Hey, voici le chapitre 4, j'espère qu'il vous plaira.

Aujourd'hui on part vers un flash back (qui est écrit en italique).

Bonne lecture:)


C'était un matin de Juin 2015,

Il faisait assez beau et Antoine était joyeux comme à son habitude.

Il allait voir Mathieu son meilleur ami, ils avaient prévu de passer la journée ensembles.

Il était arrivé chez Mathieu et lui avait fait la bise.

-Hey brosse a chiotte!

-Salut Mathieu!

Bien qu'intrigué de ne pas avoir suscité une forme de réaction chez son comparse, Mathieu ne cilla pas.

-Comment ça va depuis le temps?

- Sa fait une semaine mec, rien de nouveau. Et toi?

-Bah rien non plus. Ah si, Marie va venir vivre a Renne, on pourras se voir plus souvent! Cria presque Mathieu.

Encore elle?

Antoine aimais beaucoup Marie, mais en ce moment le châtain lui parlait beaucoup trop de la jeune fille, il avait l'impression qu'on lui volait son meilleur amis.

-Bon tu rentre bro, tu vas pas rester toute la journée ici si?

-Ah ouais désolé mec, j'étais hypnotisé par ton charme naturel mon pitchounou.

- Oh mon Antoine chéris tu est si romantique! Avait rigolé Mathieu en adoptant air dramatique.

Ils avait ris de cette boutade et avait continués la journée.


Ils avait bus, oh oui ça pour avoir bus ils avait bus.Il était environs 22h et les deux amis était légèrement éméchés.Enfin, Antoine avais encore les idées en place contrairement a Mathieu.

D'ailleurs Antoine se surprenais a regarder fixement les deux orbes bleues de son meilleur amis.

Soudainement le petit brun s'était rapproché du plus grand.

-Antoine...Je... Je soiiiif !

-Wow, mais t'es complètement pété mon pote!

- Nan, j'ai... J'ai pas pété, c'est toi le porc!

Là ça atteins un niveau de connerie extrême, faut vraiment qu'il dorme. Avait pensé Antoine.

Il avait déposé Mathieu dans son lit et s'était endormis juste après sur le canapé.

Quand il s'était réveillé Mathieu avait eu la bonne -ou la mauvaise- idée de réveiller Antoine en lui aspergeant de l'eau sur le visage.

C'est donc plié de rire que notre nain préféré avait mouillé Antoine (Pardon).

-Ahhh putain Mathieu!

Mathieu se tenait les côtes à force de rigoler, et fût rapidement rejoint par son comparse qui se jeta sur lui pour le chatouiller.

Ils riaient, s'en était presque mignon a voir.Puis le fou rire disparut, et il se fixèrent, comme hypnotisé par le regard de l'autre. Mathieu avait les cheveux en pagailles, et il était essoufflé.

Tellement mignon putain...

Cette scène était paradoxalement gênante, mais terriblement sensuelle.

Ils étaient restés là pendant dix minutes à s'observer sans bouger, juste en se nourrissant du regard de l'autre. Puis Antoine s'était levé totalement perturbé et était partit en balbutiant des excuses vraiment pas crédibles, tandis que Mathieu le suivais du regard, toujours échevelé.

Ils n'avaient jamais reparlés de cette journée, pourtant Antoine avait sentit quelque chose se briser en lui à ce moment là. Il ne savait pas quoi exactement, mais il savait que ça n'allait pas l'aider a remettre de l'ordre dans ses sentiments.


Mathieu était rentré chez lui, il se sentait mieux, en même temps il voulait tenir pour soutenir Marie.

Le jeune homme se dirigea vers la chambre ou dormais Marie.

La pièce était vide, Mathieu commençais à paniquer quand il se rendit compte que Marie avait le droit de se déplacer dans l'appartement et qu'elle pouvait très bien être dans la salle de bain. Sur le lit il trouva un petit bout de papier ou il y avait écrit:

"je me douche, je vais bien" agrémenté d'un smiley qui souriait.

Il soufflât, et entra dans la salle de bain.

Marie se douchait, on pouvait distinguer sa fine silhouette derrière de rideau de bain.

Le cerveau du petit vidéaste cracha littéralement.

Clignant des yeux, il se reprit cependant assez vite et tourna les talons pour aller se faire un café. La vision de Marie se douchant et reprenant doucement du poil de la bête fit plaisir a Mathieu.

Bientôt ils pourraient recommencer à avancer doucement.


La buée l'étouffait, l'eau qui coulait lui paraissait semblable aux larmes qui avait tracées leurs propre lits sur ses joues. C'était insupportable, chaque gouttes qui coulaient sur son corps lui brûlait la peau, lui faisait se sentir encore plus sale. Elle arrêta l'eau, posa le pommeau, ouvrit les rideaux et sortit de la douche.

Quand elle croisa son reflet dans le miroir, Marie se détailla.

Sa joue n'avait pas finie de cicatriser, des bleus couvraient ses avait énormément maigris, ses joues s'étaient creusées. On était tellement loin de la Marie bien dans sa peau, qui disait a tout le monde d'aller se faire voir. La Marie qui était forte...

Non, elle n'allait pas bien, pas même mieux du tout.

Elle avait juste pris cette habitude de ne pas dévoiler ses sentiments et de cacher ses blessures au lieu de les panser. La jeune fille ne voulait pas inquiéter Mathieu, elle voulait limiter les dégâts à se détruire elle même et pas les autres.

De toutes façon son mental en avait tellement pris qu'une ou deux blessures de plus ne changerais rien.

C'est bien, continue, tais-toi.

Garde tout pour toi.

« Dit lui que tu va bien, de toutes façon il a remarqué depuis longtemps que tu lui mentais.

Que tu jouait une comédie. Une comédie pas drôle, mais il ne doit pas savoir.

Alors continue de jouer, jusqu'à ce que le rideau se ferme définitivement. »

Ces voix putain, elles n'arrêterais donc jamais?

Marie perdait pieds, elle tombais et elle n'était même pas sûre que quelqu'un puissent ou veuille vraiment la rattraper.

Et le sang recommence à couler.

Tu es pathétique...


Marie sorti de la salle d'eau en tirant frénétiquement sur les manche de son pull. Mathieu lui, la regardait n'osant faire marcher ses cordes vocales.

Les yeux marrons-verts de la jeune fille se posèrent sur ceux bleu-gris du jeune homme.

La tension était palpable, pourtant il aurait dû parler se réconforter mutuellement, mais rien.

A croire qu'il n'y avait pas que l'honneur de Marie que Victor avait sauvagement arraché, leur amitié en avait pris un coup.

Mathieu n'y tenant plus se décida.

-Marie...

Un silence, puis une à.

-Je...je vais bien Mathieu, c'est bon!

C'en était trop pour Mathieu qui explosa.

-Ah ouai ça va bien? Tu crois que j'ai pas remarqué tes yeux, ton regard craintif à chaque bruit? Tu pense vraiment que j'ai pas vu la façon dont tu tire sur tes manches pour cacher tes cicatrices?Hein, tu crois vraiment que je vais te voir sombrer sans rien dire?

Il fulminait, c'était pas humain de se détruire comme elle le faisait!

Marie avait instinctivement serré les points, il avait raison, mais c'était pour son bien alors elle continuerai.

-Je suis assez grande pour me gérer toute seule, j'ai pas besoin d'un père de substitution qui me suive partout! Mathieu laisse moi, si je te dit que je vais bien c'est que c'est vrai et t'a rien a dire!

-T'as raison, continue de te détruire c'est ça, mais vas-y si tu y tient tellement! Je t'aime putain, je veut pas te perdre, et toi tu joue avec la vie comme si ce n'était qu'un jeu de dame, j'suis pas un pion Marie, et toi non plus. Mathieu se radoucit. Sil te plais arêtes de te faire du mal. Je...j'ai besoin de toi je crois.

Marie releva la tête, une larme coula et elle se précipita dans les bras du jeune homme.

Ils pleurèrent en silence.

Si on prenait leurs prénoms, ils commençaient tout deux par la lettre "M", pourtant en ce moment entre eux il y avait bien plus de haine que d'amour...

Mais ils se soutenait et ils n'étaient pas seuls, alors ils pouvaient encore y croire.


Antoine cherchait, ça faisait bien une ou deux heures qu'il cherchait des informations sur ce dit Victor, et il avait trouvé un paquet de choses.

Mais il voulait absolument savoir où il se cachait.

Mathieu ne voulait pas alerter la police, il n'avait pas tord, ils ne pourrait pas les connaissait bien son agresseur d'après Mathieu, donc elle pourrait peut être les éclairer sur ce sujet.

Il se leva de sa chaise, et s'étira.

Encore une bonne chose de faite...

Ils allaient y arriver, et lui faire payer.

Il se leva de son siège, marcha jusqu'à sa chambre.

2h du matin, déjà...?

Antoine se déshabilla, et enfila un tee-shirt. Il allait se glisser dans son lit quand un feuille tomba a ses pieds.

Il la ramassa, et lu:

"Victor Dumint =Lyon"

Tient Lyon, c'est pas la ville natale de Marie?

Cette question lui tourna dans la tête un bon moment, puis il se dit qu'il verrai ça demain, ou après demain, ou peut être jamais.

Plus rien ne pouvant l'en empêcher, Antoine s'endormit.


Mathieu jouait distraitement avec les cheveux de Marie qui dormait sur ses cuisses. Elle avait un visage apaisé et serein.

Cependant le jeune homme savait que ce n'était qu'une façade et que si on grattait un peu on pouvais voir une fille brisée.

Sa main dévia inconsciemment sur le visage de sa protégée.

Il ne s'en rendit pas tout de suite compte, mais sa main caressa un creux. Repassant plusieurs fois a cet endroit pour être sûr de ce qu'il avait sentit, il pencha la tête pour regarder le visage qui subissait des caresses.

La cicatrice, il l'avait oublié, elle était bien plus profonde que ce qu'il avait pensé.

Putain, il l'a pas loupé ce con!

Les larmes menaçaient de couler, il serra ses points.

Après la tristesse et le désespoir venait la haine et ça c'était le plus destructeur. Mathieu savait qu'il devait se canaliser mais il ne pouvais tout simplement pas lutter contre sa soif de vengeance. Il ouvrit ses yeux qu'il ne se souvenait pas avoir fermés, et remarqua qu'il commençait à arracher quelques cheveux à Marie. Il soupira, il fallait qu'il se calme, pour Marie. Elle ne pourrait jamais se remettre sur pieds si il ne retenait pas sa colère.

Il était crevé, déjà qu'il devait s'occuper de Marie, si ses émotions prenaient le dessus il était mal...

La fatigue s'empara de tout son être et avant qu'il ai le temps de faire un autre mouvement il ferma les yeux et s'endormit.


Le soleil se levait doucement, quelques uns de ses rayons traversaient les rideau d'un petit appartement aux murs blanc comme la pièce, on pouvais voir un canapé noir jais, vide...Non attendez, sur ce sofa reposaient paisiblement deux jeunes personnes, leurs visages avait l'air calmes sereins, leurs torses se soulevaient au rythme de leurs respirations. Soudain l'un des deux corps se mouva se resserra sur celui de l'autre. C'était chou, deux personnes qui se serraient dans leurs bras en dormant. Mais comme l'auteure n'aime pas trop les moments dégoulinants de guimauve,on va changer ça.

Le corps qui avait bougé précédament roula et s'écrasa magistralement sur le carrelage, entraînant bien évidement le corps de l'autre - sinon c'est pas drôle - .

Ce matin là à neuf heure et demis tout le voisinage fut réveillé par des hurlements.

-PUTAIN DE MERDE!

Marie venait de s'écraser avec grâce sur Mathieu ce qui les avait réveillés. Le jeune homme en voulait a la terre entière de l'avoir sortit de son sommeil si tôt un Samedi matin. Marie elle, se tordait de rire, la tête que tirait Mathieu était juste épique. Le petit châtain regardait Marie blasé, ses cheveux étaient en bataille, et il faisait une moue foutrement adorable.

Les voir comme ça aurait réchauffé n'importe quel cœur de pierre, la crise de la veille était visiblement passée. Ils se chamaillaient tels des enfants de maternelle.

-Mathieu,fait pas cette tête voyons!

-Na, tu m'a réveillé! bouda Mathieu.

-Ah oui, et qui s'est écrasé sur le sol, pas moi en tout cas!

Le jeune homme leva les yeux au ciel en souriant avant de dire:

- C'est bon t'as gagné.

Ils partirent dans un fou rire incontrôlable, un fou rire dont seul les meilleurs amis sont capables.

Au fond de lui le châtain se sentit bizarre, une petite voix lui chuchotait que ce n'était pas la bonne personne, mais Mathieu ne savait ni de qui, ni de quoi parlait cette voix, alors il décida de l'enterrer dans sa mémoire.

Ils se levèrent d'un commun accord, pour se diriger vers la cuisine prendre un café, parce que quand même faut pas déconner le café c'est la vie.

Pendant que Mathieu cherchait des tasses, Marie s'autorisa a l'observer. Putain qu'il était beau, Marie n'avait jamais fait partie de ces fille attirées par les abdos, elle n'avait pas de genre. Mais là s'en était trop, elle l'aimait tellement et elle se dégoûtait elle même de ne pas pouvoir lui faire confiance. Ça lui faisait mal de voir Mathieu aussi protecteur avec elle alors que lui souffrait tout autant de l'agression dont elle avait été victime.

Sortant de ses pensées, Marie attrapa les deux tasses que Mathieu lui tendait depuis plusieurs secondes.

Ils se servirent du café et burent en silence.

Du calme c'était tout ce qu'il leur fallait.

"Après le calme, vient la tempête"


Après ce petit cliffhanger qui en fait n'en est pas un je vous quémande noble voyageur de bien vouloir me laisser une pitite review... Siouplait =3