Bonjour à tous !
Tout d'abord pour répondre à ChocolatePotter :
Merci de ton commentaire ça m'a fait très plaisir.
Remus et Peter arriveront l'un après l'autre d'ici peu. Il ne faut pas oublier qu'ici, Sirius n'a pas cherché à se venger de Peter en premier lieu, il a voulu protéger son filleul, ayant un mauvais pressentiment quand aux « bonnes intentions » d'Albus. Mais Remus lui pense que Sirius étais bel et bien le gardien du secret des Potter... Enfin tu verras bien ;)
Sur ce, ma minette (Gamora) nous a pondu mardi une belle portée de 6 petits, et ça piaille dans tout les coins.
Aussi c'est dans la joie et les miaulements suraigus que je vous écris et poste ce chapitre.
Bonne Lecture !
CHAPITRE 4
Lorsqu'il reçu la missive de la cracmolle, Albus Dumbledore était en train de se détendre dans un bain moussant parfumé au citron, dans la salle de bain jaune canari de son appartement privé.
Son esprit machiavélique tournait à plein régime depuis qu'il avait réalisé la disparition de son Elu, et ce soir là, il avait décidé d'enfin s'accorder une pause.
Après tout, les meilleures idées ne venaient-elles pas dans des moments tels que le bain du soir ?
Il était donc en train de se frotter ses bras dont la peau pendouillait à l'aide d'une éponge grattante rose fushia, chantonnant à tue tête une chansonnette digne du plus menaçant des supers-vilains.
Puis ce moment privilégié auquel seul le calme et sa charlotte de bain étaient conviés fut interrompu par un vieux hibou cognant à la fenêtre avec véhémence.
Le vieil homme soupira et sorti de la baignoire en grommelant quelques choses sur le respect du temps de repos, puis il se saisit de sa serviette et s'essuya le dos en frottant vigoureusement.
Une fois sec il s'enveloppa dans son peignoir préféré, et parti ouvrir à l'oiseau qui n'avait pas cessé de cogner plus fort contre la vitre.
« Cher Albus,
Harry Potter a disparu !
J'ai voulu aller voir la situation du petit Harry chez sa Tante, et il s'avère que ce dernier ni aurait jamais été.
Du moins la Tante de ce pauvre enfant ne la apparemment jamais eu sous son toit.
Mais un détail curieux dans le récit de a attiré mon attention, un enfant appelé Harry Potter se trouverait sous la garde d'une adolescente et d'un jeune homme dans la maison d'en face du 4 Privet Drive.
Que devons-nous faire ?
Arabella Figg. »
Le vieil homme relu la lettre et décida qu'il se devait d'agir sur le champ. Il s'habilla donc prestement et tressa sa longue barbe à défaut de pouvoir la sécher et la brosser.
Cette dernière goutta sur les dalles grises du château alors que le sorcier marchait au pas de course en direction du hall.
Une fois devant les portes, une carriole tirée par un sombral se présenta et il grimpa à l'intérieur.
Le quartier de Privet Drive était avant tout protéger contre les transplanages, aussi ce moyen de locomotion n'en serait que plus pratique.
Il fit donc le chemin en essayant de réfléchir à ce qu'il dirait à la vieille cracmolle.
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La journée commença comme toutes les autres désormais.
Abigail dormait avec Sirius dans la chambre d'ami, et fort heureusement, en tout bien tout honneur.
Leur chambre était coquette, relativement petite mais dans le style petit nid douillet. La valise de la jeune femme trônait sur une jolie commode en bois bruns, et les tiroirs étaient remplit d'habits que leur hôte prêtait à son compagnon.
Sachant que l'homme avec qui elle partageait cette aventure était un gros dormeurs, elle descendit vêtue d'une chemise de son père et d'épais collant noir.
Xénophilius se trouvait dans la cuisine, dorlotant sa fille, ils semblaient tout deux rayonner d'amour.
Elle pénétra donc dans la pièce en saluant le sorcier, et prit place à table, se servant un thé brûlant, alors que l'homme disait au revoir à sa fille avant de partir à sa rédaction et de laisser la jolie Luna à la jeune fille, non sans lui dire qu'il comptait rentrer aussi tôt que possible dans l'après-midi.
Cette situation de fortune avait permis à Xénophilius de faire garder Luna, et à Sirius et Harry d'avoir un endroit où vivre en sécurité.
Mais la jeune fille, elle, n'arrivait pas à se faire une raison à sa présence.
Elle n'avait strictement rien demandé, et avait perdu ses parents, sa maison, son enfance.
Toute sa vie s'était envolé avec cette stupide guerre qui ne la concernait même pas.
Les Tanner étaient canadien, autochtones, ils venaient de la côte Ouest du Canada.
Les ambitions et la carrière de son père l'avait conduit en Angleterre, et la santé fragile de sa mère l'avait fait mourir d'un cancer.
Sa vie avait pourtant était parfaite jusque là.. Une vie calme, entourée, respirant le bonheur.
Mais la vie donne aussi vite qu'elle prend, et ça Abigail l'avait compris comme une fatalité.
Elle s'était retrouvée embarquer par un homme sorti de nul part, tenant dans ses bras un enfant au moins aussi innocent qu'elle le fut, et à qui la vie avait tout prit.
Autant la vie était un injuste, qu'elle ferait tout désormais, pour offrir à Harry Potter le bonheur qu'elle avait eut toute son enfance, elle s'en était fais la promesse, pour elle, mais aussi pour Sirius qui avait voulu protéger Harry avant tout, avant même de se laisser pleurer la mort de son frère de cœur.
Elle versa une larme, puis une autre, et ses yeux semblèrent s'inonder d'un océan de chagrin infini.
Soudainement elle redressa la tête, entendant le rire de la petite fille dont elle devait s'occuper.
Elle vit lui cacher les yeux sur sa chaise de bébé.
-Oh, bonjour Sirius. Dit-elle en séchant rapidement ses larmes, affichant un sourire peu convainquant, auquel le jeune homme répondit par un air grave.
-Tu sais que je suis là si tu veux parler n'est-ce pas ? La jeune fille acquiesça. Depuis le début, la confiance qui régnait entre eux deux était devenue aveugle. Ils se parlaient de tout et de rien avec une facilité déconcertante, et même leurs silences étaient pleins de confidences.
Sirius appréciait sincèrement ce petit bout de femme, et entendait bien de l'aider à devenir heureuse à nouveau.
Sur ces quelques mots il la vit quitter la pièce avec Luna dans les bras, l'emmenant dans le parc à jeu du salon où il avait déposé Harry en descendant.
Les deux bambins jouaient et riaient avec l'insouciance d'enfants en bas-âges, et Sirius participait sous le regard bienveillant d'Abigail qui buvait toujours son thé.
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Après avoir expliqué en long en large et en travers les « détails » de son « plan » à Arabella Figg, le vieil homme s'auto congratula mentalement d'être aussi bon dans l'improvisation.
En effet, il était parvenu à convaincre la jeune femme qu'Harry Potter avait été placé depuis le début loin d'ici et qu'il s'agissait d'un leur pour attirer d'éventuels traîtres à se démasquer.
Ce fut légèrement plus tendu pour lui d'expliquer la présence d'Harry Potter dans la maison d'en face, aussi il décida d'effacer toute trace de cette information la mémoire de la vieille dame, purement et simplement.
Il inspecta ensuite la maison des Tanner, sans y trouver ni plus ni moins qu'une demeure vide de toute habitant, et d'ailleurs de toute trace de vie.
Les pièces étaient on ne peut plus vide, et le sorcier ne décela pas de trace d'actes magiques à cause de ses protections sur le quartier qui brouillait totalement ses repères.
Il tenta alors de se renseigner directement auprès de Pétunia Dursley, mais cette dernière semblait avoir été victime d'un puissant sort de confusion.
Il redouta alors le pire.
Non pas les mangemorts, car toutes traces ici de la présence d'Harry avait été trop méticuleusement effacé.
Il redoutait l'intervention des langues-de-plombs, ou pire, de la Sage Société.
Cette ordre créé il y a des siècles pour lutter contre les tyrans et qui agissaient dans tout les pays du monde auprès des sorciers, sans jamais laisser de traces, et agissant toujours dans l'Ombre.
Dumbledore avait longtemps voulu être l'un des leurs mais jamais n'avait pu, et il les haïssait purement et simplement, car il s'agissait d'une poignée d'hommes et des femmes, de sorciers et de créatures qui gouvernait purement et simplement le monde, selon son opinion.
Il décida donc qu'il était temps d'organiser une nouvelle réunion de l'Ordre.
Un nouveau plan s'échafaudait peu à peu dans son esprit tordu, mais avant tout, il lui fallait trouver Harry Potter, ou du moins l'avoir sous sa coupe lorsqu'il entrerait à Poudlard.
Il prit donc rendez-vous à Gringott pour le lendemain, et pressa Fumseck d'apporter son message.
