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Chapitre 45 – Premier rendez-vous
L'alarme retentit et Bella grogna en enfouissant sa tête sous son oreiller. Je ricanai en l'éteignant et embrassai sa nuque en sortant du lit.
"Comment peux-tu être aussi bien réveillé?" marmonna-t-elle, me regardant d'un œil à moitié ouvert.
Ça faisait trois semaines qu'elle me posait cette question tous les matins, depuis notre arrivée à l'hôtel. Au moins elle était là. Elles étaient déjà allées à Paris et à Rome pour trois jours à chaque fois. Mais elles se faisaient un devoir d'être de retour le week-end quand j'avais vraiment du temps à passer avec Bella. Pas que nous faisions quelque chose de particulier à part rester à l'hôtel, regarder des films ou dîner mais c'était déjà quelque chose.
"L'habitude baby, rendors-toi." Elle marmonna quelque chose qui ressemblait à 'je t'aime' et ça me fit sourire. "Je t'aime aussi."
En me préparant je ne pus m'empêcher de penser à la façon dont ma vie avait changé depuis l'arrivée de Bella. J'avais l'habitude d'être seul dans ma chambre d'hôtel pendant des semaines et cela ne me dérangeait pas mais maintenant qu'elle était là, tout était juste mieux. Bon sang, les quelques jours que j'avais passés sans elle quand elles étaient parties à Paris et à Rome… elle m'avait encore plus manqué que quand j'étais sans elle - si c'était possible. Je suppose que plus je passai de temps avec elle, plus il me la fallait tous les jours.
Et à présent elle était là. C'était presque stupéfiant de penser au fait que nous avions vraiment commencé notre vie pour toujours. Bien sûr, seuls les gens les plus proches le savaient, de toute façon il n'y avait qu'eux qui comptaient. J'avais été nerveux à propos de ce que Jessica pourrait dire ou faire mais jusqu'à présent elle avait gardé le silence. Rose faisait vraiment peur alors je ne pouvais pas l'en blâmer.
Nous étions partis de Seattle sans incident. Les filles étaient passées avant nous et s'étaient cachées dans l'avion avant même notre arrivée à l'aéroport. Emmett avait, bien sûr, fait un spectacle impressionnant pendant que nous attendions et avait créé une agitation autour de nous deux pour que les gens gardent leur attention où elle devait être, c'est-à-dire sur nous. Nous avions atterri au milieu de la nuit dans un aérodrome privé et avions de nouveau pris des voitures séparées pour que les filles arrivent à l'hôtel avant nous. Ce subterfuge avait bien fonctionné. Bella avait sa chambre juste à côté de la mienne, pas qu'elle l'utilise vraiment mais ses affaires étaient là et nous froissions les draps tous les soirs parfois de manière sexy et parfois simplement pour montrer que nous les avions utilisés.
Ce soir finalement j'allais la sortir. Enfer la rencontrer, je suppose. Martin avait arrangé un repas intime au Reinstoff, un des meilleurs restaurants de Berlin. J'avais appris d'expérience que les plus grands restaurants de Berlin étaient fermés les dimanches et lundis soir alors ça semblait être le meilleur moment pour la faire sortir. Tout ce qu'il avait fallu c'était un peu d'argent et promettre de revenir manger là un soir qu'ils seraient ouverts pour qu'ils puissent profiter de la publicité et ça avait été bon. J'étais excité comme un dingue d'avoir un vrai rendez-vous avec elle, même si c'était en privé.
Je passai ma main dans mes cheveux et retournai dans la chambre. Bella était assise, portant un de mes t-shirts et elle se frottait les yeux. "Baby, qu'est-ce que tu fais? Recouche-toi."
Elle rit. "Je ne peux pas. Je suis trop excitée pour ce soir."
J'avais quelques minutes alors je m'assis près d'elle et l'embrassai légèrement. "Moi aussi."
"Tu l'as dit à Kate? Au cas où…"
"Oui, elle est prête au cas où quelqu'un laisse échapper quelque chose mais je pense que tout ira bien." Elle me retrouvait au restaurant et pour tout le monde il était fermé ce soir donc je me sentais très bien à ce sujet. Sur le tournage la sécurité avait été excellente et la presse ne campait pas vraiment pour prendre des photos de moi pendant que je travaillais. Ils n'avaient besoin que d'une ou deux photos parce ce n'était pas très excitant. Personne ne savait que ma copine était avec moi et nous faisions de notre mieux pour que ça continue.
"Bien," dit Bella posant sa tête sur mon épaule. Je caressai ses cheveux ébouriffés et profitai de ce moment avec elle.
"Qu'as-tu prévu aujourd'hui?"
Elle rit légèrement et se tourna pour me regarder. "Du shopping, il me faut quelque chose pour ce dîner." Je commençai à protester mais elle secoua la tête. "Je sais, je n'ai pas besoin de m'habiller mais j'en ai envie. La seule fois où j'ai été habillée quand tu étais là, ça été la fois où j'avais rendez-vous avec un autre gars et pour la remise de diplôme."
Je fronçai les sourcils à la mention de cet épisode, ce qui la fit rire et prendre mon visage entre ses mains. "C'est exactement pourquoi je veux être jolie pour toi."
"Tu es toujours jolie pour moi, baby et au-delà de jolie, magnifique."
Elle m'embrassa et je commençai à penser à être en retard au travail. Il y avait beaucoup, beaucoup mieux à faire que de rester assis pendant une heure. Bella recula avant que je puisse la repousser sur le lit pour la prendre. "Et j'adore que tu le penses mais quand même… C'est notre premier rendez-vous en solo qui n'a pas lieu dans mon appartement ou dans le chalet…"
"Notre chalet," corrigeai-je, la faisant sourire.
"Notre chalet donc… je veux le faire."
"Fais-toi plaisir baby. Je ne vais pas me plaindre parce que tu t'habilles pour moi." Je devrai sortir un costume de ma garde-robe. Steven Steele en portait dans ce film donc ce serait facile. Et j'enverrai Martin acheter des fleurs ou quelque chose. Je me mordis la langue avant de lui demander si elle avait besoin d'argent pour ses sorties.
Nous avions eu notre première, techniquement deuxième, dispute si je comptais celle avant qu'on se rencontre vraiment quand j'avais essayé de lui donner de l'argent pour son voyage à Paris. J'avais découvert qu'elle acceptait les cadeaux de ma part mais elle ne voulait pas que je lui donne de l'argent pour ses voyages. Et elle avait fait remarquer que j'avais payé pour la faire venir ici, pour l'hôtel et que c'était à elle de s'occuper de ses dépenses. Je n'en étais pas ravi mais je comprenais ses réticences à prendre mon argent. J'avais compensé en glissant de l'argent liquide à Alice juste au cas où. Je ne voulais pas que Bella soit en Europe et économise. Bien sûr la prochaine fois qu'elle ferait ça, ce serait avec moi et je m'assurerai que ce serait toujours la première classe pour elle. Elle le méritait.
"Ouais, les filles veulent faire un vrai shopping. Et bien sûr le spa," dit-elle gravement.
Je lui souris. "C'est un cadeau alors ça ne devrait pas t'ennuyer…"
Elle rit. "Je ne peux jamais être ennuyée quand il s'agit de toi!"
"Sauf si j'essaie de te donner de l'argent. Pas d'argent cette fois," lui fis-je remarquer.
"Crois-tu que je ne sais pas pourquoi Alice a refusé de rester dans les auberges que nous avions choisies à Rome et à Paris et pourquoi elle était prête à payer de sa poche pour nous trouver une vraie chambre?"
Merde. Découvert. "Je suis sûr qu'Alice a de très hautes exigences," essayai-je mais elle posa sa main sur ma bouche en rigolant.
"Oui et c'est comme si c'était toi qui la finançais." Elle enleva sa main et m'embrassa. "Je ne suis pas folle. C'est drôlement gentil en fait que tu veuilles le meilleur pour moi."
Merci seigneur. "C'est vrai baby."
"Je l'ai déjà avec toi. Mais je te remercie de vouloir ce qu'il y a de mieux pour moi."
Elle marquait un point. "D'accord amour. On se retrouve à 19 heures?"
Elle opina. "Je connais la procédure. La voiture sera là à 18 heures. Je serai prête."
"Bien." Je l'embrassai à nouveau. "Rendors-toi un peu et ensuite passe une agréable journée."
"Je le ferai. Il me tarde d'être à ce soir."
Je souris." Moi aussi. "Moi aussi, baby. Amuse-toi bien. Achète quelque chose de sexy."
Elle rigola et se recoucha. "Comptes-y."
Oui j'y comptais bien. Je l'embrassai sur le front et tirai les couvertures sur son beau corps. C'était la partie la plus difficile, la laisser au chaud et presque nue au lit alors que j'allais travailler. Bon c'était toujours mieux que de la laisser de l'autre coté du globe. "Fais de beaux rêves, baby."
WWS
"Tout est arrangé?" demandai-je à Martin quand j'eus une pause. Ce garçon était devenu très bon dans son travail. Il ne me posait jamais de question, il s'assurait toujours que j'aie les messages de Bella à temps et s'occupait de toutes mes demandes depuis son arrivée à Berlin comme l'organisation du spa et des voitures pour les filles et autres…
"Oui monsieur, les fleurs seront dans la limousine, tout est réglé au restaurant et vous aurez accès à l'entrée arrière de l'hôtel à votre retour, appelez simplement Mitzi qui est programmée sur votre téléphone et elle s'arrangera pour vous faire entrer."
Je ne le corrigeais plus sur le monsieur. Il avait continué à m'appeler ainsi bien que je lui ai demandé de très nombreuses fois d'arrêter.
"Merci. Des messages?"
"Oui monsieur, deux texto, rien d'urgent." Il me tendit le téléphone et je souris en voyant que c'était Bella.
Mission accomplie. Maintenant je vais au paradis dans les mains de Sven.
Je secouai la tête. Elle avait ri quand je lui avais offert le spa, en me disant que je l'incitais vraiment à me quitter pour Sven la masseuse.
Il me tarde de voir ce que tu porteras mais tu ne le garderas pas trop longtemps. Et peut-être bien que Sven a des mains magiques mais chez moi tout est magique.
Je passai au message de Kate et mon sourire se fana.
Alors ton cousin a été démasqué. David Cullen nie avoir un lien de parenté avec toi.
Il fallait s'y attendre. Au moins, le gars était resté silencieux pendant quelques semaines. Je composai son numéro.
"Salut, Katie," dis-je quand elle répondit.
"Hey, Cullen sans cousin!" répondit-elle.
"Ça sonne beaucoup?"
Elle rit. "Fort et ennuyeux. Je leur ai juste dit que tu n'as jamais prétendu être là pour voir David Cullen, juste un membre de la famille. J'ai refusé de développer."
Je gloussai. "Je parie qu'ils ont adoré ça."
"Procédure standard, Edward. Je sais comment faire mon travail. Prêt pour ce soir?"
Je souris rien qu'en y pensant. "Oui, tout est prêt."
"Bien, soyez prêts au cas où il y aurait des fuites. Je n'aime pas que tous ces gens sachent ce que tu fais."
Je ris. "Ce n'est que trois ou quatre personnes, Katie."
"Il n'en faut qu'une, Edward. Ne l'oublie pas."
Non, je savais qu'elle avait raison. "Je ne le ferai pas. Continue à nier. Ça ne durera pas trop longtemps." J'étais déterminé à montrer ma copine une fois ce tournage terminé. Elle avait peut-être visité Paris avec Rose et Alice mais elle ne l'avait jamais fait avec l'homme qu'elle aimait. Et d'ailleurs, je n'avais pas eu l'occasion de voir ces endroits avec la femme que j'aimais. Il était temps de remédier à cela.
"Je sais. J'ai hâte de la rencontrer. N'oublie pas qu'on sera là dans trois semaines."
Kate avait hâte de rencontrer Bella et Rose. "Comment pourrais-je oublier? Tu me le rappelles toutes les deux minutes."
"Je dois le faire parce que ta tête erre vers des choses liées à Bella si je ne la remplis pas avec d'autres choses. Vraiment, Edward, une fille pourrait avoir des complexes."
Je gloussai. "Je ne pourrais jamais t'oublier, Kate."
"Oui, parce que je ne te laisserai pas faire. Et tu as peur de moi. Ces deux choses se combinent pour nous donner une relation parfaite."
"C'est toi qui le dis. Maintenant, si tu veux bien m'excuser, je dois retourner au travail pour pouvoir payer nos factures."
"C'est vrai. Je m'attends à une belle augmentation pour tout ce que tu as causé depuis que tu es tombé amoureux. Je te ferai savoir de quel pourcentage on parle."
Elle me tuait. "Ne peux-tu pas demander à Garrett de siphonner des fonds à mon insu?"
Elle rit. "J'économise ça pour ma retraite dans quelques années. Il peut aller en prison pendant que je fais des courses sur Rodéo Drive. C'est un plan merveilleux."
"Tu seras libre pour Clooney."
"Naturellement. Tu vois, tu comprends. Je savais que je te gardais dans le coin pour une raison quelconque."
"Oui, mon physique."
"On ne peut pas faire de rabais mais maintenant que tu n'es plus sur le marché, ça ne me semble pas juste de fantasmer de m'enfuir avec toi. Je dois juste me contenter de Clooney. Au moins, il ne se mariera jamais pour me briser le cœur."
"Oui, c'est bien que tu t'accroches à un célibataire éternel."
"Tu le sais. D'accord, va travailler, courtise ta fille et appelle-moi demain."
"Compte là-dessus. Au revoir Katie. Dis bonjour à Garrett de ma part."
"Il regrettera de t'avoir manqué mais il t'appellera dans un jour ou deux. Il a quelque chose à voir avec toi à propos de parfum."
"Il veut que j'en mette?"
Elle rit. "Je pense qu'il veut que tu en crées un ou que tu mettes ton nom sur l'un. Bella et moi pourrions passer un bon moment en choisissant l'odeur d'Edward."
Oh Seigneur! "Je lui en parlerai plus tard. Au revoir."
Je reçus un texto de Bella quand je raccrochai.
Je sais tout sur ta magie, donc je vais dire à Sven de partir en randonnée. A très bientôt. Je t'aime.
C'est tout à fait vrai. Va te faire foutre, faux Sven.
Sven ne se remettra jamais du chagrin de te perdre mais tant pis pour lui. Tu es mon tout. Je t'aime aussi. On se voit dans quelques heures.
Je rendis le téléphone à Martin après avoir effacé nos texto. Retour au travail. Dans quelques heures j'aurais ma copine pour moi tout seul. J'étais très impatient.
WWS
Je jetai un coup d'œil par la vitre plusieurs fois mais je ne vis personne me suivre. J'étais retourné à l'hôtel pour faire croire que c'est là que j'allais avant de changer de direction et de m'arrêter derrière le Reinstoff. "Retrouvez-moi ici à dix heures, à moins que j'appelle avant…" dis-je à mon chauffeur, Hans, qui hocha la tête et s'éloigna. Je me cachai à l'intérieur, portant les roses que Martin avait laissées là. J'avais fait acheter des roses puisque je n'étais pas là pour choisir mais j'avais pris plus que juste des roses rouges. Roses, blanches et violettes mélangées au rouge ce qui avait fait un bouquet bien plus beau que ce que j'espérais.
J'arpentai en attendant. Bien sûr, j'avais quelques minutes d'avance mais j'avais hâte de la voir toute pomponnée pour une soirée avec moi. Un jour, bientôt, tout le monde la verrait à mon bras et puis... ils sauraient à quel point elle était belle et sexy.
Une limousine se gara à l'extérieur et je laissai échapper un soupir de soulagement lorsque le conducteur sortit et ouvrit la portière. Non, bon sang, c'était mon boulot! Je me dépêchai et hochai la tête. Il s'écarta et je tendis ma main à Bella. Je ne voyais que ses jambes, complètement recouvertes d'un tissu blanc. Elle mit sa douce main dans la mienne et je l'aidai à sortir de la voiture, en m'évanouissant presque à sa vue.
"Baby, tu es magnifique."
Elle sourit et ça me coupa le souffle. Elle était vêtue d'une robe blanche qui moulait son corps, un long fourreau droit, couvrant tout mais en même temps mettant en valeur chaque courbe. Sans bretelle et elle portait son pendentif en pomme juste au-dessus de ses seins. Les seins délectables et pleins d'entrain. Merde. Ses cheveux étaient tirés vers l'arrière et tenus par une pince scintillante mais des boucles cascadaient en partie dans son dos. Ses yeux étaient maquillés et sexy et ses lèvres étaient d'un rouge sirène. Incroyable n'était même pas un mot assez bon pour elle. Je voulais la ramener dans la limousine et directement dans notre lit.
"Merci." Elle était si belle que je dus l'embrasser. Quand nous nous séparâmes, je la conduisis à l'intérieur.
"Elles sont pour toi, bien qu'elles ne te rendent pas justice." Je lui donnai les roses et j'eus ce charmant sourire à nouveau.
"Tu es très beau aussi." Elle tendit la main pour toucher la cravate grise. "Où est-ce que tu as trouvé ça, d'où vient le costume?"
Je souris et portai sa main sur mes lèvres, l'embrassant et la faisant gémir doucement. "Garde-robe. Ils m'ont dit qu'ils me tueraient si je renverse quoi que ce soit dessus mais je m'en fiche." Je ne pouvais pas la quitter les yeux. "Baby, j'ai l'impression que je devrais t'escorter jusqu'à l'autel au lieu d'aller dîner. Tu es tout à fait étourdissante."
Bella rit. "Je leur ai dit! Je leur ai dit que j'avais l'air d'une mariée mais c'était si joli que je n'ai pas pu résister. Ça coûte probablement plus cher que la plupart des robes de mariée."
Cela me fit hausser les sourcils, je lui pris la main et la conduisis au restaurant. "Ne me dis pas que tu as dépensé tout ton argent pour cette robe, chérie."
Bella secoua la tête. "Je n'ai pas dépensé un centime. C'est Rose qui a payé. Elle a insisté là-dessus. Ses parents vont découvrir bientôt qu'elle n'est plus à Washington."
Seigneur. "Ils ne savent pas qu'elle est ici?"
"Non, ça exigerait qu'elle leur parle, ce qu'elle ne fait pas. Ils n'ont pas essayé de l'appeler non plus. Elle a donc décidé de les punir en dépensant de l'argent jusqu'à ce qu'ils annulent la carte. C'est seulement une question de temps maintenant."
"Bonsoir, M. Cullen. Je suis le chef Daniel Achilles et je suis honoré de vous servir ce soir." Je me concentrai sur l'homme en uniforme blanc. Il ressemblait à un informaticien avec ses lunettes. Il avait la trentaine et un léger accent mais était facilement compréhensible.
"Merci de nous recevoir. Je n'ai entendu que des bonnes choses sur ce restaurant." Je mis ma main sur celle de Bella et la guidai dans la salle. La pièce était sombre, les sièges noirs et les fenêtres étaient sombres aussi. Les nappes étaient blanches et on nous amena dans une salle à l'arrière où des bougies brillaient sur une table au milieu.
Un serveur apparut et tira une chaise pour Bella. Elle s'assit et je m'installai en face d'elle. "Voudriez-vous que je trouve quelque chose pour les fleurs, madame?" demanda-t-il.
"Oh, oui, merci." Elle lui remit le bouquet et il se dépêcha de partir. Il y avait déjà une bouteille de champagne dans un seau et deux verres pleins.
Le chef Daniel se racla la gorge. "Je prépare un repas traditionnel qui est conçu pour faire appel à tous vos sens. Les hors-d'oeuvre seront bientôt là."
"Merci. Nous attendons avec impatience…" lui dis-je, tout en gardant mes yeux sur Bella. Si belle. Et puisque nous l'avions comparée à une mariée, ce n'était pas trop difficile pour mon esprit d'errer jusqu'au jour où elle deviendrait ma femme. Elle ne pourrait jamais être plus éblouissante qu'elle l'était en ce moment.
Bella sourit et tendit une main que je pris avec plaisir. "Tu me regardes comme si j'étais au menu."
Je souris. "Tu es sur mon menu pour plus tard ce soir, baby."
Elle rit. "Tu es méchant, je ne peux t'emmener nulle part."
"C'est une bonne chose que nous soyons seuls en ce moment… je pensais que les yeux du serveur allaient lui sortir de la tête quand il t'a vue. Imagine un peu si le restaurant était plein. Je devrais tous les tuer!"
"Pourquoi tant de violence? Il va falloir que nous te trouvions un psy." Bella rigola. "En fait je tuerai probablement la plupart des femmes ici alors nous devrions tous les deux parler à quelqu'un."
Je caressai sa main et regardai ses yeux s'assombrir. "On dirait de la soie," fis-je observer.
Elle sourit. "Je t'ai dit que Sven avait des mains magiques." Je les serrai et ça la fit rire. "D'accord, c'est grâce à la manucure que tu m'as offert. Je jure devant Dieu Edward, je n'ai jamais été aussi pomponnée de ma vie. Je me sens presque coupable."
Le serveur revint et posa des assiettes face à nous. "Cookie aux légumes et romanesco," nous dit-il avant de disparaitre.
"Pourquoi tu te sentirais coupable?" demandai-je mais Bella était en train de fixer son assiette. "Baby?"
"Qu'est-ce donc qu'un cookie aux légumes et romanesco?" me demanda-t-elle, ce qui me fit rire.
"Pas d'idée mais on m'a dit que c'était très bon. Je leur ai dit de ne pas amener le foie d'oie alors j'ai pensé que c'était un bon compromis."
Son expression fut inestimable. Elle fit un bruit avec sa langue. "Foie d'oie?"
Je ricanai. "C'est un mets délicat, baby." Un que je ne préfèrerai pas essayer merci beaucoup.
"Les gens riches mangent bizarrement," observa-t-elle mais elle mordit dans son cookie de légume. Elle mâcha pensivement pendant un moment puis sourit. "C'est bon."
Je ris et goûtai aussi. C'était un mélange intéressant de sucré et de végétal et je ne pouvais pas dire que cela me dérangeait. "C'est bon et nous mangeons beaucoup de choses étranges, tu devrais voir ce que Wolfgang Puck fait aux Oscars." Elle verrait… l'année prochaine. J'étais incroyablement excité qu'elle soit avec moi pour cette soirée. Cette année j'avais pris ma mère puisque j'étais célibataire. Pas l'année prochaine… ni aucune autre par la suite.
"J'en ai vu certaines à la télé." Elle fronça les sourcils, me faisant rire. "Est-ce que tu manges vraiment ce qu'il prépare?"
Je pourrai lui mentir mais ça ne servirait à rien. "Je mange ce qui me plait mais c'est une foule hollywoodienne alors je suis sûr que la moitié de la nourriture sera jetée, nous irons manger un burger après être partis de la fête."
Bella sourit. "Ça me parait bien." Puis ses yeux s'écarquillèrent. "Pas que je me plaigne, je suis excitée d'être ici ce soir avec toi et quand nous y serons…"
Je coupai ses divagations. "Je sais baby, crois-moi une partie de la nourriture est vraiment bonne et ces endroit sont vraiment plus axés sur la socialisation, tu sais que je suis plutôt le genre à aimer la bière et la pizza."
Elle sourit. "Et j'aime ça chez toi." Elle mangea davantage et ensuite rigola. "Mais quand même je veux vraiment un de ces chocolats des Oscar…"
Bien sûr qu'elle le faisait. "Ils sont géniaux et je t'aime tellement que je te donnerai même le mien."
Elle ricana. "Tu dois vraiment m'aimer alors je ne sais pas si j'abandonnerais mon chocolat Oscar pour toi."
Je ris et sirotai mon champagne. "Comme ce sera ta première fois je laisserai couler. L'année suivante tu ferais bien de me donner ton chocolat."
"Ou sinon?" demanda-t-elle. Je souris quand je vis qu'elle avait fini son assiette. Au moins elle aimait la nourriture des riches…
"Je ne sais pas honnêtement, je ne pense pas que je puisse te punir mais quand même..."
"Edward je t'aime assez pour te donner mon chocolat mais j'espère que tu m'aimes juste assez pour ne pas me le demander."
Son rire remplit la pièce. C'était mon bruit préféré, eh bien, peut-être le deuxième après son gémissement de plaisir.
"Putain nous volerons le chocolat de tout ceux qui ont peur des calories."
"Oooh, quel bon plan! Nous gagnerons tous les deux alors." Elle tapa dans ses mains et fit un sourire éclatant.
"Ça se pourrait, amour." Le serveur débarrassa nos assiettes et posa la suite devant nous.
"Truite de rivière, sorbier, champignons et cresson," nous informa-t-il avant de partir.
"Poisson, ça je peux." Une fois encore, j'avais bien choisi. C'était léger et parfait et les baies amenaient vraiment une saveur incroyable. "C'est génial," me dit-elle avant de commencer.
J'étais trop content qu'elle aime. "Ça l'est. Alors qu'est-ce que vous avez prévu pour demain les filles?"
Ses yeux s'illuminèrent. "Nous allons à l'île des Musées. Tu y es déjà allé?"
"Non." Les seules fois où j'étais à Berlin ça avait été pour travailler. Je n'étais presque pas sorti, j'étais quand même allé voir le mur de Berlin mais c'était tout.
"Oh, eh bien ça va être super, les sculptures et l'art et il y a une cathédrale. Nous avons hâte d'y être." Elle semblait si excitée et ça me rendait heureux. Bien sûr il y avait une partie de moi qui aurait souhaité pourvoir être avec elle dans tous ces endroits, voir son excitation sur place.
"Je suis tellement content que tu passes un bon moment, Bella."
Elle me regarda et posa sa fourchette. "Qu'est-ce qu'il y a?"
"De quoi tu parles?" demandai-je perdu.
"Tu parais triste."
"Je ne le suis pas baby."
"Quelque chose ne va pas, Edward. Dis-moi."
Elle me connaissait déjà trop bien. "J'aimerais juste pouvoir y aller avec toi."
Elle sourit et toucha ma joue. "Je le souhaite aussi, tu sais, je passe du bon temps avec Rose et Ali mais il y a une partie de moi qui sait que tu me manques et souhaite que tu sois là aussi. Nous irons voir tous ces endroits ensemble un jour, pas vrai?"
Bien. Il fallait que je m'en souvienne. Et je n'allais pas ruiner notre premier vrai rendez-vous en râlant sur ce que je ne pouvais pas avoir parce que j'avais tout ce dont j'avais besoin en face de moi. "Nous irons baby et plus encore."
"Bien." elle sourit. "J'attends cela avec impatience."
"Il y a beaucoup de choses que nous attendons avec impatience." D'innombrables choses, vraiment.
"C'est une bonne chose que notre 'pour toujours' ait déjà commencé hein?" Elle leva son verre et trinqua avec moi.
"Une très bonne chose. Je ne pense pas pouvoir passer un autre jour sans toi," admis-je.
Elle sourit. "Moi non plus. Les garçons de l'université de Washington ne t'arrivent pas à la cheville."
Je rigolai alors que le serveur revenait pour prendre nos assiettes. "Fruit et yaourt," récita-t-il.
"Enfin quelque chose que je connais," murmura-t-elle, me faisant rire à nouveau.
"Tu aimes ce que tu ne connais pas," fis-je remarquer.
"Oui c'est vrai mais c'est bien de savoir qu'il n'y a pas de foie d'oie là," dit-elle en souriant et en mettant la cuillère dans sa bouche. Il y avait quelque chose d'incroyablement érotique de la voir sucer sa cuillère, ça n'avait rien de sexuel mais j'étais un mec et c'était la façon dont nous pensions. Je me retins de faire une remarque salace quand même.
"Ce sont peut-être des groseilles," suggérai-je, la faisant rire de nouveau.
"C'est bon, peu importe ce que c'est et c'est un premier rendez-vous incroyable, Edward, merci pour tout ça."
"C'est le moins que je pouvais…"
Elle leva sa main. "Ce n'était pas le moindre problème, tu t'es donné beaucoup de mal pour qu'on puisse passer cette soirée ensemble et si je ne t'aimais pas déjà au-delà de toute mesure, ça aurait suffi à me faire tomber amoureuse encore plus. Tu sais que je me serai contentée d'un room service et d'un film mais tu as voulu me donner quelque chose de spécial, quelque chose que personne d'autre ne pouvait me donner mais tu l'as fait… Ici je suis dans un restaurant chic avec mon parfait petit- ami et nous sommes seuls. C'est comme être dans un film au lieu de le regarder, j'aime ça et je t'aime."
Je me penchai par-dessus la table et l'embrassai. Ses mots m'émouvaient. "Je t'aime aussi baby, je suis content que tu sois heureuse, je voudrai juste pouvoir te donner plus."
"Que serait-il possible que tu me donnes de plus?" demanda-t-elle paraissant surprise. "Tu me gâtes. Tu passes chaque minute avec moi dès que tu peux et figure-toi que je sais que tu restes debout plus tard pour passer du temps avec moi.
Je haussai les épaules. "Quelle raison aurai-je de rester debout si tu n'étais pas là?"
Elle rit. "Tu marques un point. Je suis ravie d'être avec toi Edward. C'est déjà au-delà de mes rêves les plus fous, ne t'excuse pas de devoir travailler ou d'être célèbre, ça nous a réunis, je ne pourrais jamais le regretter. Pas un instant."
"Tant que tu ne le fais jamais."
"Je ne le ferai pas." Elle sourit au serveur quand il revint. "Serait-il possible que vous montiez le son pendant quelques minutes?"
"Bien sûr." Il quitta la pièce et quelques secondes plus tard, la musique était plus forte. C'était un morceau doux et instrumental.
Bella sourit et me fit signe avec son doigt. "Veux-tu danser avec moi ?"
Je n'avais pas besoin qu'on me le demande deux fois. Je me levai et la tirai dans mes bras. Elle enroula les siens autour de moi et me sourit, se balançant doucement sur la musique. "Tu vois ? Il n'y a rien de mieux que ça."
Elle avait raison. Je baissai la tête et capturai ses lèvres avec les miennes. Elle soupira et se blottit. Je la serrai contre moi et quand nous nous séparâmes, elle posa sa tête sur mon épaule. "On ne pourrait pas danser ici s'il y avait du monde," dit-elle.
"Tu as raison. Il n'y a rien de mieux que nous deux seuls," lui dis-je.
"Ne l'oublie pas." Elle m'embrassa de nouveau et nous continuâmes à nous balancer sur la musique pendant quelques minutes. Nous nous séparâmes quand le serveur réapparut.
"Monsieur, y a-t-il autre chose que je puisse faire?"
"Non, merci. Nous sommes prêts à partir. S'il vous plaît, faites mes compliments à Daniel." Je lui donnai un pourboire, ayant déjà pris soin de payer pour le reste.
"Je le ferai, monsieur. Merci, madame. Passez une bonne soirée." Il rendit ses fleurs à Bella dans un vase assorti au bouquet. Elle sourit et le prit, en le remerciant.
La voiture attendait quand nous arrivâmes en bas et j'aidai Bella à se glisser à l'intérieur. Elle se blottit contre moi et nous regardâmes les lumières de Berlin pendant que nous traversions la ville. "Merci pour ce soir, baby."
Elle gloussa et embrassa ma mâchoire. "Qu'est-ce que j'ai fait?"
Je ris. "D'abord, tu es apparue comme une déesse romaine, pour cela je te serai toujours reconnaissant. Deuxièmement, tu me fais toujours voir ce qui est le plus important. C'est toi et moi. Le reste c'est juste un bruit de fond. Parfois, c'est bruyant mais je peux l'éteindre quand je suis avec toi."
Elle sourit. "J'aime ça. "On s'en fiche du bruit de fond!" Elle m'embrassa à nouveau, je gémis et la rapprochai. Je me demandais si je n'allais pas demander au chauffeur de continuer à conduire et à descendre la vitre teintée mais... nous aurions tout le temps de faire l'amour en limousine un autre jour. Elle était trop belle et trop classe pour ça. En plus, j'avais fait préparer la chambre pour nous. J'avais envoyé un message à Mitzi pour lui dire que nous étions en route.
"Nous sommes arrivés, monsieur," dit Hans en s'arrêtant. Il sortit et ouvrit la portière. Je me levai et tirai Bella dans mes bras. Elle sourit et nous nous prîmes par la main. Elle était si jolie au clair de lune, comme une statue incandescente ou quelque chose comme ça. La porte s'ouvrit, une blonde nous sourit et nous fit signe. Je décidai que je ferais mieux de me concentrer sur notre chambre et je pourrais me perdre en Bella. J'attrapai ses fleurs et nous entrâmes.
Nous traversâmes la cuisine qui était vide et vers un monte-charge. "Nous l'utilisons pour le service," nous dit-elle en appuyant sur le dernier étage.
"Merci d'avoir fait ça, Mitzi."
Elle sourit. "Pas de problème. Nous apprécions que vous soyez ici." Les portes s'ouvrirent, Bella et moi allâmes dans notre chambre main dans la main. Je me servis de ma carte pour ouvrir et je lui tins la porte. Je souris quand elle haleta.
Je fis un pas à l'intérieur et oui, Martin s'était occupé de tout. Le lit avait été ouvert et des bougies illuminaient la chambre. Il y avait des roses et le champagne était dans son seau. Je posai ses fleurs sur la table la plus proche et revins vers Bella.
"Edward, c'est magnifique," murmura-t-elle.
"C'est toi qui est magnifique. Ce n'est rien."
Elle secoua la tête et sourit. "Plus de nourriture?"
Je ris et l'accompagnai jusqu'au chariot. "Appelle ça un filet de sécurité au cas où tu aurais détesté le repas mais j'ai un vrai dessert. Fruits et yaourts, c'est très bien, mais compte tenu de notre discussion sur le chocolat tout à l'heure... Je m'arrêtai et soulevai le couvercle. Bella poussa un couinement de joie qui me fit rire. "Ouais, j'ai pensé que tu pourrais apprécier."
"C'est du gâteau au chocolat allemand?" demanda-t-elle. Oh ouais, elle aimait ça.
"Peut-être. Pourquoi ne pas t'asseoir et voir par toi-même?" Je tirai une chaise et elle s'y assit, en regardant le gâteau d'un regard affamé. "Je pense que tu pourrais aimer ce gâteau plus que moi."
Elle gloussa et inclina la tête. "Je ne le saurai pas avant d'avoir essayé, pas vrai?"
Je m'assis assis en face d'elle et versai le champagne avant de prendre un bout de gâteau sur la fourchette et de le lui tendre. "Je suppose qu'on ferait mieux de vérifier."
Elle ouvrit la bouche et je glissai la fourchette dedans. Elle ferma les yeux et gémit dès la première bouchée. C'était incroyablement sexy. "Je pense que tu préfères le gâteau," fis-je observer tristement.
Elle ouvrit les yeux et me sourit. "Je dois admettre que ce n'est pas évident de choisir pour le moment." Je fis la moue, ce qui la fit rire. "Pourquoi ne t'approcherais-tu pas pour que je puisse goûter et comparer?"
Ce n'était pas du tout une mauvaise idée. Je m'assis à côté d'elle et elle m'embrassa, glissant sa langue dans ma bouche. Elle avait un goût de chocolat et de champagne et Bella, ce qui était un assaut pour tous mes sens.
"Mmm, toujours un combat serré," murmura-t-elle quand nous nous séparâmes. J'étais dur comme un roc et prêt à la supplier de me choisir plutôt que le chocolat. "Peut-être que si tu portais moins de vêtements…" suggéra-t-elle.
Mon Dieu, à quel point j'aimais cette femme? J'enlevai la veste et la posai sur le dossier de la chaise. La cravate aussi. Elle prit une autre bouchée de gâteau et gémit en me regardant attentivement. D'accord alors. La chemise suivit, je me levai et retirai mon pantalon aussi. "Eh bien, c'est très tentant." Elle se lécha les lèvres, ce qui me rendit fou.
"Bella..." gémis-je.
Elle rit et se mit debout, enroulant ses bras autour de moi. "Tu as gagné, Edward. Tu gagnes toujours."
"Je veux gagner tout de suite," lui dis-je, en l'embrassant fort. Je dégrafai sa robe et elle bougea, laissant le tissu glisser le long de son corps. Elle ne portait pas de soutien-gorge et je gémis en la voyant dans rien d'autre qu'une petite culotte. Elle se pencha et ramassa la robe, la mettant sur le dossier d'une chaise.
"C'est ma première robe de créateur," dit-elle avec un doux sourire.
"Il y en aura beaucoup plus," lui promis-je. Il y en aurait tellement qu'elle en aurait probablement très vite assez.
"Je pense que j'ai besoin d'un autre test avant d'être sûre à cent pour cent qui gagne ce match, le chocolat contre Edward," dit Bella. Elle prit ma main et m'entraina vers le lit, en me poussant dessus avant de retourner vers la table avec le gâteau. Elle apporta l'assiette, mangeant une bouchée et souriant doucement.
"Qu'est-ce que tu fais?" demandai-je. Elle était trop mignonne, pratiquement nue, elle mangeait du gâteau en souriant joyeusement.
"Je veux combiner mes saveurs préférées." Et l'instant d'après, il y eut un tas de gâteau sur moi et Bella mit l'assiette de côté. Eh bien, bonjour à vous. Elle rampa entre mes jambes et commença à lécher ma poitrine, jusqu'au gâteau.
"La vache!" réussis-je à dire, quand sa petite langue chaude entraina le gâteau sur mon torse. Elle léchait, mordait et suçait ma peau et le gâteau. Quand elle me sourit, sa bouche était barbouillée de chocolat. C'était trop mignon.
"Définitivement ma saveur préférée." Elle me nettoya avec sa langue puis se pencha sur moi pour que je puisse l'embrasser. Mes lèvres rencontrèrent les siennes, je goûtai le chocolat et Bella et je pouvais voir ce qu'elle aimait tant.
"Tu es ma préférée," murmurai-je quand nous nous séparâmes. Je nous fis rouler et tendis la main pour virer sa culotte et mon caleçon. "J'ai besoin de toi."
"Moi aussi, j'ai besoin de toi," me dit-elle.
Je glissai en elle et elle fit un gémissement plus fort que pour le chocolat, ce qui me fit sourire. "J'ai gagné."
"Oui, c'est vrai. Toujours."
"Nous gagnons tous les deux." Et nous le fîmes, jouissant ensemble avant de nous effondrer dans les bras l'un de l'autre. Chaque jour devrait se terminer comme celui-ci.
WWS
Je me retrouvai à souhaiter pouvoir revenir à la nuit dernière alors que je me balançais du vingtième étage d'un immeuble pendant que réalisateur filmait. Au moins, je n'avais pas eu à le faire en rappel comme le cascadeur. Bella avait à peine bougé quand l'alarme s'était déclenchée et je n'avais pas eu le cœur de la réveiller quand j'étais parti. J'espérais qu'elle s'amusait bien au musée.
"Et… coupez et c'est dans la boite! Ça fera l'affaire." Je descendis de l'immeuble et Martin se précipita immédiatement pour me donner le téléphone.
"Monsieur, je pense qu'il y a un problème."
Je pris le téléphone et répondis, le cœur battant. "Bella ?"
"Edward? Edward, ils savent." Sa voix était paniquée et mon cœur s'emballa. Putain.
...
Si vous voulez voir la robe de Bella tapez sur votre moteur de recherche / images
Kate Beckinsale wears Gucci 2012
On dirait qu'il se passe quelque chose!
Des idées?
