rose ...

Ne sachant que faire, la jeune femme déchira la note et la mit à la poubelle. Elle se reconcentra sur son travail et se dit qu'elle déciderait au moment du déjeuner si elle s'y rendrait, ou pas.

OoOoOoO

Midi sonna. Drago venait de reposer sa plume et rangea prestement le formulaire qu'il était en train de remplir. Il finirait plus tard. À vrai dire, il était un peu stressé. Quand il avait envoyé la note à Granger il avait d'abord trouvé que c'était une bonne idée. Néanmoins, plus il y réfléchissait, plus il se disait que c'était grotesque. Jamais Granger ne viendrait. Soit elle penserait que c'était une blague de mauvais goût d'un autre employé ou alors elle se dirait qu'il cherchait juste un moyen de se distraire à l'heure du repas en voulant encore l'insulter si elle se présentait.

12H05.

Mais, il avait pourtant inscrit « s'il-te-plait » ! Cela prouvait bien ses bonnes intentions, non ?

12H07.

Peut-être aurait-il dû ajouter qu'il voulait juste s'excuser...

12H10.

Se faisant une raison, Drago fit apparaître le repas que Micky avait préparer à son intention. Il allait enfourner sa première bouchée lorsque deux petits coups se firent entendre contre la porte.

}{

Au même instant, Hermione regrettait déjà ce qu'elle venait de faire. Non mais qu'elle idiote ! Il était évident que Malefoy ne cherchait qu'à se moquer d'elle en la faisant venir jusqu'à son bureau, tout ça pour finalement lui dire qu'il avait changé d'avis. Elle attendit quelques secondes. Peut-être était-il déjà parti déjeuner. « Tant mieux » pensa la jeune femme.

Elle allait rebrousser chemin lorsque la porte s'ouvrit doucement.

Malefoy lui faisait face et semblait aussi mal à l'aise qu'elle.

- Salut Granger.

- ...

Il semblait sur le point de perdre son sang-froid. Pourtant, il lui demanda simplement d'une voix calme :

- Tu entres ?

- Euh… d'accord, répondit Hermione après un léger temps de pause.

Le Serpentard s'effaça, lui permettant de pénétrer dans la pièce. Cette pièce avait été son bureau pendant près d'un an et demi, Hermione la connaissait donc par cœur. Elle se renfrogna immédiatement. C'était vrai que Malefoy avait repris son ancien poste et qu'en plus il avait le droit à un traitement de faveur.

En apercevant les murs gris perle, la large fenêtre et le bureau en bois d'ébène ciré sur lequel s'étalaient de nombreux dossiers, Hermione se sentit nostalgique. Seulement, ce fut surtout un vil sentiment de jalousie qui s'insinua en elle. Son précédent emploi lui manquait plus qu'elle ne voulait se l'admettre.

Malefoy sembla remarquer son agacement.

- Je suis désolé, je ne savais pas que c'était ton job, avant.

- Comme si le fait de le savoir aurait changer quoi que ce soit, répliqua la Gryffondor, acide.

Le blond ne répondit rien mais Hermione pouvait percevoir l'agacement qui se dégageait de sa personne. Elle plongea alors la main dans la poche de sa veste afin de sentir le contact rassurant de sa baguette

- Tu veux t'asseoir ?

Hermione perçut nettement l'irritation dans la voix de Malefoy mais aussi une pointe de... nervosité ?

Avisant la chaise qu'il lui indiquait, elle ne répondit pas mais s'assit, toutefois, de mauvaise grâce.

Prenant place face à elle, le blond la regarda droit dans les yeux. Hermione fut surprise par l'intensité de son regard. C'était comme s'il la passait sous un rayon X. Vraiment le Serpentard agissait vraiment très étrangement. Premièrement il l'attendait dans le couloir afin de lui parler, ensuite il lui demandait de venir dans son bureau après son refus et voilà que, maintenant, il lui proposait de s'assoir et ne l'insultait même pas.

Se sentant gênée par son regard, Hermione rompit le contact visuel.

- Bon alors, qu'est-ce que tu voulais me dire ? Parce que je n'ai pas toute la journée et je commence à avoir faim.

Pour toute réponse, le jeune homme poussa vers elle un des deux sandwichs qui étaient posés sur son bureau. La Gryffondor arqua un sourcil mais n'y toucha pas. Idiot de Malefoy... N'avait-il pas compris que c'était une excuse pour sortir le plus rapidement possible de son bureau ? Ou alors le faisait-il exprès ?

Voyant qu'elle regardait la nourriture comme s'il s'était agi d'un met empoisonné, le blond saisit le sandwich qui était devant lui et croqua dedans à pleines dents.

Cela ne poussa nullement la jeune femme à s'emparer du casse-croûte, et elle s'appuya plutôt contre le dossier de la chaise en croisant les bras, attendant que son ennemi de toujours daigne prendre la parole.

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- Je suis désolé, souffla-t-il si bas que la Gryffondor eut du mal à comprendre.

- Quoi ?

- Je suis désolé, répéta le jeune homme plus fort mais avec beaucoup de difficulté.

De toute évidence il lui était très dur d'admettre ses torts et Hermione s'en délecta.

- Ah, et à propos de quoi ? demanda-t-elle d'une voix innocente.

- Tu sais très bien ! s'énerva Malefoy.

- Non.

- Si.

- Ok, lâcha-t-elle, faisant mine de se lever pour quitter la pièce.

- C'est bon Granger ! soupira-t-il, vaincu. Je suis désolé pour ce que j'ai dit à propos de Weasley et de ta gamine.

Hermione se rassit mais garda le silence.

- Et aussi pour t'avoir envoyée chier hier, termina le Serpentard.

- Mouais, commenta la jeune femme.

Elle adorait vraiment mettre Malefoy dans l'embarra.

- Putain Granger ! Je ne le pensais pas, ok ?! Je suis désolé, tu me pardonnes et basta !

Les mains du garçon venaient de s'abattre brutalement sur le bureau et Hermione en eut un sursaut. Relevant la tête vers lui, Hermione constata qu'il était vraiment énervé. S'ils avaient pu, ses yeux auraient lancé des éclairs et elle se serait immédiatement retrouvée foudroyée sur place. Mais Hermione n'allait pas se laisser intimider si facilement et cingla :

- Ce n'est pas comme ça que ça marche, Malefoy ! C'est pas parce que tu décides de t'excuser que je devrais accepter tes excuses et encore moins te pardonner.

- Qu'est-ce que je dois faire dans ce cas ?! demanda le Serpentard, croyant devenir fou.

- Tu aurais dû commencer par ne pas me dire ces horreurs, répliqua la jeune femme.

- Granger... la menaça Malefoy.

- Et puis pourquoi tiens-tu tellement à ce que je te pardonne, Malefoy ? Ce n'est pas comme si tu en avais « quelque chose à foutre » de ce que je pense et de ce que je dis, répliqua-t-elle en utilisant ses propres mots de la veille.

Il commençait vraiment à l'énerver avec son blabla à deux Noises. Elle savait très bien qu'il pensait ce qu'il avait dit. En plus, il lui faisait rater son déjeuner.

}{

Trop énervé pour répondre, Drago préféra mordre une nouvelle fois dans son sandwich. Comme la veille, lorsqu'il avait été avec son fils, il se posa la question de savoir s'il devait être honnête, ou non, avec la Gryffondor.

- Mon fils me l'a demandé.

Il s'était attendu à ce que la jeune femme lui rigole au nez, le traite de menteur ou encore quitte tout simplement la pièce, mais elle ne bougea pas d'un pouce, ses yeux posés sur lui, méfiants.

- Comment ça ? demanda-t-elle.

Il s'était déjà fait la réflexion un peu plus tôt mais il ne put s'empêcher de remarquer une nouvelle fois combien elle était attirante. Vêtue de noire, tout comme lui, sa silhouette mince était parfaitement mise en valeur par un pantalon légèrement évasé vers le bas laissant entrevoir ses escarpins. Un caraco fluide mettait en avant ses fines épaules. Elle tenait au bras la même veste blazer que l'autre jour mais elle ne l'avait pas mise, au grand plaisir de Drago.

Ses cheveux bouclés tombaient librement mais n'étaient pas aussi touffus que lorsqu'elle était à Poudlard. Ils semblaient plutôt doux et soyeux au toucher. Drago aurait bien aimé passer sa main dedans pour confirmer sa théorie.

Prenant conscience de ses pensées, il se gifla mentalement. Le manque de sommeil le faisait totalement délirer. Malheureusement pour lui, il avait refait un cauchemar la nuit dernière, mais cette fois-ci, c'était Astoria qui torturait sa mère.

Chassant cette sombre pensée de son esprit, Drago reprit contact avec la réalité. Granger était toujours assise sur sa chaise et donnait l'impression d'attendre quelque chose.

Il pesta contre lui-même, il n'avait pas écouté un traître mot de ce qu'elle avait dit, trop occupé à fantasmer comme un vulgaire adolescent.

- Quoi ? tenta-t-il avec un semblant de sourire d'excuse.

- Je t'ai demandé pourquoi ton fils a requis que tu t'excuses auprès de moi.

Elle paraissait agacée et cela donnait à son visage un air félin que Drago n'avait jamais remarqué. Il avait entendu la question cette fois-ci. Bien qu'il eût été légèrement distrait par les lèvres de la jeune femme lorsqu'elle avait parlé, par ses lèvres pleines accentuées par une touche de gloss qui les faisait briller. Le Serpentard se sentait attiré comme un papillon par de la lumière.

Non mais n'importe quoi ! Il fallait vraiment qu'il respire un bon coup et surtout qu'il trouve un moyen de dormir cette nuit.

Après avoir pris une grande inspiration, il dit simplement :

- Tu devrais manger, Granger, tu à l'air de mourir de faim.

Elle ne répondit pas mais regarda le sandwich avec envie.

- C'est bon Granger, je l'ai pas empoisonné.

- Réponds-moi au lieu de détourner la conversation, répliqua-t-elle, en s'en emparant tout de même.

Il attendit qu'elle ait prit une première bouchée puis se lança.

- Mon fils m'a conseillé de m'excuser après avoir appris ce que j'avais dit parce qu'il pense que nous, les Malefoy, nous avons suffisamment fait souffrir ta famille comme ça.

- Donc tu avoues que tu as quelque chose à voir dans les meurtres ? demanda fébrilement Hermione.

- Non. Je te l'ai dit, ma mère, mon fils et moi, nous n'avons rien à voir là-dedans. Mais Scorpius, mon fils, pense que, pour toi, nous sommes tous à mettre dans le même panier parce que nous sommes des Malefoy.

- Et il a bien raison, affirma Hermione avec force.

Quelque chose de lourd tomba dans la poitrine de Drago lorsqu'il entendit les mots de la jeune femme. Ainsi donc, elle le pensait réellement coupable.

}{

Hermione remarqua que Malefoy semblait peiné. Cela la surprit quelque peu. En fait, toute cette conversation la surprenait. Il n'était habituellement pas si... civilisé. Et puis- il venait de lui avouer que son fils lui avait demandé de venir s'excuser. C'était étrange. Le connaissant, il ne recevait jamais d'ordre de personne et surtout pas d'un gamin.

- Tu sais, quand on a appris ce qui c'était passé, nous étions en France.

Le blond était-il réellement en train de se confier à elle, Hermione Granger ? Elle le laissa cependant poursuivre, reprenant un morceau de son – délicieux – sandwich.

- Et la première chose que mon fils a dite était qu'on devrait t'envoyer une carte pour s'excuser de ce que notre famille venait de faire.

Hermione ne savait pas vraiment où il voulait en venir. Selon elle, cela ressemblait plutôt à des aveux qu'à autre chose. Elle allait faire part au Serpentard de son point de vue mais il la devança, d'une voix hystérique :

- Tu te rends compte ?! Il venait d'apprendre que la femme qui l'avait mis au monde et son grand père venaient de commettre un double meurtre puis de décéder et il ne pensait qu'à t'envoyer une carte ! Sa mère venait de ruiner le futur et la réputation de sa famille avec ses conneries et, lui, en prenait la responsabilité ! Lui, enfant de dix ans, voulait s'excuser pour ce qu'une femme, qui ne l'avait jamais aimé, et qu'un homme, qu'il n'avait jamais rencontré, venaient d'accomplir ! Quand je lui dis que tu nous pense coupable, il répond que c'est normal, que pour toi on est tous pareil. Et bien non, ça n'est pas normal. Lui… lui n'est pas comme nous, il n'est pas comme moi. Il est un Malefoy mais il est bon, il est ... pur.

Hermione était tétanisée. Malefoy semblait perdre complètement pied. Il se mettait à hurler à des moments et murmurait à d'autres. Ses yeux étaient hagards et il paraissait ne pas se rendre compte de ce qu'il disait.

Puis soudain, comme s'il venait brusquement de se réveiller, il redressa la tête et regarda Hermione, effrayé.

}{

Effrayé d'avoir tout déballé devant elle sans avoir pu se retenir. C'était comme s'il avait été absent de son propre corps. Il s'était senti obligé de tout dire, maintenant. De tout avouer à quelqu'un, et elle avait été là à ce moment-là. Elle était là, devant lui, et il venait de lui révéler son plus lourd secret. Il ne se sentait pas à la hauteur de son fils. Son fils ne méritait pas un père comme lui et une famille comme la leur. Il se sentait coupable et Granger avait eu raison depuis le début.

- Je...

Sa voix s'étrangla.

- Malefoy, commença-t-elle.

- Sors d'ici !

Elle resta interdite.

- Sors d'ici je t'ai dit ! beugla-t-il.

La jeune femme ne demanda pas son reste et quitta prestement le bureau.

OoOoOoO

Hermione essaya pour la troisième fois de se reconcentrer sur son rapport mais dut se rendre à l'évidence : son esprit était bien trop absorbé par ce qu'elle avait entendu une heure plus tôt. Absorbé par ce qu'avait dit Malefoy.

En sortant du bureau, elle était directement retournée dans son service, sans prendre la peine d'aller manger un repas convenable. Elle devrait, bien évidemment, s'expliquer auprès de Harry et Ginny qui s'inquiétaient certainement mais elle s'en occuperait plus tard.

Pour le moment, ce qui la tracassait était les propos du jeune homme. Il avait littéralement pété les plombs selon elle. Jamais, au grand jamais, Malefoy ne se serait confié à elle s'il avait été dans son état normal. Le pire étant, qu'aux yeux d'Hermione, il lui avait semblé sincère.

Cela la minait encore plus que le reste parce que cela signifierait que Malefoy et sa mère n'avaient rien à voir dans les crimes commis. Si elle croyait ça, cela voudrait dire qu'elle n'aurait définitivement plus rien qui la rattacherait à Ron et Rose. Parce que le fait de haïr viscéralement son pire ennemi gardait leur souvenir en vie, lui rappelait chaque matin pourquoi elle se levait. Si elle n'avait plus cela, elle ne savait vraiment pas comment elle allait pouvoir tenir. Elle avait besoin de penser à eux, elle avait besoin d'eux avec elle. S'énerver, hurler sur Malefoy, parce qu'il était coupable, lui permettait de le faire.

Non, il ne fallait pas qu'elle croie Malefoy. Après tout, il avait toujours été un très bon menteur et rien ne lui prouvait qu'il n'avait pas usé de ses talents, une fois de plus, une heure auparavant.

Toutefois, une petite voix au fond d'elle lui répétait inlassablement que personne n'aurait été capable de mentir à ce point-là et que son ennemi lui avait véritablement dévoilé tout ce qu'il avait sur le cœur. Petite voix que la jeune femme décida de faire taire.

Ce fut donc avec soulagement qu'elle réussit, enfin, à finir de rédiger son rapport sachant qu'elle pourrait continuer à détester Malefoy comme s'il ne s'était rien passé.

}{

Ce dernier, lui, eut beaucoup plus de mal à se remettre de ses émotions. Non mais qu'est-ce qu'il lui était passé par la tête ?! Il devait juste s'excuser et à contraindre à le pardonner. Et lui, il lui avait balancé toute sa vie, comme ça, en deux minutes.

En plus, Granger avait semblé touchée par ce qu'il avait dit. Heureusement qu'il l'avait virée de son bureau parce qu'il était sûr qu'elle allait s'apitoyer sur son sort, cette idiote de Sang de Bourbe.

Il n'avait pas besoin de sa pitié. Il était Drago Malefoy, bordel !

Après tout, peut-être qu'après avoir réfléchi elle penserait qu'il s'était payé sa tête et qu'il lui avait menti. Il en était même sûr. Cette fille le détestait depuis tellement longtemps maintenant qu'il était certain que jamais elle ne pourrait croire qu'il ait pu changer à ce point.

A cette simple pensée, quelque chose lui enserra douloureusement la poitrine. Au fond de lui, il aurait aimé que quelqu'un le croit capable de faire quelque chose de bien pour une fois dans sa vie, le pense capable d'aimer.

Il soupira. Ces derniers jours avaient été vraiment très étranges. Il avait ouvert beaucoup trop facilement son cœur à tout le monde et cela n'allait pas du tout. Il fallait qu'il fasse quelque chose et vite où il allait rapidement devenir aussi fragile que Granger.

Voyant qu'il n'arriverait à rien, il rangea le dossier qui traînait, ouvert, sur son bureau. Mit à la poubelle le reste du sandwich que Granger n'avait pas terminé – en évitant minutieusement de toucher le côté qu'elle avait croqué - et sortit de la pièce.

Il fallait qu'il rentre chez lui et vite.

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Une fois au Manoir, il fit le moins de bruit possible afin de ne pas trahir sa présence. Il n'avait nullement envie de son fils viennent remuer le couteau dans la plaie en lui demandant comment s'était passé son « plan excuses ». Il monta donc dans sa chambre a pas de loup et ferma magiquement la porte pour que personne ne le dérange. Une fois assis sur les draps de satin, il fit apparaître un verre et une bouteille de Whisky Pur Feu qui provenaient du placard du salon. Deux verres plus tard, il décida carrément de boire à la bouteille.

Il avait besoin de l'alcool pour oublier ce qu'il venait de dire et le liquide brûlant qui coulait dans sa gorge et remuait ses entrailles lui fit du bien.

Le soir venu, il ne descendit même pas. Il était d'ailleurs tellement alcoolisé qu'utiliser les escaliers n'aurait pas été la meilleure chose à faire à ce moment-là. Il préféra s'enfermer dans sa salle de bain et prendre une longue douche.

Une fois allongé dans son lit, il se mit à rire tout seul tellement sa vie lui semblait pathétique. Il fallait absolument qu'il se reprenne en main. Cependant, que voulait-il faire ? De quoi avait-il envie ?

Il allait s'endormir lorsqu'une image, tout d'abord trouble, lui vint à l'esprit. Des jambes, de longues jambes pâles. Puis une taille marquée. Son regard montant un peu plus haut, ses yeux rencontrèrent alors de petits seins fermes. Drago, maintenant très intéressé, espérait que son imagination n'allait pas s'arrêter en si bon chemin. Il s'efforça donc de fermer les paupières et de se concentrer. Ensuite vinrent des épaules frêles mais qui semblaient si douces qu'il ne pensait qu'à les dévorer de baisers. Un cou fin et délicat et, enfin, un magnifique visage autour duquel s'étalait une auréole de cheveux bouclés et foisonnants. Bruns. Ils étaient bruns et lui rappelaient les prunelles chocolat de la femme.

Soudain, son esprit décrypta réellement qui était la personne qui était sous ses yeux, couchée dans les draps de satins verts de son propre lit. Son sang ne fit qu'un tour. Il n'était quand même pas en train de fantasmer sur... Granger ?!

Il se redressa vivement, s'assit, se prit la tête dans les mains et vomit tout ce qu'il avait ingurgité comme alcool et nourriture depuis le matin.

Il devenait fou ! Il n'y avait plus aucun doute là-dessus. Il avait fantasmé sur Granger, l'affreuse Granger, celle qu'il détestait depuis vingt ans.

Il se leva, donna un coup de baguette pour nettoyer et se dirigea une nouvelle fois vers la salle de bain pour boire et se passer un peu d'eau fraîche sur le visage. Ceci fait, il se recoucha en rageant contre lui-même une nouvelle fois.

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Lorsqu'il se réveilla, le lendemain matin, Drago eut l'impression d'avoir été écrasé par une horde d'Hippogriffes déchaînés. Sa tête était comme enserrée dans un étau et tout son corps le mettait au supplice. Il était tombé de son lit durant la nuit, ce n'était pas possible autrement.

Il fonça sous la douche, espérant retrouver un semblant d'allure en se passant sous le jet d'eau froide.

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Alors qu'il se dirigeait vers la cuisine, Drago remarqua qu'une lettre à son nom était posée sur l'un des guéridons du salon. Il s'en empara et la lut en continuant de marcher.

« Réunion du Conseil d'Administration le vendredi 5 juillet, 19H, salle 14B ».

- Et merde ! pesta-t-il.

Il avait complètement oublié ce fichu Conseil où – forcément – il allait devoir recroiser Granger. La réunion était plus tard que d'habitude, ce jour-là, ce qui signifiait qu'en plus d'avoir une journée merdique une partie de sa soirée serait gâchée, elle aussi.

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- Qu'est-ce qu'il se passe, Papa ? demanda son fils alors qu'il entrait dans la cuisine.

- Rien !

Son ton était sec. Le gamin se renfrogna mais Drago n'en avait cure. Il était de très mauvaise humeur et ne supportait pas d'avoir quelqu'un de joyeux dans son entourage pendant que lui broyait du noir.

Micky déposa son petit déjeuner sur la table et il commença à manger. Il s'arrêta cependant bien vite. Sa gueule de bois avait définitivement laissé des traces et il sentit rapidement une nausée le reprendre.

Écœuré, il se leva, prêt à partir.

- Le maître veut-il que Micky lui prépare un autre petit déjeuner ?

L'elfe semblait attristée qu'il n'ait presque rien mangé.

- Non, prépare-moi seulement mon repas pour midi, comme d'habitude.

- Bien Maître.

- A ce soir Papa.

- C'est ça, répondit Drago, évasif.

Toutefois, il revint rapidement sur ses pas.

- Ne m'attends pas ce soir, je rentre tard.

L'enfant soupira, son père était redevenu aussi insensible et renfermé qu'avant.

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Drago était soulagé, Scorpius n'avait pas mentionné Granger, ce qui lui avait évité de mentir et de s'agacer. Néanmoins, il savait que l'enfant ne manquerait pas de lui rappeler sa promesse.

OoOoOoO

Il était dix-huit heures et Hermione patientait. Pourquoi, par Merlin, Percy les avait-il fait venir si tard ? Il n'avait qu'à reporter la réunion !

Ne sachant que faire, elle avait fait apparaître une petite chaise devant la salle et un des livres qu'elle avait acheté chez « Fleury et Bott ».

Des pas se firent entendre dans le couloir. La jeune femme releva la tête et retint un soupir de lassitude. Le destin se foutait vraiment d'elle.

Elle était toute seule dans un couloir à attendre pendant une heure et la première personne à se présenter était Malefoy.

Elle se replongea immédiatement dans son roman, décidant d'ignorer royalement son voisin.

Malheureusement pour elle, le destin décidait vraiment de s'acharner.

- Granger ?

- ...

- Granger ?!

- Quoi ? soupira-t-elle, sans toutefois relever le nez de son livre.

- A propos de l'autre jour... commença le blond, visiblement mal à l'aise.

- C'est oublié.

- Ah... Parfait alors.

Il avait l'air véritablement étonné d'entendre cela. À quoi est-ce qu'il c'était attendu ? A ce qu'elle le réconforte ? Cette pensée la fit frémir de dégoût et elle se replongea dans sa lecture.

Cependant, avec Malefoy dans les environs, Hermione ne parvenait pas à se concentrer et, après avoir relu trois fois la même phrase, elle ferma son livre d'un geste brusque et le renvoya chez elle.

N'ayant rien d'autre à faire, elle se leva et commença à faire les cent pas.

}{

Drago la regarda faire. Elle n'avait vraiment plus rien de la Granger qu'il connaissait. Parce que la Granger de Poudlard était capable de se concentrer dans pratiquement n'importe quelle circonstance, surtout si c'était pour lire un livre. Là, alors qu'il n'y avait aucun bruit, elle avait violemment refermé l'ouvrage et marchait maintenant de long en large.

Plus il la côtoyait, plus iI se rendait compte que toutes les épreuves qu'elle avait subi dans sa vie l'avait profondément changée. Le tempérament de la Gryffondor était beaucoup plus sombre que lorsqu'elle était au collège.

Et cela l'attirait.

Elle l'attirait. En plus de son physique qui s'était – selon lui – nettement amélioré, elle avait un caractère volcanique qu'il ne lui avait jamais vu.

Elle n'hésitait pas à lui répondre, à l'insulter et même à le frapper. C'était comme si elle s'était mise à lui ressembler. Pourtant, il n'était jamais en mesure d'anticiper le comportement qu'elle aurait avec lui.

Comme lors de leur dernière conversation. Il pensait qu'elle allait lui faire une leçon de morale ou même qu'elle se serait prise de pitié pour lui. Non, elle l'avait rembarré – encore une fois – et n'avait même pas commenté son étrange conduite.

Surtout, il la voyait différemment depuis la veille. Depuis qu'il l'avait imaginée nue dans son esprit, Drago était comme obsédé par Granger. Il songeait souvent à elle, depuis la veille et n'essayait même pas de réfréner ses pensées lorsqu'elles lui remémoraient le fantasme qu'il avait eu.

Mais bordel, c'était Granger !

Cela aurait été n'importe quelle autre fille, elle serait déjà sûrement dans son lit. Mais étant donné l'identité de la personne et surtout son caractère de chien, ce ne serait pas être demain la veille.

Pourtant, et bien qu'il soit parfaitement conscient de la détester, Drago voyait ça comme une sorte de challenge.

En plus, elle le provoquait largement. Non mais franchement, quel homme normalement constitué ne serait pas attiré. D'autant plus qu'elle marchait là, devant lui, ses jambes dévoilées par sa jupe qui s'arrêtait bien au-dessous du genou. Sans parler de ses cheveux, qu'elle avait aujourd'hui relevés et qui laissaient entrevoir sa nuque, cette dernière semblant être une invitation à l'indécence.

Non, c'était bien Granger qui mettait tout en œuvre pour attirer les hommes et certainement pas lui qui déraillait.

.

Alors, comment faire pour qu'elle accepte de coucher avec lui ?

La première chose qui lui vint à l'esprit était qu'elle n'accepterait jamais. Elle était Granger, l'éternelle sainte-nitouche qui avait peur de n'importe quel contact masculin. Elle avait bien réussi à avoir une gamine avec Weasley mais avec lui, ça ne devait pas être très compliqué. Un sac à patate aurait suffi à l'exciter.

Drago rit intérieurement à cette image.

Après tout, Granger semblait avoir changé. Alors peut-être accepterait-elle. De toute façon qu'avait-il à perdre ?

Il n'avait plus de femme, plus de réputation et quant à son honneur, il lui semblait n'avoir jamais existé.

Mais, tout de même, une Sang de Bourbe...

Drago ressassa une énième fois l'image de Granger nue dans son lit et il se décida.

}{

Hermione allait et venait dans l'étroit couloir. Malefoy semblait plongé dans ses pensées et c'était tant mieux. Il n'allait pas – encore une fois – l'insulter ou elle ne savait quoi. Toutefois, son ami le destin lui joua une nouvelle fois un tour.

Elle s'était décidée à retourner s'asseoir quand une main agrippa son poignet.

D'abord surprise, elle tenta de se défaire de la main qui l'enserrait et qui lui brûlait la peau. Cependant, la poigne était forte et elle se retourna vers son propriétaire. Malefoy.

- Lâche moi Malefoy ! ragea la jeune femme.

Elle essaya encore de se déprendre mais c'était impossible. Sa main la brûlait fortement et la colère de voir que cet abruti de Malefoy ne pouvait pas la laisser tranquille pendant ne serait-ce que deux minutes n'aidait pas. Elle se retrouva rapidement en nage.

- Malefoy, lâche ma main ! répéta-t-elle puisqu'il ne répondait pas.

Bizarrement, il obtempéra mais darda sur elle un regard d'acier. Comme toujours, lorsque les prunelles du jeune homme captait les siennes, elle frissonna. Son regard ne semblait pas hostile mais Hermione connaissait un tant soit peu Malefoy. Jamais il ne l'aurait touchée s'il avait été dans son état normal et cela lui fit craindre sa prochaine réplique. Réplique qui se révéla être à la hauteur de ses attentes.

- Tu viendrais boire un verre avec moi, Granger ? demanda-t-il le plus simplement du monde.

- ...

- Granger ? Tu m'as entendu ?

Bien évidemment qu'elle avait entendu ! Elle n'était pas sourde.

Son cerveau fonctionnait maintenant à dix-mille à l'heure. Malefoy voulait l'inviter, elle, à boire un verre ? C'était forcément une blague. Il était complètement tombé sur la tête.

Elle allait évidemment refuser. De un, parce qu'il était un homme et que jamais depuis que Ron était décédé elle n'avait envisagé la possibilité de ressortir un jour avec quelqu'un et de deux, parce que c'était Malefoy ! Quand on le connaissait un minimum on savait très bien qu'il ne faisait pas que « boire des verres » avec les femmes. En plus, il espérait sûrement qu'elle dise oui, juste pour se foutre d'elle pour avoir pensé qu'il l'invitait réellement.

Elle répondit donc d'une voix glaciale :

- T'es malade Malefoy ! Tu devrais aller te faire soigner !

Elle tournait les talons quand elle lança :

- Et arrête de jeter un sort sur ta peau pour qu'elle me brûle, c'est petit, même pour toi.

Et elle s'en alla.

}{

Drago la regarda partir. Il était consterné. Comment avait-il pu être aussi con ?

Franchement là, ça frisait le ridicule. Il venait d'inviter Granger à boire un verre. Granger, son ennemie de toujours. Granger la fille qui pensait qu'il était un complice dans le meurtre de sa famille.

C'était évident qu'elle allait dire non. Pourtant, l'idée avait surgi dans son esprit et, comme elle passait devant lui à ce moment-là et qu'il avait été perturbé par la vue de ses jambes, il n'avait pas réfléchi. Aussi, était-ce de sa faute. Pourquoi, par Merlin, avait-elle de si jolies jambes ?

Mais bon, il avait évité le pire. Mieux valait qu'il la laisse partir et se calmer. Il pourrait retenter l'expérience plus tard. Parce que s'il l'avait pourchassée, il aurait pu dire adieu à son fantasme.

Au moins, il pourrait se consoler pendant la réunion en observant sa nuque qui semblait si douce, puisqu'elle allait naturellement s'asseoir au premier rang et lui, au dernier. Peut-être même aurait-il l'occasion de lui reparler avant de repartir et il tenterait alors de la mettre dans de meilleures dispositions pour parvenir à ses fins.

Quelque chose dans ce qu'elle avait dit l'interpella tout de même. Elle lui avait demandé de ne pas lui jeter de sort de brûlure. Ce qu'il n'avait évidemment pas fait, puisqu'il pensait que c'était elle qui en avait jeté un. Ainsi, ressentaient-ils tous les deux quelque chose au contact de l'autre.

« Intéressant », commenta Drago pour lui-même.

Ce fut plus confiant qu'il attendit le début de la réunion.

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Plusieurs membres étaient déjà arrivés mais il ne voyait pas Granger. Peut-être attendait-elle un peu plus loin avec Weasley fille.

Weasley fils arriva et ouvrit la porte. Tout le monde entra sauf Drago. Il attendait de voir passer Granger.

Toutefois, quand Weasley fille et Cho Chang passèrent devant lui, elles n'étaient pas accompagnées de la Gryffondor. Cependant, il entendit prononcer son prénom et tendit l'oreille pour écouter.

- Hermione n'est pas là ? demanda l'asiatique.

- Non, c'est assez bizarre d'ailleurs. J'allais entrer dans le couloir et elle est sortie à ce moment-là. Elle avait l'air perturbée, m'a dit qu'elle ne se sentait pas bien et qu'elle préférait ne pas venir.

- Elle est malade ?

- Sais pas. En tout cas elle semblait vraiment mal à l'aise.

- Devine à cause de qui ...

Et les jeunes femmes se retournèrent en même temps vers Drago.

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Celui-ci ne leur prêta aucune attention et passa devant elles pour pénétrer dans la pièce. Il s'assit à sa place habituelle et grinça des dents. Cette foutue Granger venait de le laisser en plan, lui et ses pensées.

Il sentit l'énervement le gagner à la vitesse d'un boulet de canon. Personne ne lui disait « non », il était Drago Malefoy. Elle voulait se la jouer « vierge effarouchée », elle allait voir.

Elle allait voir, cette petite Gryffondor, si elle allait lui résister longtemps.

C'est donc avec un sourire carnassier sur le visage que Drago se reconnecta au monde réel et écouta le blabla de Weasley.


Et voilà pour ce chapitre...

Nous laissons donc un Drago fantasmer et une Hermione plus confuse que jamais face au comportement du beau blond ;).

Mercredi... les choses avancent (enfin) entre nos deux protagonistes…

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Avant de vous quitter je tenais à laisser un petit message aux lecteurs ne laissant jamais de reviews (autrement nommés les lecteurs fantômes). Bien évidemment, ceci ne concerne en aucun cas mes revieweuses habituels (encore merci d'être là ! :)).

Pour les autres, je peux tout à fait comprendre que vous puissiez manquer de temps, d'inspiration ou autre, et je ne vous demande pas de laisser vos impressions à chaque chapitre mais je déplore qu'hormis quelques personnes (presque toujours les mêmes…), les autres ne me laissent jamais leur avis. (Quatre reviews pour 150 lecteurs pour le dernier chapitre…) Les reviews n'ont pas besoin d'être longues, mais un petit message (même contenant des critiques) est fortement apprécié puisque cela ne prend pas, nécessairement, très longtemps mais fait toujours plaisir à l'auteur.

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Voilà, alors à vos claviers (j'espère avoir la bonne surprise de faire la « connaissance » de nouveaux lecteurs après la publication de ce chapitre) ! :) Et à mercredi pour le 7e !

Kisses !

Chalusse