Bonjour !

: Effectivement Harry risque gros avec Dumbledore qui est si sûr de lui, mais ce petit groupe de résistant à plus d'un tour dans son sac.
J'avais très envie d'intégrer Hermione avant Poudlard, parce que même si dans les livres ont peut deviner que son enfance n'a pas toujours été facile au contact des autres, j'avais envie de développer un peu plus ce personnage et de lui donner une chance de s'adapter au mieux à sa condition de Sorcière. Pour cela, ils risquent fort de faire un trio assez folklo !
J'aime aussi énormément Bill Weasley, mais j'ai voulu garder les 3 rouquins les plus anticonformistes. J'ai choisi Charlier car ce dernier, bien que n'ayant pas vraiment fait de frasque à Poudlard, est partie en Roumanie afin, non pas de trouver un travail et d'entrer dans le système, mais parce qu'il a voulu suivre sa passion. Et rien de mieux que trois Weasley passionnés pour ne pas se faire prendre au jeu du vieux Dumby.
Remus ne s'attendait pas, mais alors pas du tout, à la lettre des enfants. Mais au delà de la surprise, c'est avant tout une inquiétude farouche qui le pousse à les chercher avant d'avertir le Citronné.
Il s'inquiète pour Harry, même si une part de lui doute encore de la culpabilité de Sirius.

Sur ces quelques mots : Bonne Lecture !


CHAPITRE 8

Des Explications

- Pourquoi veux-tu plomber l'ambiance à ce point Sirius ?! Demanda Abigail visiblement hors d'elle.

- Il faudra bien lui expliquer un jour non ? Depuis le temps qu'il nous pose des questions ! Rétorqua Sirius.

Abigail semblait définitivement sur le point d'étrangler l'ex Gryffondor, et si les regards pouvaient tuer, ce dernier serait six pieds sous Terre depuis bien longtemps déjà.
Il devait bien s'avouer impressionné par la colère de la jeune femme.
Son sourire habituellement rayonnant avait laissé place à un rictus de mauvaise augure, elle se tenait, bien que naturellement de petite taille, droite comme un i et semblait plus puissante que jamais.
Elle ne voulait pas qu'Harry apprenne toute la vérité maintenant, elle voulait le préserver comme une mère avec son enfant.

- Harry doit savoir, et c'est aujourd'hui ou jamais ! Tu ne le protégeras pas indéfiniment ! Dans un an il rentrera à Poudlard et que fera-t-il si il ne sait rien ? Que va-t-il se passer selon toi lorsque le vieux fou va vouloir en faire son pion ? Tu souhaites qu'il finisse en chair à pâté pour ce.. ce vieux mégalo de mes couilles ?!

-Sirius ! Rugit la jeune fille, Ton langage !

Elle savait qu'elle ne pourrait pas lutter plus longtemps, elle aurait tellement voulu préserver encore un peu l'insouciance du jeune homme.. Quelques jours tout au plus.
Elle soupira, énervée au possible.
Bien sûr que cette andouille avait raison.

- Va les chercher, sale cabot. Répondit-elle sans pour autant calmer la fureur qui grondait en elle.

Les trois enfants entrèrent ainsi dans le salon, et prirent place sur le canapé en cuir face aux deux adultes.
Ils riaient de bon cœur, probablement d'une blague que venait de dire Sirius en les amenant devant eux.
Lui aussi aurait voulu les préserver encore un peu de cette tragique histoire, mais il savait qu'il devait à Harry la vérité sur son histoire et ses parents.
Il savait aussi que la présence de sa petite sœur et de sa nouvelle amie l'aiderait probablement à encaisser le coup.
Aussi, une fois leur éclat de rire passée, alors qu'un silence inconfortable venait ambiancer la pièce, il prit la parole.

- Je ne vous ai pas fais venir sans raison.. Vous n'avez rien fait de mal bien sûr, si l'on omet le fait que Luna a trouvé intéressant de faire rentrer un botruc dans la maison ce matin. Nous, Abigail et moi-même, avons décidé qu'il était temps de vous parler du monde des Sorciers, et de toi, Harry. Sirius laissa flotter un instant de silence avant de reprendre. Il y a plusieurs décennies, un Sorcier très puissant, et très noir, rassembla des hommes et des femmes autours d'une idéologie stupide. Ces sorciers pensaient que seul la pureté du sang faisait de vraies sorciers, et que les né-moldus et les moldus aussi, devaient être asservi.
Ces personnes s'appelaient les Mangemorts, et très vite, ils gagnèrent en nombre et en puissance, attaquant et assassinant des hommes et des femmes qui ne respectaient pas leur idéologie.
S'en suivit une terrible guerre, une période sombre durant laquelle beaucoup de braves sorciers et sorcières périrent.
Il se figure les enfants, que je viens d'une de ses familles de puristes du Sang. Les Black. J'étais loin de leur ressembler et de rentrer dans les normes. Eux qui suivait l'idéologie du Mage noir qui s'appelait alors Lord Voldemort.
J'ai donc été renié de ma famille, et c'est comme cela que je devins ami avec ton père Harry.
Et à Poudlard, nous vécurent les plus belles années de notre vie, éloignés de cette guerre qui faisait rage.
Tu connais l'histoire de tes parents..
Ces derniers, le soir du 31 octobre de l'année de tes 1 ans, ont été sauvagement assassiné par Lord Voldemort. Parce qu'ils étaient farouchement opposé à ce sale mégalo.

Sirius versa une larme et ferma les yeux, laissant le silence durer..
Abigail prit alors la parole, elle aussi émue par les larmes de son meilleur ami, et par le visage triste d'Harry qui assimilait chaque bribes d'informations avec la plus grande dignité.

- Harry il faut que tu saches, tes parents étaient recherché, pour une raison que l'on ignore, par Voldemort. Ils étaient donc sous protections, une protections puissante et magique.. Sirius était officiellement le gardien du secret et garant de cette protection, mais officieusement, et cela peu le savent, c'était Peter Pettigrow le véritable gardien.
Et ce dernier les a trahi cette nuit là.
Mais lorsque Voldemort a voulu te tuer, le sortilège de mort a ricocher et c'est lui qui est mort cette nuit là. Tu es le seul être vivant à avoir survécu à ce sortilège Harry.
Lorsqu'elle plongea son regard dans les émeraudes du petit garçon, elle pu lire l'infini tristesse, la douleur et le dégoût que ce dernier ressentait. Elle eut le cœur brisé de voir que son petit garçon, sa lumière, était brisé de la sorte, et elle fondit aussi en larme.

Sirius qui avait reprit de la contenance, voyant la jolie Abigail fondre en larme, et l'état de choc et de tristesse des enfants, décida de prendre le relaie, non sans poser sa main sur le genoux d'Abigail pour l'encourager.

- Est-ce que vous voulez posez des questions ? Demanda Sirius en regardant les trois enfants face à lui.

Harry sembla s'enfermer dans son mutisme, digérant le paquet d'informations qu'il venait d'apprendre. Luna, le visage triste, s'était blottie tout contre son frère de cœur, et Hermione de l'autre côté lui tenait la main, la serrant très fort.
Cette dernière prit alors la parole, tout doucement.

- Pourquoi est-ce qu'Harry n'est-il pas avec sa famille ? Ses grands parents ?

La question que posa Hermione n'était en rien une attaque, la petite fille se demandait sincèrement pourquoi parmis des millions de foyer, Harry s'était retrouvé ici.
Elle venait de rencontrer Sirius et Abigail, et à part qu'ils n'étaient pas de la famille d'Harry, elle ne savait rien d'eux. Aussi, même si à sa question, l'homme face à elle avait serré la mâchoire, il décida de répondre.

- J'étais le meilleur ami de James Potter, je fus nommé Parrain à la naissance du petit.
Nous étions membre actif de la résistance contre Voldemort, notre organisation de résistance s'appelait l'Ordre du Phénix, nous étions dirigé par Albus Dumbledore, qui est un membre influent de la communauté Sorcière et Directeur de Pouldard, l'école des jeune Sorciers.
Lorsque ce dernier a posé son véto sur le fait que je puisse être le Gardien du Secret de James, j'ai eu quelques doutes sur sa fiabilité. Lorsque Peter eut trahi James et Lily, mes doutes s'amplifièrent, et j'appris assez vite que ce dernier comptait envoyer Harry chez la sœur de sa mère, sans le dire à personne.
J'ai attendu devant le 4 privet drive une journée entière, la famille qui y vivait semblait être tout droit sortie d'une mauvaise comédie. Gros, gras, haineux.
Je savais aussi que la sœur de Lily détestait la magie, et qu'elle vouait une haine féroce à sa sœur et à tout ce qui s'en approchait, car elle n'avait aucun pouvoir.
Honnetement, j'ai perdu toute confiance en Albus Dumbledore quand je le vis...

Il dû s'interrompre dans son récit, puisque trois coups relativement violent avaient été frappé à la porte de la demeure.
Sirius prit alors l'air grave et fit signe aux enfants de ne pas bouger.
Ces derniers étaient perdu.
Abigail se leva et parti pour ouvrir la porte, séchant ses larmes du mieux qu'elle put.

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Sitôt après avoir reçu la lettre, Remus Lupin se rendit à la Gazette du sorcier et demanda à lire les archives des naissances.
Par chance, la personne qu'il rencontra était un ancien Gryffondor de sa promo,e t il pu accèder à la salle des archives.
Il passa une journée entière avant de dénicher une vraie piste.
Xénophilius Lovegood avait une fille du nom de Luna et vivait à la campagnes près de Southamptons.

Il transplana directement.
Il passa plusieurs heures à retourner toute la campagne alentour avant de trouver enfin la maison qu'il cherchait.
Pas de doute, il s'agissait d'une maison de Sorcier.
Il se dépêcha donc jusqu'à la porte d'entrée et donna trois grand coup, impatient de savoir si le fils de son meilleur ami était retenu ici.
Ce fut une jeune femme absolument magnifique qui lui ouvrit.
Elle était relativement petite, pourvu de formes harmonieuses.
Mais lorsqu'il plongea ses yeux ambrés dans sont regard à elle, le monde arrêta de tourner et il manqua facilement un ou deux battements de cœur.
La jeune femme sembla le détailler des pieds à la tête, dans ses vêtements usés, avec son teint maladif, il y a avait dans son regard une profonde tristesse, comme un poids à son âme, mais l'homme, semblait avant tout inquiet.

- Harry Potter est ici ? Demanda-t-il en commençant à sortir sa baguette, paniquant la jeune femme qui sorti elle aussi sa baguette et le mis en garde.

- Qui êtes vous ?! Cria-t-elle en le menaçant, voulant à tout prit protéger le petit garçon.

L'homme leva les mains en signe de paix, cherchant du regard derrière la jeune femme si un enfant s'y trouvait.

- Répondez ! Ordonna-t-elle durement. Ce à quoi son interlocuteur répondit, Je suis Remus Lupin, j'étais un ami de Jam.. Elle le coupa d'un ''je sais'' d'une voix sèche.

-Comment savez-vous pour Harry ?! Questionna-t-elle toujours aussi menaçante, faisant entrer le sorcier en le maintenant toujours bien en joue.

Ce dernier sorti une lettre de sa poche, et la jeune femme se dit qu'Harry n'avait quand même pas pu être si bête, si ?
C'est alors que Sirius apparu, sa baguette bien en évidence, Harry, Luna et Hermione sur les talons.

-Remus?! Demanda le jeune Black, surpris et enthousiaste.

Mais sans que personne ne l'eut vu venir, le-dît Remus se jeta sur son ancien meilleur ami, cherchant à le frapper encore et encore.

-Sale traître ! Tu vas payer ce que tu as fais à James et Lily ! Je vais te tuer !

Alors que l'altercation devenait vraiment plus violente et qu'Abigail était pétrifiée, Luna se mit à crier. Un crie tellement strident que la vitre la plus proche explosa, et que les deux hommes cessèrent leur combat.
Après ce cri, la jeune fille tomba à genoux et Harry se jeta sur elle pour la prendre dans ses bras.

-Cessez de vous battre.. Supplia le petit Harry alors que sa Luna pleurait.

Parmi tout les enfants du monde, Luna devait de loin être la plus douce et la plus pacifiste que le monde ait connu, aussi son cri de détresse à en fendre l'âme, avait ôté des adultes la moindre belligérance dans leur esprit.
C'était là le don de Luna, celui de l'apaisement total.
Mais même apaisé, l'esprit de Remus tournait à plein régime. Des interrogations fusaient dans son esprit aussi rapides que les battements d'aile d'un milliers de colombe.

- J'exige des explications Patmol. Et je te préviens, un seul mot de travers, un seul mensonge, et crois moi je saurais si tu me mens, et j'envoie de suite un patronus à Albus.

Sirius soupira, et se redressa. Abigail prit Luna dans ses bras pour la consoler, et Harry s'accrocha à son pull, craignant à nouveau que cet inconnu se jette sur son Parrain.
Remus, quand à lui, scrutait la moindre trace de mauvais traitement chez Harry, mais il n'en vit aucune si ce n'est la peine d'avoir vu la petite fille pleurer. Il suivit Sirius dans le salon et vit les trois enfants s'asseoir sur le canapé, aussi il prit place sur un fauteuil duquel il pouvait voir à la fois les enfants et ce traître de Patmol.

- Tout d'abord, Lunard, sache que je n'étais pas le Gardien des Secrets de James et Lily. Je les aimais et tu le sais... Comment aurais-je pu faire cela à mon frère ? Il posa la question en plongeant son regard dans les yeux ambrés du lycanthrope, la voix sèche, presque éteinte, semblable à l'agonie d'un animal blessé.

Abigail estima qu'elle ferait mieux de prendre la suite et posa délicatement sa main sur celle de Sirius, faisant grogner le loup à l'intérieur de Remus.

- Siri, laisse, je vais parler. Dit-elle doucement, avant de prendre le relaie. Nous étions justement en train d'expliquer aux enfants ce qu'il s'est passé cette nuit là..

Sache donc qu'Albus Dumbledore avait insisté pour confier le rôle de Gardien du Secret à Peter, estimant que Sirius était un choix trop évident, et qu'il ne voulait pas perdre un tel membre de l'Ordre, sachant que Sirius aurait pu mourir plutôt que de révéler son secret.
Cette nuit-là, Sirius est arrivé trop tard, mais assez tôt pour savoir que Dumbledore comptait confier Harry à la sœur de Lily. Et pour l'avoir rencontré, cette femme n'aurait jamais su bien traiter notre Harry.
Alors que Dumbledore avait laissé le petit dans des couvertures avec une simple lettre, Sirius récupéra le petit et vint se cacher dans la maison d'en face qui lui semblait vide.
Il s'agissait de la maison de feu mon père. Olivier Tanner étant mort au combat, je dû retourner là bas seule, et c'est comme cela que nous avons fais connaissance et que Siri m'a impliqué dans toute cette histoire. J'avais 16 ans. Et je ne regrette cela pour rien au monde.
Ma Tante, qui devait devenir ma tutrice, nous a envoyé ici avec pour mission de protéger Harry, et elle a disparu.
Depuis pendant 5 ans, Sirius a recherché Peter afin de prouver son innocence, mais cette enflure n'a jamais repointé le bout de son museau.
Nous avions fait en sorte d'en cacher le moins possible à Harry, surtout à propos de Lily et James.
Je suppose que c'est comme cela qu'il a sû que tu existais Remus. Se permit-elle de rajouter avec un petit sourire aux enfants.
Mais libre à toi de nous croire, après tout, je ne peux prouver ce que nous avançons, surtout si tu es du côté de Dumbledore.

Remus lui assimilait ces révélations. Une part de lui en voulait à Sirius de l'avoir tenu éloigné si longtemps, mais une autre fut soulagé d'apprendre que son meilleur ami n'avait rien fait de mal, si e n'est donner sa liberté pour protéger le fils de Cornedrue.
Il ne sut quoi dire, dans sa tête tout se bousculait.

- Je vous soutiendrais. Dit-il simplement. A l'unique conditions que je puisse faire partie de la vie d'Harry.

Abigail sourit,
- C'est à lui d'en décider, ça.


Chapitre plus long comme promis !

J'espère que vous avez apprécier, même si je ne suis pas du tout satisfaite !

A bientôt pour la suite !