Coucou tout le monde! :D
Voici le quinzième chapitre de cette aventure! Je posterai le suivant dans le courant de la semaine prochaine) qui je vous rassure sera bien plus long que celui-ci!), mais comme je vous l'ai dit, j'ai bien peur que je sois obligée de ralentir mon rythme de publication avec les cours qui vont reprendre... J'ai encore deux ou trois chapitres qui sont écrit, et j'en ai quelques suivants mais le problème est qu'il me manque ceux qu'il y aura entre deux. Donc comme je vous l'ai dit, je continurai à écrire cette histoire, 1: parce que j'ai commencé à la publier et que j'ai horreur de lire des fiction abandonnées, 2: parce que je me suis attachée à mes personnages! :)
D'ailleurs je serai curieuse de savoir quel est votre personnage préféré et pourquoi :)
Sinon encore merci à Chlo qui a à nouveau laissé un commentaire pour le chapitre dernier! =D Je suis heureuse que ma Nouvelle Génération te plaise! Je m'étais rendue compte que je parlais de Louis, Lily, James... de tous ceux qui étaient à Poudlard sauf d'Hugo, or lui aussi devait avoir un regard sur la situation, un regard tout à fait différent de celui qu'ont Albus et Scorpius qui sont bien plus proche de Rose. Pour en revenir aux passage qui t'a semblé flou, Hugo a suggéré à Albus d'aller "chercher une plume" car elle était posée sur l'écritoire. S'il lui avait soufflé de lire la lettre qui s'y trouvé, jamais Albus ne l'aurait écouté, parce qu'il respecte l'intimité de sa cousine. Peut-être qu'avec cette réponse tu comprendras mieux la dernière phrase, et sinon essaye de te mettre à la place d'Albus: comment expliques-tu que la lettre de Lysander se trouve inachevée dans la chambre de Rose?... ;) Ce chapitre livre une partie du mystère.
La pièce tanguait autour de lui lorsqu'il rouvrit les yeux, une ronde tourbillonante de visage l'entourait, il ne put s'empêcher de sourire en les voyant. James, Lily, Scorpius, Alexis, Dominique, Rose, Hugo, Louis, et même Teddy et Victoire qui demeuraient pourtant à l'écart depuis le début du séjour. Il se redressa avec l'aide de son frère qui l'observait avec inquiétude malgré le sourire qu'il esquissait. Il envia alors Lysander qui aurait pu appaiser sa famille... Mais encore une fois il se rappella amèrement l'absence du jeune homme
- Je vais mieux, ne vous inquiétez pas, finit-il par articuler.
- Tu es pâle comme un linge, remarqua Dominique, le front creusé par l'inquiétude.
- Comme toi, chère cousine, répliqua-t-il d'une voix cassée.
La Vélane se mordit la langue pour s'empêcher de répliquer qu'avoir la peau pâle ne signifiait pas être livide. Les yeux d'Albus se posèrent alors sur Hugo. Il remarqua ses yeux écarquillés, ses lèvres tremblantes, pourtant ce ne fut pas ce qui le frappa le plus : ces mêmes lèvres étaient mordues jusqu'au sang. Il voulut lui dire quelque chose, quand il sentit le regard de Rose sur lui. Il le sentit seulement, ne le soutint pas, ne le rechercha même pas. Il posa simplement sa tête sur l'épaule de James tandis que celui-ci l'aidait à se relever. Scorpius s'approcha aussi pour maintenir debout son meilleur ami chancelant.
- Tu l'as fait exprès, murmura-t-il tout bas en tentant de plaisanter. Tu l'as fait pour ne pas avoir à me supporter ce soir.
- J'aimerais bien, sourit-il. Tu m'en parleras demain soir.
- Pas sûr Albus, marmonna le Serpentard. Si je n'ai personne à qui en parler ce soir... il y a de forte chance que je me mette à réfléchir...
- Ça te ferait pas de mal pour une fois !
- Très drôle, grinça l'autre en esquissant malgré tout un sourire. Tout ça pour dire que peut-être que demain je te remercierai de nous avoir fichu la trouille de notre vie en t'écroulant comme ça.
Le jeune Potter sourit, toujours amusé par la façon que Scorpius avait d'exprimer sa gêne. Puis ses pensées redevinrent troubles lorsqu'il eut bu la gorgée de potion que lui tendait son frère. Il aurait voulu les rassurer, il aurait voulu leur dire qu'il allait bien, qu'ils pouvaient cesser de rider leurs fronts encore lisses... Il ne put que fermer ses paupières déjà lourdes, et leur sourire une dernière fois, sa main serrant celle de son frère. Et au travers de ses cils, il put durant un instant voir le sourire attendri de James. Alors encore une fois il songea à Lysander, à ce qu'il lui devait. Et il sentit que l'ancien Serdaigle lui manquait.
Ils repartirent une semaine plus tard, après avoir tout de même vu le Soleil, et surtout après qu'Albus se soit éloignés de ses compagnons. Il ne parlait presque plus qu'avec James et Dominique. James parce qu'il était son frère, Dom'... parce qu'elle était Dom'. Si Scorpius fut blessé de ce brusque changement d'attitude, il se laissa réconforter par Lily... Pour une fois leur brouille n'avait pas duré plus de quarante-huit heures.
Et les semaines qui suivirent s'écoulèrent, le cadet Potter reprit ses études de Psychomage, sans grande conviction pourtant. Soudain il se demandait à quoi avaient servi ces trois ans d'études, s'il n'avait même pas été capable de détecter le moindre mensonge chez sa cousine. Pourquoi chercher à comprendre les névroses tant humaines que magiques s'il ne savait pas les détecter ? Certe il était jeune, certe il avait beaucoup à apprendre encore, mais c'était surtout son orgueil qui était touché, il le savait : il pensait connaître sa cousine, s'apercevait qu'il se trompait.
Ce n'est que plus tard, un mois après qu'il ait senti le monde s'effondrer, un mois après avoir perdu une partie de son cœur, qu'un hibou s'engouffra par sa fenêtre ouverte, un jeudi soir. Il connaissait cet oiseau, ce grand-duc. C'était un oiseau semblable qui, régulièrement, lui délivrait une lettre de Lysander. Ils étaient censés provenir d'Alger.
Comme toujours, il saisit rageusement l'enveloppe, furieux contre l'expéditeur de la missive... Contre Lys' d'ordinaire. Et il s'apperçut qu'au fond il espérait que sa colère serait encore dirigée contre le jeune homme. Il déchanta bien vite en commençant à déchiffrer la lettre.
Bonjour Albus,
Désolé de te répondre si tard. J'ai bien reçu ta dernière missive, mais j'ai dû changer de zone, j'ai mis du temps à trouver un hibou qui serait capable de traverser le désert jusqu'à Alger, avant qu'un autre ne prenne le relais à la banque sorcière algérienne, qui te le transmettrait alors jusqu'en Écosse. Bref, je te passe tous ces détails... qui n'ont sans doute pas grand interêt !
Je vais bien, tu sais, tu n'es pas obligé de me le demander à chaque fois... Même si je te pose exactement la même question. C'est uniquement lorsque je pense à vous que j'en viens à regretter l'époque ou je lisais l'avenir dans le ciel. J'arriverais d'ailleurs bien à le faire d'ici, si tu savais comme le Sahara est un endroit magnifique ! Les moldus ne voient que des chameaux et des fenecs, et il est vrai qu'ils sont très nombreux ici, mais je pense que tu n'imagines même pas le nombre d'autres créatures. Un touareg m'a appris que l'isolement de certains Joncheruines...
Il ne put poursuivre. D'un simple coup d'oeil, il identifia l'expéditeur : Lysander, comme il l'avait prévu. Lysander qui envoyait une lettre commencée un mois auparavant, une lettre qu'il avait vu écrite de la main de Rose. Ses mains se mirent à trembler, mécaniquement il se saisit de sa baguette, transplana presque sans y penser.
Sa cousine sursauta violement lorsqu'il apparut dans son salon. Elle dévisagea le pâle jeune homme.
- Je me doutais que tu finirais par venir, soupira-t-elle en posant son livre.
- Pas besoin d'être devin pour le savoir ! grinça Albus en refusant de prendre place sur le fauteuil qu'elle lui désignait.
- J'imagine... j'imagine que j'ai quand même envoyé cette lettre pour savoir, pour être certaine.
- Certaine de quoi ? Parce que moi je ne suis plus certain de rien ! À partir de quand as-tu remplacé Lysander ? À partir de quand as-tu commencé à lire les lettres qui lui étaient destinées ? À partir de quand as-tu commencé à nous mentir ! Comment as-tu pu nous laisser le maudire comme Scorpius et moi l'avons fait !
- Je ne vous laissais pas justement ! répliqua-t-elle.
- Ne joue pas sur les mots Rose ! cracha son cousin.Tu pouvais nous faire taire, mais pas nous enlever l'image que TU nous avais donné de lui !
Il la regarda baisser la tête, sa colère retomba. Pour la première fois depuis un mois, il sentit qu'il respirait normalement. Ses jambes cédèrent sous lui, il s'effondra sur le siège qu'elle lui avait assigné, cherchant à capter son regard.
- Pourquoi Rose ? Je n'arrive pas à croire que tu nous ais menti pendant autant de temps ! Le mois dernier, lorsque tu as pleuré dans le café, tu ne mentais pas, j'en suis certain, et toutes les fois où tu as dit qu'il te manquait...
- Je ne mentais pas à ce moment, répondit-elle en étouffant un sanglot. Je te le jure, Albus, je te jure que jamais je n'ai menti dans ces moments...
- Mais ces lettres Rose ! Ces lettres... depuis quand les écris-tu à sa place ? Pourquoi les écris-tu à sa place ?! Tu l'as donc revu ?
Elle se releva, ses bras s'enroulant autour de son corps, comme pour se protéger.
- Je l'ai revu... un mois après... après la Tour d'Astronomie.
- Attends Rose... Tu es en train de me dire que tu l'as revu un mois après, or c'est bien un mois après que nous avons commencé à recevoir des lettres de lui...
- Tout à fait Abus, murmura-t-elle en faisant volte-face. Tu n'as jamais lu une seule ligne de lui. Jamais.
- Mais il est bien parti..., souffla Albus d'un ton suppliant, craigant qu'elle lui explique la souffrance qui voilait son regard.
- Il n'est pas parti, asséna-t-elle d'une voix qu'elle semblait peiner à maîtriser. Jamais. Il n'a entrepris aucun voyage... il ne s'est tout simplement pas réveillé... après ce qui s'est passé en haut de la Tour.
Je sais que dernière j'ai pas mal marché au coup de théâtre mais parfois je me demande s'ils ne sont pas prévisibles ou si au contraire tout n'est pas trop plein de retournements de situation... J'écris l'historie donc je ne m'en rend pas compte donc si quelque chose vous a dérangé ou lassé, n'hésitez pas à m'en faire part!
