Heyy, alors je tient a m'excuser du retard que j'ai pris, mais je suis partie en montagne 8 jours et sans internet (sa fait mal) donc, bref j'espere néanmoins que ce chapitre vous plaira! Bonne lecture mes cocos!
Cela faisait plusieurs heures que Mathieu cherchait Marie, ne la trouvant pas, il avait appelé Antoine afin qu'il l'aide un peu.
Quand Antoine arriva, il fût choqué par la vision que le châtain lui renvoyait. Il marchait dans tout les sens en se répétant a voix haute qu'il n'était qu'un con.
Antoine se figea avant de se reprendre. Il entra dans l'appartement de son ami et le pris dans ses bras.
Mathieu reniflait et regarda Antoine dans les yeux avant de s'éloigner subitement de lui. Le plus grand observa le plus petit frapper son poing sur le murs, il se précipita vers lui et lui cria dessus.
- Mais t'es pas bien, dit ce qu'il y a, et elle est ou Marie?
Mathieu le regarda les larmes aux yeux.
- C'est bien ça le problème, on s'est disputés ce matin et depuis plus aucune trace d'elle elle ne répond pas au téléphone, putain!
Antoine écarquilla les yeux et se mordilla la lèvre.
- Merde, merde on vas faire comment avec Victor qui rode dans les parage et en plus il y a de plus en plus de meurtre a Nantes ces temps-ci.
-Je sais pas. Répondit Mathieu.
Les deux jeunes hommes s'assirent sur le canapé du plus petit.
- Donc on fait quoi? Soupira Le chevelu.
- On vas chercher ou elle pourrait être, même si j'ai déjà ma petite idée.
Mathieu eu un hoquet de surprise et attrapa son ordinateur.
-Quoi tu as trouvé? Lui demanda Antoine.
-Non, mais je viens de remarquer que le portable de Marie est géolocalisable.
-C'est super, en espérant qu'il ne soit pas éteint.
-On vas voir ça tout de suite alors. Répondit le châtain en allumant son ordinateur. Il ouvrit le logiciel prévu à cet effet.
Le logiciel indiquait que le téléphone de la jeune fille était «Rue Desaix».
Plic ploc, plic ploc….
Marie sentait sa tête battre , comme si on lui assénais des coup de marteaux dans le crane. Elle essaya de bouger mais elle avait été attachée.
Et puis ce bruit de goutte qui tombe raaahh !
Quand bien même elle n'en avait pas envie, la jeune fille ouvrit les paupières mais elle les referma instantanément aveuglée par une lumière blanche.
Son crane lui faisait de plus en plus mal, prise de panique elle passa une main derrière son crâne les yeux toujours fermés.
Elle sentit un liquide chaud couler entre ses doigts et une vive douleur lui rappela qu'elle avait surement été assommée.
La jeune femme rouvrît les yeux, ses pupilles dilatées par tant de lumière. Elle finit par s'y habituer et observa sa main, elle sursauta, du sang, elle saignai.
Mon dieu, oh mon dieu.
Elle se trouvait dans une cave, de la moisissure avait poussé au coin du mur.
Un claquement de porte l'extirpa de sa torpeur, des pas lourds se rapprochaient. Un ricanement parvint jusqu'à ses oreilles.
- Tiens, je vois que la belle au bois dormant c'est réveillée. Tu veut quelque chose a boire ? Lui proposa l'homme un rictus cynique scotché sur le visage.
Marie serra les poings, il se foutait ouvertement d'elle, si elle n'avait pas été en position de faiblesse elle lui aurait cassé la gueule. Décidément elle n' aurait pas dû se lever ce matin.
- C'est toi, C'EST TOI !
- Oui c'est moi pourquoi ?
La voix de Marie tremblait , elle paniquai.
- C'est toi le tueur de l'ombre !
L'homme toussa, foutu rhume.
- Surprise, hein tu pensais pas que ton anciens meilleur amis le faible de service serait devenu un tueur sanguinaire ?
- Je, je mais pourquoi Victor ?
Victor pris une chaise et se laissa négligemment tomber dessus.
- Tu te décides enfin a te poser la question, t'as gâché ma vie Marie, tu m'as laissé tombé du jour au lendemain alors que je t'aimais ! Et tu sais quoi j't'aime encore, et ouais j'suis con hein ?
Je veux que tu souffres Marie toi et Mathieu vous allez payer pour tout.
Victor ne mentait pas, il avait réellement souffert, il avait a plusieurs reprises tenté de mettre fin a ses jours mais la soif de vengeance le retenait.
- Tu a abusé de moi Victor, tu voulais que je te dise quoi ? « Tient m'as violé mais c'est pas grave restons amis » ? Marie sourit. Tu pensais vraiment que j'allais te pardonner ça, mais t'es malade !
Le visage de Victor s'assombrit, Marie commençait sérieusement a l'énerver. Il se dirigea vers un casier qui était autrefois vert, mais qui avait été recouvert de rouille dû a l'humidité de la cave.
Il ouvrit la porte et en sorti un marteau et un couteau. Il allait enfin pouvoir s'amuser.
Il se rapprocha de Marie un sourire malsain se dessinant sur ses lèvres.
- « Oh mais Marie tu sais ce qui est bien avec la torture ? »Il approcha son visage de celui de sa victime qui pouvait désormais sentir son souffle. « C'est que je te demande pas ton avis. »
La jeune fille glapît quand elle senti les lèvres gercées de Victor se poser brutalement sur les siennes forçant pour pouvoir jouer avec sa langue. Le tueur qui avait gardé le couteau dans sa main tandis que le marteau reposai par terre, lui planta l'objet dans l'épaule.
Marie cria et gémît de douleur, des larmes coulait et venaient se mélanger a la salive au goût de tabac de Victor. L'homme se redressa et réitéra son opération cette fois dans la cuisse de sa victime qui se débâtait avec de moins en moins de force. Il observa son travail, il adorait se délecter de la souffrance de ses victime, cela lui faisait un bien fou. Sortant de ses pensées il jeta le couteau au sol et attrapa le marteau. En le voyant Marie se mit à trembler et a pleurer de plus belle. Le jeune homme fit sauter l'outils dans ses mains et sans crier gare donna un coup violent dans le bras de la blessé qui sentit son os craquer sous la force du coup. Elle cria, merde si elle continuai Victor allait avoir la gaule, quoique l'idée de la violer une troisième fois n'était pas en sois si déplaisante. Le brun pris d'une soudaine rage envers celle qu'il détestait et qui l'excitait donna un coup de poing dans la mâchoire de Marie qui cracha du sang de partout sur la chemise de Victor.
Elle cria encore, et merde elle l'avait bien cherché !
Le meurtrier arracha presque le pantalon de sa victime et baissa sa braguette. Elle le regarda les yeux exorbité et une terreur bien lisible sur le visage. Victor terriblement allumé se plaça en dessous et donna un puissant coup de rein, pénétrant Marie sans aucune douceur. Il la pilonna encouragé par les cris détresse de la jeune fille, et dans un râle rauque jouit en elle et sans préservatif.
Marie traumatisée pleurait toutes les larmes de son corps. L'homme horripilé par les pleurs incessants de sa victime lui donna un coup dans la tête ce qui la fît tomber dans les pommes. Victor pris le marteau et le couteau et sorti de la cave.
Pendant ce temps là chez Mathieu et Antoine c'était la panique, ils cherchaient l'adresse que leur logiciel avait trouvé pour localiser Marie.
- Attends, mec on va pas se pointer là bas sans armes non enfin j'te rappelle que Victor est un petit peut un psychopathe hein.
Antoine sembla réfléchir quelques seconde et sourit, ses parents étaient policiers – en vrai j'en sais rien c'est juste pour justifier qu'il aient des flingues- et ça, ça allait leurs être utile.
- Mathieu Mathieu Mathieu , tu oublies que mes parents sont des flics on peut passer chez eux et les récupérer, ils sont pas la en plus.
- T'es le meilleur 'Toine. Répondit Mathieu.
Antoine rougit brusquement au surnom , ce n'était pas le moment de penser a ça il fallait sauver Marie coute que coute !
Ils descendirent et prirent la voiture du plus grand pour se diriger chez ses parents.
Quand les deux amis arrivèrent, Antoine se dépêcha d'ouvrir la porte et alla dans le bureau de son père ou ce trouvais un desert eagle ainsi qu'une boite de munitions. Ils sortirent de la maison aussi vite qu'ils y étaient entrés et prirent la voiture jusqu'à l'adresse qu'il avaient notés.
- Bon mec, qui prend le flingue ? Demanda brusquement Antoine.
- Bah toi , enfin c'est a tes parents quoi.
Le chevelu blanchi et balbutia :
- Non mais enfin…. Prends le …je s'il te plait Mathieu.
Le dit Mathieu ricana Antoine semblait terrorisé a l'idée de porter une arme sur lui.
- Mais Antoine aurait il peur ?
-Ta gueule. Apparemment ce n'était pas le moment non plus pour les blagues.
- D'accord j'prend l'flingue, mais c'est bien parce que c'est toi .
Le plus grand lui sourit et ils sortirent de l'habitacle en silence.
Les deux complices se faufilèrent dans le bâtiment et se planquèrent devant la porte. Aucun bruits, c'était bizarre. Profitant de cette accalmie, Mathieu se mit a réfléchir, il tenait vraiment a sa meilleure amie, mais il se demandais si il réagirais pareil si Antoine avait été enlevé. Décidément le petit se surpris a penser que si Antoine courrait un risque même minime il ferait tout pour le récupérer quitte a risquer sa vie pour lui. Le chevelu avait toujours été là pour lui et Mathieu ne se voyait définitivement pas faire sa vie sans un ami comme Antoine. En parlant du loup celui-ci posa une question.
- T'es sur que c'est ici ?
- Ouai c'est l'adresse exacte.
Mathieu et Antoine bien décidés a retrouver Marie défoncèrent la porte a coup de pieds - discrétion /20 - .
Personne, c'est alors que Mathieu eu une illumination.
- La cave , dans les film les prisonniers son toujours dans les caves !
Les deux amis descendirent les escaliers en bois qui menaient à la cave.
Mathieu s'arrêta devant la porte en bois, il avait peur de savoir dans quel état il allait retrouver sa meilleure amie.
Antoine comprit le message et posa sa main fébrile sur la poigné et la tourna doucement.
Oh mon dieu, OH MON DIEU.
Le plus petit faillit tourner de l'œil, Marie était là devant lui du sang sur le visage son bras faisant un angle assez bizarre et elle ne portait plus de pantalon… Attendez QUOI ?
Mathieu bouillonnai, ce conard avait encore violé Marie ?
Il sentit la paume d'Antoine se fermer sur son épaule et la serrer.
- On…on devrait la libérer. Dit il en chuchotant conscient que ce n'était pas forcement facile pour son ami.
Mathieu opina et se jeta contre Marie pour la réveiller.
- Et Marie réveilles toi, allez s'il te plait.
La jeune fille bougea et ouvrit les yeux geignant de douleur.
- Ma….Mathieu ?
- On est là , c'est fini là là.
Mathieu berça son amie mais fût interrompu par Antoine qui les sommait de se presser, Victor pouvait revenir a tout moment.
Il se levèrent et Antoine porta Marie jusqu'à la sortie de la maison .
Les deux garçons observèrent le visage de la jeune fille. Ils ne pouvait pas bien voir quand le noir de la cave.
Mathieu réprima un hoquet, Marie était méconnaissable.
-Marie tu es blessé, il faut t'amener a l'hôpital !
Il pleurait , le plus petit s'en voulait énormément.
La blessé parvint a articuler quelques mots :
- Mathieu, regardes moi, on es ensemble rien d'autre n'a d'importance.
Ému, le concerné ne put dire aucun mots, les sanglot empêchant n'importe quels sons de sortir de sa gorge.
Mais décidément comme l' auteure est une grosse sadique ce ne serait pas drôle si il n'y avait pas d'imprévus.
- Tient donc, la princesse a retrouvé son preux chevalier ?
Mathieu et Antoine se retournèrent d'un même mouvement et ouvrirent les yeux. Merde Victor.
N'y tenant plus le châtain craqua :
- Sale ordure comment ose tu…..
La réplique de Mathieu se termina dans un souffle, Victor venait de sortir une arme. Antoine bien décider a venger Marie la déposa derrière lui et vint a coté de son meilleur ami.
- On fait moins les malins là hein ?
Tétanisé, Mathieu était tétanisé et tenait la crosse de son pistolet d'une main nerveuse.
Profitant de l'absence mentale du hobbit et de son ami, Victor se glissa derrière eux et attrapa Marie qui semblait ne rien comprendre et pour cause , elle perdait beaucoup de sang.
Le meurtrier colla son arme contre la tempe de sa victime.
Mathieu perdit son calme et pointa son pistolet sur Victor qui n'en avait visiblement que faire. Ce qui énerva encore plus Antoine qui se précipita sur lui mais fut arrêté par son vis-à-vis qui venait de retirer la sécurité de son arme. Le chevelu recula et se serra contre Mathieu dont les yeux semblait rempli de haine.
- C'est fini pour toi Victor on va appeler les flics. Vociféra-il.
Le dit Victor ricana et resserra encore plus sa prise sur Marie.
- Rend toi enfoiré !
Antoine tremblait de tout ses membres, il avait vraiment peur.
Victor sourit et dit d'une manière beaucoup trop calme :
- Si c'est fini pour moi , c'est fini pour elle aussi, game over.
Et il tira.
Un cri désespéré déchira le ciel.
Un autre coup de feu retentit.
Ne me tuez pas, s'il vous plait!
Reviews? Et merci de votre soutient vraiment 3
