Hey j'espère que vous allez bien, voici le nouveau chapitre.

Honnêtement j'espère qu'il vous plaira parce que c'est le tournent de l'histoire m'enfin vous verrez.

Il n'est pas très long mais bon le prochain va sûrement plaire au plus sadiques d'entre vous mouhahaha.

Bonne lecture o/


Marie se réveilla dans son lit vers neuf heures.

Elle resta quelque minutes sur son téléphone à aller sur les réseaux sociaux. En faite, elle n'avait pas très envie de sortir de son lit, elle ne se sentait pas très bien. La jeune fille soupira, depuis quand était elle devenue aussi faible?

Depuis que tu t'es fait agressée sexuellement peut-être?

Lui chuchota une voix dans sa tête.

Nouveau soupir de la part de la jeune fille, elle en avait marre de croupir ici. La jeune femme se leva et se dirigea vers la cuisine, en passant elle vit Mathieu dormir sur le canapé, il n'avait sûrement pas voulu la réveiller.

Elle arriva dans la pièce et se servi une tasse de café, il n'y avait que ça pour la réveiller le matin.

Le liquide chaud lui brûla la langue mais elle s'en fichait totalement. Sa tasse fini, elle passa sa main dans ses cheveux indisciplinés pour les ébouriffer. Perdue dans ses pensées, Marie commença à paniquer. Et si Victor la retrouvait, pourrait-elle se sauver cette fois-ci? Surtout qu'elle avait sûrement dû le mettre en colè secoua la tête, ne pas penser à ça dès le matin!Marie tourna les talons et alla réveiller gentiment - c'est un euphémisme - Mathieu qui dormait toujours sur le sofa.

Avant de le secouer tel un pommier, la jeune fille observa son vis-à-vis, les yeux clos - sans blague -, les cheveux ébouriffés, et un léger mais tellement sexy petit filet de bave dégoulinant sur son menton.

Marie, attendrie passa une main sur les épaule de l'endormis et le secoua brutalement.

Mathieu mis quelque seconde avant d'émerger de sa torpeur, et quelques minutes à assimiler ce qui venait de se passer. Marie ne douta pas que le jeune homme allait s'énerver contre elle, mais elle s'en fichait, elle profitait.

Elle sortit de ses pensées quand le plus petit poussa une gueulante.

-Marie, dit moi que tu n'es pas sérieuse?

Elle souri, l'aire amusé, ce qui horripila encore plus le châtain.

- Si si je le suis amplement monsieur.

- Bordel je vais te tuer, putain. C'est pas drôle!

Marie riait a gorge déployée, elle se calma et essaya d'articuler.

- Mais...Ma-Mathieu, tas pas d'humour !

Le concerné la regarda pantelant, et souffla.

- C'est pas une raison.

Et il se leva pour s'enfermer dans la salle de bain.


Ça Marie ne l'avait pas vu venir.

Elle était choquée - et déçue - ce n'était pas la première fois qu'elle embêtait Mathieu, mais d'habitude il réagissait de manière plus posée et pas en s'énervant. Mais d'un autre côté ça l'agaçait de devoir se justifier pour tout et n'importe quoi, sérieusement, elle essayait juste de s'occuper pour ne pas sombrer, et ça Mathieu ne semblait pas vouloir le ée, elle pris ses clefs et sorti dehors pour prendre l'air. Elle marcha longtemps, pour se retrouver dans un endroit qui comptait beaucoup pour elle, un parc.

En effet ce parc était le seul endroit ou Marie pouvais ce retrouver seule, sans personne pour l'embêter.

La jeune fille s'assit et réfléchit, elle réfléchit tellement qu'elle s'endormit, bercée par le doux chant des oisillons en ce début de printemps.


«Revenir sur les lieux de son crime»

L'homme trouvait cette phrase totalement débile, revenir sur les lieux de son crime revenait à littéralement se jeter dans la gueule du loup. Mais bon il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis. Enfin c'est surtout parce qu'il avait oublié de récupérer le préservatif usagé, preuve irréfutable.

«Quand même, t'es pas fut fut, c'est une erreur de débutant ça.»

Secouant la tête, le meurtrier repris un pas soutenu pour arriver au parc vers 20 heures pile, plus personne ne passait par cet endroit dès la tombé de la il arriva devant le parc, sa première remarque fut celle de se traiter de con, il n'avait pas pensé que le portail du parc serait potentiellement fermé.Marchant de gauche a droite, l'homme chercha un moyen de monter.C'est alors qu'il aperçu une petite excroissance de béton qui surplombait le monta et quand il fût de l'autre côté il ne manqua pas de se féliciter pour son incroyable ingéniosité.Le meurtrier repris son chemin et essaya de se souvenir où il avait bien pû laisser le corps, c'est alors qu'il se souvint: le oui, il se souvenait , il l'avait laissé près du banc qui se situait près de la grande fontaine!


Quand Marie se réveilla, elle fût prise de panique avant de se rappeler qu'elle s'était endormie sur le banc.

Elle observa les alentours, il faisait nuit elle était seule et le portail de parc était sûrement fermé.

« Génial» pensa-elle.

Elle soupira, comment allait elle faire pour sortir de ce pétrin, Mathieu devait être mort de trouille et elle n'avait même pas pensé à prendre son téléphone.

La jeune fille allait se lever quand elle entendit un bruissement d'arbre.

Elle se se baissa derrière le banc et observa la scène:

Un jeune homme au cheveux long attachés en une couette, elle ne pouvait voir leurs couleurs. L'homme farfouillait dans les les feuilles comme si il était à la recherche de quelque chose de très important.

Super, j'suis tombée sur un mec bourré.

La brune allait se lever discrètement et se casser d'ici fissa quand l'homme tira ce qui ressemblait a une grosse retint un hoquet de surprise quand elle comprit: un corps, l'homme était entrain de tirer un corps jeune fille paniqua, elle était littéralement en face d'un mec qui semblait vouloir chercher quelque chose sur ce foutu se cacha et enfoui sa tête dans ses main réprimant un sanglot. Elle en avait marre de se retrouver dans des situations pas possibles. Marie renifla et réfléchit, les éléments sous ses yeux semblait la guider vers une seule issue, la elle se creusa la tête pour éviter de mourir ce soir, et elle se souvint. Elle savait qui était cet homme, c'était le tueur de l'ombre. Là elle était vraiment mal, très mal.

La jeune femme recula lentement espérant pourvoir s'échapper pas derrière, mais elle marcha sur une branche qui craqua sous le poids de son geste.

L'homme se retourna et chercha des yeux la source du bruit.

Marie pria pour pas qu'il ne la remarque, mais bon aujourd'hui elle n'était pas chanceuse du tout.

Il s'approcha et la jeune fille paniqua, elle mourrait se soir.

«Mais attend je rêve? Tu vas te laisser faire une deuxième fois?

Rappel toi de ce que je t'ai dit, c'est la dernière fois que je te sauve.»

Au fur-et-a mesure que l'homme avançait, Marie se relevait prête à combattre.

Quand il fût à sa hauteur, elle fût frustrée du manque de lumière, elle ne voyait rien et par conséquent elle ne voyait pas le visage de son vis-à-vis. Le tueur de l'ombre sourit et avança d'un pas, se retrouvant en face de sa nouvelle potentielle victime.

Marie souffla, et lança son poing de toutes ses forces sur le visage de l'homme qui recula sous la violence du coup.

Cependant un rire sadique s'échappa de la bouche ensanglantée de son agresseur. Elle paniqua, ça voulait dire quoi ce rire?

La jeune fille ce mis à balbutier des mots essayant de comprendre et à croire ce que lui hurlait sa raison.

Il fallait qu'elle parte, ce type était malade.

Elle sanglota et recula jusqu'à heurter le grillage situé derrière elle.

-Bah alors on a peur? Susurra l'homme d'un ton rauque.

Marie dégluti, mais cependant, elle n'hésita pas à répondre:

- Bi-bien sur que non!

Il sourit alors et la poussa contre le grillage non sans une certaine violence.

Le meurtrier se rapprocha et lui faucha les jambes la faisant tomber. Elle heurta le sol dans un bruit sourd, elle avait mal a la tête et sa vision se voilait. Il se baissa et lui chuchota trois mots à l'oreille. Marie écarquilla les yeux de stupeur. Elle ouvrit la bouche mais l'homme lui pris le crâne et la jeta violemment sur le rebord du banc. Trou noir.


Bon bah... Après ce petit cliff des familles je me permet devous demander une pitite review? ^^