Bonjour à tou(te)s !
Bon beh… voilà, nous y sommes bel et bien : cette longue fanfiction dont la publication a été débutée ici-même il y a un tout petit peu moins d'un an s'achève ce soir… (*Lèvres pincées, yeux levés vers le ciel et menton qui tremblote.*) Puisque les RàRs anonymes sont assez longues, que je sais que vous attendez tous de savoir si je vais vous proposer un happy-end ou non et parce que la note de fin sera trèèèès longue aussi, je vais être très brève pour celle-ci.
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Je tiens seulement à remercier du fond du cœur et avec beaucoup, beaucoup de chaleur tou(te)s mes revieweuses/eurs. Vous vous êtes mobilisés à l'occasion du chapitre de la semaine dernière et j'en ai été très touchée. Merci beaucoup à vous. :)
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NEWS : Les news, concernant notamment le programme des prochaines semaines, sont À RETROUVER DANS LA NOTE DE FIN DE CHAPITRE.
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RàRs Anonymes :
Guest : Aaaaah, je suis désolée que la réponse d'Hermione t'ait déçue. Malheureusement, il aurait été irréaliste qu'elle accepte d'épouser Drago. Elle est (enfin) heureuse et ne souhaite pas que les choses changent si vite. Cela étant, son refus ne signifie pas que les Dramione ont rompu par la suite… ^^ Concernant Scorpinou, je suis ravie que son attitude t'ait plu. :) Je te remercie des milliers de fois pour ta review et j'espère que cet épilogue te plaira. :) Des bisous pour toi.
nerwen swan : Tout d'abord, merci à toi de prendre le temps de me laisser ta première review sur ma fic'. Pour te répondre : oui, Hermione accepte d'être la mère de Scorpius et le fait qu'elle refuse la demande de Drago ne remet absolument pas cela en cause. D'ailleurs, un « non » à sa demande ne remet pas, non plus, leur couple en question. Tout au moins du point de vue d'Hermione. Elle refuse "tout simplement" car elle ne souhaite pas que les choses changent dans leur vie. Elle a enfin retrouvé un équilibre dans la sienne. Elle est bien dans sa peau, heureuse "seule" et heureuse avec Scorpius et Drago. Elle souhaite profiter de cela au maximum et ne veut pas prendre le risque de briser leur bonheur. Ce qui explique pourquoi elle se met autant à angoisser quand elle comprend que Drago va la demander en mariage. En outre, Hermy considère (et elle a raison) que le fait de se marier ne changerait rien dans les faits - dans le sens où ce n'est pas une "obligation". Ils vivent déjà comme un couple, ils éduquent Scorpius, Hermione apprend à gérer ses démons et ils continuent à avancer à leur rythme. Elle ne veut donc pas prendre ce risque de faire voler tout cela en éclats. D'autant plus qu'au vu de sa réaction "instinctive", si elle avait accepté, cela n'aurait pas été totalement sincère. Elle ne souhaite pas se marier « si rapidement », être appelée « la femme de » si rapidement après le décès de Ron. En refusant, Hermione ne met pas donc nécessairement un terme à sa relation avec Drago. Tout au moins, elle n'a pas cette volonté. Elle l'aime et le fait de refuser une demande en mariage ne signifie ABSOLUMENT PAS qu'elle lui ment ou qu'elle se « venge » de quoi que ce soit pour reprendre tes termes. Après... connaissant Drago et ses réactions parfois excessives, on ne sait pas comment il peut prendre cette déconvenue. Par ailleurs, le fait que sa réponse ait été brutale est dû à la coupure brutale (^^) du chapitre. Il est évident qu'elle ne va lui balancer un « non » et puis… plus rien. C'est Hermione Granger, tout de même. Elle s'est engagée à devenir la mère adoptive de Scorpius, ce n'est pas pour refuser la demande de Drago sans exposer la moindre raison et faire voler leur couple en éclats. ^^ « Sans surprise l'épilogue sera la rupture définitive de ce couple » ? Eh bien j'espère sincèrement que malgré ce que tu as pu écrire, tu seras venue à la découverte de cet épilogue. Sait-on jamais, tu pourrais être surprise... Je te remercie pour ta review ! :)
TheWhiteFerret : Tu veux gifler Hermy et le juge-Mage ? Outch ! J'aurais peut-être dû fournir de la camomille avec mon dernier chapitre. ^^ Le refus du juge-Mage était injustifié mais cela n'a pas empêché les Malefoy-Granger de considérer Hermione comme la mère adoptive de Scorp' et Scorp' comme le fils adoptif d'Hermione. L'absence de signature d'un bout de papier ne les empêche pas d'être une famille. Tout comme le refus d'Hermione à la demande de Drago ne conduit, a priori, pas à une séparation du couple. Elle ne se sent pas prête à l'épouser mais elle ne veut pas le quitter. Elle l'aime, sinon elle n'aurait jamais accepté de reprendre leur relation ni de faire une demande d'adoption. ;) Seulement… connaissant Drago et son amour-propre, il n'est pas certain qu'il prenne « positivement » cette déconvenue. Espérons donc qu'il aura su se maîtriser. Voilà ! :) Je te remerciiiiie mille fois pour ta review et j'espère que l'épilogue te plaira. Des bisous !
MissFlow : Salut ! Je reconnais ton pseudo ! Si je ne me trompe pas, tu as déjà laissé une review avec celui-ci il y a quelques semaines. :) Je te remercie d'en laisser une seconde ! *-*
Alors… Tu veux me tuer ? Eh bien je t'invite à prendre un ticket et te placer dans la file d'attente. ^^ Le pire c'est que je n'y suis pour rien. Ce sont les persos qui décident et NON, il ne s'agit pas de mauvaise foi de ma part (enfin… juste un mini-peu c'est tout ^^). Donc oui… Hermione a effectivement refusé la demande de Drago et le Magenmagot a refusé la demande d'adoption. ^^ Et, oui : c'était prévu ainsi et oui : c'est la fin de la fic' même s'il reste le fameux épilogue non prévu au programme initial. ;) Concernant la réaction de Drago, je pense que tu as raison et qu'il n'a pas dû très bien vivre cette déconvenue. Peut-être en apprendrons-nous davantage à ce sujet dans très peu de temps.
Sinon, je suis très contente que, si l'on met la fin et les envies de meurtres de côté, tu aies adoré le chapitre. Merci beaucoup. :)
Tu n'es pas la seule à me dire qu'elle ne viendra lire mes potentielles futures fics' que si celle-ci se termine bien et c'est un risque que je suis prête à prendre. ^^ Concernant le « futur », donc, je ne vais pas m'étendre sur le sujet ici tout simplement car j'en fait longuement mention dans la seconde note de chapitre. Je t'invite donc à m'y retrouver après avoir lu l'épilogue pour tout savoir de « l'après MST ». ;) Voilà ! Mille mercis pour ta nouvelle review ! J'espère que la fin te plaira. Des bisous et… à bientôt (*croise les doigts*).
Christelle : Tout d'abord : un immense merci à toi de prendre le temps de me laisser ta toute première review sur ma fic' ! *-* Cela me fait vraiment super plaisir donc M.E.R.C.I. et tu es toute pardonnée de ne pas avoir laissé ton avis auparavant. :)
Je suis très heureuse que m'a fic' t'ait touchée et que tu l'aies adorée, c'est génial. Ne t'inquiète pas, je comprends parfaitement que tu puisses m'en vouloir pour la fin du chapitre précédent. Beaucoup de lecteurs/revieweurs m'en veulent également. ^^ En revanche, sache que tu peux te permettre toutes les remarques que tu souhaites. Que tu aies déjà laissé des reviews par le passé ou non, tu peux faire tous les commentaires que tu as envie. Au contraire. :)
À côté de cela, tu n'as pas à me remercier pour l'histoire. C'est moi qui doit tous vous remercier (lecteurs, revieweurs) de prendre le temps de lire mes chapitres et de les commenter. Donc merci à toi. Merci pour ta lecture assidue et pour cette review. J'espère que tu apprécieras l'épilogue. En ce qui concerne « l'après-MST » et notamment les éventuelles FF qui pourraient suivre, je te laisse pendre connaissance de la seconde note de chapitre où les infos à ce sujet seront exposées. Encore plein de mercis pour toi ! Bisous.
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Comme je vous l'ai dit, je ne vais pas faire durer le suspens plus longtemps. ^^ Pour cet épilogue, je vous propose deux titres musicaux :
- « Rhythm Of the horse » du film « L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux ».
- « You're misfortune » tiré du même film.
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Pour la dernière des dernières fois, je vous souhaite à toutes et tous une excellente lecture. Pour la dernière des dernières fois j'espère que le texte vous plaira. Et pour la dernière des dernières fois : seule l'histoire m'appartient, le reste appartient à JKR. :D
PS : /!\ LA DERNIÈRE NOTE DE CHAPITRE CONTIENT DES INFORMATIONS TRÈS IMPORTANTES POUR TOUS CEUX QUI SONT INTÉRESSÉS PAR « L'APRÈS MST ». (Le plus important a été mis en gras afin que ceux qui le souhaitent n'aient pas à subir la lecture de mes commentaires larmoyants. ;) /!\
Épilogue
Il marchait lentement, pointant sa baguette en avant de façon menaçante. Devant lui se trouvaient deux personnes qu'il tenait en joug. L'une d'entre elles ralentit l'allure et l'homme lui planta la pointe de sa baguette dans le dos pour l'inciter à avancer plus vite. La femme poussa un mince gémissement de douleur, étouffé par le bâillon qu'elle avait dans la bouche, mais s'exécuta. Quelle idiote ! Si elle se plaignait pour ça, que ferait-elle lorsqu'elle subirait le courroux du Mage le plus puissant de tous les temps ?!
L'homme ricana avec sadisme. Il remarqua que les corps des deux prisonniers se tendirent instantanément. Ils avaient raison d'avoir peur.
Arrivé devant une porte noire et ouvragée où des serpents s'entrecroisaient, l'homme, menaçant toujours la femme et le gamin de sa baguette, passa devant eux et posa ses doigts pâles sur la poignée d'argent.
Il l'actionna avant de pousser le panneau de bois qui grinça sinistrement. D'un signe de tête, il ordonna aux deux prisonniers d'entrer, pointant toujours sa baguette sur eux pour les dissuader de tenter de faire quoique ce soit. La pièce dans laquelle ils pénétrèrent était sombre et seulement éclairée par quelques bougies qui diffusaient une pâle et froide lumière. L'ambiance y était morbide et les lèvres de l'homme s'élargirent lorsqu'il distingua un imposant fauteuil, devant eux.
Ses pas, ainsi que ceux de ses prisonniers, firent craquer le parquet, seul bruit venant rompre le silence pesant qui régnait dans la pièce. Il s'immobilisa à quelques mètres du fauteuil, la femme et l'enfant s'arrêtant également en remarquant qu'il ne les obligeait plus à s'avancer.
- Les voici, Maître, annonça-t-il, une pointe d'enthousiasme dans la voix, tout en s'inclinant.
- C'est très bien ! Vraiment très bien. Je te félicite, répondit le Mage qui était négligemment assit dans le fauteuil, face à eux.
Sa voix était sifflante et semblait être la plus glaciale qu'il n'avait jamais entendue. Entre ses mains blafardes aux longs doigts fins et presque crochus, le Mage faisait distraitement tourner sa baguette. Il l'agita négligemment et une porte apparut dans le fond de la pièce. Puis, d'une façon très mesurée et sans prononcer la moindre parole, le sorcier se leva, ses longues robes noires virevoltant légèrement autour de lui.
- Amène-les et allons nous amuser, lui dit le Mage, sa bouche s'étirant en un sourire cruel.
Ne réfléchissant pas, l'homme pointa une nouvelle fois sa baguette dans le dos des deux captifs et les obligea à suivre le sorcier qui venait de disparaître en passant par la porte du fond.
La femme, le gamin et lui-même s'en approchèrent puis en franchirent le seuil. Ils se retrouvèrent dans une petite pièce circulaire. Le Mage fit signe à leurs « invités » de se placer en son centre. Ces derniers ne bougèrent pas d'un pouce si bien que l'homme dû les y contraindre lui-même.
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- Bien, bien, bien… Veux-tu commencer ? proposa le Mage en désignant les captifs comme s'il lui faisait une immense faveur.
- Oh non, Maître, l'honneur vous reviens à vous et à vous seul, répondit-il en s'inclinant légèrement à nouveau.
- Un honneur ? répéta le sorcier à la peau très pâle. Il ne s'agit pas là d'un honneur. Il n'y a aucun honneur à torturer une Sang-de-Bourbe et un traître à son sang. Ce sont plutôt eux qui devraient se sentir honorés que je me charge personnellement de leur cas.
- Bien sûr, Maître ! Veuillez excuser ma méprise, Maître.
Le « Maître » ne répondit pas et pointa sa baguette sur les deux prisonniers.
- Par lequel devrions-nous commencer ? s'interrogea-t-il lui-même à voix haute et avec nonchalance.
- Puis-je faire une suggestion, Maître ?
- Tu le peux.
- L'enfant.
- L'enfant ? répéta le sorcier en haussant un sourcil, un sourire carnassier étirant ses traits. Très bonne idée.
En entendant cela, la femme se plaça brusquement dans la trajectoire de la baguette, faisant rempart de son corps pour protéger le gamin.
- Les femmes… toutes des sentimentales, soupira le Mage avec lassitude. Maîtrise-la.
L'homme obéit et jeta un sortilège sur la femme pour la faire reculer. Là, il se plaqua dans son dos et attrapa ses poignets dans une seule de ses mains, les tordant largement. Elle gémit de douleur et tenta de se dégager de son étreinte mais il ne la laissa pas lui échapper. Il approcha sa bouche de son oreille et susurra avec cruauté :
- Regarde, Sang-de-Bourbe. Regarde comme le Maître va torturer puis tuer celui que tu prétends être ton fils.
La femme essaya de parler mais son bâillon l'en empêcha. Tous deux observèrent alors le Mage pointer sa baguette sur l'enfant dont le visage était ravagé de larmes.
- Endoloris, murmura-t-il.
Un éclair rouge jaillit du bout de bois et frappa le gamin qui s'effondra instantanément. Sous la puissance du sortilège, son corps se contorsionna sur le sol. La femme tenta de se défaire de son emprise avec encore plus d'ardeur rendue possible par son désespoir croissant. Des hurlements étouffés s'échappaient des deux captifs. Ceux de la femme étant implorants tandis que ceux de l'enfant étaient plaintifs.
L'homme se délectait de la souffrance que son Maître pouvait infliger. Il se sentait lui-même comme un enfant que l'on aurait pu accompagner assister à un spectacle pour la toute première fois.
C'est donc avec beaucoup de frustration qu'il vit le Mage abaisser sa baguette, seulement quelques secondes plus tard.
- Enlève-leur les bâillons. Je veux les entendre m'implorer pour leur misérable vie, ordonna-t-il.
Sa voix donnait l'impression qu'il s'ennuyait et l'homme s'empressa d'obéir. Il pointa tout d'abord sa baguette sur le gamin. A peine le sortilège fut-il prononcé qu'un flot de paroles, parmi lesquels il distingua des « Papa » et « Maman », ponctuées de sanglots, emplirent la pièce. Il reproduisit son geste sur la femme qu'il retenait toujours contre lui.
A peine fut-elle libérée qu'elle remua comme une damnée entre ses bras. Elle parvint à se retourner vers lui et plongea immédiatement ses yeux au fond lesquels brillaient l'angoisse, l'effroi et une forte dose d'imploration dans les siens. Un rictus malsain et moqueur étira les lèvres de l'homme qui se délectait de la voir ainsi. Pour autant, son sourire se fana à la seconde où elle ouvrit la bouche.
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- Drago…, souffla-t-elle comme une complainte. Drago… je t'en prie.
Ce fut comme un électrochoc et, soudainement, tout lui revint en mémoire. Un peu comme s'il réintégrait brusquement son propre corps. Il était Drago Malefoy et il venait de remettre Hermione Granger, la femme qu'il aimait ainsi que Scorpius, leur fils, à Lord Voldemort.
Profondément ébranlé, Drago lâcha Hermione et recula de quelques pas, portant une main à son visage. Il était pris d'un affreux vertige. Pourquoi ? Comment ?! Le Seigneur des Ténèbres était mort et enterré depuis des années, comment pouvait-il…
- Je vois que tu reprends enfin tes esprits, mon cher Drago. C'est très bien, siffla la voix du Mage Noir dans un coin de la pièce.
Totalement perdu, Drago releva les yeux. Il capta le regard implorant d'Hermione, le regard brisé de son fils et celui, abondant de cruauté, de Voldemort. Il brandit aussitôt sa baguette en direction de ce dernier. Il y eu un moment de flottement puis le Seigneur des Ténèbres éclata d'un rire qui lui glaça le sang.
- Serais-tu devenu un imbécile de Gryffondor, Drago ? ricana-t-il. Tu fais terriblement honte à notre maison et à nos rangs.
Il ne répondit pas et fit plutôt signe à Hermione de se placer dans son dos. Il capta momentanément le regard de son fils et lui intima de le rejoindre également. Mais Voldemort fut plus rapide. Il attira Scorpius à lui avant que Drago n'ait pu faire quoique ce soit. Il le plaça ensuite sous le joug de sa propre baguette magique et releva les yeux vers eux. Scorpius tentait de se débattre mais la prise du Mage Noir était trop forte. Ce dernier arborait un large sourire pervers. Il s'amusait, de toute évidence, beaucoup plus maintenant, que quelques minutes plus tôt.
- Bien… Maintenant, mon cher Drago, choisis.
Le cœur du Serpentard eut un raté.
- Pa-pardon ?! bégaya-t-il, sa respiration devenant sifflante.
- Choisis, Drago. Ton fils ou cette… cette Sang-de-Bourbe, dit-il en désignant Hermione, qui se tenait toujours à ses côtés, d'un mouvement de tête dédaigneux.
Il s'apprêtait à protester mais la jeune femme fut plus rapide. Elle se tourna brusquement vers lui.
- Sauve-le Drago. Sauve notre fils, souffla-t-elle, sûre d'elle avant de se détourner.
- Non Hermione, attends !
Il tenta de la rattraper mais elle se trouvait déjà au milieu de la pièce, à équidistance des deux sorciers. Elle pivota quelques instants vers lui, lui souffla un « je t'aime » et fit de nouveau face au Seigneur des Ténèbres.
- Tuez-moi mais laissez Scorpius partir.
- Je ne crois pas t'avoir demandé d'intervenir, Sang-de-Bourbe, cracha Voldemort en la regardant comme si elle était une immondice. Drago, ton choix.
Il se retrouva subitement avec trois paires d'yeux sur lui. Drago déglutit difficilement. Il croisa le regard de son fils puis celui d'Hermione, qui l'encouragea d'un signe de tête. Il plongea ses prunelles dans les siennes encore quelques secondes puis prit une profonde inspiration et regarda Voldemort.
- Mo-mon… fils, je… choisis mon fils, articula-t-il très difficilement.
- Bien, dit le Seigneur des Ténèbres. Avada Kedavra.
Une éclatante lumière verte emplit la salle, aveuglant à moitié Drago dont le regard fou de douleur se posa sur le dos d'Hermione. Le dos d'Hermione qui restait… étrangement… droit… Cette dernière poussa un hurlement et il comprit rapidement pourquoi. Au pied de Voldemort gisait, à présent, le corps sans vie de Scorpius.
Une rage sans nom s'empara de Drago qui brandit sa baguette. Mais avant qu'il n'ait pu faire quoique ce soit, cette dernière lui fut arrachée des mains par un sortilège informulé. Voldemort éclata de nouveau d'un rire de dément.
- Vous ne croyiez tout de même pas que j'allais une nouvelle fois me faire avoir par cette vieille histoire de sacrifice de la mère pour son enfant ?!
Le Serpentard hurla de rage et de douleur et bondit littéralement en avant, incapable de se contrôler. Il s'en foutait totalement de ne pas avoir de baguette, il allait tuer ce connard. A mains nues si c'était nécessaire. Mais à peine eut-il fait deux pas qu'il se retrouva projeté en arrière. Il s'écrasa lourdement contre le mur du fond. Son bras émit un craquement sinistre mais Drago s'en foutait également. Il s'apprêtait à se relever lorsque Voldemort le ligota soudainement d'un « Incarcerem ». Il l'agrémenta par la suite et pour faire bonne figure, d'un « Petrificus Totalus ».
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Drago tenta vainement de remuer mais il était tout simplement pris au piège. Au milieu de ce champ de ruine, Hermione s'était également effondrée au sol, s'approchant du corps de Scorpius, et pleurait toutes les larmes de son corps. Chacun savait ce qu'il allait se passer à présent.
- N'en perd surtout pas une miette, très cher Drago, souffla Voldemort, un sourire sadique étirant ses traits. Endoloris.
Le sortilège frappa Hermione qui se recroquevilla encore davantage sur elle-même. Elle ne se mit à hurler qu'au troisième Doloris et son cri frappa Drago comme s'il avait lui-même reçu le sortilège. Il le transperça de part en part, lui vrillant les tympans et lui déchiquetant le cœur. Incapable de détacher son regard d'Hermione et de son corps secoué de spasmes incontrôlables, il l'observa donc subir les assauts dû Seigneurs des Ténèbres sans ne jamais rien pouvoir faire. A un moment, une lumière verte remplaça les habituels faisceaux rouges et tout s'arrêta. Se sentant libéré de ses sortilèges Drago poussa alors un hurlement qui se répercuta en échos sur les murs de la petite salle et qui se mêlèrent au rire tonitruant et glacial de Voldemort.
OoOoOoO
Son propre cri réveilla Drago Malefoy qui se redressa brusquement dans son lit. Son souffle était erratique et son cœur battait la chamade. Tout son corps était couvert d'une pellicule de sueur. La sensation de fraîcheur qu'il ressentit sur son bras, moins d'un dixième de seconde plus tard, le pétrifia et il tourna brusquement la tête.
- Eh, l'interpella doucement sa femme dans la nuit.
En la sentant près de lui, le corps du Serpentard se détendit légèrement. Il poussa instinctivement un soupir et ferma les paupières.
- Calme-toi. Scorpius va bien et je vais bien, le rassura-t-elle en caressant lentement son bras.
Incapable de parler pour le moment, Drago se tourna vers elle et passa un bras autour de ses épaules. Il l'attira en avant et déposa un baiser sur sa tempe. Il la garda contre lui jusqu'à ce que sa respiration ait repris un rythme moins soutenu, de même que celui des battements de son cœur.
- Excuse-moi. Rendors-toi, lui souffla-t-il.
Il la sentit acquiescer et ôta son bras pour lui permettre de se rallonger.
- Scorpius va bien, Drago. Il est là, avec nous, dit-elle tandis qu'il se levait du lit conjugal.
- Je sais. J'ai juste…
Il fut incapable de terminer sa phrase et se contenta d'enfiler son peignoir et d'attraper sa baguette. Son épouse n'ajouta rien et le blond déposa un dernier baiser sur son front tout en s'excusant une nouvelle fois de l'avoir réveillée, puis il sortit de leur chambre.
Il referma la porte derrière lui et pivota sur la droite pour monter les escaliers de sa maison secondaire. Sa famille et lui étaient ici depuis maintenant une semaine pour le début des vacances d'été. En arrivant sur le pallier, Drago tourna sur la droite et se dirigea vers la chambre de son fils. Il savait que ce dernier allait parfaitement bien mais, comme à chaque fois qu'il faisait l'un de ses cauchemars, surtout ceux qui étaient aussi intenses, il ressentait le besoin de se rassurer. Alors, après avoir vérifié que sa femme dormait paisiblement à ses côtés, il rendait le plus souvent une visite à Scorpius – lorsque ce dernier était à la maison. Il ouvrait simplement la porte de sa chambre, s'assurait que lui aussi était plongé dans le sommeil puis retournait lui-même se coucher.
Mais, cette nuit-là, il ne pénétra pas dans la chambre de Scorpius. Debout devant la porte, il entendait distinctement la voix de son fils qui s'élevait depuis l'autre côté. Il reconnut également celle de son ami, Daniel, que Scorpius avait invité à passer quelques jours de vacances avec eux. Il était près de trois heures du matin mais au lieu de rentrer dans la chambre et d'enguirlander les deux adolescents pour ne toujours pas dormir à cette heure très avancée, Drago, curieux, préféra se rapprocher au maximum de la porte. Ce n'était pas un comportement correct et honorable ? Le Serpentard s'en foutait totalement. Il n'avait jamais été correct et honorable de sa vie et il n'allait certainement pas commencer maintenant.
Alors il écouta simplement la conversation des deux adolescents de quinze - pour Daniel - et seize ans - pour Scorp'.
- Putain, mec, t'as eu tes douze B.U.S.E. avec la mention « Optimal », t'es la plus grosse tête de Poudlard, ta mère te mange littéralement dans la main et ton père a toujours ce regard super fier - j'ai même d'ailleurs l'impression qu'il se pavane encore plus que d'habitude -, ils sont OBLIGÉS de te dire oui !
Drago afficha une expression outrée et serra la mâchoire en entendant ce qu'on disait de lui. Il se dérida toutefois, un sourire supérieur et légèrement arrogant prenant place sur ses lèvres quand son fils prit la parole.
- Ne dis pas ça. Tout au moins jamais devant eux. Surtout ces trucs sur mon père.
- J'ai pas peur de ton père, ricana Daniel.
- Bah tu devrais. Bref, je ne suis vraiment pas sûr, tu sais…
- Putain, Malefoy, t'as perdu tes couilles ou quoi ?!
- C'est Malefoy-GRANGER et, non, tout va bien de ce côté-là. Par contre, toi, tu ferais mieux de fermer un peu ta gueule parce que si tu continues à beugler comme ça, ma mère – ou mon père – risquerait bien de débarquer et ça m'étonnerait beaucoup que tu continues à faire le malin après ça. Mon père est d'une humeur massacrante quand on le tire de son sommeil et ma mère… bah elle n'est pas vraiment mieux.
Fils indigne ! Mais bon… il n'avait pas tout à fait tort – surtout en ce qui concernait sa mère, sans aucune mauvaise foi, bien entendu. Par ailleurs, savoir qu'il lui inspirait encore une certaine crainte à son âge était très gratifiant pour Drago.
- Ouais enfin… moi, ça ne me dérangerait absolument pas que ta mère débarque dans ma chambre en plein milieu de la nuit, dit Daniel sur un ton vicieux. Elle… EH !
- RETIRE IMMÉDIATEMENT CE QUE TU VIENS DE DIRE, ESPÈCE DE CONNARD ! beugla Scorpius comme un enragé.
Drago fut très satisfait de constater que son fils prenait la défense de sa mère car, s'il n'avait rien fait, le Serpentard aurait certainement eu énormément de mal à se retenir de ne pas entrer dans la chambre pour refaire le portait de ce « connard », comme l'avait très justement qualifié Scorpius. Ce qui était sûr était qu'il allait contrôler de très près les regards que le meilleur ami de son fils pourrait porter sur sa femme. Et au moindre coup d'œil un peu déplacé… ce pourrait bien être lui qui se mettrait à chercher ses bijoux de famille !
- Whoooo ! Le petit Scorpinou à sa maman se met à jurer ! ricana Daniel de l'autre côté de la porte.
- J'ai dit : retire immédiatement ce que tu viens de dire ! ordonna Scorpius d'une voix aussi glaciale et sèche que celle que Drago, lui-même, pouvait parfois employer.
Cela sembla faire effet sur son ami.
- C'est bon, détend-toi vieux. J'déconnais !
C'est ça… petit con ! Il y eu un blanc puis un cri étouffé.
- Ne dis plus jamais ce genre de choses sur ma mère ou je te jure que, la prochaine fois, je te pète le nez. On est clair ?
Drago entendit une sorte de grommellement puis plus rien pendant quelques secondes avant que la voix de son fils ne s'élève de nouveau.
- On est CLAIR ?!
- Ouais ! beugla l'autre.
- Bien. Souviens-t'en.
- Putain tu m'as fait sacrément mal, se plaignit Daniel.
- Tant mieux.
- T'es un sale con.
- Moi, au moins, je ne fais pas de réflexions graveleuses sur ta mère.
- C'est bon, j'ai compris !
- J'espère. J'attends des excuses, au fait.
- Tu t'fous d'ma gueule, Malefoy ?!
- C'est Malefoy-GRANGER et, non, je ne fous pas de ta gueule, comme tu dis. C'est assez étrange comme tu arrives à faire des réflexions de merde sur ma mère mais sans te rappeler que je porte son nom, ironisa Scorpius.
- C'est bon ! souffla Daniel. Je suis désolé Malefoy-GRANGER. Content ?
- On ne s'excuse pas soi-même, rétorqua Scorpius.
Drago ne put s'empêcher de ricaner dans la barbe qu'il n'avait pas.
- Putain mais t'es vraiment le pire casse-couille que la Terre n'ait jamais porté !
- Et toi, le mec le plus injurieux que cette pauvre Terre n'ait jamais connu, rétorqua Scorpius sur un ton parfaitement calme. Présente tes excuses.
- Ok ! Je te prie de bien vouloir m'excuser messire Scorpius-Hyperion-Malefoy-GRANGER-le-pire-casse-couille-que-la-Terre-n'ait-jamais-porté, dit Dan' sur un ton faussement révérencieux.
- Je vais y réfléchir, répondit Scorpius avec arrogance.
- Va te faire foutre ! Oh mais… attends, c'est bien ce qu'il risque d'arriver si tes très chers parents te disent oui pour Paris, ricana l'autre.
Drago écarquilla brusquement les yeux. C'était quoi cette histoire, encore ?! Son épouse le tuerait lorsqu'elle apprendrait ce qu'il était en train de faire mais il fut tout simplement incapable de tourner le dos et de ne pas en écouter davantage.
- Il n'y a pas que mes parents qui doivent accepter, reprit Scorpius d'une voix plus calme. Ses parents et elle doivent également dire oui.
- Bah c'est sûr que si tu leur envoie une lettre du style : « Bonjour Mr et Mme les-parents-de-la-fille-dont-je-suis-fou-amoureux-depuis-ma-première-année. Ça va chez vous ? Dites, il serait possible que votre déesse de fi… » EH ! Arrête de me frapper toutes les cinq minutes ! se récria Daniel.
- Alors arrête de raconter des conneries !
Drago entendit un ricanement moqueur.
- Bref ! Laisse-moi finir ma lettre imaginaire et magistrale ! – Il y eut un blanc puis la voix de Daniel poursuivit – Je disais donc : « Dites, il serait possible que votre… fille vienne nous rejoindre moi, mon super meilleur pote qui déchire tout – Drago se pinça l'arête du nez – et mes parents qui croient qu'on ne capte jamais les regards super hots qu'ils se lancent à tout bout de champ avant de « mystérieusement » disparaître » … Ah tiens, c'est bizarre, tu ne me reprends pas, là ? commenta Daniel en s'arrêtant dans la narration de sa « lettre imaginaire et magistrale ».
- Pas là, non, rigola Scorpius.
QUOI ?! Merlin… Et eux qui pensaient être discrets… Sa femme allait criser lorsqu'il lui apprendrait ça, c'était certain !
- Bref ! Donc bla-bla-bla les parents tout ça, tout ça… « parce qu'en fait, j'aimerais beaucoup la saut…
Cette fois-ci, le cri que poussa Daniel ne fut absolument pas étouffé.
- Bordel mais c'est quoi ton problème ?! beugla Scorpius.
Décidant que, cette fois-ci, il en avait assez entendu, Drago s'écarta de la porte et fit demi-tour.
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Un sourire mi-moqueur, mi-amusé étirait ses lèvres lorsqu'il rentra dans sa chambre. Il retira son peignoir et s'allongea à sa place. Il sentit aussitôt sa femme se coller contre lui.
- Tu ne dors pas ? murmura-t-il à voix très basse, dans le doute.
- Non, répondit-t-elle. Tu as mis longtemps.
- Je sais.
- Il y avait un problème avec Scorp' ? l'interrogea-t-elle.
- Aucun. Mais j'ai capté une conversation plutôt intéressante entre lui et ce petit abruti – ou plutôt : gros connard - de Daniel.
La jeune femme se redressa sur un coude.
- Attends, tu veux dire que tu les as espionnés pendant tout ce temps ?! se scandalisa-t-elle.
- Je ne les ai pas « espionnés », je suis seulement resté sur le pas de la porte pendant qu'ils discutaient, nuança-t-il avec mauvaise foi.
- Ah oui et tu appelles ça comment, toi ? dit-elle d'un ton sarcastique.
- Chut, rendors-toi.
- Je rêve !
- C'est bien, ça veut dire que tu dors.
Elle ne put retenir un éclat de rire.
- Ce que tu peux être idiot, dit-elle en le frappant légèrement au torse avant de se rallonger contre lui.
- Pas autant que ce Daniel de mes deux, ça, je peux te l'assurer, grogna Drago, la mâchoire serrée en se souvenant des propos qui avaient franchi la bouche de ce que ce petit – gros - con.
- Qu'est-ce que tu veux dire ? l'interrogea-t-elle en se redressant une nouvelle fois sur un coude.
- Rien.
- Drago…
- Rien, Hermione. Il a eu des propos qui m'ont déplus mais Scorpius a parfaitement réagi.
- Des propos qui t'ont déplus ? répéta-t-elle, étonné. De quel ordre ?
- De l'ordre de ceux dont je risque de me souvenir un bon moment. Donc s'il est moins con qu'il n'y paraît, il se tiendra aux menaces que notre fils a proférées ou bien c'est moi qui risque de m'en mêler et sois certaine que je lui passerais l'envie de recommencer.
- C'est à ce point-là ?! s'exclama Hermione qui semblait véritablement très surprise.
- Oui. Mais je te l'ai dit, notre fils s'en est chargé.
- Qu'est-ce que tu veux dire par « s'en est chargé » ? demanda-t-elle, suspicieuse.
- Il lui a clairement fait comprendre qu'il venait de dépasser les bornes, répondit laconiquement le Serpentard.
- Hum…
- Tu ne dis rien sur le fait qu'ils soient tous les deux debout à près de quatre heures du matin ? l'interrogea Drago pour changer de sujet.
Il la sentit hausser les épaules. En temps normal, Hermione aurait fait une réflexion mais il semblerait qu'elle soit beaucoup moins encline à réprimander Scorpius depuis quelques jours. Depuis qu'il avait reçu ses résultats de BUSE, en fait…
- Tu comptes devenir laxiste dans ton éducation pendant encore longtemps ?
- Nous sommes en vacances, Drago, ils ont respectivement quinze et seize ans, nous pouvons bien les laisser s'amuser ! Et puis il me semble que c'est toi qui a passé près de vingt minutes à écouter leur conversation sans leur dire quoique ce soit, ajouta-t-elle sur un ton moqueur.
Drago grommela quelque chose d'incompréhensible qui fit sourire son épouse.
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- Mais j'ai tout de même appris quelque chose de très intéressant, reprit Drago quelques secondes plus tard.
- Qui est… ?
- Je ne sais pas si tu mérites que je te le dise…
- Pardon ?
- Je veux bien te dire de quoi il s'agit mais… avant…
- Mais avant ? l'encouragea Hermione.
- Je veux que tu m'embrasses, exigea-t-il.
- Pardon ?! répéta la Gryffondor.
Les lèvres de Drago s'étirèrent en un sourire.
- Eh bien oui. Vois-tu, mon amour, j'ai fait un terrible cauchemar et j'ai atrocement besoin d'affection…, dit-il sur un ton faussement désespéré.
- Oh mais bien sûr mon très cher époux ! Pardonne-moi, je manque à tous mes devoirs ! s'exclama vivement Hermione. Tiens, voilà ton affection !
Elle lui donna un coup de poing à l'épaule.
- Ça va mieux ? s'enquit-elle ensuite.
- Femme indigne et ingrate, siffla Drago en massant – clairement pour la forme – son épaule – absolument pas - endolorie.
- Désolée, tu veux que j'aille chercher les papiers pour le divorce ?
Drago leva les yeux au ciel mais ne répondit pas. Satisfaite d'avoir eu le dernier mot, Hermione se recoucha contre lui.
- Alors, c'est quoi cette fameuse « chose très intéressante » que tu as entendue ? demanda-t-elle quelques secondes plus tard.
- Je ne te le dirai pas, répliqua Drago.
Hermione partit d'un nouvel éclat de rire moqueur.
- Ça faisait longtemps, dit-elle.
- Que quoi ? s'enquit Drago d'une voix agacée.
- Que tu n'avais pas boudé.
- Je ne boude pas !
- Mais oui, c'est ça…
- Je ne boude pas ! répéta-t-il avec force.
- Alors dis-moi quelle est cette chose très intéressante, rétorqua Hermione.
- Embrasse-moi.
- Dis-moi.
- Embrasse-moi et je te le dirai.
- Dis-moi et je t'embrasserai.
Il soupira et roula des yeux.
- Allez, dis-moi, reprit Hermione d'une voix suppliante et qui sonnait atrocement faux.
Elle se mit alors à caresser la peau de son torse en y dessinant des motifs invisibles.
- Tu me promets de me donner le meilleur baiser de ma vie après ça ?
- Tous mes baisers ne sont-ils pas les meilleurs de ta vie ? rétorqua-t-elle.
Drago ne put s'empêcher de rire.
- J'ai une si mauvaise influence sur toi…, soupira-t-il avec amusement.
- C'est ça. Allez, dis-moi.
Il laissa passer quelques secondes, afin de ne pas donner l'impression de lui céder trop facilement mais finit par ouvrir la bouche.
- Tu avais raison à propos de Scorpius et d'Hélène, lâcha-t-il.
Hermione suspendit instantanément ses caresses et se redressa.
- Tu veux dire…
- Qu'il en est amoureux depuis sa première année, oui.
- Je le savais ! s'exclama Hermione avec ravissement. Tu vois que j'avais raison !
- Je n'ai jamais dit qu'il n'était pas amoureux, contra Drago. J'ai seulement dit qu'il ne l'était que depuis sa deuxième année.
- Donc ce qui signifie bien que j'avais raison et pas toi, répliqua Hermione.
Drago leva les yeux au ciel tandis que la jeune femme poursuivait.
- Tu sais, ce n'est pas parce qu'il est ton fils qu'il met autant de temps que toi à comprendre et accepter ses sentiments.
- Tu te moques de moi là, j'espère ?! Tu es exactement comme moi, voire peut-être pire ! se récria le blond. Comment nous appelle Scorp', déjà ?
- Les « handicapés des sentiments », répondit-elle d'une voix beaucoup moins enthousiaste.
- Ouais, c'est ça ! Et il a bien insisté sur le pluriel.
Il l'entendit soupirer.
- Bref ! reprit Drago. Lui et son idiot de meilleur ami vont nous demander d'aller à Paris très prochainement.
- A Paris ?
- Ouais. Si j'ai bien compris, Scorp' compte demander à Leny de les rejoindre…
Il passa volontairement sur le « pourquoi » de l'invitation sous silence.
- Je vois, répondit Hermione. Eh bien, Paris est la ville des amoureux, non ?
- Hum…
- On devrait y aller.
- Pardon ?
- Tu ne comptais tout de même pas les envoyer tout seuls là-bas, j'espère, fit-elle avec une pointe de reproche dans la voix.
- Eh bien…
- Drago !
- Quoi ?! On aurait eu un peu de temps pour nous…
- Scorpius vient juste de rentrer de Poudlard !
- N'importe quoi ! Il est rentré il y a trois semaines, rigola le blond.
- Oui, bon… Mais ça ne te fait pas envie d'y retourner ?
- Tu es vraiment sérieuse ? l'interrogea-t-il en haussant un sourcil.
- Eh bien oui, répondit Hermione. Nous pourrons faire des choses seuls et…
- Pas de musées ! la coupa Drago.
- Pardon ?
- Je veux bien que nous y allions mais il est HORS DE QUESTION que tu me traines encore dans les musées. Tu les feras avec ton fils ou seule, mais pas avec moi.
- Ce que tu peux être agaçant, soupira la jeune femme.
- Il ne fallait pas accepter de m'épouser, répliqua-t-il.
- Et c'est ce que j'avais fait… la première fois.
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Hermione avait en effet été très claire la première fois que Drago lui avait demandé sa main à l'occasion de son anniversaire, quatre ans plus tôt. Le Serpentard en avait d'ailleurs été très affecté. Touché dans son orgueil, il l'avait repoussée lorsqu'elle avait tenté de lui expliquer son point de vue. S'en était suivi une longue dispute et période au terme de laquelle les deux amants ne s'étaient plus adressés la parole, hormis pour donner le change avec Scorpius, Narcissa et leurs amis.
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Un soir, Drago se remit à cauchemarder à propos de l'assassinat d'Hermione, de Scorpius et, ce jour-là, de Narcissa également. Son rêve le bouleversa totalement si bien qu'il débarqua comme un fou furieux dans l'appartement d'Hermione pour s'assurer qu'elle n'avait rien. Cette dernière fut, bien entendu, très surprise de sa visite inopinée et refusa catégoriquement qu'il investisse son lit comme il s'était apprêté à le faire, agissant plus par instincts qu'autre chose. Mais Drago refusa alors, à son tour, de quitter son appartement et affirma que, si elle ne voulait pas de lui près d'elle, il dormirait dans un fauteuil du salon, à côté de son lit. Têtus, chacun resta campé sur ses positions et Hermione éteignit de nouveau les lumières, se pelotonnant dans son lit, tandis que Drago cherchait, lui, une position confortable dans cet atroce chose qu'elle osait appeler un « fauteuil ». Il parvint finalement à s'endormir, deux heures plus tard, mais uniquement pour être réveillé au bout de quelques minutes, après avoir cauchemardé de plus belle. C'était Hermione qui l'avait tiré de son sommeil. D'après elle, il ne cessait de gémir en l'appelant, ainsi que son fils. Elle prit alors pitié de lui et l'invita à la rejoindre pour qu'il essaie de se rendormir. Grossière erreur de sa part. Non seulement aucun des deux ne se rendormit plus après cela mais Drago s'assura qu'ils ne quittent plus leur lit avant le lendemain soir suivant…
La réconciliation sur l'oreiller n'était assurément pas la plus saine de toutes mais elle avait toujours très bien fonctionné en ce qui les concernait.
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Aucun d'entre eux ne reparla plus de mariage par la suite. Jusqu'à un certain treize janvier, deux ans et demi plus tôt. Comme tous les matins, Hermione et Drago étaient en train de petit-déjeuner avant de partir chacun à leur travail respectif lorsqu'une chouette se présenta à la fenêtre de la cuisine. Ce fut Hermione qui se leva pour aller récupérer la missive qu'elle apportait. Drago, plongé dans sa lecture de La Gazette du Sorcier ne releva la tête qu'au moment où il entendit la Gryffondor émettre un hoquet de surprise. Peu après, des larmes dévalaient ses joues. Inquiet, le Serpentard lâcha son journal et se précipita vers elle. Au vu de la réaction d'Hermione, il craignait que quelque chose de grave ne soit arrivé. A Scorpius, par exemple. A peine se fut-il approché qu'elle lui sauta littéralement au cou, lui arrachant une légère plainte. Il passa alors une main dans son dos pour la rassurer puis tenta d'en savoir plus mais elle semblait tout bonnement incapable de parler. Au lieu de ça, elle finit par lui tendre la lettre qu'il parcourut des yeux. Elle n'était pas très longue mais contenait l'essentiel. Submergé par le soulagement, il serra plus fortement Hermione contre lui.
Tous deux euphoriques, ils annulèrent leur premier rendez-vous de la journée et demandèrent une entrevue spéciale avec le Professeur Londubat, nouveau Directeur de Poudlard, qu'il leur accorda. Hermione et Drago purent ainsi annoncer de vive voix à Scorpius que la dernière demande d'adoption qu'ils avaient effectuée venait d'être acceptée. L'adolescent ne les crut tout d'abord pas puis, à force de s'entendre répéter qu'il s'agissait belle et bien de la vérité, il bondit dans les bras de ses deux parents pour les étreindre longuement. Depuis ce jour, Scorpius requit de porter officiellement les deux noms de famille, comme il en avait officieusement pris l'habitude.
Pour célébrer l'événement, Drago invita Hermione à dîner au restaurant du Londres Moldu dans lequel ils s'étaient déjà rendus plusieurs fois. Ne réfléchissant pas vraiment à ce qu'il faisait et un peu groggy par l'excellente nouvelle qu'ils avaient pu recevoir le matin-même, le blond redemanda Hermione en mariage au moment du dessert. Un temps d'attente presque aussi long et interminable que la première fois débuta alors, l'angoissant au plus haut point. Il avait même cessé d'espérer lorsqu'Hermione finit par reprendre la parole pour, cette fois-ci, lui souffler un distinct, clair et franc « Oui ». Il en fut si surpris que cinq bonnes minutes s'écoulèrent sans qu'il ne fasse le moindre geste ou ne prononce la moindre parole. Ce fut finalement elle qui le sortit de ses pensées lorsque, après lui avoir adressé un sourire amusé, elle prit elle-même la bague qu'il lui présentait pour la passer à son annulaire gauche.
Le regard de Drago passa alors alternativement de la bague à son visage rayonnant pendant deux ou trois bonnes minutes avant qu'il ne se lève brusquement de sa chaise, manquant de renverser leur table. Hermione lui adressa un sourire en coin, comme si elle savait déjà à quoi il pensait. Contre tout attente, ce n'est pas vers elle qu'il se dirigea. Non, il se dirigea plutôt vers l'accueil du restaurant où il déposa une liasse de billets à la va vite avant de retourner vers sa… fiancée. Elle avait de toute évidence anticipé ses agissements car elle était debout et avait revêtu son manteau lorsqu'il revint vers elle. Sans échanger la moindre parole il l'attrapa brusquement par la main, l'attirant à sa suite alors qu'il se dirigeait vers la sortie. Drago ne prit même pas vraiment la peine de regarder si des Moldus étaient dans les parage et transplana, entraînant Hermione à sa suite. Ils réapparurent dans leur chambre, chez lui – ou plutôt chez eux.
Ils demeurèrent face à face un long moment, le visage impassible et ayant chacun les yeux plongés dans ceux de l'autre. Ce fut Hermione qui brisa la glace en lui adressant ce même sourire en coin qu'un peu plus tôt. Il n'en fallut pas plus à Drago pour franchir le mètre qui les séparait et plaquer ses lèvres sur les siennes. Il lui fit ensuite l'amour toute la nuit. Tantôt tendrement, sauvagement voire même brutalement mais toujours avec passion. Il ne savait pas ce qui l'avait faite changer d'avis entre la première et la seconde fois où il lui avait demandé de l'épouser – le temps qui était passé ? Une chance de réfléchir plus longuement à la question ? -, il n'en savait absolument rien mais s'en foutait totalement. Elle avait dit oui, elle allait devenir sa femme et s'était tout ce qui importait.
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- Eh, tu m'écoutes ? l'apostropha Hermione.
Battant des paupières, Drago revint à l'instant présent, un sourire naissant sur ses lèvres.
- Drago ? Je te… humph…
D'un mouvement rapide et habile, il l'avait faite glisser sous lui avant de plaquer ses lèvres sur les siennes. Il lui donna un long baiser, qu'elle lui rendit avant de finalement le repousser légèrement.
- Qu'est-ce que tu fais ? demanda-t-elle.
- J'embrasse ma femme, il me semble, répondit-il, amusé par sa question.
- Ça, je le vois bien. Mais nous étions en train de parler de Paris et…
- Nous discuterons de Paris plus tard. Tu te souviens de la nuit que nous avons passée après que je t'ai demandé de m'épouser ? La seconde fois, précisa-t-il – la première ayant été passée à se hurler dessus mutuellement puisque Drago ne voulait pas écouter Hermione et qu'Hermione ne voulait pas comprendre que Drago ne veuille pas entendre ces explications.
- Euh, oui… pourquoi ? demanda-t-elle, mi-intriguée mi-surprise.
- J'ai envie que nous reproduisions tout ce que nous avons fait cette nuit-là, l'informa-t-il d'une voix sensuelle avant de déposer un baiser sur sa mâchoire puis dans son cou.
Elle ne répondit pas tout de suite, le laissant l'embrasser. Lorsqu'il revint au niveau de ses lèvres, c'est elle qui mena leur baiser avant de s'écarter légèrement de lui et de souffler :
- Et bien alors, dans ce cas, il vaudrait mieux que nous nous y mettions tout de suite. Le programme est plutôt chargé.
Il eut un éclat de rire et plongea de nouveau dans son cou qu'il parsema de baisers volages tout en traçant une ligne descendante. Arrivé à la naissance de ses seins, il laissa sa langue prendre le relais. De sa main droite, il caressa son épaule et fit glisser la bretelle de sa nuisette noire.
Le Serpentard tira doucement dessus jusqu'à dévoiler entièrement son sein qu'il embrassa avec avidité. Hermione poussa un léger gémissement, ses doigts fourrageant dans ses cheveux blonds. Après y avoir déposé un dernier baiser, Drago dévoila son second sein et reproduisit le même schéma, lui arrachant de nouveaux cris de plaisir. Il continua à embrasser sa peau tout en faisant progressivement glisser son vêtement le long de son corps. Il l'en débarrassa totalement juste après avoir dépassé son intimité sur laquelle il se contenta de déposer un léger baiser, ainsi qu'à l'intérieur de ses cuisses.
Il entendit Hermione protester alors qu'il remontait au niveau de son visage. Un sourire amusé prit alors place sur sa bouche. Sourire que la Gryffondor recouvrit rapidement de ses propres lèvres pour un baiser avide et empressé. Drago se laissa totalement faire. Elle mordilla sa langue, ce qui lui fit pousser un grognement. Ses mains glissèrent une nouvelle fois le long de son corps mais Hermione le prit au dépourvu en le faisant basculer sur le matelas avant de se placer au-dessus de lui. Il ne portait qu'un boxer si bien qu'il sentit des milliers de frissons lui parcourir le corps lorsqu'elle s'allongea totalement sur lui, sa peau au contact de la sienne.
- Hum, il ne me semble pas que nous ayons fait ça en premier, ce soir-là, commenta-t-il alors qu'elle mordillait la peau de son cou tandis qu'il laissait ses doigts courir le long de son épine dorsale.
Il la sentit sourire et elle se redressa légèrement. Elle l'embrassa sur les lèvres, puis s'en détacha et s'approcha de son oreille.
- Non, mais l'ordre a-t-il une réelle importance ? susurra-t-elle avant de mordre son lobe.
Les mains du Serpentard caressèrent son corps nu, s'arrêtant sur ses fesses.
- Aucune, répondit-il finalement.
Elle n'ajouta rien mais recommença sa douce torture, embrassant, léchant, mordant la moindre parcelle de peau qui se trouvait sous sa bouche. Elle le débarrassa rapidement de son sous-vêtement ce qui conduisit Drago à arquer un sourcil.
- Tu es pressée ?
Hermione prit le temps de remonter jusqu'à sa bouche pour lui répondre.
- Nous avons un programme chargé. Je m'assure seulement que nous parviendrons à tout boucler dans les temps.
Son ton sérieux et presque professionnel fit rire le Serpentard. Ses mains quittèrent, pour l'une ses fesses et pour l'autre son dos pour venir se placer de part et d'autre de son visage. Il l'attira à lui, lui donnant un long et langoureux baiser auquel elle répondit avec tout autant de passion et de patience.
- Je t'aime Granger, souffla-t-il contre ses lèvres.
Quelques secondes s'écoulèrent.
- Je sais Malefoy, répondit-elle malicieusement
Cela le fit sourire alors qu'il entrait en elle, arrachant, à sa femme, un gémissement de plaisir qu'il partagea avec bonheur et délectation.
Cette fois-ci, je peux officiellement annoncer que cette fic' est achevée. Et pleurer. Et vous écrire encore un peu parce que j'ai des choses à vous dire.
Pour plus de praticité, la note de chapitre va être « divisée » en plusieurs parties. Pour les lecteurs uniquement intéressés par « l'après MST », vous pouvez d'ores et déjà vous rendre à la « partie 2 » et prendre éventuellement connaissance des parties 3, 4, 5, 6 et 7.
Partie 1 : la note larmoyante
On va commencer par le commencement : l'idée de la fic' en question. Bah... ça s'est fait très rapidement. En fait, je n'ai même pas vraiment réfléchi. J'ai eu l'idée d'une Hermione perdant son mari et sa fille ; d'un Drago dont la femme aurait assassiné la famille de notre Gryffondor préférée et voilà. J'ai « potassé » ça en deux semaines, le temps d'écrire un Prologue et un chapitre 1 et je me suis lancée, en 2016, sur le site HPF. Très sincèrement, j'ai LONGUEMENT hésité avant d'appuyer sur le bouton d'envoi. Je me suis dit « est-ce que ça sert à quelque chose ? » « Il y en a des milliers, pourquoi la tienne se démarquerait-elle des autres ? » et puis j'ai finalement appuyé.
Quand j'ai commencé à publier, je me suis dit « Par Merlin si seulement je pouvais, un jour, avoir 20 reviews ! Ce serait vraiment le top ! ». Je regardais avec envie les fics' qui dépassaient les 1000 vues. Et maintenant... cette fic' a dépassé les 1300 reviews sur HPF, les 700 ici et atteindra bientôt les 100 000 lectures sur les deux sites. Je trouvais déjà que les stats à la fin de la publication de MST sur HPF étaient ouf mais là… eh bien : c'est TOTALEMENT ULTRA MÉGA GIGA OUF ! *-*
Je sais que parmi les revieweurs (et très certainement parmi les lecteurs aussi), il y a des personnes qui hésitent à publier leur fics'. Mais, sérieusement, FAITES-LE ! Si ça ne marche pas, bah... ça ne marche pas, OSEF ! Mais ça peut aussi marcher alors n'hésitez pas !
Je n'avais jamais écrit de ma vie avant de me lancer dans l'écriture de cette fic'. (Enfin si : des commentaires de textes ennuyeux, des dissertations laborieuses et plein d'autres trucs super relous mais je ne m'étais jamais véritablement essayée à l'écriture romanesque.) Aujourd'hui, l'écriture a dépassé le stade du loisir. Je ne passe pas un jour sans écrire et ça, c'est grâce à MST. MST (^^) n'est peut-être qu'une fic' pour certains, une bonne fic', peut-être même une très bonne fic' (je suis une Serpentard, je suis arrogante, vous me connaissez ;P) pour d'autres ou un truc totalement nul à ch*er mais ça va beaucoup plus loin que cela, pour moi. L'écriture est très clairement devenue ma façon de m'exprimer. Cette fic' m'a fait grandir, elle est bien plus personnelle (par des détails, pas par le scénario général) que vous ne pouvez le penser et a été mon exutoire pendant tout le temps où je l'ai écrite. C'est mon « bébé », elle m'a aidée et je n'ai aucune gêne à dire qu'elle m'a permis de sortir de la dépression dans laquelle j'étais plongée depuis pas mal de temps.
Alors, oui, MST est très personnelle. Mais MST, c'est aussi Drago Malefoy (le best en premier ^^), Hermione Granger, Scorpius Malefoy, Blaise Zabini (qui a enfin trouvé la femme de sa vie !), Narcissa Malefoy, Harry Potter (bien évidemment) et les autres. Des personnages qui ne m'appartiennent absolument pas mais que je considère, tout de même, un peu comme les miens. Je suis très fière de « mon » Drago et de « ma » Narcissa (et de « mon » Blaise aussi parce... BLAISE QUOI !). J'ai plus de réserve à propos des autres mais bon, dans l'ensemble, je pense être parvenue à faire ce que je voulais : respecter au maximum la psychologie qui leur a été allouée dans le canon tout en les faisant évoluer tel que je l'entendais.
Alors... merci Mrs Rowling parce que bon... « seule l'histoire m'appartient, mais le reste est à vous »...
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Bon bah, je crois que j'ai tout dis... Quoi ? Comment ça il manque quelque chose ? Des quoi ? Des « remerciements » ? Connais pas ce mot, jamais entendu parler, jamais employé ! Je mens ? Oui, ça, c'est bien vrai !
Alors, bien évidement : merci à vous !
Merci à… vous, les lecteurs du futur (qui reviewerez, hein ! ^^), que j'ai hâte de rencontrer.
À vous, les lecteurs du présent et qui, je le sais, resterez fantômes...
À vous, les lecteurs du présent mais qui, je le sais, attendez la fin de la fic' pour reviewer pour la toute première fois et que j'ai donc hâte de connaître.
À vous, les lecteurs du présent qui avez déjà reviewé une fois et que j'ai hâte de retrouver.
À vous, les lecteurs du présent qui avez déjà reviewé plus qu'une fois et qui avez toute ma gratitude.
À vous, les lecteurs du présent qui avez déjà reviewé beaucoup plus qu'une fois et qui avez toute ma reconnaissance.
Et à vous, les lecteurs du présent qui êtes là à chaque publication, toujours fidèles au poste et prêts à dégainer vos reviews le plus rapidement possible. Vous que je kiffe de OUF. MERCI ! J'ai l'habitude de le répéter des milliards de fois mais je pense que c'est inutile. Je pense que vous savez combien je vous suis reconnaissante pour l'ensemble de vos merveilleuses reviews ! Donc, tout simplement : M.E.R.C.I. Ça a été un véritable honneur d'avoir des revieweurs aussi présents que vous !
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Je tiens également à remercier une personne dont je parle peu, ici sur Feufeu, et que peu d'entre vous connaissent mais qui est pourtant très, très, TRÈS importante : Mariye. Pour tous ceux qui viendront faire un tour sur le site HPF, je vous encourage à aller lire ses fics'. Donc Mariye, c'est ma bêta, ma conseillère et ma topine. ^^ Je n'avais pas de bêta lorsque j'ai débuté MST. Mariye m'a rejointe vers la fin de la fic' mais, depuis, elle ne m'a plus jamais quittée. Il faut donc savoir que tous les textes que je publie depuis sont au préalable passés entre ses douces mains et sous ses jolis yeux. Cela lui demande énormément de temps et beaucoup de travail, et je tiens, même si elle n'a pas de compte sur cette plateforme, à la remercier du fond du cœur.
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Ça va ? Tout le monde tient le coup ? On a perdu personne dans l'assemblée ? Z'avez sorti les mouchoirs ? Parce que moi, oui ! J'en suis à cent-cinquante-douze ! (C'est Drago qui me les tend au fur et à mesure ^^. Il est TELLEMENT MIGNON ! *-* En plus, il n'a même pas de caleçon alors... AHEM ! BREF !)
Je crois qu'il est à présent temps de passer à une nouvelle « partie » de cette note. Une partie qui va, je le sais, intéresser bon nombre d'entre vous qui m'avez beaucoup interrogé à ce sujet…
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Partie 2 : L'après MST
Bon alors nous n'allons pas tourner autour du chaudron (cette expression n'est pas de moi, je sais plus de qui elle vient mais le plagiat c'est pas bien donc voilà !) 107 ans alors... Quoique... En fait, on pourrait tourner autour du chaudron (expression qui n'est toujours pas de moi) pendant 107 ans... Mais bon, je crois que ça ne sert à rien parce que vos petits yeux ont déjà dû être attiré par ce qui était écrit au-dessous (et que si ce n'était pas fait, ça l'est à présent) alors...
Oui, je vais continuer à poster ici !
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VOUS POUVEZ EN CE SENS RETROUVER MA NOUVELLE FANFICTION LONGUE DANS LA LISTE DE MES TEXTES (DISPONIBLE DEPUIS MA BIO/PAGE D'AUTEURE ET PAGE FB). ELLE SE NOMME MALEFOY ET IL S'AGIT D'UN NOUVEAU DRAMIONE ! :)
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Partie 3 : Page Facebook
Pour tous ceux qui ne le sauraient pas encore : J'AI DONC UNE PAGE FACEBOOK par le biais de laquelle je vous communique diverses informations. Les résultats du vote, par exemple, mais aussi les titres des chapitres ou des détails sur les fics' en avant-première, les liens directs pour les chapitres, etc. Elle est tout simplement à retrouver sous le nom de « Chalusse » et vous en avez un lien direct depuis ma bio/page d'auteure. N'hésitez pas à m'envoyer des MPs, j'adooore échanger avec vous. :)
PS : je ferai sans doute une annonce au sujet d'un nouveau texte en parallèle du sondage mentionné au-dessus dans les jours/semaines à venir.
Pour ceux qui : soit n'ont pas FB ou bien ne veulent pas si rendre (ce qui est compréhensible) : vous pouvez m'ajouter à vos « follows » (sur le même principe de l'ajout de la fic' à vos follows). Ainsi, vous serez avisés par mail dès la publication de la nouvelle fic' !
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Partie 4 : Les reviews
Chaque review aura sa réponse mais je ne peux malheureusement pas garantir le délai de la réponse en question. Ça peut être quelques minutes ou heures comme quelques jours dans le cas où j'en recevrai beaucoup d'un seul coup. :)
Bien entendu, je vous invite toutes et tous à revieweeeeer au terme de votre lecture.
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Partie 5 : Les RàRs anonymes
JE RÉPONDS ET RÉPONDRAI À TOUTES LES REVIEWS ANONYMES (ET NON-ANONYMES, OF COURSE !) QUI POURRONT ÊTRE LAISSÉES.
Dès la réception de la première d'entre elles, j'updaterai un « chapitre » à la suite de cet épilogue afin d'y répertorier TOUTES les réponses aux reviews.
Les revieweurs non-inscrits sur le site pourront donc s'y rendre et retrouver la/les réponse(s) à leur(s) review(s) que je publierai au fur et à mesure de leur réception.
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Partie 6 : Reviewersaires
Ce que je nomme les « reviewersaires » sont les reviews faisant passer le nombre total de reviews à la centaine supérieure. Comme chaque reviewersaire est un petit événement et une grande joie pour moi, chaque revieweur célébrant un reviewersaire (en laissant donc, par exemple, la 800e review, une hypothétique 900e, etc.) aura un post à sa « gloire » sur la page FB comme c'est le cas depuis un petit moment déjà. :D
oOo
Partie 7 : Plagiat
JE REFUSE QUE MON TEXTE SOIT PUBLIÉ SUR UN AUTRE SITE/BLOG/ETC. L'univers et les personnages ne m'appartiennent peut-être pas mais l'histoire, en elle-même, reste ma propriété et la publier sans mon consentement est du plagiat pur et simple. Le moindre d'entre eux sera supprimé.
oOo
Partie 8 : Retour à un peu de larmoiement et au revoir…
Bon eh bien... je crois qu'il est maintenant temps pour moi de vous dire au revoir. (Drago, un mouchoir s'il-te-plaît. Merci bébé ^^ (TOUT VA BIEN DANS MA TÊTE, JE VOUS RASSURE mais bon... DRALUSSE FOR LIFE ! Shipper le Dralusse est aussi bon pour la santé que de manger cinq fruits et légumes par jour, le saviez-vous ? ^^)
Oui bon, bref !
Il est temps.
Temps d'appuyer sur « Envoyer ».
Temps d'aller cocher la case « Terminée ».
Temps de dire un véritable adieu à MST...
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J'espère que vous aurez aimé lire, rire, pleurer (pour certain), être méga vénères, être déçus (qui aime être déçu ? Je ne sais pas mais bon, dans le doute...), vouloir tuer les persos, vouloir leur faire des câlins, des bisous (et plus si affinités) et les voir évoluer.
J'espère que je n'ai perdu personne au cours de cette LOOOOOOOOONGUE note de chapitre super méga énorme de la mort qui tue qui était toute pourrie parce que je n'arrive tout simplement pas à écrire tellement j'ai pas envie d'écrire que c'est la f... la f... LA VOUS-SAVEZ-QUOI TOUTE POURRIE !
J'espère que je ne vous ai pas trop gonflé (ceux qui disent « si » bah... buvez une camomille, faites un petit dodo et ça ira mieux après).
Bref ! J'espère que l'ensemble de cette fanfiction vous aura plu.
J'vous kiffe de ouf ! Je vous fais plein de bisous et je vous dis à très bientôt !
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(Merlin... c'est un véritable crève-cœur ! Allez, courage...)
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Bon alors, euh... bah... au revoir. Bisous. Et merci. Merci à tous. Merci pour tout.
Chalusse-qui-vous-aime
